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Mission K47

Chapitre 2

Travesti
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Pendant que Fabien se met à son poste d’observation et à la rédaction de tous les mouvements en live, je me concentre principalement à faire des allers-retours dans la maison afin de maîtriser les talons. Les ordres sont clairs, j’ai maxi 2 jours plus faire plus femme qu’une femme, car si mes voisins ne me voient pas sortir de temps à autre, des questions vont se poser.


Commissaire GONTRAN souhaite faire une visioconférence afin d’avoir mes premiers ressentis.


— Mes respects commissaires !

— Alors Ophélie, comment vous sentez-vous ?

— Pas facile, mais ça va venir, cela demande beaucoup de concentration afin de penser féminin.

— Dans quelques semaines, vous n’y penserez plus.

— Quelques semaines, mais je pensais que l’on resterait à compter cela en jours le temps de repérer et comptabiliser ce petit réseau et finir par les coffrer.

— Je viens d’en informer votre mari Fabien, mais suite à vos informations sur votre secteur, il semble que celui-ci ne soit pas une des ramifications de cette organisation, mais peut-être bien le cœur. Autant vous prévenir que nous n’allons pas prendre le risque de n’arrêter qu’une partie minime de leur système, vous êtes donc dans une mission longue, 6 mois mini,mais un an me semble plus crédible. Nous aurions su cela il y a quelques jours, sans doute aurai-je fait le choix d’intégrer une femme avec Fabien, mais maintenant que les voisins vous ont vus, on continue.

— OK commissaire, je vais essayer de m’adapter.

— Je compte sur vous, je vais appeler Natacha afin qu’elle vous aide, elle vous a parlé de votre voix ?

— Non.

— OK je l’appelle, dites à votre mari Fabien que j’attends son premier bilan ce soir, bon courage.

— Merci.


Je rejoins Fabien à son poste, nous avons transformé une chambre en bureau. Officiellement, il fait de l’import-export en home office, et je suis son assistante. Nos bureaux ont chacun une vue sur une fenêtre, la mienne donne sur le rond-point, Fabien sur l’impasse.

Je suis assez contente d’arriver près de Fabien sans avoir pris de mauvais appui.


— Eh bien, ma chérie, tu galopes maintenant.

— Presque, Gontran veut ce que tu sais dès ce soir.

— OK regarde (en me montrant la fenêtre)


Je vais à la fenêtre, on devine une voisine assez âgée, cachée derrière son rideau, fixant notre maison. J’ouvre notre fenêtre pour faire semblant de regarder l’ensemble de la rue, Fabien vient se coller à moi, m’enlaçant de ses bras puissants, il me fait des bisous dans le cou, la mamie recule, elle a dû remarquer qu’on l’avait vu. En voulant reculer pour fermer la fenêtre, mes fesses viennent coller le bas-ventre de Fabien, de nouveau je sens une belle bosse se créer.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— Dis donc mon chéri, tu es très réactif.

— Oui, j’ai envie de prendre ce qu’il y a de caché sous cette jupe droite, ce beau petit fessier bien moulé.

— Tu rêves.

— On est parti pour quelques mois et il va falloir être crédible aussi, tu sais que tu vas "passer à la casserole" alors pourquoi attendre.

— J’ai besoin de m’y préparer.

— Un doigt suffit (en riant)


Il m’attrape par la taille et vient m’embrasser à pleine bouche, ses grandes mains malaxent mes fesses, les miennes sont accrochées à ses pectoraux. J’ai compris, Fabien a bien l’intention de donner une nouvelle dimension à notre couple. Il a raison, rien ne sert de repousser le mouvement, je dois rester concentré sur le mode mission, je prends donc le parti de me laisser faire afin que cela se passe le mieux possible. Je regarde Fabien, il comprend, il déballe son GB 22.6, en effet, c’est impressionnant.


— Tu veux le sucer ?

— Salaud ! Tu sais, je ne suis pas une femme facile, je ne suce pas la première fois !


Il rigole et me retourne d’un seul coup. Il me colle à son bureau, m’appuie sur le dos pour que je me retrouve plié à plat sur la tête sur ses dossiers.


