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Ma sœur, mon amour

Chapitre 8

Visite amicale

Inceste

Après l’accouchement, comme une peur que notre grande sœur veuille révéler la vérité sur notre relation, nous avons, Laetitia et moi, dormi séparément. Enfin, c’était plutôt mon choix, car ma chérie pensait que si elle n’avait rien dit jusque là, il était peu probable qu’elle dise quelque chose après la naissance de notre enfant. Il s’avère que Laetitia avait raison et que cette distance mise entre nous, bien que de brève durée, avait été inutile.


En septembre 2019, alors que ma sœur et moi vivions une relation de couple quasi normale (nous dormions à nouveau toutes nos nuits ensemble mais nous ne vivions pas officiellement ensemble), nous étions toujours en contact avec nos amis qui ont quitté la France pour l’Espagne. Ils n’étaient pas surpris de nous savoir toujours ensemble après environ quatre ans de relation. Tout comme ils ne furent pas surpris de savoir que nous avions un enfant qui allait bientôt fêter ses deux ans. Ils savaient que les sentiments que nous éprouvons Laetitia et moi étaient sincères et qu’un jour, nous aurions tous les deux envie de fonder une famille. Et bien avant que je m’en rende compte moi-même, ils avaient vu mon regard changer quand je posais mes yeux sur elle. Je pense que leur expérience les a aidé à voir ces détails que pourtant je ne réalisais pas moi-même.


Un jour, en accord avec ma sœur, je décidai de les inviter à venir passer quelques jours chez nous. Avec eux je ne me méfiais pas de mes propos, je savais qu’ils comprenaient, mais quand j’étais avec la famille, je faisais très attention de ne pas parler de l’appartement de ma sœur comme étant chez moi. Réticents sur le moment, ils finirent par accepter de venir une semaine. Mais étant dirigeants de leur société qui allait de mieux en mieux, ils ne purent s’absenter du jour au lendemain. C’est pourquoi, le temps de s’organiser correctement, ils proposèrent de venir deux mois plus tard.


Le temps passa et un matin de novembre, nos amis arrivèrent avec leur petit bout de chou qui, en raison des origines de ses parents, était déjà bilingue à son jeune âge. Il avait déjà quatre ans, c’est là que nous nous rendions compte que le temps passe vite lorsque nous sommes bien. Lorsque ma sœur vit notre amie, elle remarqua un détail que je n’avais pas vu.

— Salut. C’était encore un oubli de ta pilule pour celui-là ?

En regardant mieux, je vis effectivement que son ventre était légèrement arrondi. Nul doute que sa grossesse était bien plus récente que lors de notre visite chez eux.

— Non, après la naissance du premier, on a pas mal discuté. Et on a été d’accord pour en avoir un second. Donc cette fois, c’est un choix pleinement assumé. Et ce sera pareil pour les prochains, dit-elle en regardant son frère avec un grand sourire.

— Si tu veux, mais on n’arrêtera pas avant d’avoir fait une équipe de rugby, plaisanta-t-il.

— Ça veut dire combien ?

— Quinze !

— Euh non, trois ça ira déjà bien, avoua-t-elle ainsi son envie d’un prochain enfant.

— Et toi chérie, ça te plairait une équipe de rugby ? demandais-je à Laetitia sur le ton de la plaisanterie.

— Si je te dis oui, tu accepterais vraiment ?

— Ça ferait beaucoup quand même. Il faudrait une maison immense aussi.

— Elle est vraiment sérieuse en te disant ça, me fit remarquer Anaïs. Donc la décision ne dépendrait que de toi.

— Vu le mal que nous avons eu à avoir le premier, je ne pense pas que nous puissions en avoir autant un jour.


À vrai dire, personnellement, je ne suis pas un grand fan de rugby et je ne crois pas que Cyril en soit un également, mais c’est le seul sport que je connaisse dont les équipes sont composées d’autant de joueurs. Mais s’il y en a d’autres qui en comptent encore plus, nous aurions probablement parlé de ce sport.


Nous discutâmes encore un peu en allant jusqu’à l’appartement.

— Tu sais, c’est la première fois que nous revenons en France depuis notre départ, dit Cyril. Et pour être honnête avec vous, nous ne pensions jamais y revenir.

— C’est pour ça que vous avez hésité au début.

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— Oui, ça c’est vraiment mal terminé avec la famille quand ils ont fini par savoir pourquoi nous étions partis.

— D’accord. En tout cas c’est sympa d’avoir fait cet effort pour nous.


Durant la conversation, les deux couples que nous formions ne tentaient pas de se cacher. À vrai dire, vu la durée de leur relation et vu qu’ils ne vivent plus en France depuis longtemps, ils ne cachent plus leur amour depuis pas mal de temps maintenant. Il n’y avait que nous qui cherchions encore à nous cacher de la famille et des amis.

