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Moi! Katia! 19 ans et nymphomane

Chapitre 8

Avec plusieurs hommes

CHAPITRE VIII - HUMILIATIONS.


Mon nouvel arabe vient de me faire un pied monstre, je suis heureuse comme tout, mais fourbue. Je n’ai envie que d’une chose c’est de dormir.

Pourtant, alors que je vais ouvrir la porte de mon appart, j’entends une voix :

— Tu en as mis un temps pour rentrer ! Ca fait 4 heures qu’on t’attend !


Ce n’est pas la voix de Jacques. Je me retourne et je vois mon voisin qui s’approche de moi.

— Allez viens ! entre chez moi !


Moi :

— Pas ce soir s’il vous plaît, je suis épuisée !


Il s’approche de moi, et une fois à mon niveau, il ouvre plaid, et le retire de mon corps. Je me retrouve nue devant lui. Je n’ai même pas eu la force de résister. Et cet enfoiré repose comme l’autre jour, sa main sur ma fesse droite

Lui :

— Et oui ! c’est çà de se faire sauter toute la nuit ! Combien étaient-ils cette fois ?


Le pire c’est que je réponds :

— 1 seul !


Ca ne le regardait absolument pas, mais j’ai répondu quand même. Et pourquoi j’ai répondu ? parce que je me suis sentie une fois de plus soumise à lui. Et pourquoi me suis je senti soumise ? Parce qu’il a posé sa main dominatrice sur mon cul.

Et c’est sans aucune résistance que je marche à côté de lui, sa main sur mon cul, vers son appartement.

Nous entrons dans le salon, ou il y a juste qu’un canapé.

Dans ce canapé, un vieillard qui doit avoir plus de 80 ans et un autre d’une soixante d’année d’une beauté extraordinaire et des yeux merveilleusement envoutant.

Jamais je n’aurais qu’on puisse être aussi beau à cet âge là.

Je suis donc nue devant eux, avec mon voisin et sa main dominatrice sur mon cul. Quand je pense que le vieillard pourrait être mon arrière grand père peut être même plus, d’être nue devant lui, me fait tout drôle.

Devant le canapé, il y a une sorte de banc ou plutôt un cheval d’arçon et bien sûr un gros gode en plein milieu.

Je comprends de suite ce qui m’attend.

Le voisin enlève sa main de mon cul, me prend par la main, lève mon bras et me fais tourner sur moi même en disant :

— Regardez plutôt la jolie petite salope ! Je ne vous avais pas menti n’est ce pas !


Le vieillard a un rire idiot et vicieux alors que le beau vieux ne bronche pas.

Le « petite salope » prononcé par le voisin à déclenché en moi un vague de chaleur, et le cheval d’arçon m’obsède.

Le voisin remet ma main sur ma fesse et me donne une petite tape qui veut dire : «allez vas y salope, baise toi devant eux ».

Soumise et obéissante, je m’approche de l’engin, l’enjambe et met les pieds sur 2 étriers qui pendent de chaque côté. Je me sens rougir de honte et d’humiliation de me baiser devant ces vieux qui ne sont venus que pour ça. Mais cette honte et cette humiliation m’excitent au plus haut point. Alors doucement, je baisse les fesses, le bout du gode se colle à ma vulve, puis je me laisse aller. Le gode s’enfonce en moi jusqu’au fond, m’arrachant un petit gémissement.

Doucement je me mets à monter et à descendre sur le gode. Je n’ose pas regarder le visage des 2 hommes, aussi, comme leurs genoux et leur buste est ma seule vue, je remarque dans la main du vieillard, un boitier avec 2 gros boutons dessus.

Je n’arrive pas à détacher mon regard de ce boitier. Je me baise lentement devant eux, pour eux, en commençant à gémir de plaisir. J’ai toujours les yeux fixés sur le boitier que le vieux tient dans sa main droite. Je ne sais pas pourquoi, mais ce boitier m’excite. Je sens qu’il n’est pas là par hasard, et qu’il est destiné à quelque chose me concernant.

Je pousse un gémissement plus fort que les autres lorsque la main gauche du vieillard se porte sur un des boutons. Il tourne légèrement le bouton et la je gémis :

— oooooooooooooooooohhhhhhhhhhhh hummmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm !


Le gode s’est mis bouger en moi. Il va et vient tout seul dans ma chatte m’arrachant des gémissements. Le vieillard tourne un peu plus le bouton et le gode accélère.

Je suis dans un état d’excitation phénoménal. Le vieux accélère la cadence. Je n’en peux plus, je porte mes mains à mes seins et je les pétris pendant que le gode me baise. Le vieillard tourne un peu plus le bouton. Le gode accélère encore. C’est le vieillard qui me baise, c’est lui qui est en train de me porter au nirvana. Je le vois alors lâcher le bouton, et porter sa main sur le second. Je suis tellement excitée, dans un état second que je pousse des petits cris car j’ai hâte de savoir quel plaisir va m’apporter ce bouton.

Je sens alors quelque chose se coller à mon anus. Je comprends que quelque chose va s’introduire dans mon cul. Ca me dégoûte. Cette chose doit être un gode. Il est hors de question que je me fasse enculer ne serait ce que par un gode.

Je prête à me lever et à partir car mon excitation vient de retomber d’un coup. Quel dommage, je prenais tellement mon pied avec ce gros gode qui va et vient en moi. Le vieillard sent que je suis réticente, et que mon plaisir à sérieusement diminué, bien que le gode continue de me baiser merveilleusement bien. Il tourne le bouton, et le gode s’échappe de mon anus, puis le salaud tourne le premier bouton au maximum et le gode se met à aller et venir a une vitesse incroyable, au plus profond de moi, percutant le fond de ma chatte.

Je suis à 2 doigts de jouir. La vitesse hyper rapide du gode sans que je m’y attende à fait remonter mon plaisir à la vitesse grand V. J’en oublie le gode qu’il a essayé de mettre dans mon cul, mais je ne peux m’empêcher de penser à ce que m’a dit l’arabe dans la voiture : « Si je pouvais, je m’arrêterais au bord de la route et je t’enculerais ! D’ailleurs j’ai hésité tout à l’heure. Quand je te tenais par le dessous les cuisses, je me suis dis tu lui fourres dans le cul ou dans la chatte ! »

S’il avait voulu m’enculer, il aurait pu le faire sans aucune difficulté. Dans la position dans laquelle j’étais et la force de cet enculé d’arabe, je n’aurais pas pu résister à sa volonté. Je n’aurais pas pris mon pied loin de là, mais lui il aurait certainement joui, et vider ses couilles dans mon cul. Une pensée folle me vient, alors que je me retiens de jouir pour faire durer le plaisir, je pense à mon arabe violeur, celui qui me donne envie de jouir rien que d’y penser. Et s’il avait décidé de m’enculer lui ? Il si il m’avait prise par le cul dans l’impasse. Aurais-je aimé ça ? Et là je me dis que je lui suis tellement soumise à cet enfoiré, que je me serais peut-être laissé faire.

