Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 42 186 fois
  • 296 J'aime
  • 17 Commentaires

Ma sur, mon amour

Chapitre 1

Retrouvailles amicales

Inceste

Je me nomme Alexandre (ou Alex pour faire plus court), je suis issu d’une famille de trois enfants dont je suis le seul garçon. J’ai donc deux surs. La plus grande a deux ans de plus que moi et ma petite sur a trois ans de moins que moi. En juin 2015, j’avais 25 ans et ma jeune sur en avait donc 22. Je m’entendais bien avec mes deux surs, même si j’avais plus d’affinité avec la plus jeune.


Cela faisait quelques mois que, grâce aux réseaux sociaux, j’avais retrouvé un ancien ami qui habitait dans le même village que nous lorsque nous étions plus jeunes, puisque depuis, nous avions tous déménagé pour le travail, les études ou, comme c’était le cas pour ma grande sur, pour s’installer avec son chéri.

Nous étions également dans la même classe jusqu’au lycée puisque nous avons juste quelques mois d’écart cet ami et moi. Depuis ces retrouvailles sur le net, nous échangions régulièrement et nous parlions de nos vies respectives. Malgré plusieurs petits boulots, je ne trouvais pas d’emploi stable. Quant à ma jeune sur, elle venait de passer son BTS et attendait les résultats qui devaient arriver en juillet. Même si je ne lui connaissais pas de petit-copain à cette époque, je ne pouvais pas affirmer qu’elle était célibataire. Ma grande sur en revanche avait un emploi et un fiancé avec qui elle devait se marier l’année suivante.


Concernant mon ami, cela faisait quatre ans qu’il avait quitté la France pour créer sa société en Espagne. S’il a galéré pendant deux ans, son entreprise semblait maintenant bien tourner. Et aujourd’hui, même si comme de nombreux autres dans son cas, l’activité de l’entreprise a été fortement ralentie en raison de la crise sanitaire, il a réussi à s’en sortir. Et il n’était pas seul puisqu’il avait fondé sa société avec sa petite sur (qui était également amie avec la mienne lorsqu’ils habitaient encore en France). Donc il avait une personne de confiance à ses côtés pour l’aider à gérer la société. Pour ce qui est de sa sur, elle avait le même âge que la mienne à seulement quelques semaines près et elles aussi ont souvent partagé la même classe.

Au cours d’une de nos conversations, je lui demandais comment il se sentait en Espagne et si la France ne lui manquait pas trop. Il me répondit qu’il se sentait beaucoup mieux là-bas qu’en France. Je lui ai confié aussi que l’Espagne était un pays que j’aimerais beaucoup visiter, tout comme ma petite sur qui aimerait bien voyager mais n’avait encore jamais quitté la région, alors un pays étranger aurait été un dépaysement total pour elle.

Si tu veux je peux vous loger toi et ta sur. On partagera la même chambre et ta sur ira dormir dans la chambre de ma sur.

Ah, tu es en collocation avec ta sur ?

Oui, au départ c’était plus simple pour le boulot quand la boîte avait du mal à décoller, on faisait des économies. Et depuis on est restés collocs.

Tant que vous vous entendez bien, il n’y a pas de raison pour que la collocation se passe mal.

C’est ça.

Pour en revenir à notre visite, ça permettra à tout le monde de se retrouver et de renouer les liens.


Quelques jours plus tard, j’ai parlé à ma sur de la proposition faite par mon ami. Après quelques jours supplémentaires de réflexion, ma sur a accepté. Elle était excitée comme une puce à l’idée de partir quelques jours à l’étranger pour fêter la réussite de son diplôme (car vu ses notes tout au long de l’année, il n’y avait pas trop d’inquiétude à avoir). La seule chose que nous ignorions était la mention qu’elle allait avoir.


Au début du mois de juillet, comme nous nous y attendions, ma sur a obtenu son diplôme avec une mention très bien. Ayant donné la date des résultats à mon ami, il nous a réservé deux billets de train pour partir dès le lendemain pour fêter le diplôme de ma sur. Finalement, pour aller jusqu’à nous payer le train à tous les deux, il devait bien gagner sa vie.


Dans le train, ma sur était plus excitée que jamais. Je n’avais jamais vu un tel plaisir sur son visage. Elle appréciait vraiment ce voyage qui était prévu pour durer une semaine. De quoi nous permettre de visiter un peu la ville où ils habitent pendant qu’ils seront au travail.

