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Moi, ma soeur jumelle et notre cousine

Chapitre 3

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Pour ceux qui n’ont pas suivi :


Ma sur jumelle moi sommes très proches et partageons tout. Nous entretenions une relation très fusionnelle, mais simplement en tant que frère et sur.

Mais à la suite du visionnage d’une vidéo pornographique sur le web, nous avons décidé de pousser notre « relation » plus loin.


Cependant, lors de vacances chez notre tante Elizabeth, notre cousine Caroline découvrit le pot aux roses, et décida d’en profiter


Suite de l’histoire :


J’étais pris au piège, et je ne savais plus quoi faire. Caroline a tout découvert, nous sommes seuls dans une voiture au beau milieu d’un parking désert, et elle est manifestement partie pour me chauffer.

Étrangement, cette situation m’excite un peu. Je commence à me demander pourquoi je tente de faire mon saint, alors qu’une vidéo d moi et de ma sur en train de faire des choses « pas très catholiques » est en pleine lecture en face de moi.


« Alors ? T’en dis quoi de ça ? Je me disais bien que vous cachiez un truc, alors j’ai placé plusieurs caméra, mais je n’aurais jamais pensé à ça 

_ Tu veux quoi ?

_ Comment ça ?

_ Bah qu’est-ce que tu veux ? J’ai rien à dire d’autre. »


Elle partit sur un long rire, comme s’il y avait quelque chose d’hilarant dans ce que j’avais dit. Puis après de longue minutes, elle reprit :


« Je vois que t’as bien compris la situation, mais je ne compte pas tout balancer, ne t’inquiète pas, tant que tu feras ce que je te dis ! Mais je n’en reviens pas que tu ne m’aies rien dit ! »


Petit apparté pour vous expliquer ma relation avec Caroline.

Elle est la seule fille dont je me sens aussi proche que ma sur. On se raconte tout, et sur n’importe quel sujet, encore jusqu’à aujourd’hui (c’est elle qui m’a fait découvrir ce site).


Après quelques explications sur ce qu’il c’était passé, Caro souffla bruyamment :


« Eh ben, ça c’est une histoire d’inceste ! Y’a pas beaucoup de personnes sur cette Terre qui peuvent se vanter de faire des trucs pareil ! »


Puis elle s’approche de moi, toujours à demi-nue, et me chuchote :


« Maintenant, c’est à mon tour de profiter de toi ! »


À ces mots, une trique d’enfer naquit dans mon pantalon. J’hésitais moins d’une seconde, et je l’embrassais. Elle me le rendit, et moins d’une minute après, mon tee-shirt était enlevé, elle était assise sur moi et elle me caressait le torse. Pendant quelques minutes, nous avons continué à nous caresser et à nous embrasser.

Cependant, c’était complètement différent d’avec Angélique. Avec elle, c’était instinctif, on se connait, on est très fusionnels et puis nous sommes jumeaux, mais je n’ai jamais ressenti ça.

Avec Caroline, j’ai cette impression de découvrir un corps totalement étranger au mien, totalement différent, dont je dois explorer chaque parcelle. C’est d’ailleurs quasiment amoureux, je lui procure du plaisir non pas comme à une simple personne, je le fais comme à une petite amie. Et je prend conscience au fond de moi que je ne pourrais plus jamais agir comme avant vis-à-vis d’elle.

Je passais mes mains sur son corps, découvrant chacune des dites parcelles de son corps, chaque infime partie d’elle, mais ne faisant que frôler ses seins, ses fesses et son minou pour la faire languir.

Je me mis alors à caresser ses seins, et sa respiration s’accéléra, et je remarquai qu’elle était beaucoup plus réceptive à certaines caresses que ma sur, alors que d’autres que cette dernière adorait ne lui procuraient presque aucun plaisir. Je m’efforçais donc de m’adapter aux caresses que son corps désirait, et elle se mit à gémir.

Je pris un de ses têtons en bouche et le suçotais, pendant qu’avec ma main je pinçais l’autre. Mon autre main, je la dirigeais vers son boxer, que j’écartais. Je passais deux doigts le long de sa fente, m’attardant un peu à chaque passage sur son clitoris. La sentant plus attirée par une pénétration, je fis entrer deux doigts, ce qui la fit réagir au quart de tour, elle se cambra et amorça des mouvements de vas et viens intenses, cherchant à s’empaler le plus loin possible sur mes doigts.

Elle non plus n’était pas en reste, car elle avait sorti mon sexe de mon caleçon et le masturbait doucement, mais très peu concentrée sur sa tache, à cause du plaisir qu’elle recevait.

Après quelques minutes, elle jouit dans un puissant râle, et s’écroula sur le siège.

Elle reprit ses esprits et me dit toute essouflée :


« Tu es pas le premier garçon à mettre tes doigts là dedans, mais tu es certainement le plus doué ! Mais maintenant à ton tour ! »


Mon pénis approuva et passa en quelques secondes d’une simple érection à dur comme une barre de métal, comme un chien attendant une récompense.

Ma cousine se mit à genoux sur le plancher et baissa mon pantalon. Elle se mit alors à me faire une branlette, et on sentait qu’elle était experte. Elle ne s’arrêta pas là et se mit à me faire une fellation. Là aussi, on sentait qu’elle avait de l’expérience. La sensation de sa langue caressant juste mon gland et s’attardant sur mon frein m’a tellement rendu dingue que j’ai joui en quelques minutes de ce traitement !

Elle accueillit tout mon sperme, en avala une partie et partagea le reste avec moi par un langoureux baiser, me glissant au passage un « pas mauvais ! » avec un clin d’il.


C’est alors que je vis ma tante et ma sur arriver, ce qui brisa tout l’instant.


« Carotte, elles arrivent faut qu’on se rhabille ! »


Elle devint blanche, se remit sur son siège et nous nous sommes rhabillés en vitesse.

Avant qu’Angélique et tatie Elizabeth n’entre, elle me glissa un ordre avec un clin d’il, le tout premier d’une longue liste :


« Je t’interdis de toucher à ta sur, peut importe à quel point vous en avez envie, et sans rien lui dire à propos de tout ça »



Voilà c’est la fin du 3e épisode, j’espère qu’il vous a plu. Je suis profondément désolé pour le retard à ceux qui attendaient cette suite, et j’essayerai de ne plus reproduire cela. N’hésitez pas à me dire pourquoi vous l’avez aimé ou pourquoi non. Je vous dit à la prochaine !