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Mission en Érébus

Chapitre 1

Générations

Inceste

JÉROMINE RACONTE*


Cela fait très longtemps que j’ai conscience d’être différente des autres, ma sœur aussi d’ailleurs. Tout commença pour moi alors que j’avais deux ans, sachant tout juste parler. Je découvris alors que je pouvais penser et parler dans une autre langue que Maman Alexandra appelle la langue de la Forêt. Je la parle avec elle mais aussi avec la Dame de la Forêt, ma marraine, mais uniquement dans ma tête pour cette dernière. Elle me permet aussi de communiquer avec la tribu des amazones, qui nous considère comme des leurs et à qui j’ai eu plusieurs fois le plaisir de rendre visite en famille. J’ai aujourd’hui tout juste dix-neuf ans et ma sœur bientôt vingt. S’agissant de cette dernière, je n’ai aucun souvenir du jour où elle utilisa pour la première fois sur moi le don fait par sa marraine Circé la magicienne, me transformant en chat. Je n’en ai aucun souvenir ayant à peine quatre ans à l’époque.


J’ai aussi un autre don que m’a fait ma marraine : je peux transformer pour quelques heures ou quelques jours les garçons en filles. Je l’ai fait une fois sous le coup de la colère quand je fus agressée à la sortie d’école quand j’étais en CM2. Le garçon ne m’embêta plus jamais, ni aucune fille d’ailleurs. Il nous arrive de pratiquer en secret nos arts Circé et moi, sans bien entendu le dire à nos parents.


Nos mères, Alexandra et Mélanie, ont elles aussi des pouvoirs magiques très particuliers et communiquent aussi avec nos marraines. Elles sont professeures des universités et accessoirement aussi toutes deux colonelles dans les services secrets français. Cela fait longtemps que Circé et moi avons découverts dans les placarde la maison leurs uniformes sur lesquels figurent nombre de décorations et de brevets de spécialité. Elles ont parcouru le monde et nous ont raconté quelques unes de leurs aventures pour nous expliquer notamment l’origine de nos prénoms. Nous avons bien sûr lu la véritable histoire de Jéromine de Murcie. Je suis donc la fille d’Alexandra et Circé celle de Mélanie et elles sont inversement aussi nos pères.


Nous avons compris il y a bien longtemps qu’avec nos nombreux « oncles » et « tantes », elles ont des relations coquines débridées où il est parfois difficile de dire le vrai genre de ces dernier·es, qu’il s’agisse d’Aline/Arthur, Esméralda, Lia/Charles, Manola et Julia ou encore les cousin·es de Brocéliande Alex et Gwen. Il s’appellent entre eux « la Table Ronde » et Aline/Arthur en est la reine et/ou le roi. Nous passons souvent des vacances en Bretagne, que ce soit à la maison d’Alex et Gwen ou au village caché des korrigans dans la forêt. Ces derniers nous ont initié à d’autres formes mineures de magie, ils disent que nous avons un vrai potentiel de magiciennes. Quand nous étions plus jeunes, nous étions souvent ensembles avec leurs enfants Vivian·e et Morgan·e. Nous allons aussi de temps en temps en Érébus pour visiter Anna-Maria, Valentin et Olmia, ou leurs versions de l’autre sexe.


S’agissant de ce dernier point, Circé et moi avons eu nos premières relations sexuelles entre nous, entre filles d’abord puis j’ai testé mon don de changement de sexe sur elle, la transformant en garçon, ce qui me permit de connaître ma première bite. Circé me proposa de le tester sur moi-même également. Cela marcha et je pus ainsi lui rendre la pareille. Nous avons aussi expérimenté l ‘amour entre garçons étant toutes deux transformées. J’avais évoqué entre nous pour rire que Circé me transforme en cochon ou en chien pour tester l’amour zoophile mais ce n’est resté à ce jour qu’au stade de la plaisanterie.


Les vacances d’été approchant, nos mères eurent un soir une discussion avec Circé et moi.


— Les filles, nous avons quelque chose à vous proposer pour cet été, commença Maman Alexandra. Je sais que vous n’avez rien de spécial de prévu et pas de stages non plus pour vos études cette année.

— Ah oui, de quoi s’agit-il ? Encore un stage d’été chez les korrigans ? demanda Circé effrontément.

— Mieux que ça, répondit Maman Mélanie amusée. Stage de formation magique en Érébus.

— Non ? fis-je. Sans déconner ?

— Oui, nous avons beaucoup discuté avec les korrigans et la Table Ronde. Vous avez toutes deux un potentiel magique important et ce serait dommage de ne pas le développer.

— Mais nous ne sommes pas de sang elfique, comme Gwen et ses enfants.

