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Mon amant italien

Chapitre 1

Travesti / Trans

Je ne prénomme Gersais. Je suis un homme indépendant de trente ans, célibataire, amoureux de la vie. J’adore le sexe et plus particulièrement la sodomie. J’exerce la profession d’agent immobilier sur Paris et je possède un carnet d’adresse assez imposant, qui va de la bourgeoise affamée au séducteur richissime.

Mon plus grand plaisir et de me transformer le soir venu, pour satisfaire mon appétit d’ogresse. Je deviens, alors une femme, très séduisante. J’ai la chance d’avoir gardé un corps parfait, presque sans pilosité. Je m’entretiens régulièrement et je ne fais jamais trop d’excès. Mon seul pécher mignon, c’est le champagne. Le Dom Pérignon, cuvé impériale.

Lors d’une de mes très nombreuses transactions dans la capitale, j’ai fait la connaissance, d’un bel italien de la région de Venise. Il possède, un très gros capital financier, qui lui a permis d’acheter, un très beau duplex de 400 mètres carré dans le 16 ème.

De plus, cet homme est magnifique. Très grand, des cheveux noirs qui tombent sur ses épaules musclés. Des yeux foncés, toujours brillants. Un accent à vous faire mourir d’envie. Un humour ravageur qui m’a fait fondre.

Je suis son contact pour son séjour dans notre pays et nous nous sommes très rapidement liés amitié. Il me semble qu’il n’est pas resté insensible à mon charme.

Pour me faire plaisir et me remercier, il m’a invité à dîner ce soir et je me suis promis de lui faire une belle surprise, lorsqu’il passera me chercher en bas de chez moi. Je l’ai quitté en lui chuchotant à l’oreille :

« Ce soir, vous allez être étonné »

Nous avons rendez-vous à vingt heures, ce samedi. J’ai la fin d’après-midi afin de me préparer et de me faire envoûtante et sexy pour lui. Il va très certainement craquer en me voyant apparaître.

Dans ma chambre, je me suis mis nu, puis je suis entré dans ma cabine de douche. L’eau chaude qui coule sur mon corps, fait frissonner ma peau ambrée. Le savon coule le long de mon ventre, je me caresse avec douceur.

Mon mignon rasoir à main, élimine les poils disgracieux de mon corps. Je ne laisse qu’un triangle de poils mordorés sur le haut de mon sexe. Je sais par avance que mes amants aiment bien le caresser tout en me sodomisant.

Me voici maintenant devant mon dressing. Je l’ouvre en grand, pour choisir ma tenue de se soir. Celle qui va allumer le regard de mon bel étalon. Je glisse sur mes jambes, des bas résilles noires à lisérés. Ils se terminent par un petit papillon en argent. La soie remonte, jusqu’au début de mes fesses glabres.

Je les fixe à mon porte jarretelle en dentelle de couleur écrue. J’enfile un string, qui sépare mon anus en deux. Une robe de soirée assez courte avec dos plongeant, des escarpins à talons-aiguilles qui affinent mes mollets.

Je me maquille devant la glace, mes lèvres se couvrent de rouge carmin, mes yeux deviennent plus noires, mes joues prennent de la couleur. Je me pars de bijoux en or et diamant. Je suis devenu, une autre personne. Je suis prêt à affronter, mon futur amant.

Mais, je suis bien en avance. Il me reste encore une heure à patienter, avant mon rendez-vous. J’ai le temps de me préparer pour ce soir. Je retire ma robe, ainsi que mon string et je me positionne en levrette sur le sofa de la chambre.

Mon image se reflète dans le miroir de plein pied. Mes doigts partent en exploration. Je masse avec délicatesse, ma rosette. Celles-ci s’ouvre rapidement sous la pression. Un peu de crème vient faciliter le travail en cours.

Tout en me doigtant, j’attrape dans le tiroir, mon godemichet. Je le passe sous ma langue, puis je le pose à l’entrée de mon trou. Je déclenche la vitesse maximum et je l’enfonce jusqu’à la garde. Je suis immédiatement, saisi d’un spasme de plaisir. Celui-ci me frappe de plein fouet.

Me voici parti en expédition, allant et venant dans mon anus, tout en mirant mon reflet polisson. Encore quelques allées et venues dans mon conduit anal et la jouissance, me fige comme une statue d’albâtre. Je jouis la bouche grande ouverte, la sueur perlant à mon front.



Remis de mes émotions, je retire délicatement le vibro de son emplacement, parcouru à nouveau d’un frisson et je range celui-ci dans le tiroir. J’aperçois avant de le refermer, le rosebud que m’a offert, une amie. Il s’agit d’un bijou d’anus. Je l’introduis à sa place et je me rhabille prestement, en omettant de mettre le string.