Le gode ralentit puis accélère, ralentit encore, accélère. Je suis folle de plaisir, je transpire, martyrise mes seins tellement je suis en train de prendre mon pied grâce à ce gode, mais surtout grâce à mon arabe violeur, mon arabe qui aurait pu m’enculer dans l’impasse. Je n’aurais pu rien faire, et si j’avais été aussi excitée que je le suis en ce moment, j’aurais peut-être jouis avec sa bite dans mon cul, j’aurais peut-être jouis lorsqu’il aurait explosé dans mes entrailles.

Le vieux joue avec le gode qui me baise toujours. Il a pratiquement arrêté le gode et je continue de hurler mon plaisir, car dans ma tête, j’ai la bite de mon arabe bien plantée au fond de mon cul. Je suis au bord de la jouissance rien que de penser à ça. Aurais-je aimé ça ? Oui c’est sûr. C’est sûr, c’est certain, j’y aurais pris un pied monstre. Il faut absolument que je revois cet arabe, je me donnerais a lui entièrement, je le sucerais, je le laisserai m’enculer.

Le gode accélère de nouveau et mes pensées se font de plus en plus folle. J’en suis sûre maintenant, je l’aurais même supplié de m’enculer. Si je le revois, je le supplierais de m’enculer, je veux que ce soit le premier homme qui m’encule. Le gode accélère encore et je délire complètement en me disant que si je ne le revoyais pas, je me laisserai enculer par mon arabe de ce soir. Et si ce n’est pas lui non plus, je veux que ce soit un arabe qui m’encule en premier. C’est une bite d’arabe dans le cul que je veux. J’ai une envie dingue d’être sodomisée par un arabe.

Je n’arrête pas de crier, de gémir, de me caresser les seins, de martyriser mes tétons dans tous les sens. J’ai les yeux fermés, je ne regarde même plus le vieillard qui joue avec le boitier. Je vais jouir, oui je vais jouir, car le vieillard mets le bouton au minimum, pour le remettre au maximum et des spasmes de plaisir me fouettent. Ce vieux porc est en train de me faire prendre mon pied d’une façon extraordinaire. Et moi qui n’arrête pas de penser à me faire enculer, à me faire enculer par un arabe, à me faire enculer par ce gode que j’ai refusé tout à l’heure. J’ai envie qu’il revienne, qu’il pénètre dans mon anus, je voudrais le hurler, mais je sais que je suis soumise et que je n’ai le droit de rien demander.

Le vieillard met une nouvelle fois la vitesse du gode au maximum. Je transpire, je crie, je n’en peux plus. J’ouvre les yeux et je vois le vieillard juste devant, une vague de plaisir me fouette. Ce vieil homme va me faire jouir. Il ne tient plus le boîtier, il porte ses mains vers mes gros seins, et se contente de prendre mes tétons entre ses doigts et les tordre légèrement. Et là, je hurle ma jouissance. Rien que le fait qu’il ait touché mes tétons m’a fait jouir. Un vieillard vient de faire jouir une jeune fille de 19 ans. Ca n’a jamais du se produire.

Je m’écroule contre lui, en me lovant comme une folle d’amour.

Je suis épuisée, vannée. Le gode s’arrête, c’est l’autre homme, le vieux beau avec ses yeux extraordinaires qui vient de se saisir du boîtier et d’arrêter le gode.

Le vieillard se lève, en m’abandonnant, moi j’abats mon buste sur le sol, heureuse de toute cette jouissance, heureuse de ma merveilleuse soirée.

Mon voisin me relève.

C’est alors que le vieux beau me tend une carte de visite, et dit :

— Merci pour le plaisir que vous avez donné à mon père ! Tenez cette carte ! Si vous avez besoin de quoique ce soit, n’hésitez pas à me contacter !


Mon voisin pose une nouvelle fois sa main sur ma fesse. Mon sentiment d’humiliation redouble et j’aime ça. Je comprends qu’il faut que je parte. Le voisin me guide jusqu’à la porte. Je dis « Au revoir à tout le mon monde et rentre chez moi ».

Je regarde l’heure au réveil : 6h00.

Je souris car je me fous de l’heure, et je sais que je vais dormir comme une masse en dormant jusqu’au soir. Il ne me restera pas beaucoup de temps à attendre pour sortir lorsqu’il fera nuit, car j’ai bien envie que ce que je vis actuellement continu.

Je m’endors comme une masse.

Comme je m’en doutais, quand je me réveille il est 16h00. Je suis un peu dans les vapes et j’ai du vague à l’âme.

Je repense à ce que j’ai fait ces derniers jours et tout le mal que je fais à Jacques sans qu’il ne le sache. Le pauvre, s’il savait comment je me comporte, ce que je fais, il serait fou de chagrin. Je prends mon portable pour écouter mes messages, il n’y en a pas. J’essaie sur le téléphone fixe, rien.

Jacques n’a pas appelé, pas laissé le moindre message. Pense t-il a moi ? Pourquoi ne m’appelle t-il pas ?

J’ai envie de l’appeler pour lui dire que je l’aime. Je compose son numéro, et je tombe sur sa messagerie de suite. Sans doute son téléphone est il éteint. Je suis triste. J’ai comme l’impression de l’avoir perdu.

Je vais me doucher pour essayer de penser à autre chose. Rien n’y fait. Je sors de la douche revigorée bien sûr, mais toujours triste.

Je me prépare un petit déjeuner, mais je mange plus par nécessité qu’autre chose.

Je me mets ensuite à faire le ménage, nue, pour oublier mes remords. Je passe l’aspirateur partout, je lave les sols, fais la poussière.

Je suis en nage. Je me prépare ensuite à faire un peu de rangement dans la maison, quand la sonnette de l’appart retentit.

Comme je suis nue, je n’ouvre pas la porte et me contente de demander :

— Qui est-ce ?


— C’est votre voisin préféré !


Encore lui ! Décidemment il ne se passe pas de moi. Je réponds d’un ton ferme :

— Non pas aujourd’hui ! Je suis fatiguée !


Il se contente de répondre :

— Dommage !


Puis plus rien. Je suis soulagée et fière de moi d’avoir pour la première fois refusée de me donner à quelqu’un, mais je trouve tout de même bizarre qu’il n’ait pas insisté.

Bon je reprends mon rangement, sans arriver à débarrasser la tête de mon pervers de voisin. Que me préparait-il ? Pourquoi n’a t-il pas insisté ? Comment allait-il me faire jouir cette fois ? Car il allait me faire jouir c’est certain. Il m’a toujours fait jouir très fort sans même me toucher, avec ses godes. Ces godes merveilleux qui me donnent tant de plaisir, qui donne libre cours à mon imagination. Ces godes que je remplace dans ma tête par des hommes, par des arabes. Ce godes qui a failli me sodomiser hier soir et que j’ai refusé. Ce gode que mon anus aurait volontiers accepté si il était revenu au plus fort de mon plaisir, au plus fort de mon imagination. Mon voisin aurait encore essayé de me faire sodomiser si je l’avais suivi ? L’aurais je accepté aujourd’hui si j’avais suivi mon voisin ?

