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Moi, Christine dépravée

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Je prends le téléphone, anxieuse, et appelle Jacques. La grosse erreur que j’ai faite avant-hier, je ne peux pas lui cacher plus longtemps. C’est mon mari, et je ne peux rien lui cacher, c’est un devoir pour moi.

Mon seul regret, est que je descends demain sur Toulouse pour le retrouver. Nous partons ensuite vers le Portugal pour des vacances de rêves en amoureux. Mais ce que je vais lui annoncer ce soir risque de tout remettre en cause, et ça m’arrache le cœur, mais je lui dois la vérité.

Au bout de 4 sonneries, il répond enfin. J’aurais presque préféré qu’il ne décroche pas.

Il me dit :

— Bonjour Amour de ma vie!

Je culpabilise encore plus d’être accueillie de la sorte après ce que lui ai fait.

— Heu bonjour mon Amour! Écoute j’ai quelque chose à te dire, mais ce n’est pas facile alors il ne faut pas que tu m’interrompes.

— Chérie? Tu ne vas pas me dire que tu me quittes?

J’en ai les larmes aux yeux. Je vais lui faire très mal et ça me tue, mais il faut que je me lance, alors je me lance:

— Non mon Amour, certainement pas! Je t’aime à la folie et je te dois la vérité. S’il te plaît ne m’interromps pas, laisse moi aller jusqu’au bout! Voilà le problème! Il y a 3 jours le métro était bondé, j’étais debout accroché à la barre de maintien, et il y avait un Rom que je ne connaissais pas, face à moi, presque collé à moi. Le mec m’a regardé droit dans les yeux avec un air plein de sous entendu, puis sans vergogne, il a plongé ses yeux dans mon décolleté qui était, je l’avoue un peu trop profond. Je ne pouvais pas faire de commentaire pour ne pas faire de scandale dans le métro, alors j’ai détourné le regard et je l’ai laissé faire. Tout à coup, j’ai senti que l’homme défaisait un bouton de mon chemisier. J’ai eu un sursaut, je l’ai regardé, il m’a regardé avec un petit sourire satisfait, puis sans hésiter a dégrafé un second bouton. Comme une idiote je n’avais pas de soutien gorge, et j’ai compris qu’il voyait mes seins dans leur quasi intégralité. J’étais pétrifiée et en même temps je ressentais un long frisson, je n’ai pas bougé, je l’ai laissé faire. Puis ce que je craignais arriva, l’homme a plongé sa main dans le décolleté et a cueilli mon sein droit. Il m’a regardé dans les yeux avec un grand sourire de satisfaction et j’ai eu la honte de ma vie. J’ai eu honte car il s’est aperçu que mon téton était dressé à outrance, tu connais la sensibilité de mes seins. Il a vu que son petit manège, n’ayons pas peur des mots, m’avait excitée. Il s’est mis alors à masser mes seins l’un après l’autre, ils se durcissaient de plus en plus, les tétons s’allongeaient, je me mordais les lèvres pour ne pas gémir, c’était terriblement excitant. Arrivée à ma station, j’ai respiré, car ce calvaire délicieux allait s’arrêter. J’ai marché quelques mètres, puis j’ai senti que l’on me suivait. L’homme était derrière moi. J’ai essayé de me rassurer en me disant que c’était une simple coïncidence, sans pour autant vraiment y croire. Quand j’ai vu qu’il était toujours derrière moi lorsque je suis arrivée devant mon immeuble, je n’ai plus eu de doute, il me suivait bien. J’ai composé le code de sécurité de la porte de l‘immeuble, je suis rentrée, j’ai fait un truc incroyable, je lui ai tenu la porte pour qu’il entre avec moi. De toute façon c’était inéluctable, et pour être franche, j’avais terriblement envie qu’il entre avec moi. Sans que nous échangions un mot, il m’a suivi. J’ai eu peur de rencontrer des voisins, mais heureusement ce ne fut pas le cas. Puis arrivés en bas de l’escalier, il m’a attrapé par le bras. Je me suis retourné vers lui. Je m’attendais à ce qu’il m’embrasse, mais au lieu de ça, il a soulevé ma mini jupe, a saisi mon string et l’a déchiré. J’ai compris qu’il voulait regarder mes fesses et mon minou en montant l’escalier. Là encore je l’ai laissé faire, et nous avons monté l’escalier dans cette situation. J’étais de plus en plus excitée, et s’il n’était pas encore certain, il l’a certainement vu car mon minou était tellement trempé qu’il me semble que je dégoulinais de plaisir. Je trouvais la montée des escaliers très longue, mais en même temps je ne voulais pas qu’elle s’arrête tellement j’aimais qu’il me voit dans cet état. J’ai ouvert la porte de l’appart, et il est entré derrière moi. Il m’a suivi jusqu’à la chambre ou je suis allé directement. J’ai retiré mon chemisier, puis ma mini jupe et il me regardait faire. J’étais nue devant lui, et c’était terriblement excitant. Je me suis allongée sur le lit, les jambes écartées, puis n’y tenant plus, je me suis mise à me caresser les seins avec une main, puis le minou avec l’autre. Plus il me regardait et plus ça m’excitait. J’ondulais sensuellement sur le lit, en gémissant de plaisir. Il s’est déshabillé pendant que je le regardais en me caressant. Je le trouvais beau terriblement excitant, terriblement musclé, et lorsqu’il a enfin retiré son slip, j’ai du me mordre les lèvres pour ne pas crier de bonheur. Il avait un sexe parfait, d’au moins 25cm et très gros, enfin sauf ton respect mon Amour, vraiment