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Moi! Katia! 19 ans et nymphomane

Chapitre 15

Avec plusieurs hommes

TRANSPORT EN COMMUN ET SOIN DU CORPS


Je ne suis pas mécontente du tout de cette conversation avec Jacques. Les choses commencent à être plus claires entre nous, même si je ne lui dirais sans doute jamais l’entière vérité.

Toujours est-il que désormais je vais pouvoir me faire baiser à outrance à la condition que ce soit chez moi. C’est déjà un très bon point.

C’est donc toute guillerette que je monte dans le bus.

Que vais-je faire de mon après midi? Ce soir je sais, je vais me prostituer pour Jimmy et ensuite ils me feront jouir avec ses potes aux gros manches. C’est étrange, j’ai tellement envie d’eux que je ne vois aucun inconvénient à me prostituer. C’est un peu flippant quand même. Si je donne l’habitude à Jimmy d’être sa gagneuse, je vais me mettre dans un engrenage inextricable. Ce qui est encore plus flippant c’est que s’il me fait jouir comme jamais je n’ai joui, ce qui est très probable avec sa grosse queue, je me prostituerai rien que pour qu’il me prenne de temps en temps.

Bref! Ca c’est pour l’avenir et ce qui importe c’est ce soir.

Je m’asseois sur un siège du bus. Il n’y a presque personne et comme j’ai envie d’être un peu tranquille je m’isole.

Au fil des arrêts le bus se rempli, et je finis par ne plus être seule, car 3 petites frappes d’arabe de 16 ou 17 ans viennent s’asseoir, un à coté de moi et les 2 autres en face.

Vous allez vous dire que je ne suis pas beaucoup plus âgée qu’eux, mais j’ai toujours aimé les hommes murs ou en tout cas plus vieux que moi et les adolescents ne m’intéressent pas.

Ils me matent pendant le trajet de manière outrancière. Je prends une revue que j’ai dans mon sac et fait mine de lire pour échapper à leur regards.

Ils se mettent alors à se parler:

— Djam! t’as vu la taille des nibards de la meuf! J’aimerais bien les tripoter!

— T’as qu’à lui demander, regarde son chemisier comme il est ouvert, en plus elle n’a même pas de soustif c’te pute, elle cherche que ça!

Ils n’ont peur de rien ceux la. Ce sont vraiment des futures petites frappes, des futurs violeurs. Ils finiront certainement en prison, pour vols, viols ou proxénétisme.

Je me rebiffe:

— Dites-moi les petits! C’est de moi que vous parlez? Parce que si c’est le cas, vous pouvez toujours courir pour me toucher les seins, il va falloir manger de la soupe pour faire grossir vos petits zizis!

Je suis assez gonflée, mais étrangement ils ne me font pas peur, bien qu’ils aient l’air relativement violent.

Celui qui est face à moi se met en colère d’être humilié de la sorte, alors il se lève brusquement. Un instant je frémis de peur car je pense qu’il va me frapper, mais non, le jeune arabe dégrafe la ceinture de son pantalon, baisse sa braguette et extrait son sexe. Je marque un moment de surprise et revient sur mes précédents commentaires. Le manche que j’ai devant mes yeux n’a rien d’un petit zizi. C’est une belle perche, bien plus grosse que celle de certains adultes. En tout cas, à côté de celle de Jacques, elle est monstrueuse. Décidemment, encore une fois je pense à humilier Jacques de toutes les manières, mais il faut avouer que si l’on me donnait à choisir entre ce manche merveilleux et celui minuscule et tordu de Jacques, je n’hésiterais pas une seconde, c’est celui du gamin que je prendrais. Au moins je serais sûre de jouir.

— Alors salope! Elle n’est pas assez grosse pour toi celle la!

Je vois les passagers qui ne sont pas proche de nous, commencer à s’éloigner, à se resserrer à l’avant du bus. Ils ne veulent surtout par voir la suite, ne pas être témoin de violences ou de viols commis par des arabes, aussi jeunes soient-ils. C’est beau la solidarité des gens. En tout cas, les 3 jeunes arabes font peur à tout le monde, et moi, je suis impressionnée, impressionnée par leur prestance, leur puissance, leur violence et surtout par ce manche dressé devant moi.

— Regardez la cette pute comme elle mate ma bite! Elle en bave cette salope! Tu la voudrais bien dans le cul salope de blanche!

