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Mon beau père

Chapitre 1

Trash

Cette histoire comporte des scènes de viol. Ce n’est que pur fantasme. Si vous n’êtes pas amateur, passez votre chemin.


Je republie ici une vieille histoire que j’avais écrite il y a quelques années.


Je m’appelle Julie, j’ai aujourd’hui 25 ans et j’en avais 20 quand les faits ci-dessous sont arrivés.

Je suis brune, les yeux noirs, et je mesure 1m64 pour 52 kilos. Mais la partie la plus marquante de mon anatomie est ma poitrine. J’affiche en effet un impressionnant 95D, ce qui, étant donné ma petite taille donne à mes seins l’impression d’obus. J’ai également des mamelons hypersensibles qui sont constamment en érection.

J’étais cette année là en licence de lettre, préparant en ce début du mois de Juin mes examens finaux. J’ai oublié de dire que je suis extrêmement studieuse et que je ne compte jamais mes heures de travail. La réussite est pour moi, étant boursière, impérative. L’été dans le sud avait été précoce et le thermomètre affichait des températures supérieures à 30 degrés.

Depuis 6 mois, je sortais avec Sébastien, et j’en étais follement amoureuse. J’étais persuadé d’avoir trouvé en lui l’homme de ma vie.


Quand il me proposa ce mercredi là de passer quelques jours chez ses parents, que je ne connaissais pas, pour être un peu plus au frais, je refusais tout d’abord. Je tenais à ne pas être distraite pour réviser mes examens. Il répliqua alors que je pourrais travailler là bas au calme, que ses parents s’occupaient d’une ferme perdue en pleine campagne et que c’était l’endroit idéal pour pouvoir travailler. Devant tant d’insistance, j’acceptais, consciente du plaisir que cela lui faisait de pouvoir me présenter à ses parents.


Nous arrivâmes donc dans la ferme un soir de milieu de semaine.

La table était mise et les parents de Sébastien nous attendais.


Le père était le type du parfait paysan, grand, robuste, avec des mains gigantesques et abîmées. Il parlait peu mais était très bavard comparé à la mère, qui du prononcer 20 mots dans toutes la soirée. Petite, fine, elle paraissait comme une enfant à côté de lui, lui obéissait au doigt et à l’oeil et baissait souvent le regard. C’était lui le chef de famille, et ça se sentait! J’étais un peu étonné de trouver de tels parents à Sébastien, lui qui était intarissable de parole. Mais peut-être que c’est justement parce qu’il n’y avait pas beaucoup d’échanges à la maison qu’il parlait beaucoup à l’extérieur? Il semblait toutefois porter une véritable vénération à son père, et tout ce qu’il disait était pour lui parole d’évangile.


Après le repas, Sébastien se coucha de suite, car il devait se lever tôt le lendemain pour effectuer une démarche administrative dans la ville d’à côté. J’en profitais pour travailler 2 petites heures. La chaleur était insupportable et nous avions laissé la porte de notre chambre entrouverte pour faire courant d’air avec la fenêtre. J’avais troqué mon pyjama habituel contre une chemise de nuit plus légère, qui remontait légèrement devant à cause de mon opulente poitrine.


Avant de me coucher, j’eus besoin de boire un verre d’eau. Comme je me rendais à la salle de bain, j’entendis des bruis provenant de la chambre des parents de Sébastien. Comme nous, ils avaient laissé la porte entrouverte. La curiosité est une de mes principaux défauts, et je ne pus m’empêcher de jeter un coup d’oeil à l’intérieur. Le père était en train de besogner son épouse, qui se trouvait à quatre pattes. Il lui assénait de formidables coup de butoir, tout en la maintenant aux hanches d’une main et en lui tirant la tête en arrière par les cheveux avec l’autre. La position rappelait vraiment celle d’un cavalier chevauchant sa monture...


Tout en regardant la scène, j’avais immiscé une main sur mon sexe, titillant le clitoris tout doucement. Je me rendais compte du danger de la situation, mais ne pouvais rien faire pour m’en empêcher.