plus gros que le tien. Rien que de penser qu’un tel monstre allait entrer en moi, j’en ai joui sous mes caresses. Une jouissance terrible, inouïe. Puis, il est monté sur le lit, s’est mis à genoux à côté de moi. J’avais son sexe à quelques cm de mon visage. Je n’ai pas pu résister, j’ai avancé la tête, ouvert la bouche, et j’ai, avec beaucoup de mal, pris son sexe dans ma bouche. Je l’ai sucé longuement, j’ai léché sa longue hampe, suçoté son gland énorme, j’ai aspiré comme si je voulais l’avaler, j’ai ensuite pris ses couilles dans ma bouche et les ai fait rouler l’une contre l’autre. Lui, il s’occupait de fouiller mon minou avec 3 doigts, ils les faisaient tourner en moi, sans doute pour agrandir le passage. J’ai ouvert mes cuisses au maximum, je coulais de partout et poussait des gémissements étouffés par son sexe que je n’arrêtais pas de sucer. Puis se sentant sans doute à bout de résistance, et suffisamment prête pour le recevoir, il a retiré son sexe de ma bouche, et s’est allongé sur moi. Mon cœur battait à 100 à l’heure. J’ai pris son sexe avec ma main, j’ai collé son gland à ma vulve, et lentement il s’est introduit. Curieusement, malgré la monstruosité de son sexe, il n’a pas eu trop de difficulté à pénétrer en moi. Je gémissais comme une chienne. Il allait et venait en moi lentement, mais très profondément, il ouvrait carrément le fond de ma grotte. Je me sentais remplie. Je cherchais à l’embrasser mais il refusait. Je lui parlais, le suppliais, je lui disais que j’étais sa pute, que j’aimais sa bite, qu’il me prenne plus fort encore, qu’il me défonce de partout (je n’aurais d’ailleurs jamais du lui dire ça). Je me suis comporté comme la pire des salopes et j’adorais ça. Puis, il s’est mis à accélérer. C’était violent, profond, son gland cognait au fond de mon sexe, il s’écrasait sur moi à m’en étouffer, et j’ai très vite jouie pour la seconde fois en hurlant. Puis il s’est retiré de moi et s’est mis à genoux en me regardant récupérer de ma jouissance. J’avais encore envie de lui, terriblement envie de lui. Il me regardait, et dans son regard, j’ai lu ce qu’il attendait de moi. Je me suis donc retournée, me suis mise en levrette sur le lit, me suis cambrée au maximum, en écartant bien les jambes. J’ai senti alors qu’il écartait mes fesses. Il a collé alors son gland sur mon anus. J’allais souffrir c’est sur, pourtant je n’ai pas eu un moment d’hésitation, bien au contraire, je n’attendais que ça, que sa grosse bite me sodomise. Il a forcé longtemps, me faisait hurler de douleur mais aussi de plaisir. Puis il a fini par faire entrer son gland, le plus dur était fait. Lentement, en s’y prenant à plusieurs fois, en avançant et reculant, il pénétrait de plus en plus profondément. Et plus il allait loin, plus je criais de plaisir, plus je le suppliais, je lui disais: « défonce moi le cul, il est à toi, mon cul de pute t’appartient, encule le, défonce le ». Puis lorsque j’ai senti ses couilles contre mes fesses, preuve qu’il était entièrement entré, je me suis mise à jouir en hurlant encore plus fort que les 2 premières fois. Mais il ne s’est pas arrêté pour autant. Il s’est mis à carrément me défoncer comme je le lui avais demandé. Il allait à toute vitesse et très violemment, le plus profondément possible, il me faisait hurler, j’avais l’impression que sa hampe allait me transpercer, m’ouvrir le ventre. Il m’a enculé longtemps et m’a fait jouir 3 fois encore, avant de se retirer et de présenter son sexe à ma bouche. Toujours à 4 pattes, j’ai ouvert la bouche devant son sexe, et je l’ai regardé se branler devant mon visage. Il a commencé à grogner, puis tout à coup, en dirigeant son gland vers ma bouche, comme si c’était une cible, il s’est mis à éjaculer. Sa sève s’écrasait sur mes joues mes yeux, mais la plus grosse partie est entrée directement dans ma bouche. Une fois la source tarie, je l’ai regardé droit dans les yeux, j’ai refermé la bouche pleine de son sperme et j’ai tout avalé, jusqu’à la dernière goutte. Puis j’ai rouvert la bouche en grand pour bien lui prouver que j’avais bien tout avalé. Il a alors introduit son sexe dedans, et je l’ai sucé, léché, pour bien nettoyer son sexe de la souillure sexuelle. Nous nous sommes allongés l’un à côté de l’autre et nous nous sommes endormis. Bien sur, il m’a réveillé plusieurs fois pendant la nuit, il m’a prise dans toutes les positions et par tous les trous. Dans la cuisine, dans le salon, dans la salle de bain, debout, penchée en avant, sur le ventre, sur le dos, en levrette. Il m’a sodomisée et baisée dans chacune de ces positions en me faisant jouir à chaque fois. Il me laissait dormir 30 minutes et il recommençait. J’ai du jouir 30 fois au moins, des jouissances terribles, violentes, tellement violentes que j’en ai éjaculée, un jet de liquide est sorti de mon minou. J’ai regardé pourquoi sur internet parce que ça m’a fait peur sur le coup, et j’ai découvert que j’étais une femme fontaine, et que j’avais atteint le nirvana du nirvana. A la fin de la nuit, j’avais du sperme plein le visage, j’en ai avalé une quantité phénoménale, car chaque fois qu’il jouissait, il le faisait en se masturbant devant ma bouche grande ouverte.

