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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Mon arrivé à Bagur

Chapitre 1

Divers

Un jardinier bien loti !

Voici la première partie de mon histoire? Tous les épisodes en sont réels et plus étonnants les uns que les autres?

1 - Mon arrivée à Bagur

C’était en juillet dernier. J’avais 18ans et la ferme intention de voyager pendant mes vacances. Mais sans argent, c’est pas évident du tout?

Et puis, un lundi, je suis tombé sur une annonce qui disait plus ou moins ’Cherche apprenti jardinier pour entretien d’une villa en Espagne - disponibilité immédiate - nourri, logé et blanchi’. Mon sang n’a fait qu’un tour et j’ai téléphoné de suite. Une voix (visiblement un homme âgé) m’a répondu. Il m’a demandé si j’avais déjà une expérience. J’énumérai mes nombreuses (et imaginaires) références (jardin du voisin, taille d’arbre, tonte de pelouse, etc.). Il me demanda si je parlais espagnol et quand je lui répondis que je le parlais couramment (ce qui est tout à fait vrai!), il m’engagea sur le champ! Youppie!

Je devais juste payer mon billet de train (qui me serait remboursé), je serais payé pour tailler les arbustes, arroser et tondre la pelouse en l’absence du jardinier habituel qui allait partir en congé? Bref, la belle vie.

Et quand je suis arrivé à Begur, j’ai découvert LA grosse villa? C’était énorme! Et, malheureusement pour moi, le jardin aussi était gigantesque? Mais bon, j’étais en Espagne, sous le soleil et je me faisais payer pour ça, alors que demander de plus?

La personne que j’avais eue au téléphone m’accueillit. C’était un Comte qui avait vécu à Paris et qui avait des affaires à Barcelone. Il vivait ici le week-end et avait un pied à terre à Barcelone pour la semaine. Il me présenta au personnel de la maison. Il y avait Georges, un homme âgé d’environ 50 ans, à la chevelure très grisonnante qui était le chauffeur de ’Monsieur le Comte’ et Maria, une autochtone qui venait faire le ménage et préparait le repas le week-end, lorsque ’Monsieur le Comte’ était là.

Bref, je réalisai que j’allais être seul pendant la semaine! Ma joie fut de courte durée lorsque mon patron m’annonça que ses enfants venaient passer leurs vacances à la maison. Il avait 2 enfants (des jumeaux) Jennifer et Marco. Ils avaient mon âge. Jennifer allait arriver le jour même et Marco ne viendrait que la semaine d’après.

Je me suis installé dans ma chambre dans la conciergerie (un superbe 3 pièce). J’ai rencontré Paco, le jardinier qui m’avait laissé une liste des travaux à réaliser (en fait, juste tailler les haies, tondre la pelouse une fois par semaine et arroser toute la propriété chaque jour). Ensuite, je suis parti à la découverte des lieux.

Derrière la villa, il y avait une immense piscine avec un grand vestiaire, à côté, un petit bois, et aux alentours une énorme pelouse avec des parterres de fleurs. La piscine surplombait la colline et offrait une vue imprenable sur la mer Méditerranée.

Vers 18h, une belle golf cabriolet arriva et je vis une superbe créature descendre. C’était Jennifer. Elle était brune, sa poitrine semblait ferme et bien dessinée. Lorsqu’elle m’a vu, elle m’a interpellé pour l’aider à sortir et porter ses valises. Elle utilisait un ton autoritaire, signe d’une personne qui a l’habitude de commander et d’avoir des gens à son service. Mais je dois avouer que ça me plaisait assez et je n’ai pas été lent pour prendre ses bagages et les amener à l’étage, dans sa chambre.

A peine le dernier sac posé, elle me renvoya assez violemment, sans un merci? Je suis sorti et je dois dire que j’ai passé une bonne partie de la nuit à fantasmer et à me masturber en pensant à elle!

2 - Le lendemain.