Je dois avouer que je suis particulièrement troublée par la vue de ce merveilleux sexe, alors pour garder mon aplomb je me replonge dans mon bouquin.

— Et tu sais putasse! mes potes ils ont la même que moi! Les mecs, montrez lui votre queue!

Je ne quitte pas des yeux ma revue, mais je devine leur geste et je sais que les deux autres sont en train de sortir également leur sexe.

Je n’ose pas lever les yeux et pourtant j’en ai une envie folle. Je faisais la fière tout à l’heure, mais encore fois je suis prise à mon propre jeu, et c’est moi qui suis piégée. Ils ont pris le dessus sur moi. Bien que je ne regarde pas, j’ai dans la tête ce sexe parfait, sans peau, et imagine que les 2 autres sont identiques.

Tout à coup, un d’eux s’écrie:

— La salope ne porte pas de culotte!

Surprise, je rabats la revue sur mes genoux, et je vois alors un des arabes accroupi en train de mater sous ma jupe. Je réalise alors qu’en m’asseyant ma jupe trop courte s’est troussée au niveau de mon pubis, et comme j’ai croisée les jambes, l’arabe doit se régaler à loucher sur mes grandes lèvres et mon clitoris. Et je suis dans tous mes états lorsqu’il s’exclame:

— Putain! mais c’est qu’elle mouille cette pute! Venez voir!

Et moi comme une conne je suis comme paralysée et je ne bouge pas d’un pouce lorsque les 2 autres s’accroupissent à leur tour pour mater mon minou.

— Oh la salope! Mais c’est une chaudasse celle la! Elle aime la bite!

Je m’aperçois alors que les 3 salauds bandent comme des fous. Leurs sexes battent la mesure et ça m’excite terriblement. Je relève vite la revue et fais mine de lire. Ils se redressent, et s’asseoient sur leur siège.

Celui qui est à coté de moi attrape mon avant bras, la revue tombe. Il tire ma main avec force et la guide jusqu’à son sexe. Moi je la retire immédiatement et lui lance un regard furieux.

Il rit:

— Allez branle moi salope! Je sais que tu en crève d’envie! Branle ma bite d’arabe!

Alors, je me résigne, je ne peux plus résister. Je tends ma main vers son sexe, le prends dans ma main, et le branle tendrement, en jouant avec son gland de mes ongles longs. Ca le mets dans tous ses états.

— Oh la pute! que c’est bon!

Un autre arabe se lève et se présente debout devant moi. Il m’arrache la revue que je tenais encore d’une main, se penche, saisit les pans de mon chemisier et les écartent violement pour faire craquer les boutons. Mes seins jaillissent. Il les prend dans ses mains et se met à les masser vulgairement et brutalement. Je ne peux m’empêcher de pousser un gémissement.

— Elle aime ça la salope! Branle-moi à moi aussi!

Sans rechigner cette fois, de mon autre main je saisis le beau manche, et le branle à son tour. C’est dingue, je suis terriblement excitée, je branle ces deux bites en y mettant tout mon art, tout mon cœur. Je lève les yeux pour regarder le 3ème arabe. Il se branle devant moi. Je bats des cils une fois. L’arabe comprend et s’approche de moi. Une fois que sa bite est à quelques cm de mon visage, j’ouvre la bouche, et l’arabe plonge sa bite à l’intérieur. Tout en branlant ses copains je lui fais une merveilleuse pipe, faisant tourner ma langue tout au long de sa hampe, l’extrayant presque de ma bouche pour lécher, et titiller son gland magnifique. Le jeune garçon pousse des grognements rauques, ainsi que ses 2 amis. Je suis en train de reprendre le dessus à ma façon. Je m’applique tellement à les caresser, que leur jouissance est proche. Cela fait à peine deux minutes que j’ai commencé et déjà ils sont au bord de l’explosion.

Alors j’arrête de branler et de sucer. Les 3 adolescents sont hagards. Je me lève, fait un demi-tour pour être de dos à eux. Je prends appuie avec mes mains sur le dossier de mon siège, monte à genoux sur la banquette, écarte les cuisses, me cambre pour leur offrir ma chatte et mon cul et je leur dis:

— Allez mes cochons! Venez vider vos couilles! Je vais vous faire jouir mes chéris!