Je me rends compte alors que je mouille. Je n’ai plus qu’une idée en tête, c’est ce gode qui va et vient dans mon cul. Je suis sûre que ça doit être très bon de se faire enculer. En tout cas je suis sûre que moi j’aimerais ça, tellement j’en ai envie.

Car oui ! J’en ai envie ! J’en ai follement envie ! J’ai envie de sentir ce gode dans le cul. J’ai envie que mon voisin me voit grimper et descendre sur le cheval d’arçon en regardant bien le gode entrer dans mon cul et en ressortir.

Quel dommage que je n’ai pas mon arabe violeur sous la main. Je le supplierai de me prendre par l’anus, oui j’ai une folle envie de sentir la bite de mon arabe dans mon cul. J’ai une envie obsédante d’être sodomisé par ce gode en le remplaçant dans ma tête par mon arabe violeur.

Je mouille de plus en plus. J’ai une envie dingue de baiser ou plutôt de me faire enculer.

Je cours alors dans ma chambre, prend une mini jupe flottante très courte et un chemisier débardeur que je ne boutonne même pas, me contentant de nouer les pas sur mon ventre.

Je sors de l’appart en fermant la porte à clé, et me dirige, pieds nus, vers la porte de mon voisin.

Je suis devant la porte. Je frémis d’excitation et d’angoisse. Je suis venue de moi même vers le voisin. C’est moi qui ai fait le déplacement. Il va croire que je ne peux pas me passer du plaisir qu’il m’apporte. Je suis sûre qu’il savait que j’allais venir. Je suis sûre qu’il pense que je suis tellement salope qu’il fera tout ce qu’il voudra de moi.

J’hésite. Je suis à 2 doigts de retourner chez moi, mais mon arabe cours dans ma tête.

Je ne peux retenir mon geste, je frappe à la porte.

Je me mords les lèvres. Je m’en veux, j’ai envie de partir en courant. C’est trop tard, la porte s’ouvre. C’est à croire qu’il m’attendait derrière la porte.

La porte s’ouvre donc, mais elle s’ouvre toute seule, par un système automatique. C’est bizarre quand même. Si elle s’ouvre toute seule quand on frappe, n’importe qui peut entrer et prendre ce qu’il veut. C’est pas possible, y a un truc ! Je lève la tête et je vois au dessus de la porte une caméra.

Le salaud savait que c’était moi parce qu’il surveillait le pas de sa porte dans un écran. Avec beaucoup d’hésitation je fais un pas, puis 2, puis 3. Je suis dans le hall d’entrée de l’appartement de mon voisin pervers : La porte se referme ! Prisonnière Katia !

Que faire d’autre que d’entrer dans le salon ? Rien ! J’entre donc dans le salon !

Il n’y a personne !

Qui y a t-il derrière la glace sans tain? Mon voisin est il seul ou accompagné ? Jusque là il n’a jamais été seul, et le fait qu’il ne soit pas dans le salon, me laisse croire qu’il est dans la pièce derrière la glace, et je suis persuadée qu’il n’est pas seul. Je vais devoir une fois de plus me donner en spectacle devant je ne sais qui.

Le voisin ne me laisse pas longtemps sur le tabouret. Sa voix me dit :

— Tu vois la machine là-bas ! Tu vas vite comprendre à quoi elle sert ! Rejoints la !


Je m’avance et observe cet engin bizarre. Il y a un gode qui sort du sol, et à un mètre, une machine d’ou sort un autre gode.

Effectivement, je comprends vite.

Je me mets a quatre pattes, les fesses vers la machine et la bouche à quelques cm du gode sortant du sol.

Je me cambre, recule un peu, jusqu’à ce que je sente le gode sortant de la machine se coller à ma vulve. J’aime cette position.

J’entends alors un bruit, et la machine se met en route. Le gode pénètre en moi, m’arrachant un gémissement. Le plaisir de cet engin dans ma chatte, me fais craquer, et je prends le gode sortant du sol dans ma bouche. Le gode se met à aller et venir dans ma chatte lentement, et je suce l’autre comme si c’était une vraie bite. Les arabes reviennent dans ma tête. Encore une fois, je remplace les godes par la queue de mes arabes. Mon arabe violeur dans ma bouche, et mon arabe d’hier soir dans ma chatte.

Le plaisir commence à devenir fou. Je suce la bite de mon arabe violeur comme une dingue, alors que je me cambre en donnant des coups de reins pour mieux sentir mon arabe d’hier soir me baiser.

Le gode accélère. Je pousse des cris étouffés, je gémis de plaisir, mon corps frémis rien que de penser que j’ai 2 arabes pour moi en même temps, rien de penser à ce gode qui cogne au plus profond de mon ventre en m’arrachant des petits cris étouffés.

Ma chatte brûle, mes seins brûlent. Je ne supporte plus mes vêtements, j’ai envie d’être nue, de montrer à mon voisin et son acolyte que j’aime me faire baiser nue. Je dégrafe ma jupe en faisant bien attention que le gode ne sorte pas de ma chatte, et défais le noud de mon chemisier. Mes vêtements tombent au sol. Je suis nue, entièrement nue pour mes 2 arabes. Pendant que je me suis mise nue, le gode n’a pas arrêté de me pilonner et les mouvements que j’ai fais en me déshabillant m’ont donnés des spasmes de plaisirs. C’est bon, c’est trop bon. J’ondule des reins en continuant de sucer le gode, en continuant de sucer mon arabe violeur

Le gode accélère, mon arabe accélère. Il va très vite et très profond en moi. Je gémis comme une dingue, je suis presque au bord de la jouissance tellement mon arabe d’hier soir me pilonne vite et fort et tellement que la bite de mon arabe violeur est délicieuse. Je n’arrive pas à la sortir de ma bouche. J’ai envie de sucer encore et encore sa bite. J’ai envie qu’il jouisse dans ma bouche, j’ai envie d’avaler sa sève de sale arabe. J’ai envie que l’autre explose dans ma chatte dans mon cul. Je ne peux m’empêcher de retirer le gode de ma bouche pour hurler :

— Ooooooooooooohhhhhh je vaaaaaaaaaaaaaiiiiiiiiiiis jouuuuuuuuuiiiiiiir ouiiiiiiiiiiiii !


Et à ce moment de jets brûlants de spermes, de vrai de sperme, gicle au fond de ma chatte, et en même temps sur mon visage. Je pousse alors un extraordinaire crie de jouissance en me cambrant à fond. Puis, ne pouvant me passer de ce sperme merveilleux, je reprends le sexe dans ma bouche. Le gode intarissable continue de gicler dans ma bouche, alors que l’autre gode sort de ma chatte pour arroser mes fesses. Je sens alors 2 trucs qui écartent mes fesses en grand, et la sève brûlante arrose mon trou du cul. Le sperme continue de gicler dans ma bouche, j’avale tout, tout ce qui en sort. Mes fesses, ma chatte, mon anus sont pleins de sperme.