Tout à coup le père se retira en arrière et je pus apercevoir son sexe qui dans la nuit me parut énorme. Je crus qu’il allait éjaculer mais au lieu de cela, sa femme remonta un peu sa croupe et se mis sur les avants bras. Je vis le père saisir son sexe et forcer un peu avant de reprendre un va et vient plus lent. Je compris qu’il était en train de la sodomiser. Cela me paraissait incroyable, comment une femme d’une taille aussi petite pouvait accueillir un sexe de cette taille. La femme avait maintenant la tête dans les oreillers pour couvrir ses cris et le père avait repris un rythme violent. J’étais pour ma part depuis quelques minutes au bord de la jouissance et m’y maintenait par de petites caresses sur mon bouton.

J’entendis soudain un grognement et je compris qu’il allait jouir. Je m’en allais alors rapidement de peur de me faire surprendre.


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Au retour à la chambre, j’étais très excitée, mais Sébastien dormait du sommeil du juste. Je pris tout de même son sexe en main, et, inconsciemment, il se mit à grossir. En chaleur comme j’étais alors j’aurais vraiment voulu qu’il me pénètre mais je ne me résolu pas à le réveiller. Je pris alors son sexe en bouche pour goûter une odeur de luxure. Sébastien était toujours à moitié endormi mais il poussa quand même un petit cri quand sa semence se répandit dans ma bouche. J’avalais le tout avec délectation, tout en jouissant grâce à mes caresses. J’adore le goût du sperme et cela me permit de me calmer et de passer une bonne nuit, malgré la chaleur et la frustration.


Quand je me réveillais le lendemain matin, Sébastien était déjà parti. Après un petit déjeuner rapide pris en compagnie de la mère, que je revoyais encore subir les asseaux sauvages de son mari, je pris une douche rapide et m’habillais légèrement d’une robe à fleur boutonnée sur le devant, sans soutien gorge car la chaleur était vraiment trop forte. Puis je me mis à travailler.

Vers 11h j’entendis une voix qui m’appelait par la fenêtre. C’était le père en compagnie du facteur. Il y avait une lettre pour Sébastien et ils me demandaient de la poser sur son bureau. Comme je me penchais pour l’attraper, je vis les yeux des deux hommes changer d’expression, sans comprendre pourquoi. Ce n’est qu’en regardant dans la même direction qu’eux que je compris: à cause de la chaleur, j’avais déboutonné le bouton du haut de ma robe, mais en même temps le deuxième s’était également déboutonné. Quand je me suis penché pour attraper le courrier, ma robe s’est totalement ouverte, dévoilant complètement ma poitrine, jusqu’à mes tétons. Je me relevais brusquement et malgré la chaleur refermais la fenêtre. J’entendis tout de même le facteur annoncer: avec une paire de nibard comme ça, il doit pas s’ennuyer ton fiston?. Le père répondit quelque chose que je n’entendis pas...

Cette situation m’avait gênée, mais également excitée. Mon côté exhibitionniste reprenait le dessus.


A midi, je décidais d’aller aider la mère à mettre la table, et après avoir vérifié ma tenue, je me rendais dans la salle à manger. La mère étant à la cuisine en train de faire le repas, je pris des assiettes dans le vaisselier et commençais à mettre la table. Cette dernière étant très large, je dus me pencher fortement en avant pour poser la dernière. C’est alors que je sentis une main puissante me maintenir collée à la table. Comme j’essayais de me relever en demandant ce qui se passait, j’entendis la voix du père ordonner:


— Tais toi, tu me cherches depuis hier soir, tu m’as trouvé.


Il me maintenait toujours collée contre la table d’une main alors que l’autre était remontée le long de mes cuisses, retroussant la robe. Je criais de toutes mes forces pour essayer de trouver de l’aide. Il coupa rapidement court à mes espoirs:

— Tu peux brailler tant que tu veux, la ferme la plus proche est à 5 Km, et il ne faut pas compter sur la mère pour te venir en aide! Mais tes cris me gonflent.

