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Moi, Christine dépravée

Chapitre 2

Avec plusieurs hommes

Un brouhaha du diable, la porte explose et je vois apparaître Cosmin, puis Codrut. C’est la grosse panique. Je comprends pourquoi ils n’ont pas défoncé la porte de suite, ils étaient tout simplement en train de se déshabiller. Ils sont laids horribles, leur graisse coule de partout, ils sont poilus à outrance, de vrais singes. Pourtant, je retire illico ma nuisette sans même qu’on ne me le demande, car des bites comme celles que j’ai devant les yeux, je n’en ai jamais vu. Même Ovidiu et Cyprian sont des enfants de cœur à côté. Elles sont énormes, fantastiquement énormes.

Cosmin s’approche de moi. Il se penche, prend ma tête par derrière, et me roule une pelle. Je ne résiste même pas une seconde malgré sa laideur, son bec de lièvre, je participe à son baiser avec une volonté folle. Je laisse glisser ma main droite entre nos corps, puis je saisis son sexe énorme dans ma main. J’en gémis tellement la grosseur de cette bite m’impressionne.

Je sens Codrut passer derrière moi, et ça m’excite terriblement de ne plus le voir et de ne pas voir ce qu’il fait. Mon baiser redouble d’intensité. J’en oublie la laideur de Cosmin, son bec de lièvre, son strabisme, son ventre adipeux, je passe un bras autour de son cou et tout en l’embrassant je caresse sa bite de l’autre main, et cette bite grossit, s’allonge encore, comment un sexe aussi gros, aussi lourd, peut il être dressé de la sorte, c’est inconcevable, et pourtant…

Je sens Codrut coller ses mains à mes aisselles et me soulever du sol avec une facilité déconcertante. Je sens sa grosse bite passer entre mes cuisses, elle n’essaie pas de pénétrer, la hampe est collée à ma chatte, c’est comme si j’étais assise dessus, comme si sa bite était la mienne. Là, je ne peux pas résister, je lache le sexe de Cosmin, passe mes mains en arrière derrière le cou de Codrut, et je donne des petits coups de reins pour frotter ma chatte sur sa longue hampe. Codrut me tient fermement en mettant ses mains sous mes cuisses. Je suis complètement ouverte, cambrée au maximum, les seins en avant, totalement offerte à Cosmin, à l’horrible Cosmin. Je le regarde, le voit en train de loucher sur mon corps nu et frémissant, il en bave d’envie. Je me mets à gémir comme une petite chienne. Cosmin prends mes seins dans ses mains et se mets à les caresser fermement. Mes tétons sont terriblement allongés et Cosmin joue à les pincer, à les tordre, faisant monter ainsi un plaisir extraordinaire proche de la jouissance. Je pousse des petits cris en me tortillant et me frottant sur la hampe de Codrut. Mes cuisses s’ouvrent de plus en plus, je me sens dégouliner de plaisir. Cosmin continue de profiter de mes seins avec ses grosses paluches, ma respiration est forte, je frotte mon dos contre le torse de Codrut, pose ma nuque contre son épaule, tourne mon visage vers le sien, sa bouche prend la mienne et je lui roule la pelle la plus outrageante que je n’ai jamais roulé. Le plaisir devient de plus en plus fort, presque insoutenable, je n’ai envie que d’une chose, c’est qu’un de ces 2 sexes me pénètre enfin pour pouvoir jouir et exploser de Bonheur.

Cosmin lâche alors mes seins. Moi je continue d’embrasser Codrut à outrance. Cosmin pose ses mains sur mes hanches, me tire en avant. Je glisse sur la hampe de Codrut, et au moment ou celle-ci s’échappe d’entre mes cuisses, le gland de Cosmin se colle à ma vulve trempée. Je ne peux résister à ouvrir les cuisses en grand, presque en position de grand écart. Ma bouche abandonne celle de Codrut et je me mets à gémir:

— Oooh! ouiii! Oooo Cosmin!! Cosminnnn je suis ta pute! ta sale pute! baise moi! baise ta pute!

