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Mon babysitter

Chapitre 1

Divers

Cette histoire a eu lieu il y a quelques années alors que j’étais encore au lycée. À l’époque, mes parents (ma mère et mon beau-père) n’avaient pas vraiment confiance en moi, et pour cause ! Il m’était arrivé de tromper plusieurs fois leur confiance en faisant le mur, ne pas respecter le couvre-feu imposé ou encore de par mon attitude un peu désinvolte. Et ils enrageaient d’autant plus que j’obtenais d’excellents résultats à mes contrôles, et mon carnet de note me plaçait sur le podium de ma classe. Cette situation me plaisait car il leur était difficile de me punir : en effet, à part quelques écarts et une légère insolence, je remplissais les contrats qu’ils m’imposaient. Bref, j’étais une vraie peste…


Un soir, alors que mon beau-père était en voyage d’affaires, ma mère, travaillant de nuit, me fît garder. Malheureusement, mes escapades passées ne me permettaient plus de rester seule à la maison. Si bien qu’au cours des derniers mois, une de ses amies de boulot venait passer la nuit à la maison afin de s’assurer que je restais sagement au domicile familial au lieu de faire la folle avec mes copains et copines du quartier. Elle était sympa ; néanmoins, j’aurais préféré rester libre de faire ce que je voulais : regarder la télé tard, traîner sur Internet avec mes copines, manger des cochonneries...


Ce fameux soir, la « baby-sitter » s’était transformée en un sympathique mec d’une trentaine d’années, plutôt charmant, mais avec un air sévère et peu souriant : Marc, le mec de ma supposée nounou. J’ai commencé à déchanter lorsque ma mère et lui ont échangé les consignes (heure du couvre-feu, devoirs, etc.). Celui-ci prit un air de garde-chiourme, ce qui ravit ma mère.


Une fois ma mère partie, Marc vint me voir afin de me demander où j’en étais avec mes devoirs. Je lui dis qu’il me restait juste quelques exos de math. À cette réponse, il me lança un « OK », puis tourna les talons pour se rendre dans le salon. Impressionné par le personnage, je m’exécutai sans mot dire. Je le rejoignis une demi-heure plus tard afin de m’informer de la suite des événements. La réponse fut surprenante et accompagnée d’un grand sourire détendu : « Tu fais ce que tu veux ! Dis-moi juste si tu veux que je te prépare quelque chose à manger. » Je répondis : « Je voudrais juste manger un bol de céréales. » « OK ; si tu veux » me fit-t-il avec un petit sourire. Finalement, la soirée semblait commencer de manière plus décontracte que prévu.


Je lui proposai de regarder un film de teenager (que je suis !) : « American pie », ce qu’il ne refusa pas. À vrai dire, au cours de la séance, il m’eut l’air plutôt intéressé par les scènes avec les petites minettes dénudées. Le film défilant, je m’étalais peu à peu sur le canapé. Mon pyjama couvrait mon corps ; néanmoins, il dissimulait difficilement mes jeunes formes. Mes seins, un ferme 90 B, restaient toujours fièrement en place, quelle que soit ma position. J’avais d’ailleurs, à certains moments du film, le sentiment qu’ils voulaient passer à travers mon haut de pyjama tellement ils étaient gonflés. De plus, le tissu de mon pyjama épousait parfaitement leurs extrémités légèrement gonflées : ils appellent ça « puffy » sur Internet (j’ai découvert ça en navigant sur quelques sites « coquins »). Bref, je surpris deux ou trois fois mon « baby sitter » lorgner mes formes. Il ne s’en aperçut pas, car je l’observais dans le reflet des baies vitrées. Je l’ai même surpris à observer mes pieds. Je profitai de la situation pour agiter mes orteils délicatement. Ceci eut pour effet d’aimanter d’autant plus les mirettes de mon curieux sur mes jolis pieds dont j’avais récemment vernis les ongles en rose bonbon.

