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Mission K47

Chapitre 1

Travesti / Trans

Je me présente Nicolas, 27 ans, blond, 1 mètre 76, assez fin et menu, bien que sportif. Cela fait déjà cinq ans que je bosse dans la Police.


Depuis deux ans, nous bossons sur un gros réseau de trafiquants de drogue, des gros durs qui n’hésitent à utiliser des solutions radicales si quelqu’un vient entraver leurs chemins. Cette enquête, nommée K47, est classée top secret, car nous soupçonnons que ces truands aient des appuis haut placés. Bien que l’enquête se passe dans une très grande ville de province, nous sommes rattachés au ministère à Paris.


L’équipe est constituée de sept personnes, 1 commissaire et six sous-officiers.


Avec mon binôme Fabien, nous passons pratiquement toutes nos journées (et nos nuits !) ensemble à faire des filatures pour cartographier le réseau. Fabien est un beau gosse d’une trentaine d’années, 1 m 85 de muscle, brun avec un regard de braise, il plaît aux femmes et il le sait, jusqu’à payer de sa personne pour obtenir des résultats au boulot. La preuve dernièrement lorsqu’il a approché l’ancienne maîtresse d’un repris de justice pour avoir l’adresse d’une planque de celui-ci.


Notre plan était simple, cette femme traînait régulièrement dans un bar, Fabien y a passé quelques soirées aussi tout en restant à distance. J’y suis allé un soir, j’ai fait semblant de me bourrer la gueule, j’ai commencé à importuner cette femme, Fabien est intervenu en me mettant une droite en pleine face (et il n’a pas fait cela à moitié le salaud !) et m’a sorti.

Je suis allé attendre dans la voiture en soignant mon nez et ma joue gauche, moins d’une heure après, Fabien sortait avec sa proie et ils sont partis avec sa voiture. Je les suis de près, les voilà qu’ils s’arrêtent sur un parking désert. Je sors de la voiture afin de m’assurer qu’elle n’était pas suivie par ses anciens "amis".


Visiblement, elle a très "faim", elle sort le sexe de Fabien et le met en bouche. Fabien me vante toujours sa GB 22.6 (qu’il faut comprendre comme Grosse Bite 22 centimètres * 6 centimètres), et effectivement je devine par le mouvement de tête qu’il est bien construit. Elle le pompe très énergiquement, je vois que le corps de Fabien se raidit, il doit envoyer toute sa sauce.


Elle le nettoie et se redresse. Ils discutent tranquillement, lui avec toujours le sexe à l’air.


Elle a les seins qui débordent de son décolleté, Fabien les masse à deux mains. Elle fait tomber la robe, enlève sa culotte, reste juste son soutien-gorge et ses bas up. Elle monte sur Fabien, le chevauche littéralement et se lance dans un déhanchement spectaculaire, cela me fait mal pour Fabien, si elle ne se calme pas, elle va lui arracher le sexe.


Je les laisse finir et rentre chez moi.


Le lendemain, Fabien me raconte, il n’a quand même pas le sexe arraché, mais un peu irrité, sa conquête ayant le pubis mal rasé, les poils étaient abrasifs. Tout ce temps passé ensemble à parler de tout et rien, nous nous connaissons par cœur désormais tous les deux, dans les moments d’action, un seul échange de regard suffit pour se comprendre, et là, j’ai compris qu’il avait obtenu des informations essentielles.


Cette semaine, nous avons un point de service, très rare moment où l’équipe entière est réunie. Fabien et moi expliquons au commissaire Gontran qu’un élément régulier revient dans notre cartographie, c’est une zone géographique dont le centre est une pseudo impasse. L’impasse de "l’espérance" dans cette ville de banlieue est particulière, en effet, elle commence par un rond-point et finit par un espace vert, point central avec deux autres pseudo impasses elles aussi. Seuls les piétons et véhicules légers type deux roues peuvent traverser cet espace.


L’idée est donc de se fixer dans ce lieu et d’observer. La semaine qui suit, à tour de rôle, nos équipes tournent dans le coin, mais rapidement nous constatons que des nombreux yeux surveillent. Il y a peu de voitures garées dans la rue, donc dès qu’il en passe une, elle est repérée. Il faut donc faire autrement, nous avons remarqué une maison à louer particulièrement bien placée, elle est à l’angle de l’impasse et du rond-point. Nous allons donc emménager là bas et essayer de nous fondre dans le décor. Ce sont Fabien et moi qui nous devons emménager et nous serons officiellement des colocataires en stage dans le coin pour quelques mois.


