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Moi, Aline, une femme différente

Chapitre 3

Un pas de plus dans la débauche

Travesti

Carine et moi étions officiellement en couple en commençant nos études. Nous nous affichions comme étant lesbiennes. Ce qui nous valait évidemment nombre de remarques de la part des garçons qui trouvaient dommage que deux jolies filles soient inaccessibles pour eux. Parfois c’était bon enfant, parfois lourd. Mais nous avions de la répartie, ce qui en a calmé plus d’un.


Pendant nos études, nous nous étions liées d’amitié avec deux autres jolies filles, Stephi, une petite blonde pulpeuse, et Tania, un grande rousse fine, mais avec de belles formes. Nous étions les meilleures de la promotion. Ce qui énervait certains de ces messieurs, surtout que nous étudiions l’informatique... Nous étions amies depuis 2 ans quand Stephi et Tania se mirent en couple. Elles nous disaient qu’elles avaient suivi notre exemple, elles nous trouvaient décomplexées et battantes, elles aimaient notre façon de voir la vie.

Comment vous dire que les quatre plus jolies filles de la promotion intouchables par les hommes, ça en énervait plus d’un...


À la fin de nos études, nous avions fait une grande fête. Au cours de cette fête très arrosée, un pari entre Carine, Stephi et Tania fit que nous avions fini en nous galochant toutes les quatre. Cette situation nous a tellement excitées, Carine et moi, que le retour à notre appartement fut une longue route de caresses et de roulage de pelle.


Nous avions pris un taxi pour rentrer. Dans le taxi, nous nous caressions et nous embrassions tant et plus. Après avoir failli avoir deux accidents, le chauffeur était parfois plus attiré par le spectacle sur la banquette arrière que par la route... nous arrivâmes enfin chez nous. Nous mîmes longtemps à monter nos trois étages, car entre les caresses, les baisers et le fait que nous étions bien éméchées, les escaliers étaient une épreuve digne des JO.


Sur le palier, nous étions tellement excitées que nos chemisiers étaient ouverts, nos poitrines sorties de nos soutiens-gorge, nos jupes troussées et nos strings écartés révélant nos sexes. Carine avait la chatte dégoulinante et moi ma queue était droite comme un i et gonflée comme rarement. À peine la porte franchie et refermée, nous nous débarrassâmes de nos vêtements et je pénétrai Carine debout contre la porte. Elle était tellement excitée que rien que la pénétration de ma queue dans sa chatte la fit jouir. J’attendis qu’elle se calme un peu et entamais un va-et-vient profond, en l’embrassant pour essayer de la faire taire car elle continuait à crier sa jouissance tant et plus. Je ne pus me retenir bien longtemps et jouis à mon tour en m’enfonçant profondément en elle, pendant qu’elle criait son bonheur.

Nous allâmes nous coucher, fatiguées par la fête et notre baise intense.


Au matin, j’étais en plein rêve érotique, je sentais ma queue prise dans une cavité chaude et humide, un papillon me titillait le gland et le méat, augmentant encore mon excitation, quand soudain, je jouis. Mon éjaculation me réveilla et je me rendis compte qu’en réalité, mon rêve avait été provoqué par ma Carine chérie qui, voyant mon érection matinale, n’avait pu s’empêcher de me sucer. Nous nous embrassâmes, partageant le fruit de ma jouissance.


Carine se pelotonna contre moi et me dit :

— Bonjour ma chérie, bien dormi ?

— Bonjour à toi aussi, ma belle, lui répondis-je. Oui, j’ai bien dormi, mais le réveil, waouh, j’ai adoré.

— Tu te souviens de hier soir, quand nous avons joué à nous embrasser avec Tania et Stephi, me demanda-t-elle ?

— Oui, je me souviens, elles embrassent bien, pourquoi cette question ?

— D’abord, je vais te parler d’autre chose, elles m’ont proposée de partir en vacances toutes les quatre. La famille de Tania a une maison en Bretagne, et elles vont y passer le mois de septembre. Elles ont dit qu’elles voulaient nous parler de projets pour travailler ensemble.

— Passer quelques jours en Bretagne, bonne idée ma chérie, mais il faudra faire attention, lui dis-je. Je ne sais pas comment elles réagiraient si elles découvraient notre secret.