C’est alors que je sens la machine tourner. Mon salaud de voisin doit vouloir la scène sous tous les plans et fait tourner la merveilleuse machine. J’imagine ses yeux et ceux de sont acolyte lorgner sur mes fesses dégoulinante de sperme. Mon trou du cul bien mis en avant par les trucs qui les écartent. Je n’en peux plus, sans même que le gode ne pénètre en moi, rien que le fait que les hommes me voient arroser de spermes, largement ouverte avec cette bite dans ma bouche. Ils doivent voir ma glotte bouger en avalant le sperme qui gicle avec force du gode, j’ai envie de jouir, jamais je n’ai été jamais excité. Je suis au bord de la jouissance et je continue de boire à la source intarissable de sperme.

Je sens alors un léger bruit mécanique derrière moi, je sens les jets de spermes gicler plus fort sur mon anus, preuve que le gode s’en est rapproché. Puis je sens quelque chose sur mon anus, le gode s’y est collé, je me débats autant que je peux pour y échapper, mais le gode reste là continuant de larguer du sperme sur mon anus. Le gode se fait de plus en plus pressant, il va pénétrer, il va me sodomiser, je vais le sentir dans mes tripes, je ne veux pas, je ne veux pas. Alors, malgré le plaisir fou, je retire le gode de ma bouche et hurle :

— Noooooooooooooooooooooooooooooonn !


Heureusement, le gode s’éloigne de mon anus. Encore le petit mécanique, et le gode pénètre dans ma chatte. Je pousse un cri de plaisir un peu plus intense, puis au bout d’un instant, je retire le gode de ma bouche, pour hurler mon plaisir. En effet, j’ai senti le gode grossir dans ma chatte. Le sexe gonfle petit à petit. Incroyable, c’est un gode gonflable. C’est bon ! C’est terriblement bon je n’en peux plus, je vais jouir, j’hurle :

— Oooooh hummmm aaahhhhh je jouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiss !


Puis je reprends le sexe dans ma bouche, pendant que l’autre gode ne cesse de me pilonner à toute vitesse et avec une violence folle. J’en veux encore, j’aime trop ça. Je pousse des cris étouffés. La machine n’a pas arrêté de tourner sur elle même. J’imagine que les 2 hommes m’ont vu jouir dans toutes les positions, j’imagine qu’ils m’ont bien regardé pendant que le gode était sur mon anus. Sans doute espérait il qu’il m’encule. Rien que de penser qu’ils ont vu ce gode presque pénétrer en moi, me donne un plaisir phénoménal. Je les imagine lorgner mon trou du cul bien visible à cause des trucs qui écarte mes fesses. Ils se seraient régalés à regarder ce spectacle merveilleux d’une belle jeune fille se faire enculer par une machine. Je leur ai tellement donné de plaisir jusqu’à maintenant. J’aime leur donner du plaisir, j’aime que mon voisin me domine, ça m’excite au plus haut point, et jusque là je lui ai toujours obéis, j’ai toujours fais ce qu’il voulait. Le gode continue de mon pilonner, mais je n’ai qu’une idée en tête : Ce gode qui a essayé de m’enculer, ce gode qui serait bien planter au fond de moi si le voisin n’avait pas accepté mon refus. Ce gode qui irait et viendrait dans mes tripes offrant à mon voisin ce dont il a envie, me voir me faire enculer.

Je gémis de plus en plus fort, c’est intenable, je sors le sexe de ma bouche, pour pousser des cris de plaisir. Je ne pense plus qu’à une chose, faire plaisir à mon voisin. Je ne pense plus qu’a une chose, ce gode au plus profond de mon cul. Je ne pense qu’a une chose, sentir la sève sortant du gode au plus profond de mes entrailles.

Je crie et crie encore :

— Ouuuuuiiii C’est booooooooooon c’est booooooooooon encoooooore encoooooreee !


Le voisin doit deviner mes pensées, car le gode sort de ma chatte. Je gémis comme une dingue sans que rien ne me touche, je gémis comme une folle en pensant à ce gode qui devrait être dans mon cul si je ne l’avais pas refusé. Ce gode qui me donnerait un plaisir fou si j’avais été moins conne. Car oui, je sais maintenant que j’aurais jouie comme une dingue avec cet engin dans le cul. Je sais que maintenant je ne refuserais pas. Si j’avais eu cette envie dingue tout à l’heure j’aurais laissé le gode pénétrer dans mon anus, jusqu’au plus profond de moi. J’imagine encore les 2 hommes (pourquoi 2 ? je ne sais pas, j’ai pas envie que mon voisin soit seul) lorgnant sur mon trou du cul plein de sperme, bien mis en avant par mes fesses écartées. Je les imagine lorgnant mon anus et ma chatte dégoulinante de sperme. La machine s’arrête de tourner. Un frisson de plaisir merveilleux m’envahi. Je sais que je suis de dos à la glace. Je sais que les 2 hommes sont en train de lorgner sur mon anus et ma chatte, ca me rend dingue de plaisir, dingue d’envie, dingue d’envie qu’ils...me voient me faire ENCULER !

C’est alors que j’entends le bruit du gode, signifiant que celui ci se déplace. Je frémis, je suis impatiente de savoir ce qu’il va m’arriver. Je sens alors quelque chose sur mon anus. C’est le gode qui revient. Le voisin doit deviner que c’est le moment, que je suis prête, que je suis prête à donner mon trou du cul. Je baisse la tête et presque malgré moi, je me cambre. Je pense à ces 2 hommes qui lorgne le gode sur mon anus.

Je sens le gode forcer sur mon anus. Je veux donner du plaisir à mon voisin, je me laisse faire, je laisser le gode forcer un peu plus, un peu plus encore, toujours un peu plus, il est prêt a entrer. Mais il se retire, je ne le sens plus sur mon anus, alors je me mets à crier comme une folle :

— Encccccccccoooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooorrree !


Si ca ce n’est pas un signe d’approbation, je ne sais pas ce que c’est. Je pense que le voisin n’attendait que ça, que je demande avec force de me faire sodomiser.

Alors après ce cri de désespoir, le gode se remet sur mon anus, force, force encore, j’halète de plaisir. Si le gode force encore, il va pénétrer en moi, je gémis :

— Ouii Oui Oui !


Je supplie mon voisin de m’enculer, je suis folle d’envie. Je ne pense plus a mes arabes, je n’ai qu’une chose en tête c’est de me faire enculer par cette chose.

Le gode force à nouveau, je sens mon anus s’ouvrir. J’imagine les deux hommes regarder, avec vice, la situation. Le bout de gode pénètre, pénètre encore, je me cambre :


— Ouiiii Oiuuuu ouuiii


J’appelle au secours ;

— Je vous en supplie ! Enculez moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !


Et là le gode pénètre en moi. Je pousse un cri de douleur, mais le plaisir est plus fort encore. Le gode s’enfonce, s’enfonce, dans mon trou du cul. C’est bon, c’est terriblement bon, oh putain que j’aime ça ! Puis le sexe se retire doucement, puis revient encore, se renfonce, ressort presque entièrement, s’enfonce plus loin encore pour se retirer encore presque totalement. Le gode accélère doucement, il m’arrache des cris de plaisir, j’ai envie de jouir. Je ne suce pas le gode devant moi, car je sais que si je le fais, je vais exploser de plaisir. Mais je veux encore sentir ce gode dans mon cul, profiter de ce merveilleux plaisir

Le gode accélère, accélère encore, je ne suis que plaisir, je hurle :

— Plus viiiiteee ! Plus viiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiitte ! Pluuus fooooooooooooooooort !