— Certes, mais selon les korrigans, les dons de vos marraines vous ont prédisposées à la magie, transcendant cette barrière. Elles sont du même avis d’ailleurs. Cela vous plaît-il ? Vous êtes préinscrites à la Summer School de la faculté de magie en Érébus. Vous n’avez qu’à dire oui.

— Oui ! Oui ! Oui ! dis-je en chœur avec ma sœur.

— Ok, vous partez la semaine prochaine pour un mois. Arthur et Ésméralda, avec Manola et Julia seront du voyage, ils ont le temps maintenant qu’ils sont tous à la retraite.


Nous serrâmes nos parents dans les bras, c’était merveilleux, nous allions devenir de véritables magiciennes ! J’eus envie d’étreindre aussi Circé. Je la sentis aussi émue que moi à travers nos vêtements d’été. Nous nous séparâmes en nous regardant avec chacune visiblement la même idée. Après cet événement, j’étais dans ma chambre en nuisette prête à me mettre au lit quand j’eus envie d’aller voir ma sœur. Je me dirigeai vers la porte quand celle-ci s’ouvrit. Je vis alors ma sœur en nuisette transparente elle aussi. La coquine avait mis des bas autofixants et ne portait pas de culotte. Bon je n’en portais pas non plus moi aussi.


— Alors sœurette, fit Circé, on se fête notre formation à venir ?

— Avec plaisir, après tout, tu as le prénom adéquat pour être magicienne, non ?

— Viens contre moi, petite sorcière !


Nous nous collâmes l’une contre l’autre, seins contre seins, et nous embrassâmes.


— On fait quoi ce soir ? Entre filles ? demanda Circé.

— Oui, j’ai un nouveau jouet à te faire essayer.

— Ah, tu ne l’as pas piqué à nos mères au moins ?

— Non, je l’ai commandé par internet.

— Tu l’as fait livrer ici ?

— Non, pas folle, dans un point relais !


Je sortis alors du tiroir de ma commode un double gode à harnais, avec une extrémité pour chacune.


— Qui commence, toi ou moi ?

— On pourrait d’abord se lécher un peu, non ?

— Tu as raison, un petit soixante-neuf nous fera du bien.


Je me couchai sur le lit. Circé vint se placer tête-bêche sur moi en prenant soin d’écarter le bas de ma nuisette. Je fis de même et eus la vue imprenable sur la chatte de ma sœur alors que je sentais les premiers bisous sur mes cuisses, puis ma fente. Je ne tardai pas non plus à la gamahucher. Cela faisait quelque temps que Circé et moi n’avions pas fait de câlin. J’étais contente.


Après que le premier orgasme nous avait emporté toutes les deux, mon amante s’équipa du gode ceinture. Ses yeux s’allumèrent alors qu’elle entrait dans sa chatte la partie qui lui était destinée. Je restai allongée sur le lit et elle commença par me ramoner en missionnaire. Nos regards se croisaient, nos bouches se rencontraient tantôt furtivement, tantôt longuement. Nos seins se touchaient aussi pour notre plus grand bonheur. Circé me fit me retourner à quatre pattes sur le lit pour me prendre en levrette. Ce n’est que quand elle changea d’orifice pour visiter mon cul que je finis par jouir grâce à la main qui caressait mon clito. Sous la pénétration de ce qui lui occupait la chatte et les frottements de l’engin contre le haut de sa vulve, Circé eut elle aussi son second orgasme


Nous échangeâmes ensuite les rôles et je n’eus aucun ennui à introduire le gode poisseux dans ma chatte elle aussi bien lubrifiée. Nous nous endormîmes l’une collée à l’autre après avoir bien sûr enlevé le jouet du plaisir. Circé regagna sa chambre au petit matin comme si de rien n’était. Bon, je pense que nos mères n’étaient pas idiotes et se doutaient bien que Circé et moi avions des relations, mais elles n’en laissaient rien paraître.


Nous fîmes donc une semaine plus tard le voyage en voiture vers Brocéliande avec Arthur et Ésméralda. Manola et Julia arriveraient pour leur part par avion à l’aéroport de Rennes. À notre arrivée, Alex et Gwen avaient un cadeau des korrigans pour chacune d’entre nous : un anneau de révélation.


— Cela sera plus facile pour vous pour faire apparaître le portail, dit Alex de sa voix féminine.

— Quoique c’est toujours un plaisir de vous accompagner au portail du Val Sans Retour, ajouta Gwenaëlle.

— Merci, dit Circé, vous remercierez les korrigans pour nous.

— Nous n’y manquerons pas. Comptez sur nous. Ce soir on mange des galettes, cela vous dit ?

— Avec un bon cidre ?

— Cela va de soi !


Nous partîmes toutes après le petit-déjeuner en direction du Val. Je dis toutes car Alex, Gwen, Ésméralda et Aline étaient en filles. Ce fut Circé qui testa son anneau pour faire apparaître le portail. Après avoir embrassé Alex et Gwen, nous franchîmes la surface irisée pour apparaître dans la plaine de Rigomer où nous attendaient Anna-Maria et Olmia.