Ils doivent être bouche bée, car j’attends au moins 15 secondes avant que 2 mains se posent sur mes fesses. Puis je sens un gland se glisser entre mes grandes lèvres, se coller à ma vulve, et pénétrer d’un seul coup en moi. Je pousse un long gémissement, et comprends que je suis en train de perdre le contrôle de la situation. C’est désormais le jeune arabe qui a le dessus. Il me baise à grands coups de bites puissants, son gland percute le plus profond de ma chatte. Je pousse des cris de plaisir, c’est lui qui va me faire jouir:

— Hummm ohh ouiii ! ouiiii ! oouuiiiiiiii ! oh c’est boooooooooooooooooooooooooooonnn ! Fais moi jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir !

Il m’assène de 3 coups de boutoirs encore plus puissants en criant :

— Tiens salope! t’en veux de la queue en voilà!

— Hummmmmmmm ouiiiiiiii ! Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiissssss !

Et j’explose de plaisir. Le salaud sort de ma chatte sans jouir et aussitôt un autre le remplace. Il prend mes hanches mais ne me prends pas tout de suite. Il dit à ses copains:

— J’ai envie de la lui mettre dans le cul! Vous avez vu le trou qu’elle a! Ca va rentrer comme dans du beurre.

Moi, je me cambre encore plus en signe d’approbation, oui je veux que cet arabe me sodomise, car j’adore par-dessus tout me faire enculer par un arabe.

— Mets-lui dans le cul! Défonce lui le fion elle ne demande que ça!

Et je reçois un coup de boutoir formidable et très profond dans mon anus. Tellement profond que j’ai senti les couilles de l’adolescent contre mes fesses.

Très vite le plaisir est à son paroxysme et après 2 ou 3 allées et venues, je me remets à crier comme une dingue:

— Huummm ta bite ! Ta biiiiiiiiiiiiiiiiiiittteee ! Huummm j’aime ta biiiittteee ! Oh je vais jouiiiiirr Je vais jouiiiiiiirrr ! Ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh.

Et jouis une seconde fois comme une dingue en l’espace de quelques secondes.

Celui-ci aussi sort de mon anus et le troisième se présente. Immédiatement il plante son sexe dans ma chatte. Celle-ci est tellement ouverte qu’il n’a pas besoin de chercher le chemin. Il se penche en avant, colle son buste à mon dos, passe ses bras sous mon corps et attrape violement mes seins. Tout en allant et venant rapidement en moi, il s’aggripe à mes seins, comme si il voulait les arracher. Puis il accélère ses allées et venues, pince mes tétons, les étire violement en les faisant rouler entre ses pouces et ses index. Moi, il ne m’en faut pas plus, je jouis une troisième fois en hurlant mon plaisir:

— Ohouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! aaaaaaaaaargghhhhhhhhhhh ! ooooooooooooohh ! hummm ! Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

Et une nouvelle fois des jets violents explosent de ma chatte, arrosant tout sur leur passage. Une nouvelle fois j’ai éjaculé, une nouvelle fois j’ai eu un orgasme exceptionnel.

— La pute elle a giclée de partout! Qu’est ce que c’est ce bordel!

Il sort de moi. Il m’attrape par les cheveux violement, me forçant à me lever. Il me fait faire demi- tour. Je croise alors ses merveilleux yeux méchants, puis il me pousse sur le siège.

Il s’approche, debout devant moi, et commence à se branler devant mon visage. J’ai envie qu’il gicle sur mon visage, j’ai envie de jouir encore, je veux être souillée par leur sève d’arabe. Je suis tellement excitée que je porte une main à ma chatte et me met à branler mon clitoris comme une dingue. J’ouvre la bouche en tirant la langue, pour les inciter à envoyer leur sève sur ma langue et dans ma gorge. Voyant cela les 2 autres se mettent côté du premier et se mettent à se branler aussi. Je pousse des gémissements terribles. J’ondule sur le siège du bus tout en masturbant mon bouton d’amour de plus en plus fort.

Très vite, c’est le bonheur. Ca gicle de partout, je reçois du sperme sur le visage, sur les cheveux mais la plupart gicle sur ma langue et dans ma bouche. C’est l’extase, je jouis, je jouis en gardant la bouche ouverte, je veux tout tout tout. Lorsque la dernière goutte s’est enfin posée sur ma langue, je regarde les 3 garçons dans les yeux et j’avale tout le sperme qu’ils ont versé dans ma bouche et sur ma langue. Puis, d’une main je cueille le sperme qui souille mon visage, qui coule de mon menton, et porte mes doigts à ma bouche, et je les suce avec gourmandise.

