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Mon adorable couple candauliste…

Chapitre 1

Monsieur Julien… Madame Isabelle… Ma cousine….

Avec plusieurs femmes

— Non... Non... Non... Cocu n’a rien à avoir candauliste...

— Mais Isabelle...

— Il n’y a pas de mais...

— Dans notre langue, ces deux mots veulent dire la même chose.


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Il faut préciser que ce dialogue s’est déroulé depuis des années dans un pays du tiers-monde, où le sexe avec autre que le conjoint légal, est strictement interdit. Ceci en théorie... La nature est autre... Pratique et tabous... Mais de fantasmes aussi.

Avant de raconter cette histoire, je me permets de préciser qu’elle est librement inspirée de ce que m’a raconté un ami, originaire de ce pays. Sans que je puisse certifier la part du réel, ou de l’apport du fantasme...


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— Ecoute jeune homme...


Isabelle se met sur ses genoux, et s’adresse à son interlocuteur, comme elle a l’habitude de le faire en classe, devant ses élèves au Lycée français, sis à la capitale de ce pays.


— On est entré toi et moi dans ce camping-car devant mon mari ?

— Oui madame.

— Tu penses qu’il ne sait pas ce qu’on allait faire...

— Je pense qu’il le sait.

— Voilà...

— ...

— Non seulement, il le sait, mais en plus il me le permet...


Elle marque un temps d’arrêt et ajoute avec détermination :


— Il adore me regarder, en train de baiser avec un homme.

— ????

— Tu vois cette chaise ?

— Oui...

— Sa place est là, généralement...

— Ah bon ?

— Avec toi, j’ai préféré qu’on soit à deux uniquement, pour que tu sois à l’aise... Aussi, il adore parfois imaginer, car le voyeurisme pour lui, à force de le pratiquer devient plat et direct... Pour lui, une cure d’imagination est plus que bénéfique...

— Je comprends.


Sans lui répondre, Isabelle quitte le lit, totalement nue, ouvre la porte du camping-car, et crie très fort :


— Julien... Julien... Julien...

— Oui... Ma chérie...

— Viens mon amour.


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Pour plus de renseignements, il faut préciser que Monsieur Julien et Madame Isabelle font partie de ces milliers, et même dizaines de milliers français expatriés dans les ex-colonies.

Monsieur Julien est professeur de mathématiques. Madame Isabelle enseigne les sciences naturelles. Tous les deux dans le même Lycée français.

Le couple a dépassé de quelques années la cinquantaine, mais les deux sont bien conservés. Monsieur Julien est d’une allure élancée, sans être maigre. De loin, il apparaît plus britannique que français, avec un air calme et serein. Aussi, parce qu’il adore lire, devant une bibliothèque bien garnie. Tout en fumant une pipe, à l’anglaise,


Madame Isabelle est une blonde, de haute taille : 1,68 m, 75 kilos, et une poitrine de 90C. Svelte, mais offre des fesses qui vont détourner les yeux des hommes et certaines femmes.

Ils se plaisent bien dans ce pays du tiers-monde, comme on dit. Avec leur camping-car, le tourisme est plus qu’une promenade pour eux. Ils ont pu découvrir des coins qui n’existent pas sur les cartes. Avec pour chaque lieu, son lot de rencontres humaines.


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— Chéri...

— Oui... Mon amour...

— Reprends ta place... Notre ami est débarrassé de toute pudeur.


En premier, je me sens intéressé par les yeux du mari. Quelles expressions, ils vont refléter, face à sa femme nue, et moi, pas nu uniquement, mais en forte érection. Une érection, il faut l’avouer, ne découle pas de l’envie que je porte de sa femme, mais surtout, de la curiosité à faire l’amour à une femme devant son mari. Une première pour moi.

Pour bien «le provoquer», je me mets à genoux, et je commence à caresser un sexe déjà en forte érection. Son attention est vite captée par mon « bâton » comme aime dire sa femme :


— Isabelle... Félicitations, tu sais toujours choisir...

— Julien... Mon amour, tu perds toujours ton pari avec moi.


