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Le moment de tromper la réalité

Chapitre 1

Inceste

Mes yeux s’ouvrirent comme chaque matin, regardant le plafond. C’était un matin tout à fait habituel pour moi, allongé sur le dos, nu sous mes couvertures, la tête n’ayant pas bougé d’un poil reposant sur mon oreiller, un poids réconfortant sur mes côtes. La routine n’était pas brisée. Du moins, c’est ce que je croyais.

-Attention Sandra, j’ai à me lever pour aller à la toilette.

Sandra? Pourquoi est-ce que ça sonnait mal dans mes oreilles? Étais-je toujours endormi? Je fis cette réflexion parce que ma copine s’appelait Julie, aux dernières nouvelles. Il me fallut un bon moment, à me retourner cette phrase dans la tête, encore et encore, de tous les sens et sous tous les angles, avant que je ne trouve pourquoi j’avais parlé de Sandra plutôt que de Julie. Et encore une fois, comme il m’arrivait souvent depuis un moment, les larmes me montèrent aux yeux.

Depuis 4 mois, ou presque, Julie ne revenait plus à la maison, ne m’appelait plus. Et depuis ce moment, je ne vivais plus. Elle non plus d’ailleurs, mais moi, c’était par désespoir. Par remords. Je l’avais tuée. Enfin, pas directement, mais au travers de ma négligence. En 2 ans, on avait bâti une relation de couple durable et basée sur la confiance. Et il y a 4 mois, je lui ai dit dans un élan de colère (qui était en réalité dirigé vers ses parents, qui ne cessaient de tenter de lui interdire de me fréquenter) que je ne voulais plus la voir, plus jamais, puisque j’étais une nuisance à sa vie familiale. Bien sur, je l’ai regretté immédiatement, mais son cellulaire était fermé, ou déjà brisé.

Elle s’est fait frapper par une voiture en fuyant de chez moi.

Depuis lors, ma sur, Sandra, tentait de m’aider à faire mon deuil en dormant avec moi. Bien sur, on ne faisait rien d’autre que dormir ensemble, aucune activité sexuelle n’avait eu lieu, malgré qu’on dormait nus tous les deux. Elle prenait sa place à merveille, mais je savais bien qu’un jour elle devrait arrêter.

Mais pour l’instant, je voulais en profiter un peu. Pendant que ça m’aidait à ne pas sombrer dans la dépression de la perte de mon amour. Il faut quand même admettre que cela m’aidait énormément. Elle dormait encore, et n’avait pas du tout bougé lorsque je lui avait parlé. Je la secouai un peu, ce qui eut pour effet de la réveiller, et je lui répétai que je devais me lever. Elle me laissa le champ libre, et le temps que je retourne à ma chambre, elle était déjà rhabillée.

-Alors, lui dis-je, quelque chose de prévu pour la journée? T’as plus cours pour l’été il me semble, non?

En fait, il lui restait encore un examen, mais il était prévu pour le lendemain. Moi, je devais aller travailler. J’étais retourné au travail, il y a environ 1 mois, et j’ai eu de la difficulté à m’arranger avec le patron pour prendre un congé. J’ai finalement réussi à l’obtenir, après avoir négocié une entente pour ce qui est de mon congé. J’ai pu prendre le temps que je voulais, mais chaque mois, je devais me pointer au restaurant pour lui donner des nouvelles pour savoir si j’étais toujours hors d’état de travailler.

Une histoire longue pour dire qu’on ne s’était pas croisés ma sur et moi avant 21 heures 30. Comme chaque soir, je rapportai un repas du resto, et on mangea bien assis sur le sofa. Moi, en bon frère aîné, je pris le contrôle de la télécommande, pendant que ma sur se plaignait de vouloir écouter son film. Cependant, je dus m’avouer vaincu lorsque je vis quel film c’était.

« Footlose » était un de mes films préférés. Et je dois avouer que ça faisait un bon moment que je l’avais écouté. Alors je laissai la télé sur cette chaîne, et je profitai du repas. Ça me faisait un bien de fou, un bon repas de qualité. Ensuite, après un enchaînement d’émissions diverses, je me résignai à aller me coucher à 23 heures. De nouveau, je me couchai sur le dos, nu, et ma sur me rejoignit après s’être déshabillée à son tour.

Et le lendemain, le même manège recommença.

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Vendredi soir, ce soir, je crois que je vais tenter de dormir seul. Je le mentionne à Sandra, espérant qu’elle l’accepte sans rechigner. Mais bien sur, rien ne se passe comme prévu dans la vie, et malgré son manque de réaction initial, elle en eut une très violente lorsqu’elle vint pour me rejoindre dans mon lit. Elle protesta et je dus me lever pour lui plaquer une main sur la bouche, de peur qu’elle réveille les autres locataires de l’immeuble. Je lui expliquai calmement que je désirais tenter l’expérience. C’était tout. Dès le lendemain elle pourrait revenir, si elle le voulait.

-Mais je ne veux pas que tu dormes seul tant que tu n’as pas de copine, protesta-t-elle. J’ai trop peur que tu réessaies de faire comme l’autre jour. Tu sais, je ne pourrais pas encore me débrouiller seule... déjà que papa et maman sont morts...

Elle parlait du jour où Julie est morte. J’ai tenté de me suicidé en me tranchant la gorge. Mais juste avant de le faire, j’ai repensé à Sandra, et j’ai déposé mon couteau avec rien de moins qu’une petite égratignure sur la jugulaire. Elle s’en est rendue compte, m’a fait promettre de ne plus recommencer, et m’a suivi partout où j’allais pendant une semaine. C’est d’ailleurs à ce moment là qu’elle m’a vu nu pour la toute première fois. Au départ, j’ai voulu ne pas me laver tant qu’elle me suivrait, mais après trois jours, je me sentais si crasseux qu’il fallut rapidement que je me douche. Et bien sur, elle vint se laver avec moi.