La bite énorme de Cosmin se fraye alors difficilement un passage et parvient à pénétrer dans mon minou écartelé et trempée. Moi je pousse des cris de plaisir en me tortillant en secouant ma tête de droite à gauche tellement le plaisir est insoutenable. Codrut mes tient par les aisselles et Cosmin par les hanches, je me sens comme une poupée de chiffon entre mes mains. Puis au moment ou l’énorme gland de Cosmin heurte le fond de mon minou, c’est dans un grand cri, que j’explose de plaisir.

Empalée sur l’énorme pieu de Cosmin, je retire mes bras du cou de Codrut, pour les passer autour de celui de Cosmin et de me coller contre son buste. Cosmin, tenant fermement mes hanches, me fait alors monter et descendre sur son pieu en donnant en même temps de fabuleux coups de reins. Ma minou est tellement habitué aux grosses bites depuis quelques jours, que les coups de pistons glissent à merveille dans ma chatte complètement lubrifiée par ma cyprine.

Je pousse des gémissements de folies, j’ahane comme une dingue en me tortillant sur ce manche merveilleux. Codrut se colle contre mon dos, je contorsionne mon corps, pour passer un bas autour de son cou. La queue de Cosmin toujours plantée dans ma chatte, j’ai un bras autour du cou de Codrut et un autour de celui de Cosmin, et je les embrasse tour à tour en dévorant leur langue.

Codrut parle à Cosmin en rom, ça m’excite terriblement que l’on parle de moi dans une autre langue en me baisant, j’imagine qu’ils me traitent de pute, de salope et tout un tas d’autre chose. Cosmin arrête alors de me faire monter et descendre sur son pieu. Et là, je ne peux m’empêcher de hurler:

— Noonnnnn! Pas çaaaaaaaaaaaaaaaaaaa!

Je hurle car Codrut vient d’écarter mes fesses, et tente de coller son gland à mon anus. Je leur hurle que je ne veux pas, que je m’y oppose, et, dans le même temps, je me cambre au maximum. Je ne sais pas si Codrut comprend ce que je lui dis, que je lui hurle mon refus, en tout cas, il comprend une chose, c’est mon corps lui, ne peut pas résister. Mon cul à envie que cette énorme manche l’envahisse, le remplisse, et cela pendant que le pieu de Cosmin pilonne ma chatte.

Malgré moi, j’enserre la taille de Cosmin avec mes jambes. Ainsi je m’ouvre complètement, laissant tout le loisir à Codrut de coller son gros gland sur mon anus. C’est ce qu’il fait. Sur le contact, je reçois des décharges électriques de plaisir. Mon anus brule tellement d’envie que j’ai l’impression qu’il se consume. Je sais que ça va faire mal, alors j’embrasse Cosmin à pleine bouche en gémissant comme une dingue. Me voyant excitée de la sorte Codrut rit de bon cœur en parlant à Cosmin qui est obligée de sortir sa langue de ma bouche pour éclater de rire à son tour. J’aimerais comprendre ce qu’ils disent, mais rien que le fait de les entendre rirent, sans doute à cause de mon comportement de chienne en chaleur, me donne un plaisir proche de la jouissance.

Je reprends la bouche de Cosmin, car Codrut force sur mon anus. Je souffre, je ferme les yeux, je respire fort en dévorant carrément la langue de Cosmin. Je sens mon anus s’ouvrir lentement. Heureusement qu’Ovidiu est passé par là il y a quelques jours et que Cyprian m’a sodomisé avec le gode tout à l’heure, sinon j’aurais souffert le martyre.

Le gland de Codrut pénètre lentement, mais surement, tout au long de sa progression dans mon colon, je pousse des petits cris fous en lui disant:

— Ohhh ouii, ohh Codrut, bourre moi le cul salaud, enfonce ta grosse bite entièrement dans mon cul! Ohh ouiii, ta pute veut sentir tes couilles contre ses fesses!