Sa deuxième main s’active à remonter ma jupe et baisser ma culotte, déjà sa bite vient me frotter ma raie, je lui fais comprendre que non pas directement ce membre. Il se retient, se contente d’étaler sur mon anus sa salive en appuyant de plus en plus sur mon auréole avec ses doigts.


Il s’arrête en me faisant signe de ne pas bouger, je reste donc posé là, plié en deux, la croupe à l’air, attendant ma monture. Il revient avec du lubrifiant laissé par Natacha, elle a vraiment pensé à tout, une vraie professionnelle. Deux de ses doigts badigeonnent mon entre-fesse puis viennent s’introduire doucement, calmement, mais imparablement, j’échappe un petit cri, Fabien interprète cela comme un consentement.


Quelque chose de plus imposant vient s’appuyer sur mon anus, je crois que le moment est venu de tester ce fameux GB 22.6. Il ne suffit que de 2 ou 3 pressions pour que le gland rentre, je pousse de nouveau un petit cri. Je comprends que son gland est plus petit que le membre, le voilà enfin complètement à l’intérieur, Fabien fait une pause afin de me soulager, effectivement je sens vraiment à l’intérieur de moi son gros sexe. Il ne fait pas d’aller-retour, il se contente de mouvements circulaires du bassin qui donne un mouvement circulaire de son gland dans mon intérieur.


Je ne bouge pas, j’apprécie, je ne pensais jamais que je me retrouverais dans une situation pareille dans ma vie, j’ai un gros pénis en moi et oui, j’apprécie, il veut repartir dans des va-et-vient classiques, je le retiens pour qu’il continue encore un peu ses rotations, il comprend que je commence à apprécier. Je ne peux contraindre mes gémissements, un vrai cri annonce mon renoncement, il me fait sentir que c’était à son tour de prendre son pied.


Remettant un peu de gel à l’entrée de mon anus, il part dans des coups de reins violents, ses couilles claquent sur mes fesses, mon anus devient sensible, il s’en fout, il accélère encore, il paraît infatigable. Je redresse juste un peu ma tête pour apercevoir l’écran de son ordinateur, ça fait véritablement 20 minutes qu’il me bourre ainsi, je précise bourrer, car c’est vraiment le bon terme.


Enfin, il se vide, je sens sa semence chaude envahir mon intérieur, une drôle de nouvelle sensation.

Il ressort de moi et part sans un mot à la salle de bain. J’ai du mal à me redresser, je m’aperçois que j’ai éjaculé aussi sans même avoir eu d’érection. Je m’essuie avec des mouchoirs en papier posés sur le bureau, je remonte ma culotte, rabaisse ma jupe et pars aux toilettes.


Je rejoins Fabien dans la cuisine, il a l’air un peu gêné. Il boit de l’eau, je l’accompagne tout en silence. Je déambule autour de la table, je décide de débloquer la situation, en passant contre lui, je lui vole un bisou en lui disant juste à l’oreille :


— Merci.

— De rien, dis donc, marcher avec les talons, ça te fait tourner du cul.

— Non là, c’est plutôt ton GB 22.6 qui me fait encore un peu mal, la prochaine fois, il faudra se calmer sur le mode marteau-piqueur.

— On verra ce soir.

— Euh il va falloir se calmer mon lapin, laissez mon cul se reposer.

— Ah oui t’as raison, mais comme j’ai compris que tu n’étais pas une fille facile et tu ne suçais pas la première fois, ce soir ce sera la deuxième donc une petite pipe avant de dormir sera la bienvenue.

— Ah ça c’est pas gagné ! Mais au fait, tu n’as pas mis de préservatif ?

— On en avait pas, mais je suis clean, j’ai fait le test récemment.

— Bon, je te préviens, je ne te sucerai pas sans préservatif.

— Je vais aller faire les courses, je vais en ramener, t’as un goût de préférence ?

— Je ne sais pas, je n’ai jamais goûté un préservatif, mais mes parfums préférés sont fraise, vanille ou noix de coco, et toi ?