Je vérifie mon maquillage dans la glace de l’entrée, puis après avoir fermé la porte de l’appartement, je descends au rez-de-chaussée pour attendre, le beau Luigi qui ne devrait plus tarder.

A peine dix minutes que je patiente sur le trottoir, qu’une superbe Ferrari rouge, vient se garer devant la porte cochère. Le moteur s’arrête dans un rugissement de lion affamé. Luigi s’extirpe de la voiture et me voyant reste les bras ballants devant moi.

« Je vous avais promis une surprise »

Mon bel italien, se penche vers moi et me susurre à l’oreille.

« Vous êtes radieuse »

Je me sens un peu soulager de sa réaction positive. Il me fait asseoir à ces côtés dans le fauve rouge et nous démarrons en trombe, direction le centre ville. Nous circulons dans les rues de Paris et je sens le regard, de cet homme, qui se pose discrètement sur moi par moment.

« J’espère que je ne vous ai pas choqué, par ma tenue »

« Non, de nos jours, la liberté d’esprit est très importante dans le business international »

Mais déjà pour me convaincre de sa bonne foi, il pose sa main sur ma jambe et remonte lentement, pour parvenir à la naissance de ma peau, qu’il cajole d’un index. Ne voulant pas être en reste, j’aventure ma main, sous le volant en cuir.

Je devine un énorme renflement sous son pantalon en flanelle.

« Je dois vous avouer, que je n’ai pas fait l’amour depuis très longtemps »

Déclaration intéressante, il doit avoir de bourses, bien pleines. Je vais être recouvert de sperme avant la fin de la soirée.

Luigi m’a amené dans un grand restaurant Parisien, dont je tairais le nom. Nous avons passé une agréable soirée à bavarder, de nos passés respectifs. Maintenant le moment est venu, il va falloir me ramener.

« Si nous allions prendre un dernier verre dans mon nouvelle appartement »

Je ne me le fais pas dire deux fois et j’accepte son invitation pleine de promesse. En m’aidant à m’asseoir dans la voiture, sa main frôle mes fesses et dans un souffle, il me déclare.

« J’ai très envie de vous »

Qui ne dit mot consent. Je me tais donc. Nous voilà parti, direction rue de Rivoli. Arrivée, devant la porte cochère, Luigi actionne, la télécommande et nous pénétrons dans son garage privé.

Nous voici dans l’ascenseur, il ne peut plus attendre et se jette sur moi. Ses mains me plaquent contre la cabine et sa bouche se colle à ma peau. Je le sens rugir. Nous parvenons ainsi, au terminus. Je suis tout retourné.

Une fois dans le salon de son duplex, Luigi me déshabille prestement. Il faut dire que seule ma robe était un obstacle à son avidité. Je suis emporté dans un tourbillon de plaisir.

« Attend, je vais te sucer »

Luigi à son tour se défais de son costume et se campe devant moi tel un torero prés au combat. Je descends lentement le long de son corps, tout en léchant sa peau parfumé

Je me trouve devant une barre de vingt centimètres. Je ne pensais pas qu’il cachait un tel engin sous son costume, mais force est de constater la vérité. Il se dresse devant mon nez tel un obélisque. J’en reste la bouche ouverte d’émotion.

« Suce bien ma belle verge »

Le gland violacé de désir contenu, jaillit de sa cache. Mes lèvres s’écartent pour laisser le passage à sa grosse fève, juteuse. Je suis accroupi devant lui. Le rosebud est planté dans mon anus depuis le début de la soirée. Bientôt il sera remplacé par cet être de chaire et de sang.

Ma langue fait le tour du propriétaire, mon amant frissonne de plaisir. Je joue avec son prépuce, le faisant vibrer. Mes deux mains caressent la peau de son ventre, ainsi que ses bourses. Je pars en exploration, avalant de mon mieux la longueur de la bite.

Je m’étouffe presque, recrachant son sexe pour pouvoir respirer. Je le couvre de petits baisers sur le capuchon. De nouveau je le prends en bouche pour le sucer avec application et délice.

« A ton tour »

Il me retourne, puis me pousse sur le canapé du salon. Je suis en position de levrette, la tête dans le cuir du salon. L’homme retire avec délicatesse le bijou d’anus, le pose à mes côtés. Il écarte mes fesses de ses mains puissantes. Mon cul est grand ouvert.

Sa langue se fraie un passage. Elle glisse dans mon trou béant. Je suis aspiré par ses lèvres. Mon plaisir augmente à chaque seconde. Sa langue est remplacée par deux doigts agiles. Il se coule en moi, pour mieux m’écarteler.

« Je vais te sodomiser »

Délaissant ma fente, il se lève pointant son sexe, il avance vers moi, jusqu’à toucher mon anus. Son gland lubrifier par ma salive, glisse sur ma rondelle. Il me pénètre avec douceur, me permettant de sentir le parcourt lent du gland le long de mon conduit anal.