Je ne sais vraiment pas si il comprend, toujours est-il qu’il n’hésite plus une seconde, et d’un grand coup de rein violent, il s’enfonce complètement et je sens effectivement ses couilles contre mes fesses. Je pousse un cri de jouissance extraordinaire.

Puis Codrut parle brièvement à Cosmin. Cosmin me prends fermement par la taille, Codrut agrippe mes fesses, puis le merveilleux se produit. Ils me font monter et descendre sur leurs bites, une dans ma chatte, une dans mon cul. Le plaisir est phénoménal, je suis dans un état second, je transpire, je suis secouée comme une poupée de chiffon. Les 2 bites me remplissent totalement.

— Ohh mes salauds! Mes amours, ohhh c’est bonn, ohh quel pied, je suis à vous, faites de moi ce que vous voulez, je suis votre pute, votre salope, votre chienne! Ohhhhhh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii je jouiiiiiiiiiiiisss!

Cette fois encore, je ressens ce liquide exploser de mon minou, inonder le sexe à Cosmin en coulant sur ses cuisses. Cosmin ne peut y résister. Il parle avec affolement à Codrut. Ils sortent de mes orifices, me posent au sol et me jette carrément sur le lit. Cosmin saute sur le lit, me retourne comme une crêpe, me saisit par les hanches pour soulever mes fesses. Je me laisse faire car je sais qu’il va me bourrer pour éjaculer dans ma chatte.

A mon plus grand bonheur, je sens ses mains écartées mes fesses. Il ne prend même pas le temps de coller son gland à mon anus et de me préparer à la sodomie. Non, je sens sa bite pénétrer direct dans mon cul. Je dois être terriblement ouverte, béante. Son sexe va et vient à toute vitesse dans mes entrailles. Si fort que j’ai la sensation qu’il va me transpercer. Moi je hurle de plaisir, et je jouis en permanence pendant toute la sodomie. Je jouis sans discontinuer, je n’aurais jamais cru que ça puisse être possible, et il faut que ce soit cet être immonde, avec son bec de lièvre, sa graisse et son strabisme qui me donne ce plaisir de dingue.

Il m’encule quelques minutes, puis il pousse un cri de bête et en restant enfoncé au plus profond de mes entrailles, il envoie son sperme brulant tout au fond de moi. Il m’entraine dans sa jouissance et encore une fois, mon minou gicle de partout. Il sort presque aussitôt de mon cul et se met à rire en parlant à Codrut.

Je tourne la tête vers eux et je comprends le pourquoi de leur hilarité. Ils sont en train de regarder mon anus. Codrut fait un geste en joignant ses pouces pour former un rond d’au moins 7cm de diamètre. Je comprends que mon anus est béant et qu’une batte de baseball pourrait y rentrer sans problème. Ce geste m’excite au plus haut point. Alors je m’allonge sur le dos, lève les cuisses et les colle sur mon buste en écartant largement mes fesses avec mes mains. Je leur expose en gros plan mon anus béant, je veux qu’ils voient au plus profond de mes entrailles. Je veux qu’ils voient le sperme de Cosmin au plus profond de moi.

Codrut se met alors à parler avec Cosmin. A son intonation et son visage satisfait, je comprends qu’il vient d’avoir une grande idée. Cosmin explose de rire en l’approuvant.

Codrut ne perds pas de temps, il me saisit sans tendresse par le bras et m’oblige à me lever. Puis il se place derrière moi. Ses mains se posent sur mes reins, et je suis soulevée du sol. Je sens aussitôt son gland se coller à mon anus. Je suis tellement béante que sa bite a trouvé le chemin sans que Codrut ne la guide avec sa main. Puis je me cambre en poussant un cri de plaisir car Codrut vient de m’empaler sur son manche, jusqu’au plus profond de moi. Il a fait ça sans aucun ménagement, il a juste relacher la pression sur mes reins, et j’ai glissé le long de son manche jsuqu’au bout.

