Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Lue 23 494 fois
  • 160 J'aime
  • 4 Commentaires

La mise en esclavage de Clem

Chapitre 2

SM / Fétichisme

2) L’asservissement de Clem


La nuit j’eu beaucoup de mal à dormir. Je voyais ce gamin allongé sur le ventre, sa peau légèrement bronzée avec son doigt fiché entre les fesses. J’avais déjà beaucoup fantasmé sur des histoires et des photos de soumission. Et là j’avais à portée de main ce beau gosse complètement soumis. Je devais apprendre le lendemain qu’il avait beaucoup fantasmé sur ce moment. La pensée de Stéphanie me revint en tête mais cette pensée était de courte durée. Je me mis doucement sur Clem et lui retira son doigt. Il émit un petit gémissement de surprise. Je lui remis un peu de vaseline sur ce trou qui s’était légèrement refermé autour de son doigt. Un filet de sperme s’échappa de sa rondelle. Je posa mon gland et m’enfonça tout de go. Il poussa un cri, ce qui lui valut une claque sur ses fesses. En effet son anus le brûlait un peu. J’attendis quelques minutes le temps qu’il s’habitue un peu a ma bite qui allait désormais être la seule maîtresse de son trou à plaisir. Puis je commençais un lent va et vient. Clem commença très vite à s’habituer à son traitement et soupira de plus en plus fort au rythme de mes coups qui commencèrent à se faire de plus en plus violents. Son anus émettait des bruits spongieux dû à mon sperme tassé au fond de ses intestins. Ses pieds nus caressaient mes jambes. Je ne fus pas long à venir et lui éjacula encore une dose impressionnante de semence au fond de sa boîte à caca. Je me penchais sur lui essoufflé.

-A partir de maintenant, ta vie va changer Clem. On a passé le point de non retour.

-C’est tellement bon. Ca fait longtemps que je rêve de ce moment. J’ai envie d’être ta chose.

-Tu sais ce que ça veut dire ? Lui dis-je.

Il y eu un moment de silence puis j’entendis un « oui « à peine audible.

-quoi lui dis je en le tirant doucement par les cheveux.

-Oui maître. J’ai envie d’être à toi, d’être à la place de ma conne de sour.

Il fallait vraiment que je puisse asseoir mon autorité afin que ce qui se passait ne soit pas interprété comme un accident d’une nuit.

-Tu me vouvoieras désormais ok ? Dis-je d’un ton autoritaire.

-Oui je vous vouvoierez, dit-il encore sur son nuage

-Bien reste sur le ventre et remet ton majeur gauche dans ta chatte. Désormais ça sera ton « bouche trou » jusqu’à nouvel ordre. Et interdiction de le laver sans mon autorisation. Maintenant dormons car demain il faut se lever tôt.

Docilement il reprit la pose demandée et je sombrais dans un sommeil profond.

Le lendemain je fus réveillé par une odeur de café. Clem vint m’apporter un café et des biscottes au lit. Mon regard croisa le sien mais il baissa les yeux.

-Tenez j’ai préparé le petit dej.

Agréablement surpris qu’il me vouvoie, j’en déduisis qu’il était sérieux cette nuit et qu’il voulait aller jusqu’au bout.

-Tu t’es levé et tu as retiré ton doigt sans mon accord souillon ?

-Mais je pensais bien faire ! Me répondis Clem affolé.

-Cela te vaudra une punition mais nous verrons cela plus tard esclave. Nous n’avons pas trop le temps. Montre ton doigt.

Il me tendit son majeur gauche qui exhalait une lointaine odeur d’anus. Je lui montrais ma satisfaction.

-Nous verrons tout ça quand tu rentreras ce soir. Pour toi pas de petit dej. A présent le sperme de ton maître sera ton unique petit dej. Je me mis assis, le sexe bandé par l’excitation de la situation. Clem qui était toujours nu posa le plateau sur le lit se mis a genou et goba ma bite. Sa langue jouait maladroitement avec mon gland et ses doigts jouaient avec mes testicules. Je voyais ma hampe disparaître entre ses lèvres d’abord doucement puis de plus en plus vite. Je jouis très vite de pareil traitement dans sa bouche. Clem mis ses mains dans le dos, me regarda et ouvrit bien grand sa bouche pour que je vois bien la purée blanche maculant sa bouche. Puis la ferma et dégluti avec une petite grimace avant de bien rouvrir sa bouche pour me montrer qu’il avait tout avalé.

-Allez habille toi tu vas être en retard. Mais sans caleçon lui dis-je .

Deux secondes après il sortait de la salle de bain et parti en me donnant un baiser.

Une fois seul je me dis que la situation était totalement irréelle, mais j’étais heureux de ce que je vivais avec le petit frère de ma copine.

Je décidai donc de consacrer cette journée aux préparatifs de la soirée. Je décidais d’appeler sa mère pour la rassurer. Je lui proposais d’héberger Clément jusqu’à la fin de semaine prétextant quelques sorties avec lui et je lui ai proposé de le ramener dimanche. Caro, sa mère n’émis pas d’objection et amusée que je m’entende si bien avec son fils m’expliqua que l’an prochain il devrait venir sur Paris pour ses études. Saisissant l’occasion je lui expliquais que dans ce cas il n’y aurait pas de problème et que dormir chez moi reviendrait moins cher qu’une chambre hors de prix. Caroline me dit qu’elle allait en parler à son mari et à Clem mais que cela risquait de rendre jalouse Stéphanie. Je n’y pensais quasiment plus. une fois le téléphone raccroché, j’englouti mon petit dej et partis faire quelques courses à Pigalle. J’y achetais des menottes, un gode, du lubrifiant pimenté, un collier noir en cuir et sa laisse, une barre d’écartement et un plug large de 5 cm environ et enfin un anneau à orteil et un cock ring. J’avoue que ces petits achats avaient fait mal au porte monnaie mais j’étais convaincu que ça en valait le coups.

En rentrant je fis un tour sur le Web pour chercher des conseils SM, et des genres de contrats d’esclavage. J’en rédigeais un que je soumettrai à Clem ce soir quand il rentrera.

Tout était prêt pour faire définitivement basculer Clem dans l’esclavage.


La suite très prochainement

Diffuse en direct !
Regarder son live