Au cours des scènes un peu chaudes du film, je ne pus m’empêcher de regarder l’entrejambe de mon co-spectateur ; mais celui-ci le cachait, peut-être pour une raison honteuse. Pour ma part, des montées de chaleur irradiaient mon corps durant ces scènes, puis redescendaient ensuite, mais jamais complètement. Aussi, à la fin du film, je ne pus m’empêcher de questionner « mon nounou » sur les hommes en général, et voici texto ce qui sortit de ma bouche, alors qu’il s’était relevé pour allumer la lumière :

« J’aurais une question délicate à te poser ; mais néanmoins, je n’ai jamais eu de réponse de la part de mes copains. »

Un peu surpris, Marc sembla se contrôler et prit une attitude pseudo-décontractée, du genre « grand frère » en répondant : « Pose toujours ; je suis d’un naturel ouvert, habituellement. »

Je me suis donc lancée sans trop réfléchir : « T’es tu déjà masturbé dans une tarte comme dans le film ? »

– Euh, non, pas vraiment !

– Mais tu te masturbes quand même ? osai-je sans laisser le temps au beau gosse devenu rouge pivoine de réfléchir.

– Oui, ça m’arrive, mais tu sais, j’ai un copine aussi, rétorqua Marc.

– Et alors, pourquoi tu te masturbes ? demandai-je sans tabou.

Il reprit alors cette attitude de grand frère en me répondant :

– Tu sais, la masturbation, ça permet aussi de prendre du plaisir en pensant à d’autres personnes qui nous attirent, sans pour autant tromper sa copine.

– Ouais, tu la trompes un peu quand même en faisant ça, affirmai-je fièrement.

Pour éviter de glisser dans cette discussion pseudo-philosophique, il rétorqua de manière surprenante :

– Et, toi, tu te masturbes ? Car, j’ai cru comprendre que toutes les filles ne pratiquent pas l’autosatisfacion.

Une boule me monta à la gorge, mais je ne pouvais plus reculer, vu l’affront que je venais de lui faire juste avant. Et donc, je lui répondis, en faisant celle qui est sûre d’elle :

– Oui, bien sûr !

À ce moment-là, une lumière éclaira ses yeux, et je le sentis tout à coup très curieux sur le sujet.

– Tu le fais souvent ?

– Une à deux fois par semaine, quand je ne suis pas emmerdé par mes parents !

J’essayai de reprendre le contrôle de la discussion par un :

– Et toi ?

Il me répondit en faisant mine d’être honteux :

– Tous les jours !

Puis il rétorqua aussitôt pour reprendre l’ascendant sur moi :

– Est-ce que tu t’es déjà introduit une flûte dans la chatte, comme la fille du film ?

Je commençais à être vraiment excitée par cette discussion, et Marc commençait à être à l’aise dans son questionnement. Je pense que le ton de sa voix mélangeait curiosité et excitation croissante. Pour ma part, je sentais mon sexe s’humidifier et je priais pour que cela ne paraisse pas sur mon bas de pyjama. Néanmoins, je lui répondis aussi tranquillement que possible :

– Oui, bien sûr ; mais je préfère le faire avec ma brosse à cheveux !

Par un pur hasard, j’avais laissé mon vernis, mes chouchous, mon portable et… ma brosse à cheveux sur la table basse du salon. Malheureusement, ceci n’échappa pas à Marc qui lança immédiatement un :

– Wow !

Alors qu’il avait caché discrètement son entrejambe depuis le début du film, il laissa plus facilement le champ libre à une belle bosse sous son ventre. Je ne pus évaluer la taille du membre, car il le laissait recouvert par son tee-shirt qui faussait l’information. Cela ne l’empêcha pas de me lancer avec un regard légèrement vicieux :

– As-tu déjà vu un sexe de garçon ?

Je lui rétorquai aussitôt que j’avais commencé à m’intéresser à la question il y a quelques années, et qu’Internet avait largement répondu à mes interrogations ; mais que malgré tout, je n’en avais jamais vraiment vu pour de vrai.

Il hésita à poursuivre et avant qu’il ne casse mon excitation devenue intense, je lui jetai à la figure :

– Parce que tu accepterais éventuellement de me montrer le tien ?

– Euh… Si tu en as envie, avec plaisir ; mais, maintenant, tout de suite, je ne peux pas.

– Ah bon, pourquoi ? rétorquai-je, déçue.

– Comment te dire, je ne suis pas vraiment… euh… dur, et je ne veux pas que tu découvres une demi-molle pour ta première !

Le terme cru de demi-molle me surprit par sa vulgarité mais, au fond, j’appréciais la tournure des évènements et le ton que m’imposait le propriétaire de l’objet convoité, cette bite, cette queue, ce dard que j’espérais aussi gros que ceux que j’avais déjà vus sur les sites que je regardais régulièrement, qui me plaisaient et me faisaient mouiller de plus en plus. Je tentai de garder mon calme (en apparence) en lui répondant :

– Qu’est-ce qu’il faut faire, alors ?