— Et toi ?

— Quoi moi ?

— Eh bien les parfums préférés ?

— Chocolat, vanille, café et abricot.

— Eh bien tu prendras les 4 !

— Mais j’ai pas besoin de cela, on a jamais vu un mari sucer sa femme !

— Car en général, leurs femmes n’ont pas de pénis, mais toi tu as la chance d’avoir une femme suréquipée ! (rires)

— J’ai pas trop envie.

— On doit faire des efforts tous les deux, j’en ai bien fait là.

— Oui, mais toi tu viens de comprendre que tu aimes la bite, j’ai bien vu.

— Je ne peux pas dire le contraire, c’est vrai, c’est ce que j’ai découvert avec toi tout à l’heure.

— Bon, j’achèterai de quoi nous satisfaire tous les deux, mais sans promesse.


Fabien parti aux courses, je fais les mille pas dans la maison pour continuer de m’habituer aux talons. Je reçois un SMS de Natacha avec un tuto quant à ma voix. J’ai trop de graves, elle me demande soit d’essayer de parler plus aiguë sur la même base que maintenant, soit d’essayer de passer en voix de tête, voix qui sera plus aiguë. Bon, ne maîtrisant pas du tout cela, c’est toujours tout en marchant en ajoutant la montée et descente d’escaliers que je me cultive. Effectivement voix de tête, c’est plus aigu, mais naturellement ce n’est pas celle qui vient, j’ai vraiment du boulot.


J’échange des essais avec Natacha, elle me propose un peu de médicaments pour m’aider, c’est possible, car la mission sera longue, très longue, visiblement elle a des infos que je n’ai pas. Ce sont des médicaments que prennent les femmes quand elles ont des problèmes avec leurs règles, il y a des hormones dedans, cela peut m’aider pour la voix et le développement du côté féminin. Je me renseigne pour la suite, l’après, elle me rassure dès l’arrêt du traitement, tout reviendra "normalement" dans l’ordre. Elle doit avoir l’aval du commissaire pour m’envoyer cela, mais comme il a en elle une confiance aveugle, le colis est envoyé aussitôt. Elle me dit de prendre un dosage "de cheval" pour accélérer le changement.


Fabien est de retour, je lui fais un point de mon contact et des choses que j’ai pu entrapercevoir en passant devant les fenêtres.

La soirée se passe, nous partons au lit, c’est la première fois que je vais dormir avec un homme et de suite Fabien plante le décor, car il est nu sous la couette, moi plus pudique, j’ai opté pour une chemise de nuit en satin et dentelle. Fabien n’a qu’une idée en tête, il fouille dans sa table de nuit :


— Chérie, vanille ou fraise ?

— Quoi ?

— Eh bien ma p’tite pipe pour bien dormir.

— Il y a eu peut-être assez de nouveauté pour cette journée, voyons cela un autre jour.

— Bon wouaih, pas cool (il bandait déjà ce salaud)

— Bonne nuit.

— Bonne nuit (avec quand même un bisou)


6h45, le réveil sonne, je suis collé à ce qui est désormais mon homme.


J’ai la gaule, il se retourne vers moi, lui aussi a le membre bien tendu. Je ne sais toujours pas ce qui m’a pris, mais j’ai attrapé son sexe et commencé à le branler, puis à l’oreille, je lui ai soufflé "vanille". Ah là, ça l’a bien réveillé, sa main a pioché dans le tiroir de sa table de nuit, c’était son jour de chance, car il est tombé directement sur une vanille. Ma main continuait de le masturber tout doucement, afin qu’il s’équipe, je lui laisse la place, ma main partit s’occuper de ma propre verge, je sens qu’il ne faudra pas beaucoup d’efforts pour que je me soulage.


Fabien m’attrape la tête pour me faire signe d’y aller, un seul regard suffit pour lui faire comprendre qu’il ne faudrait pas qu’il appuie sur ma tête. Mon visage est maintenant devant ce fameux GB 22.6, impressionnant, un vrai barreau de chaise.

