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Ma sur et moi, le soir de mon anniversaire

Chapitre 1

Lesbienne

Je m’appelle Tina, et pour comprendre mon histoire, il vous faut faire la connaissance de ma sur.

Salma, c’est mon idole. Elle a 5 ans de plus que moi, et est en tout point bien différente de l’adolescente timide et peu sûre d’elle que je peux être. Rayonnante, cultivée et amusante, je lui voue un véritable culte depuis ma plus tendre enfance. Notre père Nassim, qui nous éleva seul, n’a jamais fait de distinction entre nous, et nous porte la même affection. Pourtant, au plus profond de moi-même, je me sais inférieure à mon aînée, et cela ne me dérange pas, parce que je considère qu’elle mérite amplement cette place d’honneur que je lui ai créé.


Notre relation est particulière. Nous ne sommes pas particulièrement proches, en ce sens que nous ne passons que peu de temps ensemble, mais elle a toujours été là dans les moments importants de ma vie. Mes entrées au collège, au lycée, et enfin à l’université ont grandement été facilitées par le soutien qu’elle me témoigne. En l’absence d’une mère, et comme on ne parle pas de ces choses-là à notre père, c’est à Salma que j’ai confié mes doutes et mes craintes au moment de perdre ma virginité avec mon premier petit ami.


Ma sur n’a aucun tabou concernant la sexualité. C’est elle qui m’a encouragé à assumer mes envies de masturbation, une pratique que la gamine que j’étais considérait alors comme honteuse. Je la sais infiniment plus expérimentée que moi dans ce domaine, nos discussions m’ayant convaincue qu’elle avait déjà, malgré son jeune âge, beaucoup pratiqué, que ce soit avec des hommes, ou des femmes. Maîtresse de sa sexualité dans un monde soumis à la tyrannie masculine, elle est mon amazone.


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Ce soir-là, je fête mon 18ème anniversaire. Notre père m’a autorisée à utiliser la maison qu’il a lui-même héritée de sa mère. C’est une imposante résidence où nous passons souvent les vacances de Noël. Je l’ai choisi, car le grand nombre de chambres disponibles me permet de loger mes amis si ceux-ci se trouvent dans l’incapacité de regagner leur domicile. Salma est évidemment invitée. Celle qui m’a tant aidée à me construire en tant que femme se doit d’être là le jour de mon passage à l’âge adulte. Sa présence est d’ailleurs mon plus beau cadeau, et je la ressens comme un véritable honneur, comparable à celui qu’une fan peut éprouver lorsqu’elle rencontre son idole. Ni elle ni mes convives ne peuvent s’en douter.


Aux alentours d’une heure du matin, et alors que la soirée bat son plein, mon ami Paul entreprend de lancer une partie de cartes, dont les perdants sont (bien évidemment) soumis à un gage. Ma concentration se trouvant noyée sous les litres d’alcool que j’ai alors pu ingurgiter, je subis une défaite cuisante. Mes amis composant un tribunal me condamnent à rouler une pelle à ma sur, dont l’état n’est guère meilleur que le mien !


Nous nous approchons l’une de l’autre, collant nos poitrines rendues humides par la transpiration. Sans que l’on ait à nous y forcer, nos bouches fusionnent. Puis, notre baiser, à l’origine innocent, se prolonge sous les yeux amusés de mes convives. J’ai beau être saoule, je reste suffisamment lucide pour comprendre que Salma ne joue plus. Cette embrassade n’est pas celle de deux surs, mais celle de deux femmes. Moi-même je me refuse à rompre cette étreinte qui me subjugue. Nos langues se mélangent, nos lèvres ne font plus qu’une. Nul doute que les garçons autour de nous se rincent l’il.


Elle est la première à lâcher prise, sans pour autant qu’elle ne parvienne à détacher son regard du mien. Nous n’éprouvons ni honte ni culpabilité. Je ne sais même pas si nous éprouvons quelque chose. Paul et les autres ne remarquent rien, et relancent une nouvelle partie de cartes. Les gages les plus stupides s’enchaînent, sans que j’y prête la moindre intention. Ma seule obsession est Salma, qui semble partager mon décalage avec l’instant présent.


