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Mon amie LIse

Chapitre 2

Les amis de Lise

Avec plusieurs hommes

Lise et ses nouveaux amis


Pour vous qui avez lu le premier épisode de « Mon amie Lise », voici la suite de ses aventures avec moi qui suis son amant.


Je m’appelle Renaud, la soixantaine bien tapée. Malgré mon âge, je suis encore très actif sur tous les plans, 1 mètre 73 pour 78 kilos, quelques petites rondeurs, les cheveux courts et le regard pétillant. J’adore la vie, épicurien dans l’âme, et j’ai le privilège d’être l’amant de Lise, un petit bout de femme de mon âge qui partage mon regard sur la vie.


Elle m’a fait comprendre son souhait de connaître la pluralité masculine et le candauliste qui sommeillait en moi l’y a fortement encouragée. Notre première expérience a eu lieu dans un sex-shop où nous nous sommes offert une séance de glory hole, une réussite partagée.


Lorsque nous sommes repartis du sex-shop, sur le parking, nous avions été accostés par deux hommes, sympathiques, qui nous ont laissé leur carte. « On ne sait jamais », avait dit l’un d’eux.

Ce matin, au réveil, Lise se presse contre moi. Nous avons passé la soirée et la nuit dans sa maison et nous sommes nus dans son grand lit. Je sens ses jolis et gros seins collés dans mon dos, les tétons sont durs et bien dressés. Sa main commence à me tripoter la queue et mes testicules, je bande sur-le-champ.


Elle me retourne sur le dos, se met sur moi et plonge son regard au fond de mes yeux :


— J’ai envie de toi, baise-moi.


Une invitation pareille ne se refuse pas.

Nous nous lançons dans un 69 d’anthologie, Lise me donne sa chatte et jouit dans ma bouche sans retenue. Des jets de cyprine m’inondent. Elle me suce à me faire mourir de plaisir, alternant les gorges profondes avec de savants coups de langue sur mon gland gonflé.


Ensuite, elle me chevauche frénétiquement, ondulant son bassin, ma verge bien plantée au fond de son vagin dégoulinant de plaisir.

Je finis par la prendre en levrette, cognant ma queue bien au fond, nous jouissons ensemble dans une parfaite harmonie, alors que ses mamelles se balancent d’avant en arrière sous mes coups. Je la couvre de baisers pour la remercier encore et encore du plaisir qu’elle me procure à chaque fois.


Une fois remis de nos émotions, elle me remet en mémoire notre sortie au sex-shop et me rappelle les deux gars qui nous avaient parlé sur le parking. Elle aimerait les revoir et de fil en aiguille, me fait comprendre qu’elle aimerait se donner à ces deux mâles, devant moi.


Je rebande illico et ça la fait bien rire.

Dans la journée, je contacte l’un des deux prétendants que nous avions trouvés sympas et je lui dis que nous aimerions les revoir. Rendez-vous est pris. Ils acceptent de venir dans la grande maison de Lise pour y passer une soirée. Il est convenu que je viendrai les chercher à la gare.


J’en fais part à Lise, ses yeux se voilent, elle me saute au cou et se presse contre moi :


— Tu es merveilleux, merci de me permettre cette nouvelle expérience, me dit-elle en touchant ma bosse.


Me voilà à la gare, les deux lascars me repèrent rapidement, on se serre la pince et nous échangeons quelques mots bien sûr. Luc, le plus grand des deux, est un quadragénaire plutôt mignon. Les cheveux mi-longs, blond, svelte. Un bassin étroit et des épaules larges, plutôt musclé. Pierre, quant à lui, est un peu plus âgé, la cinquantaine, je dirais. Il est plus petit, plus rond, de type méditerranéen, les cheveux noirs taillés en brosse. Une voix charmeuse, grave, des yeux sombres qui vous transpercent. Un sourire qui fera craquer Lise, je pense.


