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Moi, maman et les autres ...

Chapitre 2

Hétéro

Moi, maman et les autres...

Quelques heures plus tard, nous prenions le petit déjeuner ensemble, nous étions assis autour de la table et j’étais le seul à avoir pris ma douche et mettre habillé sinon toutes y compris maman étaient en nuisettes pour la plupart transparentes, celle de Laurence était couleur pastel et c’était comme si elle n’avait rien sur le corps, les aréoles de ses seins se voyaient parfaitement et les bouts également. Seule celle de maman était plus opaque mes laissait aussi trans apercevoir ses formes. Laurence se leva pour débarrasser son bol quand Laure lui dit.

— Et dit donc sourette, tu aurais put enfiler ta petite culotte au lieu d’exposer ta mounette. Maman le prit très mal et sermonna Laurence.

— Est-ce une tenue, j’espère que ce sera la dernière fois que tu te présentes nu à table et toi Laure tu pourrais aussi te retenir et t’abstenir de faire de telles remarques en présence de ton frère. Laurence répliqua

— Inutile de me sermonner toi même tu es en chemise de nuit devant ton fils. La réponse ne se fit pas attendre.

— Laurence, tu feras comme je te l’ai dit et dorénavant tu te présenteras au petit déjeuner après avoir fait ta toilette et t’être habillée. Quant à moi je me levais, rangeais mon bol dans la machine à laver et après avoir demandé à maman si elle avait besoin de moi je m’en allais rejoindre mes amis à la piscine. Paul mon ami de toujours me demanda pourquoi j’étais seul, je pense qu’il avait envie de draguais Célia ma cousine.

— Tu aurais aimé que Célia soit avec moi ?

— Non pas Célia mais Laure ta sour, vois-tu je me sens bien lorsqu’elle est avec nous, enfin ne lui dis rien de cela.

— T’inquiète c’est entre toi et moi. Après de deux heures plus tard, je décidais de rentrer et Paul me dit que sa mère venait le rejoindre pour aller déjeuner dans un petit restaurant sur le port. Sur le chemin du retour je croisais les filles qui sortaient de la boulangerie. Laurence attaqua immédiatement sur le sermon du matin en s’en prenant à Laure.

— Au fait Laure t’es vraiment une fouteuse d’histoires, tu ne pouvais pas te taire ce matin, il fallait que tu ramène ta science, tu n’auras jamais le culot de faire la même chose. Laure ne répondit pas et ce fut Célia qui répliqua.

— Ma pauvre Laurence tu es vraiment infecte en ce moment, tu crois que ton manège est innocent tout ce que tu cherches c’est de mettre ton frère dans l’embarras.

— Que vas-tu chercher ma pauvre fille.

— Rien sinon que fais cela pour l’allumer, tu devrais avoir honte. Laure fut quant à elle plus claire.

— Tu n’as qu’à profiter que maman ne sois pas là et lui demander de te prendre.

— Toi tais toi si tu n’as rien à dire d’autre rentre et vas te masturber comme tu sais si bien le faire.

— Oui tu as raison, il n’y a pas de mal à se faire du bien soi même, toi ma pauvre tu allumes et n’éteint pas et un jour il t’arrivera des problèmes.

— Que veux-tu qu’il m’arrive ? Il ne pourra pas s’attaquer à moi je suis sa sour, n’est-pas frérot ? Sur ce je remis en marche mon scooter et je les laissais terminer leur chemin seules. elles ne trainèrent pas trop longtemps car cinq minutes plus tard elles débarquèrent dans la cuisine. Au passage Laurence ne manqua pas de se frotter à moi pour aller déposer le pain dans la panière.

— Tu as vu comme elle est garce dit Laure à Célia, celle-ci n’eut pas le temps de répondre car maman arriva dans la cuisine et demanda.

— Qui est garce ici ? Personne parmi les filles n’osa répondre et maman en profita pour lancer un sermon à la ronde.

— Je ne veux pas vous entendre parler de la sorte vous êtes toutes du même âge et de plus je ne vois pas pourquoi vous ne vous entendez pas, la table est mise, lavez vous les mains et asseyez-vous. Le repas se passa comme à l’accoutumé, c’est-à-dire simple et assez rapide. De temps à autres les filles se lançaient des clins d’oil sans pour cela parler, maman n’étant pas dupe les invita à débarrasser la table et à l’aider au repassage pour les calmer devait-elle penser. Libre de mon après-midi, je décidais de farnienter au jardin sur un transat. Voila plus d’une heure que je somnolais lorsque maman vint me rejoindre.

— Je te dérange, excuse moi mais je pense que les jumelles deviennent insupportables et cela me mets hors de moi aussi je pense que si elles persistent dans cette voie je vais devoir les mettre en internat à la rentrée prochaine.

— Non maman, je ne dis pas que tu as tord de prendre cette décision, mais informe les avant de le faire, ou mieux encore laisse moi le faire à ta place, je leur dirais que j’ai surpris une conversation entre toi et une de tes amies Claudette par exemple.

— Bon si tu veux, nous verrons bien leurs réactions. Je laissais maman au jardin et rentrais dans la maison pour regagner ma chambre. Chemin faisant je croisais Laure dans le couloir.

— Au fait Laure, tu sais je t’aime bien aussi je dois te dire que maman à l’intention de vous mettre en internat à la prochaine rentrée.

— Non tu plaisantes, je n’y suis pour rien moi.