— Ben en fait, pour en revenir aux baisers de hier soir, la raison du pari était de savoir si tu étais un garçon ou non, m’expliqua Carine... Du coup, nous devions nous embrasser toutes les quatre et déterminer si un garçon et une fille ont réellement une façon différente d’embrasser. Elles n’ont pas réussi à savoir si tu embrassais comme un garçon ou non, ajouta-t-elle en riant. L’histoire est partie d’une séance à la piscine, en juin, où tu avais commencé à bander parce que je t’avais chauffée comme une folle. Nous avions filé en riant, mais Tania m’a dit qu’elle avait vu quelque chose d’étrange. D’où la discussion et le pari. Nous verrons bien comment ça se passera.

— Oui, nous verrons. Mais avant de nous lever, je te dois quelque chose, lui dis-je avant de descendre le long de son corps et de commencer à lui dévorer son abricot juteux.


Depuis cinq ans que nous vivions ensemble, je connaissais bien ma belle. Aussi entrepris-je de la faire jouir rapidement. Et quand je dis rapidement, cela ne me prit que deux ou trois minutes pour la faire se tordre de plaisir. Nous nous embrassâmes encore un moment avant de nous lever et d’aller prendre notre déjeuner, en restant nues l’une comme l’autre. Oui déjeuner, à 14h du matin, on ne peut plus parler de petit-déjeuner...

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Après avoir pesé le pour et le contre, nous avons décidé que des vacances en Bretagne seraient une bonne idée. Nous contactâmes Tania et Stephi et, septembre arrivé, les rejoignimes du côté de Lorient.


La maison était superbe, une piscine, un jacuzzi, un super coin barbecue et plusieurs chambres pouvant recevoir plein de monde. Mais nous n’y serions que nous quatre pour tout le mois.



Après nous être installées dans notre chambre, nous allâmes avec Tania et Stephi sur la terrasse. Il faisait encore bon, Carine et moi étions habillées de robes légères. Nos amies, qui sortaient juste de la piscine, étaient en maillot de bain. Un superbe, mais minimaliste, bikini turquoise faisant ressortir ses cheveux roux, pour Tania, et un maillot une pièce plus sage, pour Stephi. Quoique, plus sage, il était tout de même pas mal échancré et laissait bien voir la poitrine opulente de la belle blonde.


Nous discutâmes tard autour d’une grosse salade bien garnie et de quelques bouteilles de vin. Ensuite, nous rejoignimes nos chambres pour la nuit. Étant fatiguées par le voyage, nous n’avions rien fait cette nuit là, si ce n’est dormir.


Durant les premiers jours de nos vacances, nous allâmes nous promener toutes les quatre. Nous visitâmes une partie de la Bretagne, car, à part Tania, aucune des trois autres ne connaissait.



Chaque soir, dans les deux chambres que nous occupions, c’était concert de gémissements et de cris de jouissances. Mais nos amies commençaient à réellement se douter de quelque chose, car un matin, après que Carine ait beaucoup fait de bruit en réponse à celui de nos amies, Stephi fit remarquer que je n’étais pas bruyante en jouissant. Alors que pourtant, je semblais toujours avoir été contentée dans la nuit. Elle nous avoua même que la nuit dernière, elles avaient écouté à travers notre porte pour entendre si seulement je gémissais ou si j’étais totalement silencieuse. Elles furent surprise d’entendre des gémissements et un grognement plus masculin que féminin.


C’est alors que Carine m’embrassa et me dit :

— On leur dit ?


Je la regardai, lui rendis son baiser et regardai nos amies.

— Mes chéries, je vais vous surprendre.


Je me levai, relevai ma jupe et écartais le tanga que je portais, sortant mon service trois pièces de dessous.


Tania fut la première à prendre la parole :

— Je le savais, je t’avais dit Stephi que c’était pas une fille. En juin à la piscine, j’avais vu qu’elle commençait à bander après que Carine se fut frottée à elle.


Elle se tourna vers moi et demanda :

— En fait, je sais plus, je dois dire elle ou il en parlant de toi, Al’ ?

— En réalité, mon prénom, c’est Alain, répondis-je, mais il y a des années que nous ne l’utilisons plus et que nous parlons de moi au féminin.


Et Carine et moi leur racontâmes mon histoire. Celle que vous avez déjà lue, chers lecteurs, ou que vous pouvez lire dans le premier épisode de mes aventures.