Nous avons fini par nous endormir pour de bon, et au petit matin, lorsque je me suis réveillée, il était parti. Ce fut étrange, il n’a pas parlé une seule fois, n’a pas eu un geste de tendresse, c’était purement sexuel entre lui et moi, il n’y a pas eu l’ébauche d’un sentiment, et pourtant j’ai passé la nuit d’Amour la plus belle de toute ma vie. En tout cas, je n’ai absolument pas regretté qu’il ne soit plus là à mon réveil.

Voilà mon Amour, voilà ce que j’avais à te dire, je suis une dégueulasse d’avoir fait çà, mais tu me manques mon Amour, et j’ai souvent envie de faire l’Amour avec toi, je jouis sous mes caresses en pensant à toi tous les soirs. Mais là je ne sais pas ce qu’il s’est passé, je n’ai pas pu résister à cet homme.

Je te demande pardon mon Amour, je te promets de ne plus jamais recommencé, je ne veux pas que tu me quittes, tu es mon seul Amour, sois en certain. C’était sexuel, uniquement sexuel.

Et là, Jacques raccroche. Il m’a écouté jusqu’au bout avec beaucoup de courage, puis à la fin, il a raccroché sans un mot. Je me mets à pleurer comme une fontaine, car je sais que c’est terminé entre nous, qu’il a décidé de me quitter.

Je me précipite sur mon lit et pleure sans discontinuer. Je ne peux pas supporter que ce soit terminé, j’aime trop Jacques.

Je pleure, me tourne et me retourne, sur le lit, lorsqu’au bout de 30 minutes le téléphone sonne.

Je me précipite sur le combiné avec le mince espoir que Jacques soit revenu sur sa décision. C’est effectivement lui.