Le lendemain matin (le lundi), Monsieur le Comte est parti tôt le matin avec son chauffeur. Maria m’avait acheté des provisions pour une semaine et était retournée à sa maison jusqu’au vendredi. Fin de l’après midi, vers 16h, j’étais en train de tailler la haie à proximité de la piscine lorsque Jennifer est venue bronzer sur un transat. Elle portait un maillot 2 pièce très fin. Au bout d’une demi heure, elle a enlevé le haut et j’ai cru apercevoir, juste au moment où elle terminait son effeuillage un regard en ma direction puis elle s’est replongée dans la lecture de son roman à l’eau de rose. Il faut dire que j’étais légèrement de biez et je profitais largement du spectacle même si je n’osais pas trop montrer que je la regardais? A ce moment là, j’ai senti la température monter d’un cran (il faisait 30?c et sa tenue n’arrangeait rien). J’avais du mal à cacher mon érection dans mon short.

5 minutes plus tard, elle s’est levée, est allée sous la douche près de la piscine puis a plongé, telle une déesse. Moi, je continuais à taille la haie en essayant de me concentrer, mais c’était pas du tout évident? Après une dizaine de longueur, elle est sortie du côté où j’étais et m’a interpellé. Elle m’a demandé comment je m’appelais, d’où je venais. Le courant avait l’air de bien passer. Elle m’expliqua qu’elle était étudiante à Lyon et qu’elle venait ici passer des week-end ou en vacances.

Au bout de 10 minutes, elle m’a demandé:

— Ca doit être fatigant ce que tu fais, ça ne te dit pas de venir te rafraîchir un peu ?

L’invitation était intéressante, je dois dire?


— C’est vrai, je ne suis pas habitué à travailler sous cette chaleur. J’accepte ta proposition mais je vais aller chercher mon maillot !

— Pas besoin de maillot! On est tout seul ici? Et j’en ai déjà vu d’autre que toi, tu sais !

Si là, c’était pas une invitation flagrante !

— OK, j’arrive.


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J’ai retiré mon tee-shirt et mes Nike. Mais au moment de retirer mon short et mon boxer, j’ai hésité un peu? Vu l’état de ma queue (bandé comme j’étais?) j’ai retiré le tout rapidement puis j’ai plongé direct dans la piscine! J’ai fait quelques longueurs sous le regard de la propriétaire des lieux mais chaque fois que j’arrivais près du bord, je sortait la tête pour admirer cette superbe créature et sa poitrine parfaite.

Elle replongea et effectua deux ou trois longueurs à côté de moi. Après un petit moment, je me suis arrêté et on a recommencé à jaser. Elle restait toujours polie mais montrait toujours bien dans le ton employé que je n’étais que le jardinier et, elle, la maîtresse des lieux.

A un moment donné, elle m’a proposé une course. Un aller retour. Pour mettre un peu de piment, elle proposait que le perdant ait un gage (de quel genre, je ne savais pas encore!). Elle donna le top départ, j’ai démarré en trombe et au tournant j’avais 4 m d’avance. A la fin, je suis arrivé le premier mais je n’avais plus qu’un demi mètre d’avance?

— OK, je suis bonne perdante? Tu ne nages pas mal du tout? La prochaine fois, tu n’as qu’à bien te tenir! Allez, dis moi quel est mon gage ?

— C’est simple? Moi, je suis tout nu, sans maillot tandis que toi, pas? Donne moi ton maillot en signe de ma victoire !

— OK, d’accord? Je vois! Elle retira son maillot, le fit tourner autour de son doigt puis me l’envoya en pleine figure? A travers l’eau, j’ai vu qu’elle n’avait qu’un petit triangle de poil bien découpé? Mais avant que je n’aie vraiment eu le temps de réaliser, elle me lança le second défi :

— La revanche! Maintenant on fait 2 allers-retours !

— OK mais laisse moi 30 secondes pour me remettre !

— D’acc? 5?4?3?2?1? partez !

Là, dès le début, c’est elle qui est partie en flèche. A la fin du premier aller retour j’avais 1 m de retard et à la fin j’avais 3m de retard ! La honte !

— J’ai gagné ! Et facilement en plus (la salope!) ! Sans forcer !