– Il me faudrait un film porno, par exemple ; je pense que ça pourrait faire l’affaire.

En grande connaisseuse pour avoir entendu si souvent mes copains en parler, je lui dis, l’air désolé :

– Il est trop tôt pour qu’il y en ait à la télé, et je ne suis même pas sûre qu’il y en ait ce soir !

– Il y aurait peut-être une autre solution, hésita-t-il.

– Laquelle ? répondis-je en simulant une attitude innocente.

– Si tu me montrais tes seins, je pense que je pourrais avoir un engin acceptable.

– OK ! et, sans aucune hésitation, je déboutonnai mon haut de pyjama et laissai apparaître ma belle paire de petits seins tout fermes.

À son regard insistant, il semblait les apprécier ; il ne put d’ailleurs s’empêcher de penser à voix haute :

« Ils sont magnifiques ; parfaits, même. »

J’étais heureuse qu’il les apprécie. Ce compliment d’un homme bien plus âgé que moi titilla mon ego et, du coup, je ne pus m’empêcher de les prendre dans mes mains devant lui et d’en frotter les bouts avec mes index. La réponse ne se fit pas attendre :

« Oh, tu m’excites ; je sens que ma bite durcit de plus en plus… »

Bien excitée maintenant, je sentais la cochonne en moi prendre le dessus et dire tout en me titillant les tétons de plus en plus fermement :

– Montre-la-moi, maintenant…

À ma grande déception, il refusa encore en me répliquant :

– Attends, ma chérie ; je veux que tu voies une belle bite bien raide pour ta première. Enlève le bas et je te laisserai regarder ma grosse queue. Si tu es sage, tu pourras peut-être même la toucher.

Il ne m’en fallait pas plus pour me convaincre. Immédiatement, je baissai mon pantalon de pyjama tout en me léchant les lèvres. Marc ne put que constater l’état de ma culotte : souillé de mouille.

À cet instant, il fit descendre son pantalon, et mon regard ne quitta plus cette zone tellement je voulais voir ce membre que j’avais moi-même fait bander. Et, presque simultanément, nous descendîmes nos sous-vêtements, nos regards pointés sur l’objet de tous nos désirs.

Sa queue était énorme. Longue. Épaisse. Le gland bien découvert. Gonflé. Elle faisait une belle courbe, et alors que je découvrais cette merveille, Marc me lança :

– Laisse-moi te bouffer la chatte ; je veux te lécher toute la nuit, tellement tu m’excites !

Sans mot dire, je m’affalai dans le canapé et écartai mes jambes pour laisser, pour la première fois, un homme – mûr, de surcroît – explorer ma chatte que j’avais si souvent maltraitée en pensant à cet instant.

Je regardais cet homme s’approcher de mes cuisses. Je n’avais jamais vu ma chatte aussi gonflée et trempée. J’étais presque honteuse, quand ce sentiment fut immédiatement balayé par un vague… un tsunami de plaisir. Sa violence m’impressionna, et je crois que j’ai joui immédiatement, inondant d’autant plus la bouche de Marc qui semblait d’autant plus ravi de la situation.

Au bout de quelques minutes de léchage de chatte, je repris plus ou moins mes esprits et lançai à Marc avec un regard de défi :

– Au fait, tu m’avais promis que je pourrais toucher…

Sans mot dire, il lança un dernier coup de langue de mon anus jusqu’à mon clito, ce qui me procura une violente décharge dans mon bas-ventre et il se plaça debout, à un mètre devant moi.

Comme une chienne soumise, je dus descendre à quatre pattes du canapé pour me placer devant sa belle queue bien raide.

Je posai immédiatement ma main dessus et la refermai sur le membre. Mes deux premières surprises furent : la chaleur dégagée par ce membre, et le fait que je ne réussissais pas à toucher mon pouce avec mes autres doigts.

J’essayais de ne pas sembler trop déstabilisée et entamai un lent va-et-vient à la manière des salopes blondes que j’avais vues dans les vidéos sur Internet. Je ne devais pas être trop mauvaise, car Marc commença à gémir en synchro avec mes mouvements.