En chemin vers la maison, nous bavardons de choses et d’autres, ils semblent un peu étonnés de notre invitation ou alors ils font bien semblant.

Lise nous accueille avec son plus beau sourire sur le pas de la porte. Pour la circonstance, elle a revêtu une jupe de cuir courte et un chemisier qu’elle a noué au niveau de la taille, ce qui montre son ventre nu. Pour une sexagénaire, elle peut en être fière. Il est encore regardable.


Ils lui font la bise, on entre et je sers un verre à tout le monde au salon. L’ambiance se réchauffe très vite. Ils sont assis sur le canapé, Lise et moi sommes face à eux, dans des fauteuils. Je sens l’excitation gagner la coquine, je mets de la musique. Nous buvons, sympathisons et Luc propose à Lise de danser sur un air de slow. Elle accepte avec plaisir et commence une danse langoureuse devant nous. Je crois que les gars ont compris cette fois que la soirée va être chaude, mais ils jouent le jeu et ne brusquent rien.


Lise devient de plus en plus intrépide, en passant à leurs côtés, elle frôle l’un puis l’autre, ça devient électrique, plus une parole, rien que cette musique et Lise qui danse. Ses seins vibrent et bougent. Je la soupçonne de le faire exprès. Luc esquisse une caresse sur ses fesses à un de ses passages, elle rougit, sourit et commence un langoureux strip-tease devant nous : elle retire le chemisier puis la jupe. Elle se retrouve en soutien-gorge balconnet, en culotte, en bas et escarpins.


Elle s’arrête bientôt et nous lance d’un ton de défi :

— Je continue quand vous serez dénudés comme moi, tous les trois !


Luc est le premier, il se lève, ôte sa chemise, ses chaussures et son pantalon, laissant voir sa jolie musculature, toute en finesse. Lise ne peut pas s’empêcher de toucher du bout des doigts sa poitrine.


Pierre à son tour se retrouve en slip, son corps trapu est bien poilu, ce qui semble au goût de Lise. Elle se trémousse de plus belle, passe ses deux mains sur la toison fournie de la poitrine, me sourit et lance :


— A toi, mets-toi à poil.


Mon cœur bat la chamade, j’obtempère, et me déshabille complètement. Je me retrouve nu et je bande comme jamais, ma verge tendue laisse même échapper un filet de mouille, Lise se marre.

Les deux gars se rassoient, entraînant Lise qui se trémousse entre les deux. Elle est en soutien-gorge, culotte et bas. Je me fais discret, m’assois en face d’eux et laisse faire. Je regarde, je me sens voyeur et j’aime cela.


Lise commence à caresser les cuisses, les torses des hommes qui l’encadrent, abandonnant son corps à leurs quatre mains. Les deux mâles en profitent pour passer sur sa poitrine, son ventre, ses cuisses.


Bientôt, Luc glisse une main dans la culotte de Lise qui pousse un petit cri de plaisir, car il vient de toucher son clitoris tandis que Pierre fait jaillir les seins hors de leurs bonnets. Ils semblent énormes, gonflés, en forme de poire. Il caresse les bouts et commence à les embrasser puis il les suce l’un après l’autre, faisant bien gonfler les jolis tétons.


Lise a déballé les deux queues et les masse doucement, une dans chaque main. Je ne peux m’empêcher de regarder, de comparer.

Celle de Pierre est épaisse, pas trop longue, bien veinée. Le gland est très gros et rougit encore sous la caresse experte de Lise. Luc a une bite plus effilée, bien longue et très arrondie vers le haut, de belles promesses en perspective.


La mienne a bien grossi aussi et je ne peux pas m’empêcher de la branler. Il faut que je me raisonne, sinon je vais jouir dans pas longtemps. Je profite du spectacle qui m’est offert.

Les garçons virent les slips et la culotte, Lise est nue à présent, Pierre lui a bien écarté les cuisses et lui caresse la chatte, doucement. Nous découvrons ce sexe lisse qui a deux lèvres très longues de part et d’autre de la fente.