Les 3 garçons me regardent d’un air satisfait et reboutonnant leur pantalon.

— T’es vraiment une vraie pute! Une bonne salope!

Puis il demande à ses potes:

— Au fait on est à quel arrêt?

— Merde c’est le terminus! On est allé trop loin!

Et je me dis que moi aussi, ce n’est pas du tout là ou je comptais aller. Je me lève et suis les 3 ados pour sortir du bus. Le chauffeur est encore à son volant. Il a l’air complètement effrayé par les arabes. Ca me fait rire alors une fois à sa hauteur, je me penche vers lui, pose ma bouche sur la sienne et lui dit:

— Faut pas avoir peur! Ils sont pas si méchants! On peut même dire qu’ils font beaucoup de bien!

Puis je descends les marches du bus.

Maintenant il faut en trouver un autre, et surtout arranger ce chemisier dont les boutons sont déchirés et les pans ouverts. Je me retourne vers le chauffeur du bus qui n’a pas encore fermé les portes et j’éclate de rire. Je viens de penser que j’avais les seins complètement à l’air lorsque je suis allée lui parler et lui faire un bisou.

Je le regarde en souriant. Il est bouche bée. Puis je remonte les marches du bus. Il est toujours assis sur son siège. Je m’approche de lui et lui dis:

— Vous pouvez m’aider à faire un nœud à mon chemisier? Les boutons sont arrachés?

Il ne dit rien, et les mains tremblantes il saisit chaque bout des pans du chemisier. Je me penche en avant et mes seins pendent désormais devant lui. Et alors il ne peut pas résister. Il prend chacun de mes gros seins dans ses mains, et timidement mais délicieusement, il caresse mes seins. Ses caresses sont douces tout d’abord, puis ses mains se font plus sures, les caresses font place aux massages, au tripotage. Il joue avec mes tétons, les tords dans tous les sens. Je me mets à gémir de plaisir, mes seins me font mal tellement ils sont excités, ma chatte est brulante. Alors pendant qu’il masse mes seins en y prenant un plaisir fou, je défais la braguette de son pantalon. Il a un mouvement de surprise, mais il se résigne rapidement et laisse mes doigts extraire son sexe. Aussitôt, sans faux mouvements car je ne veux pas que ses mains abandonnent mes seins, je l’enjambe et m’assois à califourchon sur lui. Une fois assise, je me mets a embrasser son visage, sa bouche, à gémir dans son cou. Puis je soulève un peu mes fesses, attrape son manche, colle le gland à ma vulve, et lentement je m’empale dessus.

Je me cambre de plaisir, passe les mains autour de son cou, et lentement, tout en gémissant et en me mordant les lèvres, je monte et descend sur le pieu enfoncé en moi. Le chauffeur de bus n’en revient pas. Jamais il n’aurait cru qu’une chose comme ça pourrait lui arriver, pourtant il profite de l’aubaine. Il profite du corps d’une merveilleuse créature de 19 ans qui s’offre à lui, qui se démène en allant et venant sur son sexe, qui prend son pied sous les caresses qu’il procure à ses seins.

— Huumm ouiii ! C’est bonnnn ! Caressezzz moi encore ! vous allez me faire jouiiiiirrr ! Huummm j’ai envie de jouiiiiirr ! jouissseezzzz avec moi ! je vous en priiiiieee !

Et je reçois un flot de sperme formidable au fond de mon ventre, je me lève précipitemment et je jouis comme une dingue en giclant de partout, comme une fontaine. En même temps je masturbe le bouton d’amour et les jets se font plus puissants, c’est merveilleux, cet orgasme est merveilleux.

Le chauffeur de bus parait complètement affolé. Je le rassure d’un baiser sur la bouche et lui dit:

— Ne vous inquiètez pas! Ca se produit uniquement lors des plus belles jouissances! Je suis une femme fontaine, et vous, vous pouvez être fier de votre performance.

Je descends définitivement du bus, et c’est finalement moi-même qui fait le nœud aux pans de mon chemisier.

C’est un très bel après midi: Je suis heureuse!!!

Je trouve enfin un bus qui va me ramener vers le centre ville. Une fois de plus je vais m’assoir à l’écart, et cette fois je suis vraiment tranquille, personne ne me dérange pendant le trajet.