Je ne lui laisse même pas la parole:

— Mon Amour, je t’en supplie ne me quitte pas, encore une fois je le répète, c’était purement sexuel, je n’ai aucun sentiment pour lui et ne veux jamais le revoir!

— Si je t’appelle c’est que je voudrais être sûr que tu ne ressens vraiment rien pour lui. Et je ne veux pas que tu me mentes, je veux la stricte vérité!

— Je te le jure mon Amour, aucun sentiment, pas un soupçon de sentiment. Il m’a fait jouir à outrance mais c’est tout, ça s’arrête là.

— Je te crois, mais ce qui me gêne ce que tu as joui beaucoup plus fort qu’avec moi!

— Oui c’est vrai, je l’avoue, mais c’est sans doute les circonstances sordides qui ont provoqué ça. Il n’empêche que je prends également mon pied avec toi, et systématiquement, tu le sais.

— Oui et sa beauté, ses muscles, et surtout sa grosse queue beaucoup plus grosse que la mienne!

Comme il dit ça avec un ton sarcastique, je ne réponds pas, car de toute façon c’est la stricte vérité. C’est tout cet ensemble qui m’a fait jouir.

— Chéri! S’il te plaît garde moi!

— Oui mon Amour, je te garde. Je te garde et te pardonne puisque ce n’était que sexuel. Je comprends que ce n’est pas facile pour toi, seule à Paris.

— Merci mon Amour! On part toujours en vacances au Portugal quand même?

— Bien sûr mon Cœur!

— Je vais aller me coucher mon Amour, à demain, je t’aime, je t’aime, je t’aime..

— Moi aussi je t’aime mon Amour, passe une bonne nuit et à demain.

Et nous raccrochons.

Je suis soulagée, je suis contente de lui avoir parlé, il est génial mon homme, compréhensif et tellement amoureux de moi.

Je suis tellement soulagée et terriblement excitée. D’avoir raconté cette histoire à mon Mari m’a mise dans tous mes états, tellement que j’ai envie de me caresser. Je vais donc sur le lit, attrape le gode que je cache dans le tiroir, et l’introduis en moi avec une facilité déconcertante. Le passage du sexe énorme de mon inconnu, bien que datant de 2 jours, a laissé des stigmates. Je suis quasiment béante. Je fais aller et venir le gode en moi en gémissant et en me promettant d’en acheter un autre plus gros, aussi gros que celui de l’inconnu du métro. Et voilà que son image, son visage, sa façon de me prendre, la force à laquelle il m’a fait jouir, envahit mon esprit. Je m’en veux mais c’est plus fort que moi. Ce n’est pas pour Jacques que je me caresse ce soir, c’est pour cet homme, c’est lui qui remplace le gode, j’ai l’impression que c’est lui qui me prend, et bien que je veuille y résister, la jouissance monte à une vitesse extraordinaire. Je pense à lui, il est bien présent, je sens presque le poids de son corps sur moi, et je jouis, je jouis violemment, c’est terriblement bon.

Je m’abats sur le lit, je suis heureuse. Heureuse parce que Jacques a été compréhensif, et heureuse parce que j’ai joui très fort.

On frappe à la porte. Je regarde l’heure, 21h00. Je me demande bien qui ça peut être et décide de ne pas ouvrir. On insiste. On frappe plus fort. Zut ! Il ou elle va réveiller M.DUPONT, mon voisin qui se couche très tôt. Je me précipite vers la porte pour chasser l’intrus après avoir passé négligemment ma sortie de bain.

J’entrouvre la porte, et qui je découvre: mon inconnu. L’enfoiré a réussi à se faire ouvrir la porte de l’immeuble, à moins qu’il ne l’ait repéré, quand le je l’ai composé devant lui avant hier. Le plus surprenant c’est qu’il n’est pas seul, mais avec un autre mec presqu’aussi beau que lui. Je referme précipitamment la porte. Je me mords les autres de nervosité en pensant à ce que j’ai fait il y a quelques minutes. Je me suis faite jouir en pensant à cet homme. C’est donc que j’avais envie de lui, que j’ai envie de lui. Mais je ne peux pas refaire un truc comme ça à Jacques, il ne comprendrait plus.

J’essaie donc d’oublier l’incident, mais on refrappe à la porte.