Luc se noie entre ses seins qu’il serre à pleines mains, il lèche, suce les deux formidables tétons bruns qui ne cessent de grossir. Il mordille. Lise gémit.

Pierre se met à genoux et plonge son visage entre les cuisses de la belle qui avance son bassin pour bien se faire lécher. Une langue experte s’occupe de son vagin.

Luc se met debout sur le canapé et présente sa queue tendue à la bouche de Lise qui la gobe avec un gémissement de plaisir. Il effectue des va-et-vient avec son bassin, baisant la bouche avide. Je m’approche pour mieux voir, Luc a pris la tête de Lise entre ses mains et lui pousse sa verge au fond de la gorge, puis il la laisse prendre l’initiative. Elle saisit la queue gonflée, la frotte sur son visage, promène sa langue sur le gland gonflé avant de se la remettre en bouche pour bien sucer.


Pierre n’est pas en reste, il a enfoncé deux doigts dans la chatte ruisselante et les agite savamment pendant que sa langue s’active sur les lèvres gonflées avant de sucer le clitoris.

Lise laisse échapper des gémissements de plus en plus rauques sous l’action conjuguée de ces deux mâles. Je pense qu’elle va être comblée, je suis ravi du plaisir qu’ils lui procurent, en bon candauliste que je suis.


Lise laisse échapper un gémissement rauque, Pierre est en train de la doigter à toute vitesse tout en aspirant son clitoris bien gonflé à présent. L’orgasme est imminent, je pense, je me masse la verge bien tendue, prenant garde à ne pas me faire éjaculer, je tiens à profiter de ce que ces trois-là sont en train de m’offrir.


— C’est bon tout ça ? lui demande Luc.

— Oui, j’aime, souffle Lise entre deux gémissements.

— Tu en veux encore ?

— Oui, oui, halète notre Lise en agitant son bassin contre le visage de Pierre.


Il ne lâche plus le clitoris, suce, aspire et la doigte rapidement. Les bruits de cette succion, le clapotis qui sort du vagin de Lise me fascinent littéralement.


— On va bien te baiser tout à l’heure, on est là pour ça.

— Ouiii ! hurle Lise, baisez-moi, prenez-moi.

— Je vais te juter dessus, Luc se dégage, astique sa verge à toute vitesse. Lise entrouvre la bouche, sort sa langue.


Pierre accélère ses mouvements, il aspire, lèche, ses doigts bien enfoncés dans le sexe béant de Lise. Elle se tend comme un arc sous la jouissance qui monte ; elle crie son plaisir aux deux hommes qui l’entreprennent.


— Oui, oui, je viens, je jouis, ah comme c’est bon, encore, encore.


Un vrai délire ma Lise. Quel bonheur de la voir jouir ainsi, du jamais vu !


Luc lui éjacule dessus, de longs jets de sperme lui arrivent sur la bouche, sur la langue tendue, ça se perd dans son cou, entre ses seins dressés de désir.

Pierre s’arrête, lui caresse le ventre, l’intérieur des cuisses tandis que Luc étale son jus sur le visage de Lise avec son gland. Elle s’apaise tout doucement, souriante, comblée, elle est belle.

Je n’ai pas joui, Pierre non plus, trop occupé à donner du plaisir à cette jolie femme.

Lise reprend ses esprits, tranquillement, elle se lève, embrasse ses deux amants du jour et propose de monter dans la chambre pour la suite des opérations.



Les amis de Lise. Partie deux


Après un premier bel orgasme pour Lise et Luc (voir partie une), elle emmène tout le monde à l’étage, dans sa chambre. Il y a là haut un grand lit confortable qui se prêtera admirablement à la suite des opérations.


Lise me demande d’un air coquin de monter une bouteille de champagne et trois verres. Je les laisse partir, Lise en tête et les deux autres qui la suivent avec une vue imprenable sur son joli cul. Luc rebande déjà, le salaud. Moi je vais à la cuisine faire le service comme on me l’a demandé.