Le voisin ne se le fait pas dire 2 fois. Le gode se met à accélérer encore et encore. Il va maintenant à une vitesse folle et a une profondeur extraordinaire, je ne peux plus tenir, je ne peux plus me retenir plus longtemps, je ne peux plus résister. Mes cris significatifs sont compris de mon voisin. Je sens des jets de spermes formidables au fond de mes entrailles, et je pousse un cri de jouissance comme jamais je n’ai poussé, un cri de bête un cri de folie. Le gode fini de se vider dans mes entrailles, m’arrachant une nouvelle jouissance, lorsqu’un dernier jet plus puissant que les autres envahit mon cul.

Le gode se retire lentement. Je me sens ouverte de partout. Je me lève avec beaucoup de mal, et tout à coup, j’entends un tonnerre d’applaudissement sortir du haut parleur.

Je comprends alors que je me suis donnée en spectacle non pas devant un, ni devant deux, mais un foule d’hommes. Une foule d’hommes qui m’ont vu me faire enculer par la machine.

Plutôt que ça me fasse honte, ça m’excite.

Les hommes sortent de la salle de spectacle. Je ne les comptes pas, mais ils sont une bonne dizaine à débarquer de la pièce.

Le voisin d’un signe, désigne le cheval d’arçon qui m’a baisé hier soir. Je suis complètement soumise à lui, c’est incroyable.

Sans qu’il ne me le demande, je m’installe à cheval, et sans hésiter, je m’assois en faisant pénétrer le gode dans mon.anus.

Je n’ai même pas réfléchis une seconde, tout ce que j’ai envie c’est d’avoir le gode dans mon cul, je suis devenue folle de la sodomie.

Le voisin me fait signe de lever les bras en l’air. Je regarde vers le haut et voit une paire de menottes qui pendent du plafond.

Le voisin s’approche, et ferme les menottes autour de mes poignets. Les hommes sont devant et me regardent. Je n’avais pas fait attention jusque là, mais ces hommes sont vieux, très vieux. Et le pire de tout, c’est que ça m’excite encore plus. Attachées au menottes, le gode qui est bien enfoncé dans mon cul, se met à bouger, à aller et venir. Je me mets à gémir lentement. Je vois alors les vieux s’approcher de moi. Je gémis encore plus fort. Ils sont tout près de moi, le gode accélère dans mon cul. Je gémis de plus en plus. C’est alors que je sens les mains des vieillards se poser sur mon corps. Ils caressent mes cuisses, mon ventre, mes seins. Les mains se battent presque pour torturer mes tétons. Je suis folle de plaisir. J’aime leurs mains. Des doigts s’enfoncent dans ma chatte libre de toute entrave puisque le gode est dans mon cul et va de plus en plus vite. Les mains me caressent plus fort, martyrise mes tétons, massent mes seins. Je me cambre pour leur offrir un peu plus de mon corps de 19 ans. Je gémis, je crie grâce a leur mains et à ce gode qui va à toute vitesse dans mon cul. Je n’en peux plus, je n’en peux plus, je jouis, je jouis grâce à ces mains de vieillards, grâce a ce gode au plus fond de mes entrailles qui me pilonne de plus en plus fort.

Le gode s’arrête. Le voisin dit :

— Ca suffit maintenant !


Les vieillards enlèvent leurs mains de mon corps. Le voisin s’approche, et détache mes menottes. Je me mets à quatre pattes, pour récupérer de ma jouissance. Le voisin m’aide à me relever et me dis :

— Allez ! rentre chez toi !


Je prends ma jupe et mon chemisier, les passe, et sort de l’appart au voisin.

J ’entre chez moi. Cette séance de sexe aurait dû m’épuiser, mais au contraire, je suis dans une forme exceptionnelle.

Je n’ai pas envie de rester plus longtemps chez moi, et comme chaque semble se foutre complètement de ce que je peux faire, je vais en profiter. Jacques est cocu plus que n’importe quel homme et je n’ai pas envie que cela s’arrête. J’ai envie de me faire baiser encore et encore.

Je reste donc avec mon hyper mini jupe et mon chemisier quasi transparent noué sur le ventre ou plutôt au bas de mes gros seins, je prend mon sac à main et quitte l’appartement.

Il est 18h30, l’heure ou tout le monde sort du travail, l’heure ou le métro est bondé. Le métro bondé, bondé d’hommes sans doute, et moi qui serait au milieu, dans ma tenue plus que sexy, plus que provocante.

Je sors donc de l’appart, et marche dans la rue jusqu’au métro avec mon sac par dessus mon épaule, ce qui me rend encore plus coquine.

J’entre dans la station. Effectivement, elle est bondée. Il doit y avoir beaucoup de femmes bien sûr, mais dans l’état d’excitation dans lequel je suis, je ne vois que les hommes, je les provoque du regard.

Je sens tout à coup une main se coller très haut à derrière ma cuisse gauche. J’ai un sursaut de surprise. Aussitôt une voix :

— Excousez moi Madmoiselle, j’ai été poussé !


La voiture est une voix d’étranger. Pas un arabe, non, mais plutôt un accent des pays de l’est.

Et moi de répondre comme une conne :

— C’est pas grave !


Vous vous rendez compte, une main inconnue vient de se poser presque sur mes fesses en plein métro, et tout ce que je trouve à dire c’est : « c’est pas grave ». L’homme doit croire que c’est une invitation.

La main bouge en massant ma cuisse, elle remonte doucement vers mes fesses.


— Je souis déssolé, mais ma main est bloquée !


Je ne réponds rien car les légers massages et la main qui est désormais sous ma jupe et donc sur mes fesses, commence à me procurer un plaisir intense.

Je sens alors une 2ème main. Celle ci est passée directement sous ma jupe et s’est posée sur mon autre fesse.


— Décidément je souis maladlloit, excousez moi encollee !


Le salaud fait ça volontairement c’est sûr. Ses mains massent mes fesses de plus en plus fermement. Malgré moi, j’ouvre légèrement mes jambes et me cambre. Aussitôt, un doigt glisse entre mes cuisses, et se colle sur mes grandes lèvres. Celles ci s’ouvrent, et le doigt se colle à ma chair rose et se met à glisser dessus.

J’ai du mal à avaler car le plaisir m’envahit. Pourtant je ne peux m’empêcher de gémir quand la voix me dit :

— Tou ne pollte pas dé coulotte salopé !


Et là, son index s’enfonce dans mon intimité. Les soubresauts de la rame et le doigt qui va et vient en moi, me procure un plaisir extraordinaire.

Puis, la rame du métro s’arrête, plus de doigts dans ma chatte, plus de main sur mes fesses.

Je me retourne et ne voit personne derrière moi à part des hommes qui n’ont pas l’air vicieux, non ce ne sont pas eux qui m’ont touché si bien. La voix était jeune.