Puis il se met à marcher dans la chambre, se dirige vers la porte, nous la franchissons et entrons dans le salon. Chaque pas me secoue de plaisir, je sens le sexe bouger en moi et le plaisir que je ressens est incroyable. Gémissante, au bord d’une énième jouissance, j’apercois dans le salon, Ovidiu assis sur le canapé, comptant des billets de banques, avec 5 hommes autour de lui. Je me mets alors a pousser de petits cris de plaisirs, car, en me voyant empaler par le cul sur le manche de Codrut, les 5 hommes éclatent de rire. Je ne peux détourner mon regard de ce groupe d’hommes. L’humiliation est totale, l’humiliation est jouissive. Ce que je ressens à ce moment là, les secousses que me procurent les pas de Codrut, les éclats de rires des 5 hommes, et la vue d’Ovidiu comptant son argent gagné grâce à mon corps, déclenche en moi un merveilleux orgasme. Les 5 roms (car bien sûr ce sont des roms) éclatent de rire de plus belle, ça me rend dingue et à cet instant précis je sais que je vais me donner à eux sans aucune hésitation.

Codrut continue à me porter vers la salle de bain. Puis il m’extrait de son sexe, me provoquant un nouveau spasme, et me met dans la baignoire.

Avec un fort accent français il me dit:

— Fais comme tout à l’heure! Ouvre tes trous!

Alors sans hésiter, je m’allonge dans la baignoire, rabats mes cuisses sur mon buste, exhibant ainsi ma chatte béante, et ouvre mes fesses avec mes mains pour montrer le cratère me faisant office d’anus.

Je vois alors Cosmin qui entre à son tour dans la salle de bain. Je suis dans un état d’excitation terrible. C’est alors que Codrut et Cosmin se placent devant la baignoire, pour mater mes trous en profondeur. Je ferme les yeux de plaisir en essayant de m’ouvrir encore plus. Puis, tout à coup 2 jets brulants viennent fouetter mes fesses, puis remplir mon anus et ma chatte. Je comprends alors que les 2 salauds sont en train de m’uriner dessus, au plutôt de se servir de ma chatte et de mon cul comme urinoir. Je pousse un hurlement terrible, et jouis comme jamais je n’ai joui. Cette humiliation extrême, ce liquide immonde et brulant me remplissant les orifices intimes sont merveilleusement jouissifs.

— Huummm! Ooooohhhhhhhh! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! Ohhhhh c’est bon! Ohhh je jouiiiiiissss!

Puis lorsque les jets se font moins puissants, ils font le tour de la baignoire pour mettre le sexe au dessus de mon visage. Ils se sont retenus d’uriner sur la fin, pour en garder un peu. Et ce « peu », il le déverse sur mon visage. Ca pue c’est dégueulasse, immonde, et pourtant… Pourtant, j’ouvre la bouche et les 2 salauds prennent un malin plaisir à finir de pisser dans ma bouche. J’avale au fur et à mesure, c’est horrible, mais tellement jouissif. Lorsque plus rien ne sort, je me redresse dans la baignoire. J’ouvre la bouche devant le sexe de Cosmin. Aussitôt, il le plonge au plus profond de ma gorge, laissant quelques gouttes d’urine couler encore. Puis c’est autour de Codrut. Il me prend par la nuque, enfonce son manche violement dans ma bouche. Je manque vomir sous la violence du geste. Il se met alors a aller et venir dans ma bouche, et y déverse un mélange de sperme et d’urine. C’est vrai que lui, n’avait pas encore joui. J’avale à petite gorgée en poussant des cris de plaisirs étouffés.

Codrut ouvre le robinet de la baignoire et l’eau coule sur mon corps, un vrai plaisir. Les 2 hommes repartent vers le salon. Moi je me lave avec fermeté pour me débarrasser de la souillure urinaire. J’ai tout à coup honte de ce que je viens de faire et de subir et cette honte fait monter mon excitation, car j’entends, provenant du salon les voix Cosmin et Codrut suivie par de nombreux éclats de rire. Sans doute racontent ils aux autres hommes que je viens de prendre mon pied en me faisant pisser dessus. Ca promet pour la suite.