Devant un tel argument, je ne pus me convaincre de l’envoyer dans sa chambre, et acceptai de la garder avec moi pour la nuit... à nouveau. Cependant, cette petite engueulade avait éveillée en moi une flamme que je n’avais pas ressentie depuis des mois. Depuis 4 mois.

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Samedi matin, j’étais cette fois très réveillé en ouvrant les yeux. Comme si cette nuit m’avait ramenée à une époque où Julie était encore là, souriante, à me contempler jusqu’à mon réveil. Cette fois, cependant, je regardai Sandra, et pas le contraire. Elle se réveilla pas longtemps après, et je me surpris à lui demander si elle me pardonnait pour la veille. Ça me surprit parce que je me rappelais poser la même question à Julie le matin après une engueulade la veille.

Encore une fois, une journée très ordinaire, et juste après le souper, on se rendit tous les deux au club vidéo pour louer un film. Habituellement, on réussissait à en trouver un qui plaise aux deux, mais cette fois-ci, elle insistait pour voir un film que je ne voulais pas voir, mais alors pas du tout. Alors une nouvelle fois, elle alluma une légère flamme au cur en argumentant avec moi pour le choix du film. Cette fois, je gagnais, et la soirée se fit confortable, elle collée sur mon épaule, comme...

comme un couple.

À cette pensée, je ne pus m’empêcher de rire. Ce n’était pas du tout ça. Ou l’était-ce? Je décidai d’ignorer la question et de profiter de la soirée. Rendu à la fin du film, je me mis à zapper et tombai sur un autre film. Un film humoristique. Je me lançai à l’écoute, ma sur endormie sur le bras.

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Plus tard, je me réveillai un peu subitement, à des cris d’orgasme. Un rapide coup dil à ma sur, elle dormait encore. Je me dépêchai de changer de chaîne avant de regarder l’heure. 0:25, c’était un peu plus tard que je le pensais, mais tout à fait logique. Je réveillai Sandra et nous nous levâmes pour aller au lit.

Ce soir, cependant, je ne pus rester calme. Et ce fut encore pire lorsque j’eus une érection en repensant au film porno qui jouait tout à l’heure. Peut-être était-ce mon imagination qui me jouait des tours, mais mes souvenirs me montraient une jeune fille aux cheveux noirs de jais, ayant une poitrine plus petite que celle de Julie, en train de se faire prendre par un jeune homme de 24 ans, avec un pénis moyen.

24 ans? Mais sur quel critère me basais-je pour déterminer ça? Sur le fait qu’il me ressemblait? D’ailleurs, maintenant que j’y repense, la gamine du film ressemblait à...

-Toi non plus tu ne peux pas dormir?

Non, ce n’était rien d’autre qu’un fantasme. Et pourtant, la voix était bien réelle, elle.

-Non, on dirait que je ne suis pas capable de me calmer.

Elle comprit assez rapidement de quoi je parlais, mais il lui fallut un petit moment avant de réagir.

-Tu sais, ça ne me dérange pas. En fait, je dois avouer que je trouve ça un brin flatteur de voir que c’est grâce à moi que tu as enfin récupéré un peu de toi-même.

Je tournai la tête pour pouvoir la regarder, et je vis ses yeux. Des yeux qui semblaient me supplier de lui prouver que j’étais revenu moi-même, que j’étais redevenu un homme. Un homme, c’était ce que j’étais avant d’avoir rencontré Julie. Julie m’a domestiqué, et Sandra le savait. Elle voulait que je lui prouve que je pouvais encore être sauvage, que je pouvais encore faire quelque chose pour le plaisir.

Mais encore, était-ce là la réalité, ou mon imagination? Elle bougea légèrement pour placer l’une de ses jambes entre les miennes, d’une façon où je pouvais facilement sentir sa fente mouillée inonder ma cuisse. Non, ce n’était pas une illusion de mon imagination cette fois. Elle voulait que je lui montre mon côté animal.

Pour commencer, je la renversai, de façon à ce qu’elle soit sur le dos, et mes mains commencèrent à chercher des repères familiers, malgré les différences évidentes, que je trouvai assez rapidement. Des fesses assez lisses pour me donner une érection infernale s’étalaient sous mes caresses alors que j’embrassai cette femelle violemment, observant ses réactions de façon à pouvoir déterminer de quelle façon j’allais l’achever.

Plus la situation avançait, plus je me fis violent, et brutal, mais ma main me rapportait que cette proie était prête à me laisser lui montrer toute la portée de mon excitation, et je retirai bientôt ma main pour y placer ma langue, et tel un lion devant une antilope morte, je dégustai ce repas de minuit pour me rassasier, mais plus je mangeais, plus je me sentais affamé. J’avais beau me régaler de ses cris d’orgasme, tout en lui dégustant le clitoris, rien y faisait, elle éveillait ma faim de son corps plus qu’aucune autre femme l’a fait avant.

Je n’en pouvais plus. Je n’avais aucune idée de si elle était vierge, mais je cessai cette dégustation pour abreuver un autre morceau de mon corps des fluides de son plaisirs. Je la labourai violemment, n’écoutant plus ses lamentations, qui toutefois parvenaient à mes oreilles comme un mélange de plaisir et de douleur, et je lui donnai une bonne dose de mon poison d’amour.

Je tombais sur elle, et dormis comme un cadavre jusqu’au lendemain.

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Fin du Chapitre 1, plus si vous avez aimé


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