Isabelle s’assoit sur le bord du lit, tient mon sexe dans sa main, et s’adresse à son mari :


— Hier, j’ai scanné la taille dans son short.

— Ton scanner est irréprochable...


Isabelle rit de plein cœur, coupée par son mari :


— J’espère qu’il est aussi entreprenant ?


Isabelle continue son rire, et s’adresse à moi :


— Jeune homme... On doute de tes compétences...


Le mari sourit poliment, et dit :


— Je ne doute pas... Mais... Je demande à voir...


Isabelle s’adresse à moi, avec sérieux et me dit :


— Il est mathématicien... Il ne peut pas nous croire sans preuve...


Elle se met en levrette et me dit :


— Mets-toi derrière moi, et prouve-lui par l’action que tu es mon adorable étalon...


Je fais tourner Isabelle pour qu’on offre à notre voyeur le plus beau des spectacles.

Je commence par frotter mon sexe contre celui d’Isabelle. Mes yeux n’ont pas quitté ceux du mari, fasciné plus par mon regard que les fesses de sa femme.

On se regarde profondément, au point de lire les fonds de sa pensée. Ma main n’a pas cessé de frotter mon sexe contre celui d’Isabelle qui commence à prendre plaisir, et à laisser échapper des gémissements.

Mais mon attention réelle est concentrée dans les yeux de ce mari candauliste convaincu. Une discussion mentale s’est engagée avec lui. Je rêve ou la vérité, je ne peux rien dire :


— Tu as un très beau sexe, jeune homme...

— Toi, tu as une femme belle, salope et vicieuse... Elle est adorable.

— Ta première Européenne, je pense.

— Oui...

— Tu as déjà baisé...

— J’ai à ma disposition une cousine divorcée pour cause de stérilité. Elle vit avec nous... Je la prends quand je veux.

— Meilleure qu’Isabelle ?

— A chacune son goût...

— Tu vas me croire si je te dis que je veux que tu baises ma femme tous les jours.

— Haaa... Vous êtes ici en vacances. Vous allez rentrer dans un jour ou deux...


Soudain, Isabelle en gémissant comme une jument en chaleur, réclame :


— Défonce-moi... Pénètre-moi...


Je n’ai pas encore quitté la bulle mentale, et la conversation télépathique avec Julien, qui me dit :


— Monsieur... Monsieur...

— Quoi ?

— Isabelle réclame une pénétration à fond.

— .......

— Je peux enfoncer ton sexe dans ma femme ?

— Vas-y...


Miracle... Julien se lève réellement... Il s’incline devant les fesses de sa femme, tend sa main pour attraper mon sexe, et s’adresse à sa femme :


— Chérie... Je vais l’enfoncer en toi...

— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Enfin tu acceptes...

— Au service... De ma chérie et son étalon...


Julien prend ma bite dans sa main, il la masturbe un peu et l’enfonce dans sa femme, qui lance un gémissement très fort :


— Chérie, j’ai enfoncé sa bite en toi.

— Ouiiiii... Je le sens dans mes tripes...


Il se lève, me regarde dans les yeux, comprend ma demande. Il se place derrière moi. Un peu à l’étroit, mais place ses mains sur mes hanches, et commence à m’aider à faire des va-et-vient dans le sexe de sa femme.

En vrai artiste, il augmente la cadence, et par moments, il me bloque au fond. Aussi, il me maintient juste le bout du gland qui touche à peine les lèvres inférieures d’Isabelle. A ces moments, sa femme implore au début, puis exprime sa rage et l’insulte.

Une expérience encore inconnue. Il faut noter qu’à part les flirts que j’ai eus jeune avec des adolescentes de mon âge, le vrai sexe, je le vis chez moi avec une cousine divorcée pour cause de stérilité.


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Dans nos coutumes, les parents les plus proches doivent prendre ma cousine en charge. En contrepartie, elle peut être la concubine du chef de la famille. Il peut en faire sa femme uniquement s’il épouse en premier une vierge, avec qui il doit avoir des enfants.