Vers 3h du matin, je me décide à aller me coucher. Je salue mes invités, du moins ceux qui sont encore éveillés, et emprunte l’escalier principal pour me rendre à l’étage. C’est généralement dans la chambre située au fond du couloir, à côté de la salle de bains, que moi et Salma dormons lors des fêtes de fin d’années. La pièce est plongée dans l’obscurité, et je n’ai ni le courage ni les forces de me rendre jusqu’à l’interrupteur. Je m’effondre sur le lit, prête à m’endormir.


N’ayant alors aucune notion du temps, je suis dérangée dans mon sommeil par le grincement du parquet. Quelqu’un marche dans ma direction, et vient prendre place à mes côtés dans le lit. Je reconnais sa respiration, il s’agit de ma sur. Ses mains douces s’engagent sur mon corps, n’hésitant pas à soulever mon haut blanc que je n’ai pas pris la peine de retirer. L’une d’elles s’aventure jusqu’à mon soutien-gorge, et caresse la peau de mes seins.


Je suis paralysée, incapable de prononcer le moindre mot ou d’effectuer le moindre geste. Mon esprit est assailli de questions. Que fait-elle ? A-t-elle conscience que c’est moi ? Le rythme de ses attouchements ne faiblit pas, bien au contraire. Deux sensations presque contradictoires s’emparent de moi : la peur, et l’excitation.


Souhaitant malgré tout comprendre la situation, je rejette ses avances et me relève. Elle m’imite. Nous sommes alors à genoux sur le lit, l’une en face de l’autre, la lumière de la lune éclairant nos visages. Le sien est inexpressif. Elle entreprend dans un premier temps d’enlever son haut, puis dans un second de dégrafer son soutien-gorge. J’ai une vue parfaitement dégagée sur sa poitrine, fixant ses tétons marron issus de notre métissage. Je peine à dissimuler mon excitation, mon regard me trahissant.


J’ai la sensation que le temps s’est figé autour de nous. A cet instant, je ne pense plus à rien, ni au fait que nous soyons surs, ni aux conséquences de nos actes. Je ne vois plus qu’une femme désirable, aux lèvres lascives, et qui m’implore sans me le dire de l’embrasser. A mon tour, je déshabille mon torse et viens le coller au sien. Cette fois-ci, aucun tissu n’empêche nos deux corps à la peau mate de se côtoyer. Nous entamons un second baiser, bien plus sensuel que le premier. Elle m’agrippe la tête, plonge ses doigts dans mes cheveux noirs ondulés. Sa respiration se saccade, elle ferme les yeux en m’embrassant. Je découvre un plaisir insoupçonné, mon corps frissonne. C’est ma première expérience avec une femme.


Elle relâche son étreinte pour m’allonger sur le lit. Cette fois-ci, ce sont mes seins nus qu’elle comble de baisers. Aucun homme ne m’a jamais procuré un tel plaisir. Je constate qu’elle fait preuve d’une certaine douceur à mon égard. Je suis trop inexpérimentée pour savoir s’il s’agit de la tendresse d’une sur, ou bien de celle d’une amante. Sa langue parcourt mes tétons, puis le contour de mes seins. Lentement mais sûrement, elle se dirige vers mon ventre plat, s’introduisant dans mon nombril. Ma peau en tremble de plaisir. Gênée par celle-ci, elle déboutonne ma jupe, et masturbe ma vulve à travers ma culotte.


Je peine à trouver un rythme respiratoire normal. Les yeux rivés en direction du plafond, j’ignore quelle sera la prochaine étape. Nous ne prononçons aucun mot, elle ne demande pas la permission de me faire toutes ces choses. Nos ébats sont silencieux, rythmés par nos souffles perturbés. Le tissu de ma culotte est frotté contre ma peau qui s’irrite. Salma hésite encore à me retirer ce dernier rempart. Mais je devine que ce n’est pas par pudeur. Le mystère de ce qu’elle va trouver en dessous l’excite. Mais il lui tarde de le découvrir. Pour faire durer le suspens, elle pose ses lèvres sur mon sous-vêtement, l’imbibant de sa salive.


Lorsqu’enfin elle se décide à me dévêtir entièrement, je lui laisse carte blanche. Subir mon dépucelage lesbien par Salma, ma sur, mon idole, mon amazone, mon modèle... que demander de mieux ?


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A suivre...

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