Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 39 318 fois
  • 105 J'aime
  • 1 Commentaire

moi la salope

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Bonjour à vous, à 40 ans, divorcée, je suis mère de deux enfants et je travaille comme surveillante dans un lycée relativement calme.

Je suis une femme assez sage malgré mon côté salope, oui je m’habille assez sexy, j’aime porter des tenues moulantes ou osées et mettant en avant mes atouts 1.65 m (brune) 62 63kg avec de fesses assez arrondies et un 90c.

Au travail, je plais en effet beaucoup aux hommes et je le sens, ce qui me gène pas du tout, les lycéens et mes collègues me regardent beaucoup, je sens leur regard appuyé sur mes fesses quand je passe devant eux, des fois je suis totalement indifférente mais parfois cela m’excite, à tel point que j’ondule mon cul encore plus pour leur donner envie, pas étonnant avec les strings ficelle qui m’écartent bien la raie.

Heureusement je suis assez stricte et respectée par les élèves pour ne passer pour une idiote avide de sexe… néanmoins j’entends souvent des mots crus en mon égard comme quoi il aimerait pour baiser, être mon mari, que je suis une salope etc … ces mots me touchent mais surtout dans le sens positif et puis j’assume à force de m’habiller sexy, je le cherche bien.

Tellement bien qu’ils ont parfois des vues parfaites sur mon string qui dépasse lorsque je suis cambrée, penchée et mes seins qui bougent.

Mes collègues assez pervers, plus jeunes que moi qui me connaissent de mieux en mieux avec le temps se permettent parfois de me toucher pour me flatter, une main par-ci par-là, je les laisse plus ou moins faire mais les repousse immédiatement, on parle beaucoup sexe de plus en plus entre nous mais cela reste soft, je leur ai avoué mon côté exhibe et ils m’ont poussé à l’être encore plus..

À l’approche des beaux jours de me mettre en mini jupe bas sans culotte pour me titiller, ce jeu devenait dangereux et le pire c’est qu’ils devaient vérifier tout dans le respect mutuel, je leur montrais rapidement mon intimité, sans aller plus loin marqué par des « ouh elle est chaude, sexy maman » .. cela me gênait quelque peu et m’excitait et eux aussi bien sûr. Je savais qu’ils allaient me baiser un moment donné mais n’osaient pas encore.

Ma réputation de salope augmentait auprès des lycéens, je le sentais, ils étaient trop jeunes pour moi quoique certains étaient majeurs et le fait d’être un fantasme pour eux me chamboulait.

Je passais volontairement dans les couloirs et parfois une deux mains me peloter dans le vacarme ambiant… je me sentais vraiment catin et je mouillais à mon entrejambe et le long des cuisses, je pensais à toutes ces queues matures qui pourraient me pénétrer.

Un soir je retourna dans mon bureau, chaude et excitée, et je décida de sortir le grand jeu pour mes 4 collègues, habillée d’une robe blanche légère avec une coupe moulante s’arrêtant à mi-cuisses et un string blanc transparent, je fis mine de chercher des papiers dans les bas tiroirs, il suffisait juste de se pencher pour voir mes fesses écartées par une ficelle blanche qui passait sur mon trou du cul un peu mouillé et mes lèvres dégageant une odeur de cyprine.

J’entendis du bruit et c’était bien eux, un peu surpris de mon jeu, l’un deux commença à remonter ma robe et voyant que je ne me manifestai pas, il écarta mon string et me doigta, je gémis toujours la tête dans les papiers, ce fut pour eux le feu vert, je me tortillais de plaisir, ils me touchèrent de partout, le cul en arrière, je leur lança « baiser moi svp » je me fis insulter de tous les noms, en quelque temps je fus prise par tous les trous, j’adorais sa, à ce moment je me suis dit que j’étais vraiment faites pour me prendre des bites, j’étais dans une de mes grandes périodes sexuelles. Au bout d’une heure de jouissance, j’étais toute remplie de sperme, on se rhabilla et on se souhaita bonne soirée. Je ne regretta rien.

Le lendemain, à peine arrivée, habillée d’une jupe serrée aux hanches et d’un décolleté profond et d’une veste me donnant une allure de pouffiasse, on se fit la bise et alors commença le jeu de mains, on me tripota de partout n’allant pas plus loin étant donné notre travail. Je découvris que je m’appelait plus Évelyne mais grosse salope.

Mes collègues tout en me respectant un minimum me touchèrent dès que possible, me doigtant, jouer avec mes seins, me faisait sucer leur doigt, je devais aussi enlever mon string, ils se branlaient dedans puis me le redonnais pour que je le mette, du sperme partout, cela me rendait folle d’excitation à des moments, ils éjaculaient aussi sur mes pieds, et je ne devait pas m’essuyer, je le faisais quand même quand ça se voyait beaucoup.

Et tous les soirs ou presque je me faisais remplir de sperme, ont avaient nos horaires, j’avais chaud aux trous.

Quatre bites pour moi, l’extase. J’étais un réservoir à sperme, un garage à bites selon leur dire.

Le proviseur remarqua ma négligence et dans son bureau je cédai sous son chantage à le sucer tous les jours au matin. De 4 queues je passai à 5, en échange par contre j’avais moins de travail réglementaire vu mon travail sexuel.