Nos amis ne furent pas surpris que nous soyons obligés de nous cacher, ils étaient simplement déçus pour nous. Et ils ne furent pas surpris de connaître la réaction de notre autre sœur.

— C’est aussi pour ça qu’on a quitté la France, on ne voulait plus se cacher, dit Anaïs. Imaginez ce que vous vivez avec votre sœur et multipliez ça par le nombre de personnes dans votre famille, vous comprendrez pourquoi ce n’est pas une situation vivable. Depuis que nous sommes en Espagne, on est beaucoup plus libres. J’avoue qu’au début j’étais réticente à cette idée, je pensais que la famille comprendrait, mais mon mari a eu raison de vouloir partir.

Elle parlait de lui comme elle l’aurait fait en Espagne. Ils se présentaient comme un couple marié depuis si longtemps qu’employer ce genre de propos pour eux était naturel. Et aussi surprenant que cela puisse paraître, ni moi ni ma sœur n’étions choqués par cette façon de parler d’eux.


Le soir, n’ayant pas assez de place pour héberger notre couple d’amis et leur enfant, je leur laissais simplement les clés de mon appartement. Bien sûr, c’était un peu dommage de ne pas pouvoir les faire dormir sous notre toit, mais au moins, ils avaient quand même un lieu où ils pourraient dormir gratuitement. Et même si cela avait été encore une fois nous qui nous déplacions, eux non plus n’auraient pas pu nous faire dormir dans une chambre, maintenant qu’ils ont leur premier enfant et bientôt leur second.


Le lendemain après-midi, nous allâmes rejoindre nos amis dans "mon" appartement. Depuis que je passe quasiment tout mon temps avec Laetitia, ça me fait bizarre de retourner dans cet appartement. J’ai l’impression d’être chez quelqu’un d’autre.

— Coucou, on ne vous réveille pas ?

— Euh non, à quatorze heures, ça va. Mais je pense que vous êtes un peu décalés parce que vous avez encore passé une nuit mouvementée.

Ma sœur souria pour confirmer les propos de notre amie, même si nous étions quand même réveillés depuis plusieurs heures.

— Tu aurais au moins pu changer les draps, dit Cyril en se joignant à nous. Il y avait encore des traces de vos dernières activités, dit-il d’un ton sérieux.

— Menteur, répondit ma sœur. Je sais que je les ai changés la dernière fois que nous sommes venus ici.

— Tu as dû oublié que vous aviez fait des galipettes après avoir les changés alors.


Ma sœur devint rouge de confusion. Il est vraisemblable que nous ayons eu certaines envies avant de quitter l’appartement.

— Ah, tu vois bébé, je me doutais que ça marcherait, dit-il alors à Anaïs en rigolant.

— Enfoiré, tu m’as fait peur, dit-elle plus détendue. C’est vrai que c’est déjà arrivé qu’on le fasse après avoir changé les draps, donc tu m’as vraiment fait douter.

Ayant pris nos congés pour la période de leur visite, nous profitions de la journée pour leur faire redécouvrir la région. Si les paysages leur plaisait toujours autant, ainsi qu’à leur enfant qui les découvrait pour la première fois, cela ne les motiva pas à revenir à leurs racines. Ils étaient en Espagne depuis un peu plus de huit ans et se sont attachés à ce pays. Et ils y ont refait toute leur vie et possédait leur entreprise qu’il aurait été très difficile à délocaliser. Donc nous comprenions leur souhait de ne pas revenir sauf pour nous voir de temps en temps pendant les vacances.


Au cours de la semaine qui s’est écoulée, nous n’avons jamais vu l’un des membres de la famille qu’ils avaient quittée, ni même la nôtre qui ne connaissait pas (et ne connaît toujours pas) leur relation. Mais même si cela avait été le cas, je ne pense pas qu’ils auraient modifié leur comportement. Toutefois, il y a une personne que Laetitia a souhaité aller voir, quelqu’un qui a énormément compté pour elle, bien plus que leurs propres parents, c’est leur grand-mère. Nous nous sommes donc rendus au cimetière où elle est enterrée pour qu’elle puisse se recueillir sur sa tombe. Elle est décédée avant même qu’ils aient quitté la France, mais elle l’aimait vraiment beaucoup.


À la fin de leur séjour, nous nous sommes promis de nous revoir rapidement, même si la prochaine fois que les verrions, ils seraient quatre, ou plus. Et comme Laetitia en avait envie aussi, nous aussi serions probablement quatre (ou trois et demi) lors de notre prochaine rencontre. Pour être honnête, lorsque nous nous sommes fait cette promesse, nous pensions nous revoir l’année suivante, ou au plus tard en 2021. Mais entre temps, une pandémie mondiale a fait son apparition et les voyages vers des pays étrangers sont devenus beaucoup plus contraignants.

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