C’est au moment ou je descends du bus que mon portable sonne. Je regarde de qui l’appel provient: BRUNO.

Le salaud est sans scrupule. Il me laisse rentrer à pied hier soir après que je leur ai fait gagner un client, et il ose me rappeler.

Bon je réponds quand même, j’ai très envie de savoir pourquoi il m’appelle.

— Oui Bruno! que veux tu? Tu regrettes de m’avoir laissé rentrer seule?

— Je n’appelle pas pour ça, mais oui! je regrette! j’espère juste qu’il ne t’est rien arrivé?

— Non presque rien ! J’ai été prise a partie par 3 blacks et j’ai été obligée de me prostituer pour eux à part ça tout s’est bien passé!

— Comment ça te prostituer????

— Laisse tomber, je te raconterais! Pourquoi m’appelles-tu?

— Voilà hier soir, grâce à toi nous avons signé un gros contrat et…

Je le coupe:

— Vous en avez un autre à faire signer et vous voulez que je me comporte comme une pute c’est ça?

— Non non pas du tout!

— Dommage!

— Non en fait ce contrat tu es en le centre d’intérêt!

— Explique-moi ça!

— Tu te souviens des projets de site porno sur internet? Et bien on va créer ce site, et tu en seras la vedette!

— Tu as l’air bien sûr de toi! Crois tu vraiment que je vais accepter?

— Oui! parce que dès qu’il s’agit de sexe, tu es incapable de refuser quoique ce soit!

Je ne réponds pas:

— Il faudrait donc que tu passes au bureau pour qu’on en parle sérieusement! Tu peux venir en fin d’après midi?

— D’accord!

— Une précision il faudrait que tu passes dans une boutique à piercing, pour t’en faire poser sur les seins!

— C’est quoi cette histoire?

— Ben les hommes adorent ça, surtout sur les sites porno.

Je ne dis pas « oui » ni « non » je lui dis juste:

— A tout à l’heure!

Et je raccroche.

C’est quoi cette connerie encore, me faire poser des piercings. C’est vrai que c’est joli, mais je n’ai jamais pensé faire ça sur moi. C’est vrai que quand on y pense, quand on a de beaux et énormes seins comme moi, on peut toujours les mettre encore plus en valeur. Bon je me décide donc d’y aller. La seule chose qui m’angoisse c’est la douleur, car si ça ne me plait pas, je pourrais toujours les enlever.

Comme je connais une rue ou il y a plein de boutiques de ce style, je m’y rends.

Au bout de quelques minutes de marche, j’entre dans une boutique qui à l’air propre contrairement aux autres. C’est une jeune très jolie jeune femme, percée de partout, beaucoup trop à mon goût qui me reçoit avec un grand sourire.

Elle regarde mon décolleté largement ouvert et me dit:

— J’espère que c’est pour un piercing des tétons! Quand on a des seins comme les vôtres il faut pas hésiter!

Elle ouvre les pans de mon chemisier pour dévoiler mes seins. J’ai un frisson qui parcours mon échine:

— Mon Dieu qu’ils sont beaux! Enormes et avec une tenue extraordinaire par rapport à leur poids! Mais vous êtes excitée là?

Je rougis:

— Heu non pourquoi?

— Parce que je n’ai jamais vu de tétons aussi allongés! C’est magnifique!

— Merci

— Passons aux choses sérieuses! Voici notre vitrine, je vous laisse choisir!

— Vous pouvez me conseiller?

— Bien sûr! D’abord la taille ! Il est bien évident que pour des seins comme les vôtres, il faut de gros bijoux, un petit diamant serait ridicule par exemple! Si j’étais vous je m’orienterais plutôt vers les créoles, nous en avons de magnifiques!

— Je vous laisse regarder!

Je regarde donc la vitrine des créoles. Il y en a de très grosses, d’autres moyennes. La vendeuse qui passait derrière moi me dit:

— Vous pouvez prendre les gros anneaux sans hésiter! Vos tétons sont fermes et ne risque pas de tomber vers le bas. Moi si j’étais vous je prendrais le plus gros qui est serti de diamants!

— Oui mais ça doit coûter horriblement cher!

— Non rassurez vous! ce ne sont pas de vrais diamants! La pose et les créoles coûtent seulement 100€.

J’essaie de ne pas le montrer, mais bon, ça reste quand même cher. J’espère que je serais bien payée grâce à mes photos.