Ses deux mains ferment mes prennent par le hanches. L’intromission se fait centimètre par centimètre. Je suis aux anges, parcourus par une fièvre sexuelle. Mon enculeur se régale de cette sodomie en cours. Il me force, jusqu’à venir toucher avec son bas ventre, mes fesses lisses.

Alors commence la chevauchée fantastique. Il me monte tel un pur-sang, il me démonte comme un kit. Je suis plaqué, aspiré par le cuir mat. Dans mon cul, le feu de la jouissance m’emporte dans un tourbillon d’étoiles.

Je suis une boule d’énergie prêtre à exploser. Mon anus va avoir du mal à se remettre de cette charge. Je suis ébranlé, ouvert. Ma fente craquelle sous les coups de boutoirs. Malgré cela, j’ai encore la force de lui dire dans un souffle :

« Vient jouir dans ma bouche »

Il ne se le fait pas dire, deux fois. Se retirant, il fait le tour du sofa et me donne à nouveau sa verge gonflé et recouverte de mon suc. Je la gobe avec avidité. Mes deux mains, coulissent le long de la hampe. Je veux qu’il jouisse, maintenant, comme il vient de me faire jouir.

Dans un dernier rugissement de bête blessé, mon amant se libère. Il déverse dans ma gorge, un flot, un geyser de foutre, que j’avale avec gourmandise. Le sperme chaud coule sous ma langue. Je tête les dernières gouttes qui surgissent encore.

« Je ne t’avais pas menti. J’avais une grande réserve en moi »

Il s’est vidé de son trop plein contenu. Le voici libéré d’un poids. Je suis repu de sa semence, pleine de sa liqueur d’amour.

L’un contre l’autre nous nous octroyons un long moment de calme. Nos corps sont couverts de sueur. Heureusement, il fait chaud dans la pièce. Une cheminée diffuse, une agréable chaleur, qui nous entoure.

Nous nous sommes endormis, sur la peau duveteuse, disposée devant l’âtre. Ma main caressant son sexe. Heureux d’être vivant et de pouvoir profiter de cet état de fait.

Au petit matin, je me suis éveillé le premier. Mon amant dormait sur le dos. Son sexe ayant retrouvé une belle verticalité, je me suis empressé de venir le chevaucher à la sauvage.

Mes extrémités de pieds reposant sur le sol, en pendulaire, je me suis laissé coulé le long de sa bite. En enfermant à nouveau son vit dans mon anus. Mes mains posées à plats sur son ventre, je me suis mise en marche.

Tel un métronome, mon corps est mouvement d’horloge, tic-tac, tic-tac. Je monte et je descends sur le bas ventre musclé. Le gland par moment s’échappe de ma fente ouverte. D’un mouvement de fesse, il regagne le droit chemin.

« Vlouf »

Je me sodomise avec ferveur. Mon amant ayant retrouvé ses esprits, participe à l’envolé. Il m’aide en me soutenant les fesses. Mes muscles se crispent de plus en plus.

« Je vais jouir »

Ma bouche s’ouvre, pour laisser échapper un cri de plaisir, comme une plainte. Il faut dire que je suis transpercé par une flèche d’importance. Je retombe sur la peau de mon amant, le corps parcouru de spasme.

Luigi, lui n’est pas parvenu à son but. Il en redemande. Nous changeons de position. Je me couche sur le dos, un coussin sous mes reins. Il va pouvoir m’enculer comme un prince.

Mes jambes repliés, mon cul grand ouvert, il se pose devant moi, puis m’enfourne ses vingt centimètre dans un seul élan. Nous voilà repartis pour un nouveau voyage.

Il me tient par l’intérieur des genoux et me laboure de grand coup de queue. Je vais perdre connaissance, s’il ne se libère pas rapidement. Par moment, tenant sa gloire d’une main, il s’amuse à ne rentrer que le gland.

Une deuxième vague de plaisir va me submerger. Je veux qu’il se vide en moi. Mon amant à dû sentir mon appel, du bassin, car il se plante dans le fond de mon puits.

Alors dans un accord tacite, nous mêlons nos extases. Nous sommes soudés l’un à l’autre. Il se répand dans ma fente, mon anus se contracte autour de son membre. Je suis tétanisé, exténué, fourbu, fendu en deux.

Luigi déverse sa liqueur par de longues saccades, ses doigts s’incrustent dans ma peau. Il joui en moi. Je suis empli de sa substance. Puis, il se retire lentement, et le sperme coule le long de mon fessier.

Du bout de mon index, je frôle ma fissure et je porte à mes lèvres un peu de cette luisante crème que je pose sur ma langue et que je déguste.

Nous nous sommes promis de nous revoir prochainement. Luigi m’a fait ramener chez moi par un taxi.

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