— Eh oui, t’es plus rapide que moi sur ce coup là !

Elle s’approcha de moi et commença à m’embrasser. Mes mains ont commencé à peloter sa poitrine de rêves. Elle avait les seins fermes et les bouts pointaient. Sa main pris ma queue tendue et commença un doux va et vient. Après 2 minutes, elle s’est dégagée, est sortie de la piscine, et m’a dit :

— Allez viens ! Suis moi !

— A vos ordres, madame ! Là, en sortant de la piscine, j’ai bien eu le temps de voir son petit triangle pubien. Juste quelques poils bien coupés.

— Suis moi, mais pas comme ça ! Les larbins marchent à 4 pattes !

Je me suis exécuté, entrant dans son jeux? C’est vrai, la suite promettait d’être chaude !

Dans le vestiaire, une grande pièce avec 3 douches et quelques armoires, elle m’ordonna de me coucher sur le banc. Elle s’est dirigée vers une armoire fermée avec un code, fit son code et sortit un petit panier puis revint vers moi.

— Enfile ça ! (C’était un élastique qu’on met autour des testicules pour ralentir l’éjaculation) Je me suis exécuté.

— Allez viens un peu ici maintenant!

Je me suis approché et je l’ai embrassée. J’ai continué à lui peloter la poitrine puis je suis descendu? D’un doigt j’ai commencé à lui agacer le clitoris. Mon autre main continuait de s’occuper de ses seins. Puis je l’ai couchée sur le banc et je l’ai léchée? D’abord les seins, puis le nombril puis le saint des saints? Elle poussait des gémissements de plus en plus forts. Au bout de cinq bonnes minutes, j’ai senti un jet de liquide, elle criait presque :

— Oh oui, continue ! Vas-y ! Encore ! Continue ! Ah? Je jouis, aaaaaah !

Après ces cris j’ai continué tout en introduisant un puis 2 doigts? Elle recommença à se tortiller et à gémir.

— OUI OUI OUIIIII, vas-y, encore ! OUI OUI Aaah oui encore !

J’avais trois doigts qui entraient et sortaient en rythme? Puis, elle jouit une seconde fois et m’attira vers elle.

— Vas-y, pénètre moi! Tu m’as assez excitée comme ça ! Passons aux choses sérieuses !

— Allons y, chef ! Au moment où j’ai dit ’chef’, j’ai senti qu’elle exultait? Son sentiment de supériorité était comblé: c’était moi qui la faisait jouir car c’était ce qu’ELLE voulait. Le jeux m’amusait?

J’ai donc pointé ma bite gonflée comme elle l’avait rarement été (l’effet de l’élastique aidant pas mal aussi), et j’ai commencé un va et viens de plus en plus rapide ! Elle a encore joui une fois puis m’a rejeté, s’est retournée et je l’ai prise en levrette. Je la pilonnais de plus en plus fort et elle, elle criait, elle hurlait même! Elle a encore joui 2 fois en quelques coup de queue ! Moi, j’étais au bord de l’extase mais l’élastique empêchait que j’atteigne le nirvana ! Elle se retourna, me fit me coucher puis vint s’empaler sur mon sexe ! Elle commença à monter et descendre. C’était un supplice pour moi de ne pouvoir jouir. Je l’implorai alors :


— Laisse moi jouir, retire moi l’élastique. Elle me regarda et exulta : j’étais son larbin et je la suppliait de jouir. Elle retira l’élastique et jouit en même temps que moi. J’ai lâché une quantité incroyable de sperme sur son ventre?

— Waw? J’ai jamais autant joui ! Alors que je lui faisais cette confession; elle s’est levée et m’a dit :

— Ce n’est que le début? Maintenant remets tout en ordre et retourne travailler !


Et elle est sortie et a replongé dans la piscine?

J’ai tout remis, j’ai remballé son sac et j’ai refermé l’armoire. Je me suis rhabillé en pensant à ce qu’allait être la suite de mes vacances !

La suite, au prochain épisode !

Dites moi ce que vous avez pensé de mon histoire : estebanthebest@hotmail.com


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