Loin d’être choquées, nos amies se levèrent et nous embrassèrent. Elles nous dirent qu’elles étaient heureuses que nous étions heureuses et qu’elles ne diraient jamais notre secret.

Nous n’avions plus besoin de cacher mon secret, aussi nous pûmes profiter pleinement des joies de la piscine et surtout du jacuzzi.



C’est lors d’une de ces séances de jacuzzi que tout dérapa. En effet, le repas de midi avait été pas mal arrosé, après que nous ayons discuté de travailler ensemble toutes les quatre, et que nous ayons grandement arrosé cette association.


Dans le jacuzzi, Tania commença à embrasser Stephi, et Carine était carrément assise sur moi, se frottant à mon sexe qui commençait à gonfler sous mon maillot de bain. Très vite, nous fûmes toutes les quatre nues en train de nous caresser avec nos partenaires respectives. Carine me fit sortir du jacuzzi pour entreprendre une fellation, quand je sentis d’autres mains que les siennes, ainsi que d’autres lèvres en train de me lécher. Elles étaient toutes les trois en train de s’embrasser, soit sur ma bite, soit à côté avant de recommencer à me lécher. Autant vous dire qu’entre trois bouches et six mains, je ne tins pas longtemps avant de leur donner mon sperme. Les trois filles continuèrent à s’embrasser pour partager et lécher le fruit de ma jouissance sur leurs visages.

Carine, sachant que j’aimais aussi partager mon sperme avec elle, sortit de l’eau pour m’embrasser à mon tour. Voyant cela, Stephi et Tania firent de même et je pus partager mon sperme avec mes trois sublimes amantes.


Nous sortîmes du jacuzzi et Tania étala les matelas des bains de soleil sur le sol, nous faisant un espace d’amour confortable. Je ne pourrais pas tout vous raconter de l’après-midi, mais dès que ma queue avait repris assez d’ampleur, elle était rapidement plongée dans une chatte suintante. Nous caressions les seins qui passaient à portée de main, nous léchions, embrassions, et je pénétrais les trous offerts. Ce fut jouissif pour toutes les quatre.


En fin de l’après-midi, alors que je commençais à ne plus pouvoir bander, Tania est partie chercher quelque chose qui, dit-elle, “me redonnera de la vigueur.”

Elle débarqua quelques instants plus tard harnachée d’un gode ceinture. Elle et Stéphi nous apprirent alors que depuis qu’elles étaient en couple, elles n’avaient jamais utilisé d’objets entre elles. Mais que ce gode servait à enculer les mecs qu’elles recevaient chez elles. En entendant cela, Carine eut un sourire et m’embrassa.


— C’est un de nos fantasme, mes chéries, expliqua-t-elle, mais nous n’avons jamais osé franchir le pas. J’aime bien quand Aline m’encule, même si je la préfère dans ma chatte en général.

Montrez-moi comment vous faites.

— Alors, pour commencer, dit Tania, vous allez lui préparer la rondelle, pour ça, beaucoup de salive et de mouille. Carine, assieds-toi sur les fesses d’Al’, Stephi, prépare-lui le cul.


Sitôt dit, sitôt fait. Pendant que Tania prenait de la mouille dans son sexe et en enduisait le gode, Stephi me léchait la rondelle en bavant copieusement et en introduisant un puis deux doigts dans mon cul. Elle s’aidait de la mouille de Carine qu’elle prenait à la source. Au bout de quelques minutes, elle se tourna vers Tania et lui dit :


— Elle est prête, je vais préparer Carine pour la suite. Puis, se tournant vers la sus-nommée, Carine, ma chérie, couche-toi sur le ventre pendant que Tania commence avec Al’, je vais te préparer toi aussi, comme ça, quand elle bandera, elle pourra t’enculer à ton tour.

— Mhhh, ça c’est une bonne idée, dit Carine en se positionnant.


Tania se mit derrière moi qui m’étais mise à genoux et vérifia la disponibilité de mon cul. Elle commença ensuite à m’enculer lentement. L’introduction de ce phallus dans mon cul provoqua chez moi une érection immédiate. Plus Tania rentrait, plus ma queue durcissait. Je gémis de plaisir quand je sentis le ventre de mon enculeuse toucher mon dos. Elle me fit me redresser et commença à aller et venir, labourant ma rondelle en douceur, pendant ce temps là, elle jouait avec ma poitrine.