Je monte dans la chambre avec trois verres et une belle bouteille, Lise est allongée sur le lit, bras en croix, les cuisses grandes ouvertes. Les deux garçons sont à genoux de part et d’autre de son joli visage et lui prodiguent des caresses sur tout le corps, ils ont posé leurs deux belles queues sur le visage de Lise et lui caressent les joues avec. Elle sort sa langue et lèche les deux glands qu’on lui offre, les yeux mi-clos.


Pierre pose une main entre ses cuisses et lui caresse doucement la chatte luisante de plaisir, Luc pétrit les seins et pince les tétons, les fait rouler entre ses doigts.


— On va bien te baiser maintenant, ma belle.

— Oh oui, allez-y, prenez-moi.

— Je vais te défoncer ma salope, lui fait Pierre.

— Prends-moi, baise-moi mon salaud !


Je n’en reviens pas, je sers les trois verres, mais tout le monde s’en fout. Pierre se met en place, à genoux entre les cuisses de Lise. Luc se place au-dessus de sa tête et lui tient les chevilles, les jambes bien relevées. Le gland bien gonflé de Pierre se frotte dans la raie de Lise, les lèvres de sa chatte sont gonflées à souhait, elle brûle d’envie de se faire prendre.

Pierre s’introduit en elle, doucement. Il pose ses mains sur l’intérieur de ses cuisses et commence à la ramoner. Lentement d’abord, ses mouvements de bassin s’accentuent progressivement. Il la baise profond.

Luc dit :


— Tu aimes comme il te baise, je vais te mettre mes couilles à lécher.


Il se met au-dessus de la figure de Lise et lui pose les couilles sur la bouche, elle entreprend de le lécher, sucer ces deux bijoux offerts.

Pierre accélère le mouvement, il pilonne à présent ce sexe offert, Lise accompagne ses coups de boutoir de petits cris de plaisir, Luc se fait lécher les couilles et il apprécie.


— Il te baise bien mon copain, dis-le !

— Oui j’adore, prenez-moi comme vous voulez, baisez-moi !


Pierre s’active encore, Lise hurle son bonheur, et moi dans mon coin, je me branle alertement, complètement subjugué. Je participe à la jouissance de Lise, étrangement.

Un, deux orgasmes de la belle, Pierre s’active encore puis il se dégage et se finit sur le ventre de Lise, elle en prend partout, de longs jets lui arrivent entre ses seins, je sais qu’elle adore.

Pierre s’écroule sur le lit à côté d’elle, mais Luc prend la relève. Il retourne Lise, lui cale un coussin contre le ventre, croupe relevée, il la pénètre sans ménagement et la baise sauvagement. Il la plaque contre les draps, Lise jouit en continu, je m’approche et me mets sur le lit, Lise prend conscience de ma présence, ses doigts agrippent mes testicules et dans un souffle, elle m’ordonne :


— branle-toi, finis-toi sur moi.


Je m’exécute, j’ai mal aux couilles, elle serre fort. Luc continue à la baiser comme un fou, son pubis claque contre les fesses rebondies de Lise.


Je finis par éjaculer, je dirige tant bien que mal les jets sur le dos de Lise, Luc finit par jouir aussi, il se perd entre les fesses de la belle et s’écroule sur elle, anéanti.

Lise sanglote de plaisir et de bonheur mêlés, je ne l’ai jamais vue ainsi, un pur régal pour moi, je suis heureux du plaisir qu’elle a eu.

Les trois trinquent ensemble au bout d’un moment, je me sens un peu exclu, jaloux, frustré, mais en même temps comblé.


— Les garçons dorment avec moi cette nuit. Tu veux bien prendre la chambre d’amis ?


La sentence est tombée, un peu honteux, je m’exécute et je laisse le trio seul pour la nuit.

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