Nous déchargeons des cartons sous l’observation des voisins, les mouvements de rideaux étant incessants. Je suis à l’intérieur quand un homme vient interpeller Fabien auprès de la voiture.


— Vous êtes les nouveaux voisins ?

— Oui bonjour Monsieur.

— Vous êtes que deux hommes, vous êtes pas des PD au moins, car ici on aime pas ça, on fait pas dans le PD, deux hommes qui habitent ensemble c’est pas normal.


Fabien se sent littéralement agressé par cette interpellation, le décor est donc planté.


— Non Monsieur, rassurez-vous, si cela est grave pour vous, nous ne sommes pas homosexuels, le frère de ma femme est venu m’aider, elle me rejoindra demain.


Fabien rentre et me raconte. Nous sommes carrément dans la merde, il n’y a pas de femme dans l’équipe pour venir me remplacer en binôme avec Fabien. Notre couverture va s’écrouler, nous demandons donc au commissaire Gontran une réunion de crise en visio.


Entre temps, nous avons fait quelques allers-retours à la voiture et effectivement le lieu n’est pas ordinaire, dès qu’un bruit s’entend, des regards apparaissent.


Réunion de crise : Fabien explique la situation. L’ambiance est lourde. Il faut absolument arriver à rester quelques semaines pour observer. On ne peut pas intégrer une nouvelle personne dans l’enquête. Le commissaire Gontran passe deux coups de fil en aparté puis demande à Fabien de me laisser seul avec lui. Nous échangeons assez rapidement, il sait qu’il me demande quelque chose de particulier, mais m’implore de comprendre que le choix est plus que limité. Fabien revient et nous concluons la réunion, le commissaire me rappelant d’envoyer les éléments à qui je sais le soir même.


Nous préparons le dîner en silence et une fois à table, Fabien me demande :


— Et alors ?

— Alors quoi ?

— Raconte, c’est quoi le plan de Gontran ?

— Que je t’épouse !

— Hein !?!?

— Oui il veut que je joue le rôle de ta femme.

— (Fabien, en rigolant) Je vais te rendre heureuse ma chérie !

— Rigoles, je ne le sens pas vraiment, mais bon.

— (toujours en rigolant) Et on devra baiser aussi ?

— Arrête, allez, bouffe ! bon appétit !

— Bon appétit, et c’est quoi les consignes du soir ?

— Je dois envoyer mes mensurations à une dénommée Natacha qui viendra demain avec ma nouvelle garde-robe et me donner des leçons de féminité et bien sûr d’ici demain m’épiler, etc. Elle nous donnera aussi une nouvelle identité.

— Bon si ma femme veut de l’aide pour la mesurer ce soir, je suis volontaire.

— Monsieur est trop bon.

— Tout compte fait, je t’imagine bien en femme, je suis certain que tu seras bandante.

— Bon ça va, on se calme !

— Si ça se trouve, dans une semaine tu vas me réclamer ma GB 22.6.

— Alors là, tu vas continuer de jouer avec tes doigts et vas faire la vaisselle !


Ma soirée fut rapidement passée, j’ai usé trois rasoirs pour faire disparaître toute pilosité. Mon futur mari a pris beaucoup de plaisir à me mesurer. Comme convenu, Natacha a tout reçu avant 22 heures.


6h30 du matin, ça frappe à la porte, Fabien et moi sortons de nos chambres respectives et nous interrogeons dans le couloir. Il y a une voiture inconnue dans notre allée. Je reçois un SMS du commissaire Gontran "Ophélie ouvre à Natacha, c’est elle devant chez vous".


Nous nous dirigeons donc vers la porte d’entrée, nous découvrons une femme d’une soixantaine d’années qui de suite rentre et distribue les ordres.


— Ophélie, cachez-vous, personne ne doit vous voir en homme, allez de suite à la douche afin que je vous apprenne à vous maquiller ensuite. Fabien, allez chercher les affaires de votre femme dans ma voiture.


J’en déduis que je me nomme désormais Ophélie pour la mission. Fabien lui propose de préparer un café, elle accepte, en attendant elle en profite pour faire le tour des lieux. Le café est lancé, Fabien revient de la voiture de Natacha avec trois grosses valises. Elle distribue de nouvelles consignes dès que je redescends de la douche.


— Ophélie, va mettre ton peignoir rose qui est dans une des valises. Fabien tu récupères toutes les affaires de Nicolas, pièces d’identité comprises et tu mettras tout dans un des valises que je remporterai, il ne doit plus avoir une seule trace de Nicolas dans cette maison à mon départ.