Comme une folle, je me précipite vers la sortie et sort du métro juste avant que celle-ci ne se referme. Tant pis pour les arabes, mais à l’heure actuelle, je n’ai envie que d’une chose, c’est de me faire baiser par l’homme étranger qui vient de si bien me toucher.


Je marche au hasard dans la station, cherchant qui peut être mon agresseur, mais comment pourrais je le reconnaître. Le seul signe distinctif est sa voix, et avec le monde qu’il y a et le brouhaha des voix, je suis bien incapable de faire cette distinction.

Pourtant je n’abandonne pas. Je suis a peu près certaine que c’est homme est là dans la station et qu’il a envie de me baiser. Sans doute doit il être en train de me surveiller et d’attendre le moment opportun pour m’entreprendre.

De plus, il doit me voir tourner la tête dans tous les sens, pour chercher quelqu’un, pour le chercher à lui.

Mon sang se glace :


— Vous n’aullez pas oun pau d’allgent madémoisell !


La voix vient de derrière moi. C’est lui j’en suis sûr. Comme je le pensais il était en train de me surveiller. Rouge de honte je me retourne et là, je découvre, un roumain, la peau basanée, d’une beauté extraordinaire. Ses muscles sont saillants à travers son tee-shirt moulant sous un boléro en cuir marron et usé... Ses cheveux sont longs. Il me fait fondre d’envie. Il a une coupelle à la main et la tend pour que je mette une pièce dedans. Le problème c’est que, son odeur de forte transpiration me dégoûte, je lui tourne le dos et pars.

— Jé té baiséllai ! T’inquiété pas ! Ty lléviendla de toi mêmé !


Il peut toujours courir, il sent trop mauvais. Dommage, il est si beau. Je me retourne pour le regarder une dernière fois, et je m’aperçois qu’il porte un mini short en jean moulant. De le voir comme ça, grand et musclés, avec ses cheveux mi-long, son, visage extraordinaire et ses attributs bien mis en avant par ce merveilleux short moulant, me donne des frissons de désir. J’ai beaucoup de mal à détourner mes yeux, mais je résiste et m’en vais pour reprendre le métro que j’avais quitté pour lui. Dans le métro, il n’était pas assez collé à moi pour que je sente cette odeur horrible. Bien sûr, je sens une mauvaise odeur, mais je ne savais pas que ça venais de lui.

Putain qu’est ce qu’il est beau ce mec. Terriblement excitant. La rame de métro arrive, je monte. J’essaie d’oublier cet homme et son merveilleux étranger, ce corps magnifique, cet accoutrement merveilleusement excitant, cette odeur si forte. Cette odeur que tout à coup je ne vois pas de la même façon. Cette odeur forte qui m’a dégoutée. Cette odeur d’homme sale, cette odeur de male, cette odeur animale. Oui animale, sans doute m’aurait il prise comme une bête, à quatre pattes. J’aurais cette odeur dans le nez, cette odeur qui me rendrait dingue si j’étais une chienne. Cette odeur merveilleuse. Oui merveilleuse. J’ai envie de ressentir cette odeur animale sur ce corps magnifique, ce corps auquel j’ai envie de me donner. Je suis folle d’excitation, je mouille, et le pire de tout c’est que je réalise que c’est cette odeur dégueulasse qui m’excite le plus. J’ai envie de cet homme, envie de son odeur, envie qu’il retire son short et qu’il me baise comme un animal baiserait sa femelle. Je suis sa femelle, je n’en peux plus, j’ai trop envie de lui, je sors de la rame du métro.

Je reviens à l’endroit ou le roumain fait la manche..

Je n’ai d’yeux que pour mon roumain qui fait comme si il ne m’avait pas vu.

Tout à coup il retire son boléro. Huumm ces muscles sous son tee-shirt, c’est terrible. Je ferme les yeux de désir. Puis comble de tout, il retire son tee-shirt. Huummm je vais craquer, c’est pas possible. Ce corps bronzé et hyper musclé me rend dingue. J’ai envie de lui, j’ai envie de lui. Envie de son corps de male contre moi, de son odeur animale dans mon nez. Ce corps me rend folle, je mouille comme une chienne. Je n’ai jamais vu un homme aussi parfait physiquement.

Je suis à 2 doigts de craquer lorsqu’il repasse son boléro sur son torse nu. C’est encore plus excitant, il est encore plus beau, nu sous ce blouson. J’imagine son sexe bien compressé dans son short.. Je n’ai qu’une envie c’est de l’avoir en moi, qu’il aille et vienne profondément. J’ai envie de me coller à lui, d’embrasser son corps sale et puant.

Enfin il me regarde. Il me regarde et porte la main à son bas ventre en le pressant. Ca veut dire ce que ça veut dire : Je vais te baiser ! Et oui il va me baiser ! Je ne lui résisterai pas, je me donnerai à lui, il m’excite trop, j’ai presque envie d’aller vers lui et de lui sauter dessus. Merde ! Il s’en va. Le salaud, se met à marcher dans la gare. Non pas ça ! Ne t’en vas pas je t’en supplie !

Alors je deviens dingue. Je me lève du banc et me mets à courir comme une dingue vers lui. Je le dépasse et m’arrête devant lui. Je me colle alors contre lui. Son odeur me rend dingue d’envie. Je lui soupire :

— J’ai envie de toi ! Je veux que tu me prennes ! Je t’en prie !


Il me repousse et me dit :

— Ba aux chiottés !


Je marche devant lui complètement excitée. Le salaud à passer sa main sous ma jupe et la pose sur mes fesses nues, devant tous les passants. Je m’en fous, je ferais tout pour lui et cette main me fait tant de bien. Nous passons devant le banc ou j’étais assise et ou sont assis deux jeunes hommes. Le roumain leur dit :

— Et les mecs ! jé vais la sauté aux chiottes !


J’ai honte, terriblement honte, mais c’est tellement bon d’avoir honte.

Nous descendons vers les toilettes-douches qui sont juste à côté du banc.

Nous arrivons devant une dame pipi, vielle, assise à une table avec une corbeille pleine de pièce devant elle.

Le roumain me dit alors :

— Donné loui 20 éllos !


La vieille prend mon billet. Le roumain lui dit :-

— Yé né vaut pas qu’on nous déllange !


Puis il soulève ma jupe, pour bien faire comprendre à la vielle, ce que nous allons faire dans les toilettes. Le vielle regarde ma chatte nue, me regarde et dit :

— Je vois ! Bon mais faîtes vite quand même !


Le roumain qui n’a pas rebaissé ma jupe, passe un doigt sur mes grandes lèvres. Je gémis.

Puis il dit à la vieille :

— Vous inquiétez pas, ça va pas douler longtemps !


La vielle qui n’a rien raté du spectacle répond :

— Je vois ça !


J’ai honte comme jamais. Jamais on ne m’a humiliée comme ça, et le pire c’est que j’aime ça.

Le roumain me pousse vers la porte. Je l’ouvre. Nous entrons. A mon grand étonnement, le salaud ne referme pas la porte des chiottes. Il voit mon étonnement et me dit :

— Yé vé qué tout lé mondé, t’entendé jouill.


Il passe devant moi, je le suis. Il m’amène à l’autre bout de la pièce pour ne pas qu’on nous voit de dehors.