En disant ça, il tira très violemment sur ma culotte, qui se cassa net. Me tirant la tête en arrière par les cheveux, il me l’enfourna dans la bouche. Je ne pouvais plus crier et même la respiration était difficile. J’essayais de me débattre mais il devait y avoir 50 Kg de différence entre lui et moi et tous mes efforts étaient vains. De plus, ma respiration étant difficile, les efforts me faisaient suffoquer.


Il arracha plus que déboutonna les trois boutons du haut de ma robe, et en me tenant toujours plaquée contre la porte commença à me pétrir les seins avec une force incroyable. On aurait dit qu’il trayait une vache. La douleur s’accentua encore quand il saisit mes mamelons et les tourna dans ses doigts râpeux, les pinça avec ses ongles. Mais mes cris restaient maintenant dans ma gorge, étouffés par ma propre culotte. De son autre main, il m’introduisit plusieurs doigts d’un seul coup dans le sexe, me faisant me cabrer de surprise. Ses doigts ne cherchaient pas à me donner du plaisir, mais à me faire mal. Puis j’entendis le bruit d’une braguette qui s’ouvrait. Je sentis son gland appuyer contre mes lèvres et il me pénétra d’un seul coup jusqu’à la garde. Même si ses doigts avaient déjà préparé le terrain, j’avais l’impression que l’on me déchirait. Jamais auparavant je n’avais eu l’occasion d’être pénétrée par un sexe de cette taille. Il commença alors à me pilonner de ses coups de reins. Sachant que je ne pouvais plus rien faire, j’avais décidé de ne plus bouger et de laisser faire les choses. De grosses larmes coulaient sur mon visage.


Tout en me besognant, il continuait à me peloter les seins avec violence, les écrasant de ses mains. A un moment il lâcha un de mes seins pour s’emparer du pot à beurre qui se trouvait sur la table. Avec son doigt il en pris un morceau et me pénétra l’anus avec. En me souvenant de la scène de la nuit dernière, je vis tout de suite ou il voulait en venir et me débattit à nouveau. Je n’avais jamais été sodomisée auparavant et j’avais vraiment peur étant donnée la taille de son membre. Pour toute réponse je n’eus droit qu’à une claque derrière la tête et à une réplique cinglante:

— Je fais toujours les choses jusqu’au bout, et tu vas avoir ce que tu mérites.


Il sortit alors son sexe du mien, repris un peu de beurre qu’il s’appliqua sur le gland et le positionna sur ma rondelle. Il poussa d’un coup mais uniquement une partie de son gros gland pénétra mon orifice. Il poussa encore plus fort, en m’écartant les fesses autant qu’il pouvait. Cette fois l’intégralité du gland était rentrée. Il pesa alors de tout son poids sur moi, et lentement, inexorablement, son sexe, tel un piston, s’enfonçait au plus profond de mes chairs. La douleur était à la limite du supportable, et mes larmes coulaient de plus belle.

Quand la pénétration fut totale, il commença des allers-retours de plus en plus rapides. Petit à petit, la douleur s’estompait un peu. Puis, brusquement, il se retira, me retourna et me fis me mettre à genoux devant lui. Pour la première fois je voyais ce sexe énorme en vrai, il devait faire au moins 25 cm. Il se masturba très rapidement et me gicla sur le visage et les seins. Il déversa une quantité de sperme impressionnante, en de longues rasades. Puis il ôta ma culotte de ma bouche pour s’essuyer le gland et la jeta par terre. Il déclara ensuite:


— Voici ce qu’on obtient en allumant les hommes. Tu peux toujours te plaindre à Sébastien, mais il ne croira jamais ta parole contre la mienne. Surtout que la mère confirmera ce que je dirai. Et il te quittera aussitôt. Pour moi cette histoire n’a jamais existé!


Sur ces mots il rangea son sexe et sortit. Penaude, je pris mes affaires et remontait dans ma chambre rapidement. Je m’y enfermais et y restais jusqu’au retour de Sébastien. Quand il ouvrit la porte pour me demander si tout allait bien, je lui répondis oui.


Je savais que son père avait raison et qu’il ne me croirait jamais. Et je l’aimais tellement. Je trouvais toutefois une excuse pour rentrer très rapidement et écourter notre séjour. Ses parents firent comme si de rien n’était.


jdrd@orange.fr

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