J’arrive dans la cuisine avec le peignoir rose, Fabien ne peut s’empêcher de sourire. Natacha repart dans une nouvelle série de consignes.


— Fabien, tu remets la chambre de Nicolas comme une chambre d’amis, car évidemment un couple dort dans le même lit.


Natacha nous donne nos nouvelles cartes d’identité. C’est facile pour Fabien, il garde le même prénom, la même tête et même son nom famille, se prononce de la même façon phonétiquement Fabien Maffard (son vrai nom est "Maphart"). Natacha me tend la mienne avant même de voir mon nouveau nom Ophélie Maffard, je vois la photo d’une blonde aux cheveux assez longs, qui arrivent au niveau de la poitrine, les cils épilés très fins avec un maquillage soigné.


— Natacha, cette femme ne me ressemble pas vraiment.

— Détrompe-toi Ophélie, je suis partie de ta photo pour la faire, ce sont donc bien tes traits de visage là. Dans deux heures, tu ne verras plus de différence entre celle qui apparaîtra dans le miroir et la photo, ne t’inquiète pas, ce n’est que pour quelques mois.

— Quelques mois, je ne crois pas non.

— Ce sont les infos que j’ai reçues. Bon, où est Fabien, Fabien ?!

— J’arrive !

— Bien Fabien, prenez votre épouse dans vos bras.


On se regarde, ça nous fait sourire, on s’exécute. Il place ses mains dans mon dos et moi dans le sien.


— Non les amoureux, cela ne va pas du tout ! Ophélie, il faut que tu mettes tes mains sur les épaules de ton chéri et toi Fabien, baisse tes mains au niveau des fesses de ta femme.


Nous nous repositionnons.


— Plus proche les amoureux, allez et maintenant embrassez-vous, allez on se dépêche !


On se fait une sorte de bise timide un peu gênée.


— Non, allez, on y va vraiment je veux voir une vraie bonne galoche longue et goulue, allez on a pas trois jours !


Fabien me prend aussitôt la bouche, il active sa langue vigoureusement, je mets du temps à m’adapter. Natacha nous fait signe de continuer, continuer. Fabien a l’air d’aimer, ses mains se baladent sur mon fessier et il se colle à moi encore plus, et tout à coup, non, mais je ne rêve pas, je sens contre moi quelque chose de dur, et merde son GB 22*6 est déjà actif, je suis vraiment perturbée. Perturbée d’autant plus que si je suis honnête, je sens aussi mon sexe qui commence à gonfler sous mon peignoir. Je ne pensais que d’embrasser un homme me ferait de l’effet. Natacha clôture l’exercice afin de s’activer sur mon look.


Nous ne sommes plus que toutes les deux dans la salle de bain, elle s’attaque à mes sourcils, eh bien quel coup de main, en 10 minutes, mes yeux ressemblent à la photo. Natasha commence à me poser des extensions, les mèches sont exactement du même blond que moi, je l’en félicite, la tension présente lors de son arrivée retombe un peu.


Fabien passe la tête, Natasha l’envoie ranger mes vêtements et chaussures, deux valises complètes. La troisième valise étant pour ses "outils" ainsi que mon nécessaire de maquillage et d’hygiène féminine.


— Ophélie, il faudra essayer tous vos vêtements à la maison, tu seras plus à l’aise après quand tu sortiras. Je t’ai mis que des vêtements très féminins afin qu’il ne puisse avoir de doute sur ton genre. Donc là, je te coiffe, ensuite tu iras t’habiller, j’ai prévu une tenue spéciale "première journée en femme" comme cela tu pourras t’entraîner à marcher et te tenir en femme dans la maison toute la journée et si tu es confiante, essayes de sortir un peu ce soir.

— Merci de me tutoyer, ça me détend. Puis-je te demander si tu fais partie de la "famille" (sous-entendu de la Police) ?

— Non je suis maquilleuse et habilleuse dans le cinéma et je rends ce genre de service à la France de temps à autre, mais je suis une ancienne de la DGSE.


Les extensions sont posées, reste à faire la coupe, c’est assez rapide.


— Et ça arrive souvent des choses comme il m’arrive là ?

— Si tu savais, plus que régulièrement, le travestissement a sauvé bien des missions et des vies, c’est assez courant pour faciliter des exfiltrations.

— Bon j’espère que ce sera pas trop long.

— Tu verras dans quelques jours tu y seras habitué, il y en a qui ont vécu une aventure comme la tienne et qui ont continué de se travestir, il y a même un agent qui a changé de sexe il n’y a pas si longtemps que cela.