— Bon d’accord je prends celles là!

— Alors on y va, suivez moi!

Nous entrons dans une pièce sombre, tapissée de photos de tatouages, de filles et de mecs remplis de piercing.

La vendeuse:

— Mamad! Tu es là!

Le prénom ne me dit rien qui vaille.

Un homme apparait alors. C’est un grand black hyper costaud, en short et torse nu avec une coiffure rasta. Etrangement, il n’a aucun piercing, aucun tatouage. Il est très très beau, et immédiatement Jimmy revient dans ma tête.

La vendeuse ne lui a rien dit, pourtant il s’approche de moi, les yeux fixés sur ma poitrine opulente. Il écarte les pans de mon chemisier noué sur mon ventre. Il n’a pas à beaucoup les ouvrir puisque mes tétons sont à peine cachés. Il regarde mes seins puis dit:

— Ca va être un jeu d’enfant!

Puis il défait le nœud du chemisier, et fais glisser ce dernier sur mes épaules: La vendeuse sort de la pièce et me voila seule avec Mamad.

Je panique un peu, car j’ai peur qu’en me touchant les seins il ne m’excite plus que de raison.

Il me dit:

— Allonge-toi sur la table!

Bon il me tutoie! Après tout c’est peut être une habitude dans ce genre de boutique. Je ne m’en offusque pas et ne dit rien.

Je m’allonge sur une table après qu’il est posé un papier propre par-dessus. C’est déjà bien, l’hygiène est respectée et cela se confirme lorsque je le vois sortir l’aiguille d’un emballage stérilisé.

Il s’approche de moi. Il prend un téton entre ses doigts. C’est bien ce que je craignais, je ne peux m’empêcher de pousser un gémissement. Il ne fait aucun commentaire.

Il enfonce l’aiguille dans mon téton, en le tenant toujours pas 2 doigts, le cochon les tords doucement, ce qui me fait pousser un gémissement plus fort encore.

Il prend son temps et fait ça avec art. Je ne ressens quasiment aucune douleur, mais c’est tout de même un supplice. C’est un supplice car il tient mon téton entre ses doigts pour pouvoir faire le trou, car ça me rend dingue de plaisir. Je sens mes tétons s’allonger, mais le black ne fait aucun commentaire.

Il a fini de poser le 1er piercing. Il s’attaque donc au second. Nouveau gémissement de Katia qui commence à onduler des reins malgré elle.

Je ne sais pas si le tatoueur s’en rend compte, mais si c’est le cas, entre mes gémissements de plus en plus langoureux, mes tétons qui s’allongent de plus en plus, et mes fesses qui se frottent à la table, il doit me prendre pour une véritable salope, mais je n’y peux rien, c’est incontrolable.

Le second piercing est posé. Finalement ce n’était pas douloureux et c’était très rapide.

— Voilà c’est terminé!

— Déjà??

— Ben oui! Tu as des tétons tellement longs que c’est un jeu d’enfant que de les percer!

— Tu permets que je regarde quelque chose? mais surtout ne soit pas choquée?

— D’accord allez-y!

Il se place devant la table, trousse ma jupe.

— Si tu pouvais écarter un peu les jambes, ce serait plus pratique! Ne t’inquiète pas, ce n’est pas sexuel, c’est uniquement professionnel!

J’obéis donc et écarte les cuisses sans broncher mais en me demandant tout de même ce qu’il mijote.

Au bout de quelques secondes, Il dit:

— Ouais c’est bien ce qu’il me semblait!

Merde il vient de s’apercevoir que je mouille comme une dingue. Alors je réponds en rougissant:

— Oui je sais que c’est étonnant, mais je suis très sensible des seins et ça m’excite toujours terriblement quand on me touche les tétons!

— Oh mais je ne parlais pas de ça de l’humidité de votre sexe!

La honte pour moi. Peut être ne s’en était il même pas aperçu, et moi je viens de me vendre.

Il continue :

— Ce que je voulais voir en fait, ce sont vos grandes lèvres, les petites et le clitoris. Je voulais voir s’il serait aisé d’y poser un piercing

— Vous n’allez quand même pas me poser un piercing sur le sexe !

— Je ne vais pas te forcer, mais je te conseille de le faire! Ton sexe est parfait, tout est bien proportionné, et c’est comme pour les seins, puis c’est beau de nature, plus les piercings le mette en valeur.