Je sors de la salle de bain, juste couverte d’une serviette. J’entre dans le salon. Cosmin et Codrut ne sont plus là. Ovidiu a disparu, me laissant avec ses clients.

Je m’approche des 5 hommes sans peur ni dégouts, sans aucune hésitation. Sans hésitation car depuis le début j’ai décidé que je les voulais les 5 en même temps, je veux être remplie de partout. Ils m’entourent, je lâche ma serviette pour me mettre nue au milieu d’eux. Je me mets sur la pointe des pieds, passe mes bras autour du cou de l’un d’eux, pose mes lèvres sur les siennes. Nos bouches s’ouvrent et un long baiser baveux s’en suit. Je sens aussitôt tout un tas de mains partout sur mon corps. Un à un je les embrasse, des mains massent mes seins, d’autres mes fesses. Des doigts torturent mes tétons, d’autres fouillent mon minou, d’autres s’engouffrent dans mon cul. Très vite je suis au bord de la jouissance:

— Humm ouii! Baisez moi, enculez moi! Je suis votre pute! Venez défoncer votre sale pute avec vos grosses bites!

Peu à peu ce sont des hommes nus contre lesquels je me love. Ca m’excite terriblement, ça m’excite tellement que je ne peux m’empêcher de me mettre à genoux. Je me retrouve devant un sexe merveilleux et bandant au maximum. J’ouvre alors la bouche et avance ma tête. La grosse bite s’enfonce dans ma bouche et je commence à aller et venir en faisant tourner ma langue autour du manche dressé.

C’est désormais 3 sexes que j’ai devant moi et je devine que les autres sont derrière, faisant la queue (c’est le cas de le dire) pour se faire sucer.

Je prends les 2 sexes les plus proches dans chacune de mes mains, et tout en suçant ma proie je masturbe délicatement les 2 sexes. Je dégouline de partout, cette soumission volontaire me rend dingue de plaisir. Je pousse des cris étouffés par le gros sexe dans ma bouche. Puis je l’abandonne pour gober celui de droite, alors qu’un sexe se présente à ma main rendue libre par la bite que je suis en train de sucer. Je sens alors qu’on écarte mes cuisses, mes genoux glissent sur le sol, je me cambre. Un sexe se colle à mon anus béant, 2 mains me prennent par les hanches, et pendant que je suce et que je masturbe, ce sexe s’enfonce dans mon cul. Je ne peux résister et retire ma bouche de la bite que je suce pour crier:

— Ohhhhhh ouiiiii! ohhhh encule moi chéri! Encule fort ta sale pute!

Il se met à aller et venir dans mon cul comme un dingue. Je vais pour reprendre la bite dans ma bouche, mais mon partenaire a changé, et c’est une autre bite que je gobe. Je lui fais une pipe vigoureuse et je continue de branler tendrement 2 autres. Les sexes se succèdent dans ma bouche et dans mes mains et je m’applique à donner du plaisir à chacune d’entre elles. Mon enculeur sort de mon anus et c’est maintenant dans mon minou qu’il s’enfonce. Je jouis comme une dingue sans pour autant sortir la bite que je suce de ma bouche. Il me prend la chatte à toute vitesse pendant quelques minutes avant de ressortir.

2 mains me saisissent alors par la taille et me porte jusqu’au milieu du salon. Je vois alors un homme allongé sur le dos, masturbant son sexe dressé. Je me mords les lèvres de plaisir. L’homme qui me porte m’installe de dos à celui qui est couché, et m’empale par le cul directement sur son manche. Je pousse un hurlement de plaisir. Je ne peux m’empêcher de m’allonger sur lui. Il me soulève par les reins et donne des coups de reins pour m’enculer.

Je me tortille dans tous les sens, j’ondule sur le corps de mon sodomiseur. Je me cambre et me décambre autant que je peux pour bien que la bite aille au plus profond de moi. J’écarte mes cuisses au mximum, dévoilant ainsi aux autres qui me regardent en se masturbant devant. Je regarde celui qui est devant moi et, affolée par l’envie, par le besoin, je lui dis:

— Viens me baiser! Viens baiser ta chienne! Je vous veux tous les 2 en moi!