— C’est mieux qu’un homme, une shemale comme toi, j’adore te caresser les seins en t’enculant.

— Oui, c’est bon ce que tu me fais, j’adore quand on me presse les seins comme ça, lui répondis-je. Et ton gode dans mon cul, j’aurais jamais imaginé toutes les sensations que ça pouvait procurer.


C’est le moment que choisit Stephi pour mettre Carine devant moi. Elle prit ma queue d’une main ferme et la dirigea vers la rondelle de ma chérie. Une fois en position, je n’eus aucun mouvement à faire, mon enculeuse s’enfonça à fond dans mon fondement, me propulsant en avant dans le cul de Carine. La sensation était géniale. J’avais déjà joui plusieurs fois dans l’après-midi, mais je sentais que cet orgasme allait sans doute surpasser tous les autres que j’avais déjà eu.


Tania entama un va-et-vient ample, me permettant de sortir un peu du cul de Carine avant de me faire replonger au fond d’un grand coup de queue dans mon cul. Carine avait la moule de Stephi à lécher, mais les sensations et les mouvements de Tania me propulsant dans son cul l’empêchaient de se concentrer. Nous jouîmes rapidement Carine et moi, nous effondrant l’une sur l’autre et me libérant du gode de Tania.


Nous mîmes un moment à revenir sur terre. Jamais je n’avais imaginé pouvoir jouir de la sorte. J’avais joui du cul avant d’éjaculer dans le cul de Carine, ce qui avait déclenché son orgasme à elle. Je me relevai et embrassais mes trois amantes avant de me laisser entraîner sous la douche de la piscine par Tania, pendant que Stephi prenait soin de Carine et l’emmenait elle aussi sous la douche. Nous nous sommes lavées toutes les quatre, nous caressant sous toutes les coutures avant de nous rincer et d’aller préparer le repas.


Nous étions au deux tiers de notre séjour lors de cette séance. Elle marqua un nouveau tournant dans nos relations. De ce jour, nous vivions nues dans la propriété, merci à l’automne encore chaud. Mais surtout, il ne se passa pas un jour sans que je me fasse enculer pendant que j’enculais ou baisais l’une de mes amantes. Même Carine m’avait enculée avec plaisir. D’ailleurs, à notre départ, Stephi et Tania nous offrirent un gode ceinture, pour “continuer à profiter de ce plaisir et penser à elles”, nous dirent-elle.



Après ma première sodomie, nos hôtes nous racontèrent comment elles avaient découvert ce plaisir.


— Nous invitons régulièrement des garçons à venir faire l’amour avec nous. Nous sommes bi et aimons profiter de temps en temps d’une queue bien dure. Mais pas de là à vivre avec un mec, nous dit Stephi. D’ailleurs, Carine, ajouta-t-elle, tu as trouvé la formule idéale avec Al’, tu as une fille avec une queue. C’est génial je trouve.

— Un jour, alors que nous baisions avec un des mec de la promo, il nous a dit qu’il était bi lui aussi, et qu’il adorait se faire enculer par des femmes. Il nous sortit un gode ceinture et nous proposa de faire ce que nous avons fait avec vous cet après-midi, nous expliqua Tania. Après avoir essayé chacune dans les deux positions, enculeuse de mec et enculée par lui, nous avons adoré.

— À partir de ce jour, chaque fois que nous avons reçu un mec chez nous, il devait passer par la séance sodomie ou dégager, reprit Stephi. Et vous allez rire, mais ces machos jouant les gros durs, ben sur une vingtaine de la promo avec qui nous avons joué, seul un a refusé, c’est Kevin. Tous les autres, trop contents de baiser avec nous, ont accepté. Et tous ont adoré, mais jamais ils ne l’avoueront.

— Finalement, vous êtes de belles salopes, dis-je aux filles en faisant mine d’avoir mal au cul.


Nous éclatâmes de rire et échangeâmes quelques baisers avant d’aller préparer à manger et passer une soirée calme à papoter.



Le mois se finissant, nous dûmes rentrer chez nous. Mais rendez-vous était pris, nous allions nous installer dans une grande ville et ouvrir une société de consulting en sécurité informatique, en nous associant toutes les quatre. Les temps de faire les démarches, de trouver les locaux, les logements, les financements et les premiers clients, nous commençâmes notre activité au mois de janvier suivant.

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