La mort de mon père a fait de moi le chef de la famille. Je devais me marier et m’occuper de l’exploitation agricole familiale. Chose que je refuse catégoriquement, car je veux continuer mes études supérieures, et décrocher les plus hauts diplômes.


De ce fait, ma cousine est potentiellement à ma disposition. Je peux soulager mon besoin sexuel, uniquement la nuit, dans le noir, à condition de la prévenir à l’avance. Pas besoin de paroles. Un regard suffit.


Son rôle se limite à glisser dans ma chambre le soir, à ma demande, pour me satisfaire, et surtout dégager après l’acte. Elle ne doit jamais passer la nuit avec moi. Aussi, elle doit se faire très discrète.


Comme on dit : « Quelque chose malheur est bon », la stérilité de ma cousine a pesé en sa faveur. Car incapable d’enfanter, elle peut assurer ma satisfaction sexuelle. Les familles riches offrent généralement à l’aîné de la famille, une femme d’âge mûr, qui a dépassé l’âge de procréer. Elle va soulager leur fils, et lui assurer une éducation sexuelle, pour qu’il sache se comporter avec sa première épouse, vierge, de bonne famille, et moins jeune que lui.


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Je me débarrasse des mains de Julien, puis je tiens Isabelle par les hanches, et j’entame une longue série de va-et-vient, très rapides, mais surtout « hyper-viril ». Je sais qu’elle sent de la douleur, mais en demande encore. Entre gémissements, insultes, et surtout demandes d’aller à fond sans limites, Isabelle entre en transe.


Je jette un regard à Julien qui a repris sa chaise de voyeur. Je le regarde dans le fond des yeux. Il m’a compris. Je bascule sa femme sur le côté, sans arrêter l’opération de pilonnage. Je lève sa jambe en position supérieure. De quoi offrir à son mari la plus belle des vues.


Isabelle gémit très fort. Un regard vers Julien qui se met à genoux devant le sexe de sa femme, et commence à lécher. Elle vibre très fort, et l’insulte et le traite de tous les mots. Puis elle le remercie et le considère comme le plus généreux des maris.


Dans mes va-et-vient, je sens par moments cette langue toucher mon sexe. Il avance encore et bouffe le clito. Sa femme l’insulte et le remercie, mais aussi des éloges pour son « étalon ». Je sens la transe de l’orgasme venir en elle. Mon bassin est à son maximum. Son orgasme est là, l’éjaculation aussi. Une parfaite synchronisation.


Isabelle s’immobilise. Je fais de même. Un silence total. Julien essaye de se dégager, Isabelle, lui lance un « Nonnnnnnnnnnnnn » très violent. Elle se réveille, se tourne vers moi, et me dit :


— Tu crois ou non... Je viens de recevoir le plus intense plaisir de ma vie.


Elle s’incline encore plus, et se dirige vers Julien :


— Dis donc toi... Tu as toujours refusé de me toucher...


Je la regarde dans les yeux, et je dis entre sérieux et plaisanterie :


— Les miracles existent...


Elle rit... J’ajoute en tenant sa main :


— Je vais me tirer doucement. Tu vas te vider dans sa bouche. Elle parait plus qu’étonnée :

— Julien... Tu m’offres ce plaisir.

— De ce jour, elle va tout t’offrir.


Je tire mon sexe doucement. La bouche de Julien n’a raté aucune goutte... Il reste jusqu’à la certitude que le vagin de sa femme ait livré tout le jus qu’il a reçu...


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— Tu es un sorcier, ou un ange...


Isabelle se lève pour m’embrasser tendrement sur la bouche, et ajoute :


— Ou bien un magicien ?

— Les trois à la fois...

— Julien, offre-nous un jus.


Après le jus, Isabelle appelle Julien, et me dit :


— Je veux qu’on discute sérieusement.


Silence... Elle s’adresse à son mari :


— Tu es d’accord avec moi, qu’on vient de vivre une très belle expérience...

— Oui... Chérie...

— Très « délicieuse » surtout pour toi, Julien...