Je me décide à aller ouvrir et à lui dire de m’oublier et de ne plus revenir.

J’ouvre la porte précipitamment et vais pour l’engueuler, mais je reste bouche bée et les yeux écarquillées. Le salaud est à poil. Son énorme sexe a demi dressé, me fait penser à ma jouissance de toute à l’heure, car c’est avec ce sexe que je me suis faite jouir toute à l’heure. Je n’ai aucune réaction, mes yeux sont fixés sur ce merveilleux manche, et je finis par m’écarter de la porte pour les laisser entrer TOUS LES DEUX. Mais à mon grand désarroi, mon inconnu, laisse passer son ami, et referme la porte sans entrer dans l’appart. J’entends ses pas dans l’escalier, il est parti. Je comprends alors, que si cet homme est là, c’est pour me faire l’amour. J’ai tout à coup l’impression d’être vraiment une pute. Une pute qu’on ne paye pas. Je vais devenir l’adresse de référence du sexe.

Je m’énerve alors :

— Foutez-moi le camp d’ici! salaud!

En guise de réponse, l’homme s’approche de moi, saisit mes tétons et les fait rouler entre ses doigts. Avec toutes ses émotions, je n’avais pas pris garde que les pans de ma sortie de bain s’étaient séparés, et ma poitrine était à l’air. Aussitôt mes tétons s’allongent, et c’est avec beaucoup de mal que je lui répète en resserrant les pans pour cacher mes seins:

— Foutez-moi le camp je vous dis!

Mais l’homme n’en a cure et au lieu de partir, il dégrafe son pantalon et le baisse. Le coquin ne portant pas de sous-vêtements, c’est une queue d’une dimension encore plus importante que celle de mon 1er inconnu qui éblouie mes yeux. Alors, au lieu de lui crier pour la 3ème fois de partir de chez moi, j’ouvre les pans de ma sortie de bain, et la laisse tomber au sol. C’est entièrement nue que je m’approche de lui, m’accroupit devant lui, et sans même le prendre entre mes mains, j’ouvre la bouche et gobe le gland de l’homme. Adieu les belles promesses faites à Jacques. J’ai trop envie de cette grosse bite, trop envie de cet homme, je veux qu’il me fasse jouir autant que l’a fait mon 1er amant inconnu, ou plutôt mon premier client, car c’est indéniable, je me comporte vraiment comme une pute. Je me mets à sucer mon homme avec une rage effrénée. J’ai posé mes mains sur ses fesses, et les caresse en même temps, je gobe le sexe jusqu’au plus profond de ma gorge tellement loin que je manque déglutir. Cette bite est tellement belle, tellement grosse, que je ne peux pas y résister. J’ai le minou en feu et l’anus brûlant, alors n’y tenant plus, je me précipite au milieu du salon, me mets en levrette et lui crie:

— Viens! Viens me défoncer! Prends mon cul, prends ma chatte, fais ce que tu veux, mais défonce moi!

Il se met à genoux derrière moi, j’halète comme une chienne, il glisse son monstre entre mes fesses, colle son gland à mon anus. Il n’a pas besoin de forcer beaucoup, car mon anus ne s’est pas refermé depuis 2 jours. Lui est beaucoup plus brutal car c’est d’un seul coup qu’il me pénètre et ce jusqu’au fond. Je manque m’évanouir sous la violence du coup de bite, mais en même temps je jouis comme une folle en éjaculant comme il y a 2 jours. Le sol est trempée, l’homme en a reçu dessus mais il s’en fout, il entre et sort de mon anus à une vitesse folle, il me défonce littéralement. Il me prend si fort que je suis obligée d’avancer à 4 pattes dans le salon pour ne pas tomber. Puis ses mains passent sous mes bras. Il prend chacun de mes seins avec une violence terrible, il s’agrippe à eux et me défonce encore plus vite encore plus fort. J’ai le cul complètement démonté, et je jouis, je jouis et jouis encore, je jouis encore plus fort et encore plus rapidement qu’il y a 2 jours. Les jouissances se succèdent, et se suivent de quelques secondes à peine.

Je ne sais pas comment il se débrouille, mais il me fait basculer en arrière. Il se retrouve allonger sur le dos, et moi à califourchon de dos à lui, avec son énorme sexe toujours au plus profond de mon cul.

