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Moi, pute et soumise

Chapitre 1

Trash

Mon enfance fut perturbée par notre changement de domicile, nous avions quitté l’Ontario pour nous établir à Québec où mon père, médecin, avait repris la suite d’un confrère. Ma mère, psychologue en avait profité pour ouvrir son propre cabinet. Si pour eux, qui étaient parfaitement bilingues, le problème ne se posait pas, il n’en était pas de même pour moi !

Passer de l’école anglaise à l’école française, c’est très bizarre et super compliqué. Au début de mon arrivée à Québec, j’ai eu de la misère, heureusement, une copine de classe m’a bien aidée pour mon intégration. C’est la première personne qui m’a aidée et soutenue dans mon travail d’adaptation. Je ne parlais pas beaucoup le français et son amitié m’a poussée à progresser.


Depuis mes dernières classes, je me suis toujours sentie bizarre, je n’arrivais pas à m’identifier aux héroïnes des histoires d’amour, il me semblait qu’il me manquait quelque chose pour me sentir comblée.

J’avais eu une sexualité précoce, m’intéressant à ce que j’avais entre les jambes et comparant, comme toutes les gamines, les différents attributs masculins. Pour être honnête, j’étais excitée en tripotant leurs appendices, j’en éprouvais même du plaisir, mais avec un sentiment de vide et d’insatisfaction.


Je m’étais résignée à cette manière de faire, poussant la curiosité à tenter de trouver, avec mes consœurs, cette plénitude qui me manquait. Dès ma première expérience homosexuelle, j’ai eu une révélation. Avec ma copine de classe, nous avions pris notre douche ensemble, car elle dormait chez moi et nous nous étions couchées fort tard. Quand nous étions sous la douche, nous nous sommes touchées, mais sans oser aller beaucoup plus loin ! Je me suis rendue à l’évidence, j’avais autant de plaisir avec les filles que les garçons, Mais avec cette sensation de frustration qui me taraudait et me laissait pantelante de désirs inassouvis !


Nous pratiquions, ma copine et moi, beaucoup de skate, du roller ou du vélo. Nous allions, même, faire des balades considérées comme romantiques et nous nous retrouvions, toujours avec plaisir, pour un câlin qui comblait nos sens, mais nous n’avions pas exploré toutes les facettes de l’amour. Nous nous caressions les seins, la chatte et tout en s’embrassant, nous nous faisions de superbes masturbations mutuelles ! Je sentais qu’elle avait envie d’en découvrir un peu plus, mais son éducation, sans doute, l’empêchait d’aller plus loin, bien qu’elle en eût le goût !


Ces expériences m’avaient amenée à considérer ma sœur jumelle comme une partenaire possible, bien que l’idée de l’inceste m’indisposât. Nous étions toujours dans une sorte de compétition du genre : laquelle va être la mieux ?, laquelle va avoir le meilleur chum, etc.


Elle avait un chum et souvent, nous regardions, ensemble, tous les trois, un film et nous avions une couverture sur nous. Un jour, durant la projection, j’ai senti une main sur mes cuisses, je me suis laissé faire et il a commencé à me doigter et, à mon tour, j’ai commencé à le masturber. Quelques minutes plus tard, j’ai senti la main de ma sœur sur le pénis de son mec. J’étais très mal a l’aise et il nous a dit de continuer. Nous n’osions pas trop, mais nous avons continué à le branler. Puis, il a attiré ma sœur sur son sexe et elle a commencé à le sucer. Ensuite, il m’a fait le sucer aussi. Il nous a déshabillées, ma sœur et moi. J’ai examiné ma sœur, je l’ai trouvée pas mal et elle aussi. Nous regardions nos petites différences et autant que je m’en souvienne, cela nous excitait.


À un moment, il m’a dit de toucher ma sœur, je ne le voulais pas vraiment, car c’était ma sœur et là, il a dit que ce n’était pas grave, que c’était comme si je me touchais moi-même, car elle était pareille à moi. Donc, nous nous sommes touché les seins, les fesses, la chatte, sucé les seins et nous nous sommes embrassées, etc. Dans le fond, nous n’avons pas baisé à trois, j’ai seulement fait des choses avec ma sœur et avec son ex. J’avais quoi, 13-14 ans et l’occasion ne s’est jamais représentée.


J’étais de plus en plus attirée par des hommes qui en imposaient, image du père, sans doute ? Celui-ci, âgé de 42 ans, très charismatique, genre intello, toujours prêt à m’écouter et à me gâter ! J’étais aussi subjuguée par des femmes fortes en caractère, décidées à imposer leurs volontés, aussi j’admirais beaucoup ma mère qui disséquait avec virtuosité les méandres de la nature humaine, d’autant plus que je lui ressemblais beaucoup, ce qui faisait dire à mon père : « Jessy, ma copie conforme de mon amour de 20 ans ! ».