— Mets toi à quatlé pattes !


Je pose mes mains par terre. Le roumain disparaît derrière moi.

Il met un temps fou à poser mes mains sur mes fesses. Le salaud doit loucher sur mon cul et ma chatte trempée tout en extrayant sa bite de son short. Alors j’ouvre les cuisses et me cambre pour me dévoiler encore plus et lui faire comprendre que je suis à lui, prête à le recevoir, que le fait qu’il ne me prenne pas est un véritable supplice.

Je sens alors son gland sur ma vulve. Je ferme les yeux en poussant un petit cri. Le roumain ne pose même pas ses mains sur moi. Son sexe s’enfonce dans ma chatte. Je pousse un long cri, qui doit s’entendre très loin.

Puis il se met à aller et venir comme un fou, a toute vitesse. Aucun préliminaire, aucune délicatesse. Comme je le voulais tout à l’heure, il me prend comme un animal. Son odeur me rend dingue. Je n’ai aucune retenue, je me fous des gens dehors qui doivent m’entendre hurler. Je me donne, je m’offre à ses merveilleux coups de boutoirs. Je pousse un long cri, un orgasme merveilleux m’envahit et jouis comme une dingue en hurlant.

— Huuuummm ooooooooohhhhhhh ouiiiiiiiiiiiii ! Encooooooooooooooooreeeeeeeeeee !


Et le salaud se démène encore plus. Il accélère, va de plus en plus loin, de plus en plus vite. Il pousse un cri de bête en rut, sort de ma chatte, et je jouis comme un dingue en recevant son sperme brulant sur mes fesses.

Ca n’a pas duré longtemps, mais j’ai pris un pied extraordinaire. C’est exactement ce que je voulais. Je voulais que cet homme me prenne vite, comme une chienne, que ça ne dure pas longtemps, que ce soit animal.

Il me prend violement par le bras, et me traine à quatre pattes jusqu’à une douche publique. Il me relève et me pousse dedans. Je suis dans un état complètement second que je ne peux pas réagir. Alors, je reçois une quantité extraordinaire d’eau froide sur le corps. Ca ne dure que quelques secondes, mais quand il me sort de la douche, je suis complètement trempée

Imaginez ! Déjà mon chemisier était légèrement transparent, mais maintenant le tissus mouillé est carrément collé à ma peau, et le chemisier complètement transparent, c’est comme si j’étais seins nus en encore plus excitante. Quand a ma jupe jaune, elle aussi est collée à mon pubis, et l’on voit non seulement que je ne porte pas de culotte mais que je qui également imberbe, tellement cette ci est devenue transparente à cause de l’eau.

Le roumain remet son short et sans même me regarder, il sort de la salle.

Je l’entends dire à la dame pipi :

— Ca y est y ai fini !


Merde ! Les hommes vont commencer à entrer dans la salle pour se soulager. Je prends donc les jambes à mon cou, et sort des chiottes-douches presque en courant.

Je suis bien dans la merde maintenant. On voit tout de mon corps, et tout le monde me regarde. Des quolibets résonnent dans la station, des sifflets, vulgaires.

Je ne m’imagine pas monter dans le métro dans ces conditions, je me ferais violer par tous les passagers.

Pourtant je n’ai pas tellement le choix.

Je trouve une idée. Je vais m’asseoir dans un coin et vais attendre que mes fringues sèchent.

Merde ! Les hommes vont commencer à entrer dans la salle pour se soulager. Je prends donc mes jambes à mon cou, et sort des chiottes-douches presque en courant.

Je suis bien dans la merde maintenant. On voit tout de mon corps, et tout le monde me regarde. Des quolibets résonnent dans la station, des sifflets, vulgaires.

Je ne m’imagine pas monter dans le métro dans ces conditions, je me ferais violer par tous les passagers.

Pourtant je n’ai pas tellement le choix.

Je trouve une idée. Je vais m’asseoir dans un coin et vais attendre que mes fringues sèchent.

Je suis assise depuis ? d’heure, quand je vois un homme. Un homme avec qui j’ai déjà fait l’amour. Un homme qui m’a violé et dont j’ai une envie folle depuis. Un homme pour qui je ferais n’importe quoi. mon arabe violeur.

Il se dirige vers la rame. Alors je réagis comme une dingue. Je ne peux pas laisser passer une occasion pareille. J’en oublie mon roumain, mes fringues mouillées, j’en oublie tout. Je n’ai que mon arabe en tête, je cours vers la rame, et je monte comme une folle dans le wagon, au moment ou les portes se referment. Je regarde à droite à gauche. Je le vois assis au fond du métro. Je vais rester dans ce métro jusqu’à ce qu’il descende.

Les stations défilent et mon arabe ne descend toujours pas.

Puis enfin il se lève. Le métro s’arrête. Il descend. Je me précipite dehors. C’est étrange car je remarque que nous sommes les seuls à sortir du wagon. Alors je regarde le mur pour voir le nom de la station : BAGATELLE.

Alors là je panique. C’est le quartier des arabes. Le quartier ou pas un français ne vient. Un quartier ou même les flics ne s’aventurent pas. Prise de panique, je vais pour remonter dans le wagon, trop tard, les portes viennent de se fermer et la rame s’en va.

Je suis la seule française au milieu de la gare et je suis folle de panique. Des regards plus que méchants se braquent alors sur moi. Il y a devant moi, un groupe De cinq arabes qui s’approche d’un pas décidé.

Je suis pétrifiée de peur. Je voudrais partir en courant mais la peur me paralyse. J’ai peur, mon excitation est retombée au point zéro. Je ne pense plus à mon arabe violeur.

Le groupe s’arrête près de moi et m’encercle.


Celui qui semble être le chef tellement son autorité est intense me dit :

— Qu’est ce que tu fous là salope de française ?


Je peux à peine parler tellement la peur est en moi. J’arrive à balbutier :

— Je me suis trompé de gare ! J’habite 2 gares plus loin !


Je fais la petite fille malheureuse pour essayer de les attendrir. Les larmes coulent sur mes joues, mais là je ne le fais pas exprès, je pleure vraiment de peur.

— Laissez-moi partir s’il vous plaît ?


— Te laisser partir ? peut être ! Mais d’abord on va jouer un peu !


Je panique. Les sales races vont me violer, tous, un par un. Je vais subir ce qu’ils appellent une « tournante ».

Il faut que je m’enfuie. Peut être que je n’irais pas bien loin, peut être même que je n’arriverais pas à me sortir de ce cercle formé par les 5 arabes, mais il faut que je tente le tout pour le tout.

Tout d’un coup, j’essaie de passer entre 2 arabes. J’y parviens. Je suis presque soulagée.

Malheureusement, au dernier moment, une main saisit mon bras droit et me ramène dans le cercle brutalement. Puis l’arabe qui me tient, me tire pour me faire marcher. Les autres suivent. Je suis entourée par ces enfoirés et je marche en me débattant comme une dératée. Rien à faire, je n’arriverai pas à me dégager. Nous traversons le hall de la gare, sous le regard d’un tas de gens, tous des arabes et des noirs. Mon bras me fait mal car l’autre enculé le serre de plus en plus fort.