Je sens l’odeur de vanille, ma main prend la base de son organe pendant que ma langue commence à titiller ses petites lèvres. Je l’entends déjà réagir. Ma bouche vient d’englober son gland, j’aspire à fond comme si je voulais faire une mise sous vide, il pousse des petits cris, je le sens sous la retenue. Je passe à l’étape suivante, en partant sur des va-et-vient progressifs, ce qui est certain, c’est que ma bouche n’est pas assez grande pour tout faire rentrer malgré ses coups de reins qui ont envie d’aller plus loin.


Quelques minutes plus tard, je sens que le préservatif prend du volume et de la chaleur, ça y est, je viens de finir ma première pipe avec succès, et soyons honnêtes, c’est jouissif de maîtriser un mec juste avec sa bite dans notre bouche, c’est tellement vrai que sans me masturber, j’ai quand même et de nouveau éjaculé dans ma belle culotte en dentelle, pas classe cela !


Dans la journée, nous trouvons notre équilibre, nous relayant aux postes de surveillance, relevant méticuleusement tous les faits et gestes de notre voisinage.


Les jours se suivent et se ressemblent, nous sommes désormais un vrai petit couple. Mon chéri a le droit à sa petite fellation au réveil, moi une franche sodomie vient préparer mon sommeil le soir.


Notre mission avance, nous surnommons notre voisine d’en face, une petite vieille, Ma’Dalton, car visiblement elle est les yeux de tout ce qui se passe dans le quartier, des camionnettes font plusieurs tours du rond-point et n’entrent seulement que lorsque Ma’Dalton a bougé son rideau. C’est impressionnant le nombre de camionnettes d’artisan qui viennent dans notre rue, des peintres, des traiteurs, des grossistes en kebab, des plombiers, plâtriers, etc.


Il va falloir que l’on sorte pour mieux comprendre ce qui se passe au niveau de l’espace vert, au fond de la rue, Notre plan est simple, nous venons d’adopter un chihuahua, et moi qui rêvais de devenir Starky et Hutch ou James Bond quand j’étais petit, me voilà travesti en pouffe blonde, minijupe et escarpins promenant ce chien ridicule 2 fois par jour le long de notre rue, et allant jusqu’à cet espace vert très fréquenté.


Mes nouvelles promenades ont l’air de déranger un peu, je suis régulièrement suivi à distance par un ou deux ados, peut-être des jeunes adultes. Je vois que mes charmes ne laissent pas indifférent l’un des deux, ça va être chaud, surtout s’ils s’approchent un peu de près et découvrent mes faux seins et mon équipement de l’entrejambe, pour les restes, mes entraînements et les pilules de Natacha commencent à faire leurs effets, ma voix change, mes manières sont plus féminines, je sens même un peu de douleurs dans mes tétons. Le commissaire m’a déjà prévenu, s’il faut tromper mon mari Fabien pour récupérer de l’info, allons-y, donc j’ai compris, il faut que j’amadoue le p’tit jeune.


Chaque jour, je décale mes horaires de promenade afin de voir si ce n’est qu’un simple concours de circonstances de croiser mes deux amis ou si vraiment ils me filent comme on le suppose avec Fabien. Il y a quelques jours, j’ai fait une fausse sortie, je suis allé devant ma maison, prêt à partir en promenade, Fabien a aperçu un mouvement des rideaux de Ma’Dalton et de suite, mes 2 jeunes voisins se sont rejoints devant la maison de l’un d’eux pour fumer et discuter, tout en jetant des regards vers moi de temps à autre.


Nouveau jour, nouveau plan, nous avons donc essayé un nouveau stratagème. Fabien sort la voiture devant la maison, j’en profite, caché par le véhicule de partir à la promenade. Le rideau de Ma’Dalton bouge puis se rabaisse, elle surveille Fabien, volontairement il se montre bien, refait le plein du lave-glace, etc. C’est une autre voisine qui fait semblant de venir chercher la publicité dans sa boîte aux lettres qui en profite pour saluer Fabien. Il lui répond et cherche à entamer la conversation, mais elle dans un mouvement de tête, elle vient de m’apercevoir presque au bout de la rue. Fabien sent bien qu’elle veut écourter l’échange au plus tôt, il la sent paniquée. Elle rentre chez elle et comme on aurait pu le deviner, un des p’tits jeunes (ma cible) sort très vite de chez lui pour rejoindre l’espace vert.