Je lève les fesses en prenant appui avec mes mains sur son buste, et de moi-même je monte et descend sur la grosse bite. Je m’empale littéralement, je me défonce, je glisse tout le long de l’immense hampe, chaque allée et chaque venue me semble interminable tellement ce sexe est long. L’homme a alors la mauvaise idée, de coller sa main sur ma chatte et de la frotter à toute vitesse en martyrisant mon clitoris. Je craque complètement, je jouis comme une dingue et un jet formidable gicle de mon minou. Une nouvelle fois je viens d’éjaculer. Mais je ne m’arrête, je ne peux pas m’arrêter c’est comme par automatisme, je continue de monter et descendre sur cette bite énorme. L’homme joue avec mon clito, enfonce ses doigts dans mon minou. De son autre main il masse mes seins, je devrais plutôt dire que mes seins se massent contre sa main. Ma chatte est complètement ouverte, à cause de ces doigts qui me fouillent. C’est incroyablement bon, mon corps est secouée de spasmes et j’explose une nouvelle de fois de jouissance en hurlant:

— Ohhhhhhh je jouiiiiiiiss! Oh continue oui! oui! je suis ta pute! encule moi comme une pute! oh ouii oh ouiiiii ohh c’est bonnn! ohhh j’aime ta queue chéri! J’aime ta grosse bite dans mon cul!

Puis l’homme me repousse, il se lève, me saisit par le bras puis me pousse dans la chambre. Sans hésiter je saute sur le lit, me mets sur le dos, écarte les cuisses en grand et ondule des reins en le regardant pour qu’il vienne:

— Viens chéri! Viens défoncer ta sale pute! Oh ta queue m’excite! Ohh je la veux dans ma chatte! Oh que j’aime ta queue vieeeeens!

Et l’homme s’allonge sur moi. Il me pénètre sans attendre et à grands coups de boutoirs il me défonce la chatte. Il me baise et me baise encore, à toute vitesse, au plus profond de moi. Je ne sais comment il fait, mais là il est en train de toucher un point tellement sensible, c’est une sensation folle:

— Ohh chéri! Chéri! Ohhh qu’est ce que tu me fais, comment fais tu pour toucher ce point, n’arrête pas, n’arrête, je vais jouiiiir! Ohhh ouiiiii c’est trrooooooooooppp je jouiiiiiiiisss! Tu es mon hooommmmmmmmmeee!

Il sort de ma chatte, le temps de laisser gicler une nouvelle mon éjaculation. Ca gicle, gicle et gicle encore, je n’ai jamais pris un pied pareil, ce mec me rend dingue, c’est le dieu des baiseurs, je voudrais qu’il ne s’arrête jamais.

Il me met sur le côté, se colle contre mon buste et enfourne sa bite dans ma chatte d’un seul coup, je me cambre sous le choc en poussant un cri. Puis, je sens quelque chose sur mon anus, quelque chose de gros. Je comprends, le salaud va m’enculer avec le gode que j’avais laissé trainer sur le lit, pendant qu’il me baise. Le gode s’enfonce facilement, il se met a le faire aller et venir rapidement, pendant qu’il m’assène des coups de boutoirs phénoménaux. Je pousse des cris de plaisirs terribles, j’ai l’impression que je suis prise par 2 hommes en même temps et ça me rends folle de plaisir, d’autant qu’avec sa main libre, il pétrit mes seins, torture les tétons, je deviens folle, et j’explose une nouvelle fois d’un plaisir fantastique. Il se met à pousser des cris rauques, je l’entraine dans ma jouissance tellement je me tortille sur sa queue. Il sort précipitamment de mon minou, me retourne, j’ouvre la bouche en grand. Lui, il enfonce carrément sa bite au plus profond de ma gorge. Je serre mes lèvres autour de la hampe. Il va et vient dans ma bouche comme si il la baisait, puis dans un cri de bête il envoie sa sève au plus profond de ma gorge. J’avale, j’avale au fur et à mesure qu’il se vide. Je bois son sperme comme du petit lait et jouis en même temps, toujours en éjaculant, car non seulement la manière dont il s’est vidé dans ma bouche m’a rendu dingue de plaisir, mais en plus, le gode est encore bien enfoncé au fond de mon cul et vibre dans mes entrailles augmentant encore le plaisir. Je continue de le pomper quelques minutes pour bien le nettoyer et surtout profiter au possible de sa grosse bite dans ma bouche.