Je faisais toujours fantasmer les élèves, certains devaient deviner et beaucoup de choses circulais jusqu’aux profs et certains me plaisaient bien d’ailleurs, et puis je n’étais plus à une bite près. J’allumais un prof de philosophie avec lequel le courant passait bien, un jour il m’invita chez lui, ce que j’acceptai volontiers, c’était dans un petit quartier, quelques jeunes y étaient et me mataient, connaissant le prof ils parlaient avec lui et ils avaient compris son plan, c’est-à-dire, me sauter. J’étais tombé sous son regard charmeur et je m’y attendais..

On déjeuna discuta de tout, regardant mes seins par des regards hasardeux, je lui plaisait beaucoup dans ma tenue robe longue ouverte au dos et sur les côtés, puis il me posa une question troublante « alors le proviseur aime te faire les fesses? »

Hasardeuse je rétorquai un petit oui, il me dit immédiatement qu’il m’avait vu à plusieurs reprises rentrer dans son bureau et entendre des gémissements, j’étais stupéfaite, il s’approcha de moi et me sauta, me pénétra le vagin, sa grosse bite m’élargissait mon anus ou il gicla dedans, il me remercia et garda mon string qu’il me rendrait plus tard.

En sortant du bâtiment, deux des jeunes étaient toujours là, et me regardèrent avec insistance me sifflant.. je pris le bus, les trous trempés et odorants et je remarquai qu’ils me suivaient jusqu’à ma résidence et l’un deux étaient du lycée !!, j’avais assez peur et j’avais eu ma dose de sexe, ils s‘approchèrent de moi, me plaquèrent contre un mur et ils me donnèrent un rendez-vous pour le week-end ou sinon ils allaient salir ma réputation, j’accepta sous la contrainte pendant qu’il me touchaient la chatte, moi sans mon string les jambes semi écartées, et constatèrent mes trous larges sales, collants et humides et me dirent qu’ils aimaient les femmes soumises puis repartirent.

J’étais allé trop loin, mais d’un côté cela me plaisait je prenais un plaisir fou à chaque fois. Arriva le rendez-vous, je n’avais pas fais l’amour durant 3 jours, avant de partir je pris une bonne douche, m’habillant d’une robe noir courte et moulante un peu transparente m’arrivant juste en-dessous de mes fesses avec un string ficelle assortie sans soutif, j’étais une pute en haut talon.

Je rejoignais mes futurs baiseurs chez l’un deux en voiture, je me serais sûrement faites violer dans le bus… me complimentant, ils m’emmenèrent manger en ville dans un petit resto en restant courtois, on discuta tout en me faisant mâter par tous les hommes, mon string était humide comme ma chatte avec ses lèvres pendantes et la chaleur n’arrangeait rien. On pouvait apercevoir mon entrejambe si j’écartais mes cuisses totalement dénudées. On partie à ma surprise faire du shopping, ils m’ont acheté un maillot de bain blanc 2 pièces pour aller à la piscine municipale sous le regard avide du vendeur.

Une fois là-bas je pris rapidement mes aises, j’étais au début un peu gênée du bikini un peu petit qui me rentrait dans les fesses et qui me cachait à peine les seins. Heureusement je n’étais pas la seule comme ceci.. beaucoup de monde nous regardait mais cela ne les surprenait pas vraiment, je voyais aussi leur bosse à travers leur maillot…ils me massaient le corps et insistaient sur mon entrejambe et mes seins puis c’était à mon tour, je les voyais gicler dans leur maillot, je prenais leur semence et la goûtais.

Tout l’après-midi nous étions dans l’eau, je me faisais toucher de partout, mon maillot prenait l’eau et l’on pouvait apercevoir ma chatte et mes tétons je les branlais en cachette comme à mon adolescence je m’amusais comme une folle…

avant de partir nous sommes passés aux vestiaires ou ils m’ont prise par tous les trous, trois jeunes bites pour moi, j’étais folle de sexe et eux fous de mon corps.. je mouillais du vagin, de l’anus et je les excitait beaucoup avec mes phrases « oui baisez moi votre surveillante salope qui aime le sperme » et eux « oui on aime défoncer les surveillantes nymphos » « les mères de famille qui ont des gros trous du cul » cela m’excitais encore et je leur répondais que j’ai besoin de bites que mes trous servent à ça, à être remplis, ils n’en revenaient pas et éjaculèrent partout sur moi..

Ils me ramenèrent à ma voiture et me remercièrent infiniment, maintenant soulagée, ils me remercièrent et je voyais dans leur attitude qu’ils étaient aller trop loin dans l’acte en me baisant.

Je revue un des trois un jour qui me sauta comme une pute au lycée.

Je me prenais six queues différentes dans la semaine et plusieurs fois, j’avais une vie sexuelle épanouie. 4 surveillants, 1 proviseur et 1 prof. J’étais accro à leur queues leur sperme, tous à ma demande m’achetaient des tenues hot, bodys, guepières, cuir, vinyl, dessous… cela dura 2 ans.

Diffuse en direct !
Regarder son live