— Bon j’espère pas, on va déjà essayer d’être crédible Fabien et moi pour pas faire foirer la mission.

— Oh je pense que vous allez bien vous entendre d’autant plus si vous devenez vraiment intime.

— Comment cela intime ?

— Eh, j’ai vu quand vous vous êtes embrassés, lui, qui entre nous doit être bien batti, est reparti avec une gaule monstrueuse, future chanceuse !

— Eh non je crois pas, non.

— Arrête, ton peignoir avait un pli pas très naturel à l’avant non plus, vous sortez déjà ensemble ?

— Evidemment que non !

— Eh ce ne serait pas la fin du monde et puis si tu te fais prendre, te seras encore plus féminine avec le temps. Allez viens t’habiller.


Fabien a bien travaillé, toutes mes affaires sont rangées. Il y a des robes et des jupes en quantité, cela m’inquiète, Natacha me rassure, tu as quand même un legging et une paire de baskets pour faire du sport, sinon il y a un pantalon un peu léger et une paire de chaussures (relativement) plates. Tout le reste c’est escarpins, bottes à talons, etc.


Natacha me sort une guêpière, des bas, une jupe droite noire ainsi qu’un chemisier fin noir aussi. Elle termine en attrapant des escarpins à talon aiguille d’environ six ou huit centimètres.


— C’est très bien pour t’entraîner, tu verras deux ou trois jours et tu arriveras à courir avec, d’ailleurs je te conseille vivement d’apprendre à courir en jupe et talon, pour ta mission, ça pourra peut être te permettre de sauver tes fesses. Attrape les deux boîtes s’il te plaît.


J’ouvre les boîtes, ce sont des seins en silicone à coller sur ma poitrine.


— Tu verras ils sont confortables ceux-là, mais si après ta mission, tu veux rester en femme, fais-toi mettre plutôt des implants, c’est plus simple et pas douloureux, moi j’en ai et c’est plus facile à vivre.


Après les explications nécessaires pour bien repérer le droit du gauche, je m’équipe de la guêpière puis des bas et ensuite d’une culotte dentelle assortie. Nous discutons beaucoup, comme des copines, nous ne sommes pas arrivés d’accord sur le choix de mettre la culotte sous ou sur les jarretelles, je ne pas convaincu, mais je suis le conseil de Natasha de la mettre par dessus. Un moment délicat fut de prendre la technique pour faire remonter mes testicules dans le bas-ventre, je ne pensais pas que c’était possible, Natasha m’a expliqué que cela deviendrait un geste quotidien au réveil qui se passe de plus facilement au fur et à mesure qu’il est fait.


— Allez Ophélie, viens dans la salle de bain et assieds-toi que je te maquille !

— J’arrive enfin si je ne tombe pas !


Perchée sur mes talons, je crois Fabien qui me siffle dans le couloir et me lance "que tu es belle ma chérie !"


— Merci mon chéri.

— Vous avez raison Fabien et Ophélie, n’hésitez à multiplier ce genre d’échange verbal, car vous serez peut être sous écoute par moments.


Cours de maquillage, ouah je suis pas mal du tout en femme, Natacha avait raison, je suis bien celle de la photo. Quand j’ai cru avoir fini, Natacha arrive avec une sorte de pince, j’ai à peine eu le temps de comprendre ce qui allait se passer que me voici ornementé de deux petites boucles d’oreille.


Natacha boucle la valise du retour avec mes vêtements et ma vie de Nicolas. Un dernier café et elle est prête pour le départ.


— Bon les amoureux vous m’accompagnez main dans la main jusqu’à ma voiture ?

— OK si mon homme me tient bien.

— Mais oui ma chérie (en mettant une petite claque sur les fesses)


Nous raccompagnons Natacha, je me cramponne à Fabien, les rideaux de la maison se soulèvent, nous saluons Natacha, sa voiture partie, Fabien en profite pour me faire un bisou devant notre porte d’entrée.


— Pour être crédible.

— Putain j’ai déjà mal aux pieds.

— Ca te va bien ton nouveau look !

— Il me vole un nouveau bisou.

— Eh, à l’intérieur on a pas besoin de multiplier la crédibilité.

— Natacha m’a dit de pratiquer pour que cela devienne plus naturel.


Il m’attrape dans ses bras et me colle, je ne résiste pas et les yeux dans les yeux il rajoute:


— Je pensais que ce serait difficile, mais je sens que cela va bien se passer...

— Oh la, tu m’inquiètes.

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