Le rom rigole. Il s’avance, se met à genoux. Il écarte mes cuisses pour s’insinuer et que sa queue s’approche de mon minou. Je gémis de plus belle, rien qu’à l’idée que ce manche merveilleux va lui aussi me pénétrer. Je pousse un cri, le gland vient de se coller sur ma vulve. C’est terrible, enfin je vais être prise par les deux trous comme j’en rêvais depuis quelques minutes, j’ai tellement aimé ça avec Codrut et Cosmin. Le rom s’enfonce dans mon minou et se met à aller et venir, pendant que l’autre s’astreint dans de fantastiques efforts à me sodomiser en même temps. Puis un 3ème rom s’installe à 4 pattes au dessus de mon buste de telle façon que sa bite soit juste devant ma bouche. Sans hésitation j’ouvre la bouche. L’homme enfourne sa queue dedans et se met à aller et venir jusqu’au plus profond de ma gorge, comme s’il faisait des pompes. Il baise ma bouche comme il baiserait ma chatte. J’explose de jouissance en m’étouffant. Puis on attrape mes poignets, les tirent. Je sens alors deux sexes se placer sur mes mains. Je serre les doigts, et tout en me faisant baiser, tout en me faisant enculer, tout en faisant une fellation, je suis désormais en train de masturber avec vigueur 2 merveilleux manches

Le plaisir que ces 5 hommes me donnent, mêler à la soumission, mêler à la dépravation à laquelle je m’adonne, me fait jouir sans discontinuer. Je suis sans cesse secouée de spasmes, je gicle de partout, je transpire à n’en plus pouvoir. Les jouissances se succèdent toujours plus violente les unes que les autres. Je ne peux même pas hurler ma jouissance tellement ma bouche est prise par cette merveilleuse bite. Pourtant, l’homme doit sentir que j’en ai envie, car il extrait son sexe de ma bouche et je hurle:

— Encoooore! Enccoooore! Je veux toutes vos bites! Je suis votre pute, baisez votre sale pute, bourrez votre salope, votre chienne! faites de moi ce que vous voulez! Hummm ouiiii! Oh j’aimee çaa oh c’est boonn! ohh je jouiiiisss! Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiis! Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiss! Je jouiiiiiiiiiiiiiiissssssssss! Arrrrrrrrrrrrghhhhhhhhhhh!

Et une nouvelle fois ma chatte explose, une fois de plus j’éjacule, ca gicle de partout, souillant les hommes qui me donnent tant de plaisir. Aussitôt, le rom enfonce son sexe dans ma bouche.

Puis le sexe enfoui dans mon cul s’échappe, et le gland se colle à ma chatte. Je n’en reviens pas, les hommes veulent me baiser ensemble. Ils veulent mettre leurs 2 bites en même dans ma chatte. Je devrais avoir peur, hurler, me débattre, mais bien au contraire, j’écarte mes cuisses encore plus. Je leur démontre que « oui », je veux 2 bites dans ma chatte. Ils éclatent tous de rire devant cet avilissement que je m’inflige moi-même. Je suis tellement ouverte par la position mais surtout par les multiples pénétrations que j’ai supporté, que c’est sans trop de difficulté que le sexe parvient à rejoindre l’autre au plus profond de mon ventre. J’explose une nouvelle fois en poussant un hurlement étouffé.

Mais je sens qu’on bascule mes hanches vers la gauche. Je sens les 2 sexes tourner en moi, c’est merveilleusement bon. Puis chose impensable, mon anus se retrouvant libre et ainsi offert, une 3ème bite se colle à mon anus et s’enfonce sans coup férir. Les 3 hommes se mettent alors à bouger en moi. Je suis prise par 2 bites par la chatte et une autre dans mon cul. La je ne tiens plus, je me débarasse de la bite dans ma bouche et je jouis, pousse des cris de bête, éjacule sans cesse en hurlant:

— Haaaaaaaaaaarrrrrrrrrrghhhhhhhhh! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! Défoonnnnnnnncez moiii!