On rit tous les trois, et elle ajoute avec tout le sérieux du monde, en s’adressant à moi :


— Comment t’avoir toujours avec nous ?


Elle regarde son mari, et ajoute, en s’adressant à son mari :


— Tu es de mon avis, qu’on ne peut pas partir demain, et faire semblant d’oublier mon « étalon »...

— Oui bien sûr, ma chérie.


Elle se dirige vers moi, et me dit directement :


— Tu ne veux pas venir avec moi à la capitale ???


Profitant de mon silence, elle ajoute :


— Ce que tu gagnes ici, je te donnerai le triple... Et même plus...


Je réponds avec sérieux :


— Premièrement, j’ai mes études.

— Deuxièmement, je ne peux dire à ma famille et surtout ma mère que j’arrête mes études pour aller travailler ailleurs.


Les deux me regardent étonnés, j’ajoute :


— Pour toute la famille, arrêter les études est équivalent au mariage, et la gestion de nos terres ?

— Tu as quel âge ? Tu es à quel niveau d’études ?

— J’ai dix-huit ans depuis deux mois. J’entame à la rentrée prochaine la «Classe Terminale »...


Je les vois pensifs, et j’ajoute :


— Je suis toujours premier de la classe...


Le silence est encore plus pesant. Soudain, Isabelle crie avec force :


— J’ai la solution.


Elle m’embrasse sur la bouche avec force, et ajoute :


— Si je m’engage à t’inscrire au lycée français. Et t’offrir toutes les chances de la réussite ?

— Je ne pense pas que ma mère va refuser...


Un grand sourire... J’ajoute tristement :


— Il y a un petit problème ?


Isabelle passe de la joie de la plus forte, à l’interrogation la plus profonde, j’ajoute :


— Je ne peux laisser ma cousine. Après mon départ, tout l’entourage va la harceler pour la baiser.


Isabelle me dit directement :


— Présente-moi une solution.

— On doit l’emmener avec nous.

— Si elle accepte notre vie. Je ne serai pas jalouse si tu la baises seule ou avec moi.


Elle me regarde dans les yeux :


— Je suis bisexuelle... Si elle accepte, on va te partager.

— Elle fera ce que je lui dis.

— La solution est là.

— Un détail, mais important.

— Quoi ?

— Bien sûr, ma famille ne va pas savoir que je vais vivre chez toi, et partager ton lit.

— Explique.

— On dira que tu vas nous donner, elle et moi, une petite cabane dans ton jardin. Ma cousine va me préparer à manger, laver mes vêtements, et certainement me soulager.

— Mais...

— Mais quoi ?

— Pour la famille et l’entourage, elle vient pour faire la bonne chez toi.

— Ça nous va très bien.

— J’ai deux conditions, très importantes.

— Quoi encore ?

— Premièrement, je serai ton unique homme. En public, tu es la femme de Julien. En intime, tu deviens la mienne.

— Ça va de soi. De moi-même, je n’ai jamais eu deux amants à la fois.

— Deuxièmement : Devant tous vos amis et connaissances, ma cousine sera la bonne, et jouera son rôle à la perfection. En intime, vous serez deux femmes égales en droits et en devoirs.


Julien s’adresse à Isabelle :


— Tu es certaine que cette salope de Christine, la directrice du Lycée, va accepter de l’inscrire ?

— Il suffit que j’informe Nathalie sa secrétaire que j’ai chez moi une bite magique... Les deux vont répliquer comme deux truies en chaleur.

— Ah, bon... Elles sont lesbiennes ?

— Bisexuelles et nymphomanes...

— Tu as couché avec elle ?

— Non, pas encore... Sinon, je t’aurais informé... Mais on va le faire.


Isabelle me regarde, s’approche de moi, et caresse mon sexe qui n’a pas besoin de plus que ça pour se redresser. Elle se tourne vers son mari, et dit :


— Elle mérite une fellation.


Je baisse sa main, et je lui dis :


— Vous partez quand ?

— Demain soir, ou après-demain matin.

— Mais il reste deux mois de vacances encore ?