— Si c’est toi qui a mis le feu ce matin au petit déjeuner, tu n’avais qu’à laisser courir au lieu de faire ta remarque à Laurence. Bon t’es prévenue maintenant, tu sais ce qui va vous arriver. Je la laissais là et j’entrais dans ma chambre. Quelques minutes plus tard Laurence vint me rejoindre.

— Comment sais-tu que maman va nous en internat les trois filles ?

— Non pas les trois mais seulement vous les jumelles et sans vouloir prendre parti c’est bien de ta faute tu fais payer à Laure le résultat de ta bêtise.

— Bien sur c’est de ma faute, il faut une coupable et c’est moi.

— Si tu ne t’étais pas mis en tête de m’existait cela ne serait pas arrivé.

— Ce n’était qu’un jeu.

— Non Laurence, tu appelles cela un jeu, mais qui n’en est pas un, que dirais-tu si l’inverse était arrivé et si je t’avais néanmoins forcée malgré ton refus, m’aurais-tu accusé de viol ?

— A partir de l’instant où je refuse de céder c’est un viol.

— Alors laisse moi te dire que je serais contre toi, Laure et Célia aussi, tu n’es qu’une garce et sache que je n’ai aucune intention de laisser punir Laure par ta faute, je m’en vais de ce pas m’expliquer avec maman.

— Mais arrête voyons je te promets d’arrêter cette histoire dès maintenant.

— Bon file au jardin et règle ce problème immédiatement. Elle s’en fut rejoindre maman pour s’expliquer de sa conduite, mais les absents ont toujours tords selon le dicton, je devais le constater à mes dépends quelques deux heures plus tard, lorsque les filles partirent pour un tennis, maman vint me rejoindre et me demanda.

— Nicolas es-tu lucide actuellement, je sais qu’il y a eu quelque chose d’immoral, mais d’agréable et merveilleux entre nous, mais est-ce une raison pour vouloir faire la même chose avec Laurence, vraiment je ne t’imaginais pas comme cela chenapan. Je veux bien croire que tu aies des envies mais tout de même ?.

— Que t’as t elle raconté cette chipie ?

— Qu’elle est venue te voir dans ta chambre, tu étais nu avec ton membre en érection et qu’après l’avoir entrainé sur ton lit, tu as essayé de la prendre de force malgré son refus.

— Maman je te promets que tout cela est faux et que la vérité est la suivante. Elle est venue dans ma chambre et il est vrai que je m’étais assoupi nu sur mon lit, elle est entrée sans faire de bruit et sous les caresses qu’elle me faisait je me suis réveillé, alors comme elle j’ai entreprit de la caresser , elle avait même retiré sa petite culotte mais quand la chose s’est faite plus précise voyant que j’avais l’intention de la prendre ce que j’avoue , elle se moqua de moi en me disant qu’elle l’avait fait pour se moquer de moi donc pour m’exciter et me laisser ainsi n’ayant plus qu’une solution me masturber. Voila la vérité.

— Bon tu n’as rien à craindre, cela m’a bien inquiétée car je ne voudrais pas qu’une telle chose arrive entre vous, c’est déjà assez compliqué entre nous, tout au moins pour moi je dois me faire violence pour ne pas te demander de me le faire, j’étais alors allongé sur mon lit et elle assise en maillot de bain me tournant le dos, la saisissant par les épaules je l’obligeais à s’allonger à mes côtés.

— Voyons ce n’est pas raisonnable Nicolas, nous pourrions être surpris par les filles.

— Non elles viennent tout juste de partir. Le soutien gorge et slip de bain n’étaient plus qu’un souvenir, mes lèvres ne savaient plus ce qu’elles faisaient tantôt sur les lèvres pour un baiser de feu, tantôt sur l’un et l’autre sein pour en agacer les mamelons. Mais tout en lui prodiguant de subtiles caresses ma langue était à présent dans son antre d’amour qu’elle se mit à visiter en long en large et en travers s’arrêtant sur son bourgeon pour le taquiner, durant ce temps là ma bite avait pratiquement triplé de volume, le gland décalotté était violacé, la chatte de maman étant baveuse et juteuse à souhait, je rampais lentement sur son ventre en le couvrant de baiser, lorsque j’eus atteint ses lèvres , ma bitte elle aussi se trouvait au contact de sa fente, profitant alors de son laisser aller du baiser je lançais un coup de boutoir vers l’avant et mon pieu s’enfonça jusqu’à la garde ce qui ramena maman à la réalité.

— Non pas comme ça voyons. N’écoutant pas ou ne voulant pas l’écouter je me mis à la pistonner de plus en plus vite.

— Non répéta maman non arrête je ne suis pas... et là elle ne put achever sa phrase je venais d’ouvrir les vannes de mes bourses et lui remplissais son puits d’amour de ma semence. Maman était quant à elle resté sur sa faim, la queue toujours bandée dans son vagin je repris lentement ma chevauchée.

— Non attends je ne suis pas protégée, je ne prends pas la pilule et un accident peu arrivé laisse moi aller me nettoyer, et aussitôt elle rejoignit la salle de bains afin de réparer les dégâts causés par ma jeune fougue, enfin de retour nous reprîmes nos ébats mais elle mena les opérations et m’apprit à contrôler mes assauts, vingt minutes plus tard repus je m’assoupis, mais pas trop longtemps car maman me ramena à la réalité et après une douche rapide, de nouveau habillés, nous étions au jardin et les filles semblèrent nous ignorer.


A suivre.........

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