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Un moment mémorable [made in Switzerland]

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Bonjour, bonsoir, chère lectrice, cher lecteur de mon histoire. L’histoire qui vous sera narrée par mes soins se déroule à Fribourg, dans la Confédération Helvétique, qui est en fait une fédération.

Alexandra et Emilie étaient deux jeunes femmes blondes dans la vingtaine et étudiantes en faculté de droit, tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Elles avaient réussi à trouver un emploi dans un sex-shop pour arrondir leurs fins de mois et payer leurs études. Mais, un jour, un évènement imprévu survint...


Un après-midi qu’elles devaient aller travailler au sex-shop de Media Markt, les deux jeunes femmes furent envoyées au bureau du gérant avec, pour seule précision, que celui-ci avait quelque chose d’important à leur annoncer. Alexandra et Emilie passèrent mentalement en revue tout ce qu’elles avaient pu faire dans leur travail qui ait valu la peine d’une convocation.


Toutes plongées dans leurs pensées, les deux universitaires arrivèrent devant la porte du bureau de leur employeur. Emilie frappa à la porte et la voix du gérant lui répondit d’entrer.


— Ah ! Vous voilà, toutes les deux ! Asseyez-vous.


Alexandra et Emilie obtempérèrent et le gérant poursuivit.


— J’imagine que vous avez déjà passé des après-midi entiers sans que personne ne vienne.

— Oui, malheureusement, répondit Alexandra.

— C’est bien ce que pensais. C’est pourquoi je pense que nous avons besoin de nous diversifier quelque peu.

— Comment cela ?

— Eh bien, mesdemoiselles, il nous faut attirer les clients. C’est justement pour cela que j’ai besoin de vous.


Le gérant sortit deux tenues du tiroir de son bureau et les posa sur la table, sous les yeux des deux filles. L’une des tenues était un corsage noir en cuir orné de chaînes métalliques au niveau de la poitrine. L’autre était composée d’un soutien-gorge et d’une petite culotte accompagnée d’un porte-jaretelle.


— Euh... Est-ce que nous devons enfiler ces tenues, monsieur ?

— C’est un coup de marketing comme un autre mais, si vous ne voulez pas le faire, je ne vous y obligerai pas et je trouverai autre chose.


Les deux filles se regardèrent durant quelques instants. Elles ne souhaitaient pas risquer de perdre leur travail mais ne voulaient pas non plus se mettre trop à nu pour le simple plaisir visuel des clients. En pesant le pour et le contre, les deux filles se retournèrent vers leur employeur.


— Nous acceptons.

— Merci beaucoup, les filles ! Vous me sauvez. Au fait, il y a également autre chose : afin de fidéliser nos clients, je souhaiterais organiser un glory hole dans notre arrière-boutique. Est-ce que vous seriez partantes ? Si vous ne voulez pas le faire, je ne vous y obligerai pas.


Les deux filles se regardèrent à nouveau durant quelques instants.


— Ça pourrait être excitant. Nous sommes partantes.

— Fantastique ! Je vais préparer le terrain, alors. Vous pouvez disposer.


Alexandra et Emilie passèrent par les toilettes pour enfiler leurs tenues et regagnèrent leur poste. Un premier client entra dans le magasin.


— Bonjour, monsieur. Vous désirez ?

— Euh... Bonjour. Je cherche une bande dessinée SM.

— Quel genre de SM ?

— Domination féminine. Entre femmes.


Dans sa tenue de dominatrice, Emilie accompagna le client jusqu’à un rayon rempli de bandes dessinées du genre spécifié par celui-ci.


— Je vous laisse regarder.


La jeune femme regagna la caisse. Quelques minutes plus tard, le client passa à la caisse avec cinq bandes dessinées. Emilie les scanna et encaissa l’argent.


— Merci, mademoiselle. Vous avez vraiment un sacré assortiment. Sans compter vos magnifiques tenues. Difficile de résister à la tentation. Je vais recommander votre boutique à tous mes amis.


Le client adressa un sourire aux deux étudiantes et quitta la boutique, ses bandes dessinées sous le bras. En voyant sortir l’homme d’un air satisfait, trois adolescents entrèrent dans le magasin.


— Bonjour, les jeunes. Vous désirez ?


Les trois adolescents fixèrent Alexandra avec des yeux ronds quelques dizaines de secondes durant avant de répondre.


— Euh... Nous cherchons des boxers sexy.

— Suivez-moi.


Alexandra guida les trois garçons jusqu’au rayon des sous-vêtements.


— Je vous laisse regarder.