Il fait alors un truc terrible qui me fait soupirer:

— Hummmmmmmmmmm ouiiiiiiiiiii!

Le coquin vient de prendre mon bouton d’amour entre ses doigts et le décalotte pour l’extraire. C’était foudroyant.

— La décision t’appartient!

Et moi, plus attiré par l’envie qu’il me touche en posant le piercing que par l’objet lui-même je dis:

— Oui! D’accord je veux bien!

Mais la déception m’envahie quand il dit:

— Je vais te faire une anesthésie locale pour ne pas que tu souffres!

Je n’aurais donc pas droit au plaisir de ses doigts sur mon minou, dommage.

L’opération dure environ une demi-heure. Il me dit:

— Tu vas rester allongée jusqu’à ce que l’effet de l’anesthésie s’arrête. Il ne devrait plus y en avoir pour très longtemps.

Le tatoueur black, sort de la pièce.

Effectivement, au fur et à mesure, la sensibilité revient car je ressens de légères douleurs sur divers endroits du minou. Je n’ose pas y toucher. J’ai hâte de voir ce que ça donne, un piercing sur le clito.

Le tatoueur revient:

— Alors? ça revient?

— Oui je crois que c’est bon! je ressens des petites douleurs!

— Bon mais j’ai une autre petite idée, et là c’est beaucoup plus classique et je pense que tu accepteras!

— Je ne sais pas! qu’est ce que vous voulez faire?

— Une autre créole sur le nombril, et ensuite je te montrerais ce que tu pourras faire pour agrémenter encore plus la décoration de ton corps.

— Bon je veux bien! Mais ne proposez ensuite pas de faire des tatouages sur le corps, je ne suis pas prête pour ça!

— C’est dommage, mais c’est toi qui décide!

Puis il se remet au travail et en quelques minutes seulement la créole est posée.

— Voilà c’est terminé! Lève toi de la table pour essayer ce que je t’ai dit tout à l’heure, mais ferme les yeux je veux que ce soit une surprise!

Ayant une confiance totale en lui, je ferme les yeux, puis il retire carrément ma jupe, et bien qu’il m’ait eu le loisir de me voir sous tous les angles, je sens un certain plaisir. De me retrouver nue, les yeux fermés devant lui, je ressens comme de la soumission et j’adore ça. Je ne sais pas ce qu’il trafique, mais je sens mes tétons légèrement tiraillés, ainsi que mon nombril et mon clitoris.

Il me dit :

— Tiens toi bien droite maintenant!

— C’est super beau! Allez viens devant la glace et surtout n’ouvre pas les yeux avant mon signal.

Il me guide vers le miroir.

— Maintenant ouvre les yeux!

Angoissé par ce que je vais découvrir, j’hésite quelques secondes, puis j’ouvre lentement.

J’écarquille les yeux et tout mon corps est en émoi. Ce que je découvre est tout simplement magnifique, mais en plus, j’ai la sensation d’être la plus grande et surtout la plus belle salope du monde:

Mes seins sont merveilleusement décorés avec ses grandes créoles.

je comprends pourquoi je ressentais des petites douleurs a différents endroits de mon sexe. Au lieu d’un piercing sur le clito, et il y en a 17. Une créole, moins grande que sur mes seins et mon nombril, mais imposante tout de même est accroché au capuchon de mon clitoris. Il a posé également 4 diamants sur chacune de mes grandes lèvres, et 4 autres diamants sur chacune de mes petites lèvres. C’est vraiment très beau, très très beau mais le plus intéressant, ce qui fait que je ressemble vraiment à une belle salope, ce sont les 2 chainettes. Chacune d’entre elles est accrochée à chaque créole de mes seins. Elles descendent le long de mon buste, et passent à l’intérieur de la créole que j’ai sur le nombril, puis elles continuent leur chemin pour se rejoindre enfin et s’accrocher sur la créole fixé à mon clitoris. C’est merveilleux, c’est un appel au sexe, j’adore ça. Pour conclure, ce coquin de tatoueur à choisi des chaines tout juste assez longues, ce qui fait que quand je me tiens bien droite, c’est un supplice de plaisir car les créoles tirent que mes tétons et mon bouton d’amour. Je n’ose même imaginer ce que je vais ressentir lorsque je vais me cambrer. Je me sens enchainée, soumise, c’est merveilleux.

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