Fabien part, nous laissons notre maison à la merci de visiteurs indésirables, c’est volontaire, entre temps, nous avons branché des micros caméras dans et autour de la maison, et traité quelques surfaces afin de récupérer des empreintes si un des visiteurs potentiels venait toucher des éléments de la maison. Pari gagné, Fabien reçoit une alerte sécurité sur son smartphone, il voit en vidéo l’autre petit jeune ainsi qu’un "pseudo" artisan faire le tour de notre maison, tout cela sous la surveillance non dissimulée de Ma’Dalton.


Fabien m’envoie un texto en me demandant de ne pas revenir de suite, de leur laisser du temps "de visite". Cela tombe bien, car "mon" p’tit jeune m’a rattrapé et se décide à entamer une conversation, lui aussi veut gagner du temps.


— Bonjour m’dame, vous êtes une p’tite nouvelle dans le quartier.

— Bonjour jeune homme, eh oui, on vient d’arriver avec mon mari.

— Et votre mari, il vous laisse sortir toute seule, mignonne comme vous êtes.

— Vous voyez bien que je suis une grande fille et j’ai mon chien pour me protéger, mais je suis confiante, cette rue est très calme, car les seules personnes que je croise, ce sont vous, vous et votre camarade.

— Ah oui, on aime bien traîner par là aussi.

— Mais jeune comme vous êtes, vous n’avez pas de cours ? De lycée ou fac ?

— Non j’ai fini l’école, je bosse avec mon père.

— Et que faites-vous comme métier si je ne suis pas indiscrète ?

— Mon père fait de l’import-export et de la logistique.

— Alors vous avez une formation logisticien ?

— Non, juste mon bac.


Petite précision, je me suis habillée assez sexy et je vois que le regard de ce nouvel ami commence à plonger dans mon petit décolleté. Je m’assois sur l’un des bancs dont la vue donne directement sur l’avant de notre maison, il vient s’asseoir tout près de moi.

Afin de bien l’appâter, je croise et décroise mes jambes, les jarretières de mes bas devenant visibles par séquence. Lui portant un jogging, je vois, à la bosse présente au niveau de son entrejambe, que je ne lui suis pas indifférente.


Il reçoit un SMS et de suite me propose de continuer la promenade, et oui notre position empêche ses camarades de sortir de notre maison sans que je les voie. Je ne bouge pas, prétextant que mon chien renifle quelque chose, je sens mon voisin nerveux. Je vais en profiter pour le cuisiner et l’obliger à penser à autre chose que mon décolleté, pourvu qu’il ne repère pas mes faux seins.


— Et comment vous appelez-vous, jeune homme, si ce n’est pas indiscret ?

— Euh non, moi c’est Arnaud et vous ?

— Moi c’est Ophélie, bon je rentre à la maison.

— Non pas déjà, vous ne voulez pas que je vous montre une belle vue ?

— Ah il y a de la vue ? Si vous voulez, mais juste deux minutes.


Nous nous dirigeons vers un bout de l’espace vert semblant sans issue, nous arrivons sur une sorte de terrasse qui semble aussi être le toit d’un bâtiment, le bout de l’espace vert se termine par un grand dénivelé de ce côté. Arnaud reçoit un nouveau SMS, pour lui indiquer que désormais la voie est libre. Nous faisons donc demi-tour. Avant de reprendre notre marche dans la rue, Arnaud me propose de me faire la bise pour se dire au revoir, j’accepte. Il est content.


— J’espère que votre mari n’est pas jaloux.

— Je suis une grande fille et de toute façon, nous sommes un couple relativement libre, enfin je ne sais pas pourquoi je vous dis cela.

— Intéressant.

— Bon, bonne journée Arnaud, à demain, si on se croise une nouvelle fois lors de mes promenades journalières.

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