Tout cela a, peut-être, guidé mes pas dans ma vie professionnelle, puisque je suis devenue éducatrice sociale et j’ai énormément de plaisir à côtoyer les personnes dont je m’occupe !


Dans mes liaisons masculines, je cherchais de plus en plus à exacerber leur jalousie, recherchant, inconsciemment, une punition qui tardait à venir ! J’allais de plus en plus fréquemment sur des sites vidéo où des filles se faisaient violer et torturer. Qu’importait qui était le bourreau, seule la situation de la suppliciée me faisait vibrer et je jouissais comme jamais je n’avais joui ! Je réalisai, alors, que j’aimais être brutalisée et humiliée ! Mais, bien-sûr, mon éducation..., assez libre et néanmoins bourgeoise, réfrénait mes pulsions, me culpabilisait et un sentiment de honte l’emportait, me rendant anxieuse et dépressive !


Dans ma quête de mon bien-être, par le truchement d’un forum de discussion, je fis la connaissance de mon mentor actuel qui sut trouver les mots pour me convaincre de m’accepter telle que j’étais ! Puisque j’aimais être rabaissée, déshonorée et même souillée, je devais poursuivre dans cette voie ! Il m’était toujours difficile de demander à mes partenaires d’abonder dans ce sens, mais petit à petit, j’arrivais à trouver des partenaires suffisamment "cool" pour assouvir mes perversions ! Un de mes plaisirs favoris était que mon partenaire, homme ou femme, se laisse aller et me pisse sur le corps.


Mon guide me fit aller encore plus loin dans la déchéance et l’avilissement, il m’obligea à boire ce liquide chaud et doré. J’en retirai un plaisir ineffable ! J’adorais aussi, me faire prendre par le cul ou m’introduire des objets de plus en plus gros. Je venais de voir un film où l’héroïne se faisait fister analement, puis se faisait introduire une aubergine d’un diamètre avoisinant les 10 cm ! J’étais émerveillée de cette performance et je le lui confiai. Loin d’émettre un jugement, il m’aida à satisfaire ma nouvelle envie !


Je dus m’entraîner, durant deux semaines, à m’introduire des godes de plus en plus gros, afin de permettre à mon cul de s’élargir et d’accepter des godes de plus en plus importants. Je les portais durant 4 à 5 heurs et ensuite, à l’aide de lait de toilette, j’assouplissais mon sphincter, puis, je repartais pour une nouvelle série d’intromissions. À la fin de cette période, je pouvais mettre, sans rencontrer de résistance, ma main entière, jusqu’au poignet ! Ah, quelle jouissance, ce jour-là !


J’allais aussi à des soirées échangistes où je recevais le sperme de 5 ou 6 gars, sur la figure, dans mon vagin et dans mon anus, c’était "dégueu", mais j’aimais ça ! Un soir, un homme un peu plus vicieux que les autres m’encula et lâcha sa purée dans mes intestins, je sentais son sperme remonter le long du boyau :


« Tu aimes sentir mon foutre dans ton intestin ?

– Oui, j’adore, c’est tout chaud !

– Et encore, tu n’as pas tout vu ! »


Une sensation de chaleur m’envahit, comme un lavement, mon sodomite me pissait dans le fondement ! J’ai eu, à cet instant, un orgasme fabuleux et quand il eut fini, avant de déculer, il appela sa copine et lui ordonna :


« Julie, viens derrière elle et fais-lui une feuille de rose et ne laisse rien perdre !

– Oui, Maître, je vais m’y appliquer !

– Très bien et fais-la jouir encore une fois ! »


Je sentais sa langue qui effleurait ma rondelle, puis, se vrilla et s’introduisit dans mon canal culier ! C’était diablement bon ! Sous l’effet de ses léchouilles, mon sphincter bâilla et laissa échapper un mélange de sperme et d’urine qu’elle s’empressa de déguster ! J’en arrivai à regretter de ne pas être à sa place ! Sa langue se déplaça et prit possession de mon clitoris. Dans un orgasme dévastateur, je me laissai aller, l’inondant de ma pisse et de celle de son homme !


Ma correspondance avec mon mentor s’intensifiait. Il me faisait, de plus en plus, prendre conscience de mon désir d’asservissement ! Un jour que nous discutions, je lui parlais de du désir que j’avais pour mon amie, Dany ! Il sut me conseiller pour que je fasse les premiers pas avec elle et que j’ose lui demander de me faire l’amour !