Je me sentis alors obligée de suivre le protocole enseigné par les salopes avec des noms finissant en « a » qui, pourtant, étaient mes « enseignantes », et approchai doucement mes lèvres du dard. Je risquai un baiser afin de prendre un premier contact avec l’Objet ; mais au même moment, Marc mit ses mains derrière ma tête et m’enfourna doucement mais sans s’arrêter sa queue dans ma bouche. Au début, je restai perplexe sans savoir trop quoi faire ; puis, petit à petit, je fis tourner ma langue sur ce gros gland. Mes premières impressions furent : ferme et mou en même temps ; lisse, légèrement salé, puis délicieux. Je compris à cet instant que je voulais faire ça toute ma vie, tous les jours, toutes les nuits : sucer, sucer, sucer. Je fus néanmoins déçue car, au bout d’un moment, ma mâchoire commença à me faire mal ; et quoique désireuse de continuer de sucer cette bite, je voulus faire une pause. Au même moment, je sentis un petit jet venir dans ma bouche. Et Marc se retira en suivant. Il se contorsionna en gémissant des :

– Pas encore… On a le temps !

Je compris qu’il était au bord d’exploser et qu’il retenait son foutre, ce qui ne me déplut pas car je ne me sentais pas encore prête à avaler du sperme. D’ailleurs, je me souvenais que peu de filles gardaient le sperme dans la bouche ; souvent, elles présentaient leur poitrine ou recrachaient le jus blanc en le faisant couler sur leur bouche. Pas ce soir ; la prochaine fois, sûrement.

Marc me prit dans ses bras et me reposa, jambes écartées sur le canapé. Il se remit à me lécher, ce qui raviva mon excitation, mais de manière plus contrôlée. Pourtant, cet exercice ne dura qu’un court instant, car immédiatement, il releva son buste et, quoique sur les genoux, il plaça sa bite sur ma chatte et commença un va-et-vient sur mon clitoris. Le stress de ma première pénétration fut enseveli sous les décharges lancées par mon petit bouton. Et rapidement, je sentis sa bite s’introduire dans ma chatte. Comme pour ma bouche, il rentra doucement, mais sans s’arrêter. Et même si une légère douleur irradia l’entrée de mon vagin, le plaisir fut au rendez-vous.

Les nombreuses séances d’entraînement avec le manche de ma brosse à cheveux ne devaient pas y être pour rien… Néanmoins, je fus surprise par l’élasticité de mes muqueuses. Le film, suivi de nos longs moments de discussion et de préliminaires avaient largement préparé ma chatte à cette pénétration.

Dans un esprit de découverte (quand je reprenais parfois conscience), je passais ma main sous mes fesses pour sentir le lieu précis où cette grosse queue entrait dans ma chatte. Je plaçais mon pouce et mon index de chaque côté de son membre très dur, mais également très lubrifié. Ma muqueuse allait et venait toucher mes doigts au rythme de ses coups de reins. Un nouvel élément que j’avais négligé jusque là vint à ma rencontre. En effet, ses couilles venaient tambouriner sur mes mains, et je ne pouvais m’empêcher d’aller découvrir ce nouveau territoire. J’abandonnai sa bite et vins directement me saisir du paquet, sans serrer. Même ses couilles étaient grosses. Par contre, elles semblaient plus froides que le reste du matos. Marc se mit alors à trembler. Il sortit sa bite maculée de ma mouille et se branla sur mon ventre. Après quatre ou cinq mouvements du poignet, des jets de foutre sortirent de sa bite : le premier sur mon ventre, les suivants vinrent maculer mes seins. J’étais impressionnée par la quantité de sperme qui pouvait sortir de ce membre. Je m’étalai pour la première fois cette substance gluante sur le ventre, pendant que nos deux corps s’affalaient sur le canapé. Après avoir repris ses esprits, Marc me couvrit de baisers, ce qui eut pour effet de m’apaiser et d’éveiller en moi une sensation bizarre : j’étais devenu une femme.


Le lendemain, ma mère me demanda comment cela s’était passé ! Je fis mine de faire la moue en lui disant que Marc n’était pas cool ! Elle sourit, pensant qu’il m’avait matée (coucher tôt, devoirs, etc.). Mon stratagème réussit car, une semaine plus tard, elle me fit à nouveau garder par Marc, qui avait également proposé à ma mère de m’aider en math.

L’idée de cette soirée avec mon étalon m’excita follement…

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