Les roms n’en n’ont pas fini avec moi. L’homme qui m’encule sort de mon anus, et m’extirpe des 2 autres bites. Il me soulève par les genoux et je me retrouve à l’envers, comme si je faisais le poirier. Il me soutient en l’air en me tenant par les hanches. Malgré la position des plus inconfortables, j’écarte mes jambes au maximum, offrant ainsi mes trous béants à la vue de tous. Puis un rom s’approche, prend son sexe dans sa main, il le dirige vers le bas, le colle à ma chatte, et s’enfonce d’un coup. Un autre se met tout à côté de lui, et s’enfonce lui aussi dans ma chatte en me faisant hurler. Un autre rom se met derrière moi, lui aussi dirige son sexe vers le bas, mais le colle contre mon anus et s’enfonce sans forcer. Je jouis une nouvelle fois quand j’en vois un 4ème arriver sa queue à la main. Il place son gland contre mon anus, je retiens ma respiration. Il force quelques instants et je suis secoué par un orgasme tèl que j’en perds connaissance quelques secondes.

Lorsque je reprends mes esprits, je sens les 4 sexes qui vont et viennent difficilement mais surement dans mes 2 trous, c’est inimaginable, jamais je n’aurais cru qu’une telle chose puisse se produire. Le summum c’est quand le 5ème s’allonge sur le sol sur le flanc et présente sa bite à coté de mon visage. Je tourne la tête tant bien que mal, et je gobe le manche qui s’enfonce. C’est donc pendant que je suce cet homme que je me fais enfiler, défoncer par les 4 autres, jouissant à outrance quasiment à chaque aller et venue. On entend plus que les ahanements des 5 hommes, mes cris de jouissances, le flic floc de leurs sexes défonçant mon sexe et mon anus liquéfiés par le plaisir.

Puis les hommes changent de place. Ceux qui me baisaient tournent autour de moi, et m’enculent alors que les autres viennent me sodomiser. J’ai très mal au cou, mais le fantastique plaisir d’être prise par 2 bites en même temps me fait oublier cette douleur. Avec application, je m’astreints à sucer, à faire tourner ma langue autour du manche qui va et vient en moi.

Mes jouissances sont permanentes, il n’y a pas une minute durant laquelle je ne sois pas secouée par un orgasme. Et plus je jouis, plus les 4 roms s’engouffrent dans mes orifices toujours plus violemment, toujours plus loin, toujours plus rapidement. Les orgasmes sont de plus en plus violent, me transportant chaque fois au bord de l’évanouissement.

Puis l’un d’eux dit quelque chose que bien sûr je ne comprends. En tout cas les autres ont l’air d’approuver. Toujours est-il que c’est qu’en m’offrant une ultime jouissance, m’envoyant au nirvana du plaisir, qu’ils sortent un a un des mes trous. Ils ne prennent même pas le soin de me tenir, et tout mon corps s’écroule sur le sol.

Je suis épuisée et suis bien incapable de faire un geste, je m’évanouie.

Je suis réveillé alors par un violent coup de pied dans les côtes. Un rom est à côté de moi, tenant un verre devant mon visage. 3 autres sont debout autour de moi, me regardant avec intérêt, alors que le 5ème est en train de me baiser à toute vitesse. Je recommence à gémir comme un dingue. Je m’aperçois alors que le verre est rempli d’un liquide épais et blanchâtre. Le rom tient le verre au dessus de mon visage. Ayant compris le but de la manœuvre, j’ouvre la bouche. L’homme incline le verre, le liquide se déverse lentement dans ma bouche. Les 5 hommes éclatent de rire, et ces éclats de rires mêlés au coquin qui ne cesse de me baiser, m’incite à être plus dépravée encore, et c’est à petite gorgée, que j’avale avec délectation ce merveilleux breuvage. Vous l’aurez compris, les 5 roms ont déversé les spermes dans le verre pour me le faire boire.