— Salut les filles, fit Anna-Maria.

— Val n’est pas là ? demandai-je.

— Il est retenu au Ministère de l’Intérieur, des problèmes de budget, le congrès lui refuse de financer ses dépenses de sécurité intérieure.

— Mince, fit Aline, j’ai connu ça.

— Oui, continua Olmia, sous prétexte que la démocratie et la paix sont revenues, que la milice et le PNDM sont dissous, le congrès refuse de dépenser de l’argent en dehors d’avoir une police de ville et de campagne : pas de forces spéciales, pas d’équipements pour les actions anti-terroristes, etc. Ils disent que ce sont les dictatures qui ont ce genre de forces et d’équipements. Ils disent aussi que les magiciens nous protègent totalement et que seule la recherche en magie doit faire l’objet d’un effort.

— Malgré tes qualités et celles de tes collègues magiciens, Anna-Maria, je pense qu’ils ont tort, dit Aline. Le terrorisme peut ressurgir n’importe où et n’importe quand et tous les moyens peuvent se révéler utiles. J’en parle par expérience.

— Tu as hélas sans doute raison, répondit-elle, même si j’apprécie avoir des crédits pour la recherche et l’université. Il y a plein d’anciens de la milice et du PNDM un peu partout. Seuls les anciens leaders sont en prison. Allez, je vous téléporte à la maison. Au retour, vous saurez sans doute le faire, Jéromine et Circé. C’est au programme de votre formation, parmi d’autres sorts plus offensifs qui feront de vous de bonnes praticiennes. Vous êtes dans un stage de hauts-potentiels avec d’autres étudiants qui vont eux aussi comme vous apprendre très vite.

— Merci Anna-Maria, fit Circé.

— Je suis impatiente que débutent les cours, ajoutai-je.

— Demain les filles, demain, fit Olmia.


Valentin arriva le soir à la maison. Il était très content de nous voir mais ne décolérait pas de l’attitude du Congrès.


— Dis moi, Aline, tu ne voudrais pas venir faire une conférence devant le congrès pour leur parler de votre lutte contre le terrorisme dans ton pays ?

— Avec plaisir, Val. j’en serais honorée. Mais crois-tu qu’ils m’écouteront ?

— On peut toujours tenter.

— Ok, je vais réfléchir à une présentation, fit Aline.


La formation commença le lendemain matin. Nous fûmes accueillies à la faculté de magie par nos professeur·es dont Anna-Maria faisait partie en tant que responsable du stage. Notre promotion comptait vingt personnes en tout, toutes a priori ayant du sang elfique quelque part, même si les apparences étaient parfois très humaines, naines, orcs ou gobelins. Il y avait parité entre filles et garçons. Nous nous présentâmes tous et toutes. Nos camarades de stages furent impressionné·es de savoir que venions de la Terre et que nous avions des liens avec les héros de la Libération qu’étaient Lia, Gwen et Alex.

Les enseignants nous annoncèrent que dans quatre semaines nous serions toutes et tous capables d’effectuer les sorts de téléportation, de paralysie, de boules de feu ainsi que de divination d’intention ou de cartographie. Nous pourrions bien sûr approfondir la connaissance d’autres sorts par d’autres stages et des cours du soir à notre envi.


Au fil des jours nous progressions, mais tout ne marchait pas tout le temps : les boules de feu se révélaient parfois être des boules de glace, la mauvaise visualisation du lieu de téléportation pouvait donner lieu à des situations cocasses comme se retrouver dans les toilettes, quant aux intentions… Nos jeunes camarades n’étaient visiblement pas animé·es que par des pensées scolaires, les hormones de jeunes adultes faisaient aussi leur travail ! Nos professeurs prenaient tout cela avec humour et nous incitaient simplement à plus de concentration.


Au bout des quatre semaines, tous les membres de la promotion réussirent l’examen final. Nous étions tous et toutes des magicien·es désormais. La faculté avait loué le Flamant Rose l’ancienne maison d’Ésméralda pour la soirée de fin de stage et nous y fûmes reçu·es très dignement. Nos professeur·es étaient présentes mais nous laissèrent entre jeunes à partir de minuit. La musique était excellente, nous dansions, mangions, buvions et profitions de l’instant. Certains étudiants disparaissaient puis reparaissaient, les chambres du lieu avaient aussi leur utilité. Circé et moi nous étions embrassées mais rien de plus à ce stade de la soirée.


Puis tout devint noir.


*Il est conseillé au lecteur d’avoir lu les séries précédentes : Amazonie, Opération Circé, Amazonie 2, D’un miroir à l’autre (et le miroir de Claude) ainsi que Amazonie 3.

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