C’était dingue, il me commandait par MSN et j’obéissais ! Mon amie, également ! Il sut trouver les mots pour qu’elle se laisse aller à me pisser dans la bouche !

Nous étions tellement excitées qu’il lui demanda de me foutre une raclée, puis il lui demanda de me chier dans la gueule, ce qu’elle fit, en définitive !

J’ai trouvé ça cool, je me sentais comme un déchet, comme une moins que rien. Le fait que ça s’est passé comme ça, c’était vraiment « relax » !


Une autre fois, où j’émettais l’envie de me faire lécher par un chien et de me faire saillir, il me conseilla d’essayer et de commencer avec le caniche de mon amie !

De fil en aiguille, j’ai réussi à convaincre mon amie de jouer avec son chien. Toujours par MSN, il m’indiqua comment procéder et je me suis retrouvée en train de le sucer ! Au début, je n’aimais pas trop le goût, mais en réalisant que j’étais avilie en le faisant, j’y ai pris du plaisir !


Je me sentais devenir salope et je prenais plaisir d’être à la merci de tous mes partenaires. Être une pute, prête à baiser, sans retenue. Dany aimait me voir faire ça, me voir me rabaisser à faire ca !


Dany prenait de plus en plus de plaisir à me frapper et à m’avilir. Régulièrement, elle me crachait dans la bouche, me giflait, me tordait les seins, me pinçait le clitoris et comble du raffinement, elle me vomissait dans la gueule ! Cela se terminait souvent, au moment de nos jouissances communes, par un relâchement total où nous nous inondions copieusement !


Lors d’un après-midi, en compagnie de Dany, où je recevais Sylvie, une autre amie qui me branchait terriblement, je ne savais comment faire. Je n’avais jamais eu de rapports avec cette amie, elle me semblait inaccessible, non pas par sa beauté, mais pas sa moralité. Mon mentor m’encouragea sur la conduite à adopter, nous avons commencé, Dany et moi, à nous embrasser et à nous caresser les seins. Sylvie nous regardait, un peu interloquée, surprise, puis petit à petit, son émotion se transforma en envie et, toujours sous les conseils de mon mentor, je l’ai embrassée à mon tour ! Elle m’a rendu baiser pour baiser, caresse pour caresse, ensuite, Dany l’a aussi entreprise. Nous l’avons pervertie et presque amenée à me faire toutes les saletés possibles !


Très rapidement, nous nous sommes retrouvées, toutes les trois toutes nues et nous nous faisions connaissance de son corps qui n’attendaient que nos caresses. Nous avions déjà eu plusieurs orgasmes et nous nous dirigions vers une perversion libératrice. Dany était en train de me faire pipi dans la bouche, sous le regard fiévreux de Sylvie, un regard d’envie d’être à ma place ou de me faire la même chose, mais nous avons dû arrêter pour une raison extérieure à nos plaisirs communs !

L’occasion ne s’est pas encore représentée avec Sylvie, mais quand elle reviendra, nous reprendrons où nous nous sommes arrêtées !


Par la suite, en plein délire, je lui ai avoué que je voulais être sa pute, mon mentor a pris la balle au bond et a demandé à Dany si elle voulait être ma maquerelle ! Ce qu’elle a accepté avec empressement, je crois que cette situation l’excite beaucoup !

Depuis, elle me trouve des clients et je dois lui rapporter le fric que je gagne !

Si je n’en gagne pas assez, je reçois une dérouillée !


Dernièrement, je suis rentrée chez moi et Dany m’a demandé combien je ramenais ! Comme je n’avais rien, elle m’a traitée de petite salope et m’a giflée ! Je me suis mise à pleurer et elle a continué à me frapper. Elle m’a donné des coups au visage, elle m’a tiré les cheveux, j’avais mal, mais elle persistait. Elle m’a enfoncé des doigts dans la bouche, introduit un dildo dans ma bouche pour me faire gerber. Elle m’a étouffée et elle m’a dit que c’était la dernière fois que je revenais chez moi sans argent ! Je l’ai alors, assurée que cela ne se reproduirait plus


Suite à cette punition, mon mentor m’a encouragée à trouver des clientes dans les bars de lesbiennes, celles-ci sont plus généreuses et sont beaucoup plus vicieuses que les hommes, surtout pour avilir les putes qu’elles se paient !


Dans un prochain chapitre, je vous raconterai la progression de ma déchéance


Écrit par Eroticon


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