Une fois la belle pipe terminée, je m’allonge sur le lit épuisée. Lui sort de la chambre. Je suis surprise, d’entendre des voix dans le salon. Je n’ai entendu personne rentrer. Aurais-je oubliée d’éteindre la télévision? Je ne me souviens même plus l’avoir allumée.

Malgré ma fatigue, je me lève, en passant rapidement une nuisette transparente et ultra courte.

Lorsque je franchis la porte donnant dans le salon, je découvre 3 hommes assis dans le canapé. Au milieu d’eux, il y a mon 1er amant. Ils discutent vivement en riant, dans une langue que je ne connais absolument pas. Je comprends pourquoi aucun des 2 hommes ne m’a parlé, ils sont tous roms. Là j’ai un sentiment de dégoût de m’être donné à ses 2 hommes, et je crains le pire en en trouvant 2 nouveaux dans mon salon.

Lorsqu’il m’aperçoit mon 1er amant dit quelque chose d’incompréhensible à ses acolytes qui se retournent vers moi à l’unisson avec des airs vicieux et plein d’arrières pensées malsaines.

Ils font des commentaires sur moi que je ne comprends et c’en est d’autant plus humiliant. Pendant ce temps mon 2ème amant s’est rhabillé. Il se dirige vers le canapé. Mon 1er amant se lève, et prends le billet de banque que lui tend mon 2ème amant.

Là je ne comprends pas, ou plutôt j’ai peur de comprendre. Pourquoi le paye t-il? Lui dois t-il de l’argent, ou a-t-il tout simplement vendu mon corps? Je commence à me sentir vraiment pute. Et ces 2 hommes, qui sont certainement là pour moi, vont-ils payer eux aussi? Sans doute le saurais-je plus tard.

Je sors de mes pensées brusquement. Car je viens de me rendre compte, que malgré mon dégoût, je me laisserai prendre par ces 2 hommes sans aucune résistance, pas une seconde je n’ai pensé à résister. Ils vont me baiser, c’est une évidence.

Mon 2ème amant sort après avoir parlé aux trois hommes en riant allègrement. Sans doute viens t-il de raconter ce que nous venons de faire.

Tout ce que je suis parvenu à tirer de leur conversation, c’est leurs prénoms:

— Mon 1er Amant s’appelle Ovidiu.

— Mon 2ème Amant Ciprian.

— Un des deux nouveaux Codrut.

— Et l’autre Cosmin.

Codrut, est très laid, bedonnant à outrance, il à l’air sale, il doit avoir dans les 60 ans, bref, écoeurant.

Cosmin, c’est pas mieux et même pire, il parait plus vieux que Codrut, il a les même caractérisques physique que Codrut, sauf qu’il un strabisme terrible, et que l’on ne sait pas qui il regarde, avec un bec de lièvre mal réparé. Une horreur.

Ce n’est pas possible, je ne vais quand même pas me laisser prendre par ce monstre. Codrut est un apollon à côté. Ciprian déjà, n’était vraiment pas terrible, mais bon, la grosseur de sa bite compensait sa physique ingrat, c’est d’ailleurs ça qui m’a fait craquer.

Ovidiu, se lève, serre la main des 2 hommes, en leur disant quelques mots en rom. Il sort de l’appartement. Je me retrouve seule avec ces 2 hommes qui me regardent en bavant.

Codrut me parle en rom. Bien sur je ne comprends rien. Alors il répète avec plus de virulence et fais un geste pour me signifier de retirer ma nuisette. Bien sûr, je m’y refuse. Non, il est hors de question que je me donne à eux. Codrut est très énervé, et baragouine dans sa langue. Je commence à flipper. Je flippe jusqu’à ce que, Cosmin retire son tee-shirt. Lui il s’en fout de mon refus, il est venu là pour baiser, et il me baisera. Je sens que le viol est proche, j’ai peur. Je me précipite dans ma chambre, et la ferme à clé. J’ai une peur bleue, j’espère qu’ils vont partir et ne pas insister. Au bout de 2 minutes rien ne se passe. Je ne les entends plus parler. Peut être se sont ils décidés à partir? En tout cas, je ne bouge pas de la chambre. Je resterais enfermée toute la nuit s’il le faut, mais je ne me donnerais pas à eux.


A suivre...

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