Puis tout à coup, je ressens comme une brulure dans le minou et celui-ci se met à dégouliner de partout. Je pars dans une jouissance phénoménale. Le rom qui me baise vient d’uriner à l’intérieur de mon minou, une odeur nauséabonde commence à envahir la pièce. Il urine, urine encore, il n’en finit pas d’uriner tout en continuant d’aller et venir en moi. Je jouis et jouis encore. Il parle à ses amis, qui une nouvelle fois se mettent à éclater de rire. Sans doute leur à t’il dit qu’il venait de pisser dans ma chatte. Puis il sort tout à coup de moi, comme un fou il se précipite vers moi, me prends par les cheveux pour me tenir la tête droite. Il tient son sexe devant ma bouche que j’ai ouverte, puis il fini d’uriner en se vidant dedans. Ca coule de ma bouche, dégoulinant que mon cou, sur mes seins. Puis il pousse un cri rauque et explose. J’ai du sperme et de l’urine plein la bouche, et j’avale tout avec délectation.

Ca donne des idées à un autre rom. Lui, il rabats mes cuisses sur mon buste. Il s’enfonce comme une fleur dans mon anus et immédiatement il vide sa vessie dans mes entrailles tout en allant et venant. Pour la énième fois je jouis comme une dingue. Alors, les autres s’en donnent à cœur joie. Ils se mettent à pisser sur mon corps, mon visage, dans ma bouche que je garde ouverte pour m’avalir un peu plus. L’autre continue de m’enculer à toute vitesse. Moi, en jouissant toujours, en buvant toujours le breuvage immonde, je caresse mon corps pour étaler l’urine sur ma peau, j’ai envie d’en être imprégnée.

Mes caresses, le contact de ce liquide horrible dont je me sers comme un onguent, et l’autre qui jouit en moi après m’avoir enculée merveilleusement bien, me déclenche une ultime jouissance.

Je dis « ultime », parce que les hommes ont terminé d’uriner et l’autre est sorti de mon anus.

Les hommes s’écartent de moi. Je constate alors qu’Ovidiu est revenu. Moi je suis tellement épuisée que je reste allongée sur le sol. Les roms se rhabillent. Puis, ils vont vers Ovidiu pour lui glisser quelques billets dans les mains. Des frissons parcourent mon corps.

Ovidiu met l’argent dans une de ses poches puis dit quelque chose à ses clients.

Il s’approche alors de moi, dégrafe son pantalon, extrait sa merveilleuse queue. Je me redresse, sans me lever, puis prend son sexe dans ma bouche. Il met alors sa main derrière ma tête pour me forcer à garder son sexe au plus profond de ma gauche, et, il se met à uriner. Je suis complètement étouffée, tellement étouffée que je suis forcée d’avaler les grands flots de pisses à grandes gorgées. Ca dégouline de partout de ma bouche, j’avale, j’avale encore, mon corps est secouée de spasmes, je suis en train de jouir sans même que l’on ne me touche, juste parce qu’Ovidiu se sert de ma bouche comme d’un urinoir.

Une fois terminé, il sort de ma bouche, ragrafe son pantalon sans même m’accorder un regard, puis raccompagne ses clients à la porte. Il revient dans l’appart, s’assoit sur le fauteuil et compte son argent. Puis il dit:

— Ca suffira pour aujourd’hui.

Je le regarde alors et lui dis:

— Si je comprends bien, je suis ta pute!

Il me regarde d’un sévère:

— Oui! Ca ne te convient pas?

Et moi de répondre:

— Si!

Puis je rajoute:

— Mais demain je pars en vacances au Portugal avec mon mari, je ne reviens que dans 3 semaines.

Etonnement compréhensif, il répond:

— Ok pour dans 3 semaines! Note mon numéro de portable au cas où il y aurait un problème.

Je note son numéro et il part sans même un « au revoir ».

Cette fois je ne dirais rien à Jacques notre couple n’y survivrait pas.

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