Nous arrivons devant une porte en fer. Un des arabes l’ouvre, et l’on me tire à l’intérieur. La porte se referme. Là, c’est la panique totale. Je suis à leur merci, personne ne pourra venir les déranger. Je suis à eux. Ils vont faire ce qu’ils voudront de moi. J’en pleure. Les larmes coulent sur mes joues. Je m’en veux, qu’est ce que je suis venu foutre là. Pourquoi ai je fais la connerie de suivre l’autre enculé qui m’a violé pour lui faire une pipe, surtout que maintenant, j’ai plus du tout envie de le pomper cet enculé. Je pleure, je crie, mais qui peut m’entendre ici ? D’autant que chaque fois que je crie je reçois une grande gifle dans le visage. Mes lèvres sont en sang.

Nous marchons, ou plutôt on me traîne dans d’étroits couloirs. Puis on s’arrête devant une autre porte en fer. L’un d’eux ouvre la porte.

L’autre lâche mon bras et me pousse. Je me retrouve dans une immense pièce, avec un lit dégueulasse. La pièce pue l’alcool, la cigarette, le shit, le mâle mal lavé. C’est écourant.

Je me colle le dos contre un mur, comme pour retarder une échéance qui viendra de toute façon, les 5 arabes vont me passer dessus. Je pleure de peur, de haine et de tristesse.

Je tremble, collée à mon mur, un arabe s’approche, le seul qui a parlé jusque là, sans doute le chef de la bande.

Il ouvre mon chemisier violement en le déchirant. Mes seins jaillissent. C’est parti.

Puis de la même façon, il déchire ma jupe, et je me retrouve entièrement à poil devant ces 5 pourris.

— Salope ! Elle ne porte même pas de culotte ! Je savais bien que tu cherchais la queue !


L’arabe me prend par le bras et me pousse en direction du lit. Je tombe dessus sur le dos, complètement nue. Je regarde les cinq hommes en pleurant. Un sentiment d’incroyable soumission me vient rien qu’en voyant ces arabes debout alors que je suis nue et couchée.

Le chef des arabes s’approche, se met à genoux et prend violement mes cheveux dans une main.

Il tient un verre dans son autre main. Il le guide à mes lèvres. J’essaie de secouer la tête, mais c’est impossible. Je serre les lèvres aussi fort que je peux pour refuser de boire. Je sens alors 2 doigts prendre mon téton droit, et j’ouvre la bouche pour pousser un cri de douleur. L’enfoiré vient de tirer sur mon téton comme si il voulait l’arracher.

Le liquide, qui me semble être de l’eau, coule dans ma bouche. Un autre arabe ferme ma mâchoire. J’étouffe, je ne peux pas faire autrement que d’avaler le liquide.

On relâche ma mâchoire, et on lâche mon téton. Je peux respirer enfin. Je panique, car je ne sais pas ce que je viens d’avaler, sans doute une drogue quelconque qui va faire que je ne résisterais pas.

Le chef se met à genoux à côté de moi, un calme soudain m’envahit. Il approche son visage du mien. Etrangement je le trouve beau. Je n’avais pas remarqué qu’il était aussi beau. Il colle ses lèvres sur les miennes, j’ouvre la bouche, et il me roule une pelle extraordinaire à laquelle je participe pleinement. On essaie d’ouvrir mes cuisses, je ne résiste pas et je me retrouve les jambes largement ouverte, ma chatte offerte ainsi que mon trou du cul. C’est peut être aujourd’hui que je vais jouir avec une bite d’arabe dans le cul. Je continue d’embrasser le chef en passant mes mains autour de son cou et en gémissant, et paf. le noir complet.


Je me réveille. Je me retrouve dans une pièce infâme. Je suis gluante de partout. Je passe mes mains sur mon corps et je m’aperçois que pas un cm carré de mon corps n’a échappé à la souillure de la liqueur masculine. Je suis couverte de sperme. J’ai très mal au minou, et mon anus est en feu. Je souffre énormément.

Je me souviens alors de cette dernière image. Cette image ou j’embrassais le chef des arabes. Je comprends alors que les salauds m’ont drogués et ont profités de mon corps autant qu’il le pouvait. Moi qui rêvais de me faire enculer par un arabe, et bien c’est fait ! Quelle bande d’enculé !

Je me mets à pleurer.

Le chef entre alors dans la pièce. Il me jette une robe et me dis :

— Dégage maintenant ! et ne reviens pas car ce sera encore pire !


Puis il sort. Je prends alors un bout de mon chemisier déchiré et essuie mon visage plein de sperme avec, ainsi que mes cheveux.

Je passe la robe.

Elle me va mal, elle est horrible, j’ai l’air d’une clocharde avec ça, mais c’est mieux que rien.

Je regarde ma montre : 5h00 du matin.

Merde, j’ai du arriver ici vers 20 heures. Pendant combien de temps me suis-je faites violer ?


Je sors de la pièce. J’ai une peur bleue. Je cours vers la porte qui donne dans la station de métro. Je l’ouvre à peine et jette un coup d’oil dans la gare. Personne. C’est normal, à cette heure là. Je sors de ma cachette tout en restant bien collée au mur. Une rame arrive. Sans doute la première de la journée. Je traverse la station en courant comme une folle et me précipite dans un wagon, en priant pour qu’il n’y ait personne et que le métro démarre vite.

J’ai de la chance dans mon malheur, car la dernière station est celle qui m’amène chez moi.

La rame s’arrête et je me précipite en dehors du wagon. En courant, je parcours la distance relativement longue qui va jusqu’à mon cher appart. Je suis heureuse de le retrouver celui là.

Je monte les marches toujours en courant et me précipite dans mon appart après avoir eu un mal fou à mettre la clé dans la serrure tellement je tremble de peur. Je ne sais pas pourquoi j’ai peur. Je ne suis plus à bagatelle au milieu de ces sales arabes qui m’ont violée. Je ne sais pas pourquoi mais je tremble de peur.

Une fois dans l’appart je me précipite dans la douche. Je suis dans un état moral lamentable. Je n’arrête pas de pleurer. Ca fait la 2ème fois que je me fais violer par des arabes, même presque trois si je compte celui qui m’a récupéré sur la place Belfort. Mais, on ne peut pas vraiment considérer ça comme un viol, puisque j’ai tout fait pour que cela arrive, mais pas avec un arabe.

Mais cette fois c’est pire que tout. Je me souviens de ce bouquin que j’ai lu sur un arabe qui avait été victime de tournante dans sa cité. Je me souviens qu’en le lisant je n’avais pas été très choqué et ne comprenais pas pourquoi cette fille était au bord du suicide et sa vie a été bousillée à cause de ce viol collectif.

Maintenant je comprends. Je suis dans le même état qu’elle. Je me dégoûte. J’ai une haine phénoménale envers ces arabes qui ont du me prendre partout. Je pleure.

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Ce n’est que le 8éme chapitre de ma longue histoire et je vais me faire un plaisir de vous raconter la suite.

Vos impressions et commentaires seront les bienvenus à : katia_nympho@live.fr

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