— Julien tient la permanence du Lycée dans deux jours... on ne peut s’absenter.

— Alors, on rapporte la fellation.


Elle parait contrariée, et je continue :


— Je file chez moi, informer ma mère... Mais surtout préparer ma cousine.


Je marque un silence et j’ajoute :


— Elle va passer d’une pénétration dans le noir, en silence, au sexe à trois, sous les lumières du jour.

— Espérons qu’elle accepte...

— Elle va certainement accepter, car sans moi, elle va devenir la proie d’une horde d’affamés... Mais je ne veux pas la brusquer. Je préfère la laisser à son aise pour s’accommoder avec notre monde.


Isabelle m’embrasse amoureusement et me dit :


— Tu reviens quand ?

— Demain matin certainement.

— Tu vas me manquer.

— Toi aussi...

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A l’approche du camping-car, je vois Julien assis devant la porte.


— Bonjour...

— Bonjour...

— Où est Isabelle ?

— Elle dort encore... Elle s’est endormie très tard.

— Pourquoi ?

— Tu lui as manqué...

— A ce point ?


Je vais t’avouer une chose :


— Après ton départ, nous avons senti un vide atroce.

— A ce point ?


Isabelle sort portant une robe fleurie, et me demande :


— Tu m’as fait quoi, avec ta mère et ta cousine ?

— Ma mère est OK... Elle nous reçoit ce soir pour un festin royal.

— Non... je ne veux pas qu’elle engage des dépenses.

— En ce moment, elle a déjà égorgé trois chèvres...

— Non...

— Certainement.

— Et avec ta cousine ?

— Elle a accepté le principe du sexe à trois, certains ici, qui ont deux femmes, arrivent à les mettre sur le même lit.

— Très bien...

— Seul bémol...

— Quoi ?

— Ma cousine ne comprend pas comment je couche avec Isabelle, et en même temps, elle est la femme de Julien... Si elle couche avec moi, Julien devient un « étranger ».


Je me tourne vers Julien, et je lui dis :


— Mon ami, tu dois te contenter d’imaginaire pendant une période indéterminée...


Julien sourit et me dit :


— Ça me fera du bien.

— Aussi...

— Quoi ?

— Je me suis permis de dire à ma mère que nous partons ce soir.

— Tant mieux.

— Le dîner fini, on prend la route.

— Julien adore rouler la nuit.


Elle ajoute :


— Lui va rouler. Et nous trois, on va s’enrouler derrière sur le lit.


On rit, et elle me dit :


— Pas une fellation... Je prendrai ton lait à la place de mon café habituel.

— Non, je dois m’en aller...

— Ah non... Tu me tortures ?

— Non, je dois saluer des dizaines de parents et connaissances.


Isabelle parait contrariée, je lui dis :


— Tu as ma parole d’honneur : ce soir, quelques secondes après le départ, tu auras ta fellation complète, devant ma cousine en voyeuse.

— Tu viens à quelle heure pour nous accompagner chez vous ?

— A dix-huit heures.


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Après un festin, que les voisins et parents vont citer pendant des mois et des années. Et après avoir convaincu ma mère que le camping-car ne peut importer tous les cadeaux. On démarre enfin. Julien conduit, après avoir rempli sa thermos de café.

Isabelle vient me voir, et m’interroge :


— Ta cousine parle à peine quelques mots de Français ???

— Tu t’attendais à une référence en langue française.

— Je la sens un peu tendue.

— Reste devant, je vais la calmer.


Je retrouve ma cousine qui me dit que la Française est très gentille. Je l’informe en embrassant sa main, que je vais faire l’amour avec Isabelle, sous ses yeux, et elle est libre de regarder ou de participer.

Elle me demande s’il va venir. Je lui réponds que pendant le voyage, il va se contenter de conduire. Je l’embrasse tendrement. Elle me demande de bien tirer les rideaux. Je tire les rideaux.


— Isabelle, mets une tenue sexy et viens prendre ta fellation...

— Je viens de la mettre, j’arrive...


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(À suivre)

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