Alexandra s’en retourna vers la caisse, non sans subir l’assaut d’une main baladeuse sur sa hanche. La jeune femme fit comme si elle n’avait rien senti. Quelques minutes plus tard, les garçons revinrent chacun avec cinq boxers différents. Ils les donnèrent à scanner à Alexandra puis payèrent le montant demandé.


Les trois adolescents quittèrent la boutique à pas lents, le regard fixé sur Alexandra. La jeune femme joua le jeu et leur adressa un signe coquin de la main lorsqu’ils passèrent le portillon.


— Eh bien, Emilie... Je ne sais pas pour toi mais, moi, j’adore nos nouveaux uniformes. Tu as vu comment me regardaient ces trois mecs ? Ça m’excite de me savoir matée à longueur de journée. Tu crois que le boss a des culottes de rechange parce que je crois que je ne vais pas tarder à mouiller la mienne.


Emilie éclata de rire tandis que le gérant entrait dans la boutique, un panneau à la main.


— Elle vous plaît mon idée, on dirait. Ne vous inquiétez pas : j’ai plein de tenues de rechange toutes plus belles les unes que les autres.

— Et elle marche bien : nous avons déjà vendu pour deux cent cinquante francs.

— Excellent ! Attendez; lisez d’abord ceci.


Le gérant leur montra le panneau.


« CE SOIR 20h : GLORY HOLE DANS L’ARRIÈRE-BOUTIQUE AVEC NOS DEUX MAGNIFIQUES CAISSIÈRES ! ENTRÉE LIBRE. OFFRE VALABLE AUJOURD’HUI SEULEMENT ! »


— Voilà qui va attirer les clients.

— J’ai tellement hâte d’être à ce soir !


Les deux vendeuses passèrent le reste de l’après-midi à conseiller les clients sur diverses choses. Puis vint le soir. Le gérant et les deux caissières aménagèrent l’arrière- boutique pour l’évènement annoncé puis Alexandra et Emilie se déshabillèrent et se dissimulèrent derrière une haute caisse de métal perforée d’un trou.


À vingt heures précises, le premier profiteur arriva. Le gérant le guida jusque dans l’arrière-boutique. Le client le remercia et ôta son pantalon et son caleçon. Il inséra ensuite son sexe dans le trou et Alexandra le prit en bouche pendant qu’Emilie caressait la poitrine de son amie.


Excitée par les caresses de sa copine, Alexandra accéléra son mouvement de va-et-vient sur la verge du client. Puis, l’homme sentit sa verge palpiter dans la bouche de la jeune femme. Alexandra recracha le sexe du client puis elle et Emilie ouvrirent la bouche en attendant le fruit de leur travail. Emilie donna encore quelques coups de langue sur le gland violacé de l’homme puis celui-ci éjacula sur leurs seins dans un râle de plaisir avant de se rhabiller et s’en aller.


Durant la soirée, plusieurs clients se succédèrent devant les deux caissières. Alexandra et Emilie se relayaient à chaque touche pour goûter les phallus qui s’offraient à leurs bouches avides.


À la fin de la soirée, les deux jeunes femmes se retrouvèrent avec les seins recouverts de sperme et leur haleine ne confirmait que trop bien l’activité à laquelle elles s’étaient livrées.


Lorsque tous les clients furent sortis du sex-shop, le gérant fit signe à ses employées de sortir.


— Bravo, mesdemoiselles ! Les clients ont adoré. J’espère que vous aussi.

— Bien sûr ! Nous sommes mêmes prêtes à en faire plus s’il le faut.

— Très bien. Nous en rediscuterons demain. Pour l’heure, rhabillez-vous et rentrez chez vous. À demain.


Alexandra et Emilie se rhabillèrent et se rendirent à l’arrêt de bus du centre commercial en compagnie d’autres femmes qui sortaient également de l’établissement afin de ne pas s’attirer les soupçons des clients.


En attendant le bus, elles entendirent un homme discuter avec l’un de ses amis.


— Quel dommage que tu aies raté cet évènement ! Les deux caissières sont vraiment excellentes ! Je te les recommande.

— Ne t’en fais pas, Alain : je suis sûr que, au vu de ton appréciation, le gérant va rapidement organiser un nouveau truc de ce genre.

— Je l’espère sincèrement. Je vais traîner devant ce magasin afin de me tenir au courant des évènements. Le prof de droit civil que je suis a également besoin de se vider un peu. Si j’apprends quelque chose, je t’enverrai un SMS.


Alexandra et Emilie se regardèrent.


— Attends une minute... Mais !... C’est notre prof de droit civil ! Emilie, on a sucé notre prof ! Tu te rends compte ? Depuis le temps qu’on en rêvait...

— Oui, je me souviendrai toute ma vie de notre Glory Hole. Ce fut un moment mémorable !


[ à suivre ]

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