Arrivés en gare à Tarragone, ma sur était moins enthousiaste. Elle semblait un peu perdue et elle ne me lâchait pas la main. Rapidement, nous vîmes mon ami et sa sur qui étaient venus nous chercher pour nous amener jusqu’à chez eux. Un détail nous sauta immédiatement aux yeux, c’était l’heureux événement que sa sur attendait. J’estimais qu’elle devait en être à six ou sept mois de grossesse.

Salut, dis-je d’abord par galenterie à la sur de mon ami. Toutes mes félicitations. Je pense que le futur papa doit être content.

Il a pris la fuite en l’apprenant.

Ah mince. En tout cas tu es resplendissante.

Merci.

Je saluais ensuite mon ami et tout comme moi, il se montra galant envers ma sur.

Contrairement à ce que je pensais, sa voiture n’était pas un gros bolide allemand flambant neuf mais une simple C4 toutefois très confortable. Ce n’est pas parce que sa boîte fonctionnait bien qu’il pouvait toutefois s’octroyer un gros salaire. Mais lui et sa sur gagnaient de quoi vivre sans grande difficulté financière.


Après quelques minutes, nous arrivâmes chez eux et nous déposâmes nos valises dans le salon. Nous discutâmes beaucoup, échangeant banalités et sujets plus sérieux. Pourtant, à ce moment, je ne vis aucun signe de ce qui allait changer ma vie dans quelques heures à peine.

Mon ami nous fit faire le tour du propriétaire pour nous indiquer la cuisine, les toilettes, la salle de bain et les chambres pendant que sa sur s’occupait de mettre nos valises dans nos chambres.

Dites-moi, vous préférez que les gars et les filles dorment chacun dans une chambre ou ta sur et toi préférez dormir ensemble ? demanda la sur de mon ami.

Si ça ne te dérange pas, je préfère dormir avec mon frère, dit ma sur.

Oh non, ça ne me dérange pas. À vrai dire je m’en doutais un peu en vous voyant.

Je n’ai pas vraiment compris ce qu’elle avait voulu dire à ce moment-là, mais je n’y ai pas spécialement prêté attention.

Bon ben du coup ça sera votre chambre, dit mon ami en nous présentant celle que nous allions partager durant toute une semaine. Et si vous avez trop chaud, on peut amener un ventilateur.

Je pense que ça pourrait servir, lui répondis-je, même si j’ignorais encore un peu le climat espagnol.


Après avoir déballé nos affaires pour les ranger dans l’armoire, nous allâmes nous promener dans les environs pour découvrir un peu la ville. Là encore, par peur de me perdre dans la rue (alors que la foule n’était pas si dense), ma sur me prit par la main tout au long de notre ballade dans les rues de la ville. La sur de mon ami nous souriait en nous regardant et tout comme ma sur, elle prit la main de son frère et je vis aussitôt leurs doigts s’enlacer. Ma sur força un peu pour imiter leur geste. Je reconnais que de se promener ainsi donnait un peu l’illusion d’être en couple, mais je ne pensais pas vraiment à ça pendant la visite de la ville.


Le soir, le dîner fut préparé par les filles qui en ont profité pour discuter entre elles. Leur complicité de leur enfance a vite été retrouvée. Comme durant leur adolescence, elles ne se gênaient pas pour parler de nous, souvent pour parler d’anecdotes peu valorisantes.

Ce soir on va vous préparer un repas avec tout notre amour, dit la sur de mon ami.

Pitié pas ça, je ne veux pas mourir, dis-je en plaisantant. Si ma sur y met tout son amour pour moi, il faudra appeler les secours.

Va savoir, tu pourrais être surpris, répondit mon ami en rigolant.


Là encore je ne fis pas spécialement attention à cette remarque. Mais je vis ma sur avoir un air un peu gêné, sans en comprendre la raison.  Effectivement, le repas était très bon. La sur de mon ami était une bonne cuisinière. Pour ce qui était de ma sur, je ne savais pas vraiment ce dont elle était capable au niveau de la cuisine. Bien souvent chez les parents, elle préparait des plats rapides comme les pâtes ou les plats surgelés.


Le soir, épuisés par cette journée, nous allâmes nous coucher assez tôt, chaque frère partageant la même chambre que sa sur. Mais j’ignorais encore que cette première nuit chez eux allait aussi être la première où ma sur et moi allions avoir une relation bien plus rapprochée.

Diffuse en direct !
Regarder son live