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Mon beau père

Chapitre 3

Trash

ATTENTION, Histoire très Hard, pur fantasme, mettant en scène des rapports sous contrainte avec une femme. Si vous n’aimez pas, passez votre chemin.


Afin d’éviter toute souffrance supplémentaire, j’obtempérais et me positionnais dans une posture plus adéquate. Malgré cela son sexe énorme avait du mal à rentrer et il s’appuyait de tout son poids sur moi, pénétrant mes chairs centimètre par centimètre, me faisant souffrir terriblement. À un moment mon anus se relâcha, permettant une pénétration plus profonde et plus aisée. Le père profita de l’aubaine et commença des va et vient.


— Tu vois quand tu y mets du tien comme ça va mieux! Je suis sur que salope comme tu es tu dois prendre ton pied, ramonée par une belle bite.


Je n’eus pas l’occasion de répondre, Roger s’avançant maintenant vers moi en tenant son membre en main. Celui-ci était très impressionnant. Pas très long - environ 18 cm - Il était démesurément épais, avec un gland très large. Afin d’éviter une nouvelle séance de tirage de cheveux, j’ouvrais la bouche et il s’y engouffra immédiatement.


— Tu vois, elle a compris qu’il valait mieux qu’elle soit docile, cette chienne.


Déclara le père.

Le sexe de Roger avait le même goût prononcé que celui de son père, il devait certainement partager son penchant pour la saleté. Il donnait des coups violents dans ma bouche, heurtant souvent mes dents avec son gros gland mais cela ne paraissait pas le gêner. Accrochant mes cheveux par derrière, il imprimait à ma tête le rythme de ses assauts.


Pendant ce temps là je sentis le sexe du père gonfler entre mes reins et jaillir sa semence dans mes entrailles. Il poussa un grand râle, et m’injuria de plus belle.


— Tiens mon jus chienne, je t’avais bien dit que je te baiserai et je suis sur que tu aimes ça!


Il sortit alors son sexe qui commençait à diminuer de volume et laissa la place au facteur qui lui passa l’appareil photo. Placé comme j’étais et avec la verge de Roger dans la gorge, je ne pouvais pas voir la taille de son sexe mais quand il me pénétra le vagin, je ne sentis pas grand-chose et j’en déduisais que le sien devait avoir des dimensions plutôt normales. Il ne resta pas très longtemps dans mon sexe et très vite il me sodomisa, mais la pénétration fut beaucoup plus aisée qu’avec le Père. Lubrifié par le sperme, agrandit par la grosseur du sexe précédent, mon anus n’opposait plus aucune résistance aux à-coups répétés de l’homme. Certainement excité par le spectacle qu’il avait contemplé auparavant, il déchargea son sperme très rapidement et laissa sa place au paysan. Pendant ce temps, Roger continuait ses va et vient dans ma bouche. Soudain, je sentis son gland gonfler et il m’inonda la gorge de son sperme, m’obligeant à l’avaler mais la quantité était telle que je dus en recracher une partie. Il éjacula pendant une bonne minute à coup de grandes giclées qui se répandaient dans ma gorge, sur ma langue, mais aussi sur mon visage. Je n’aurais pas cru qu’il fut possible à un homme de déverser des quantités de semence aussi importantes. Il maintint son sexe toujours dressé dans ma bouche, continuant ses à-coups.


Le paysan me sodomisait tout en attrapant furieusement mes seins dont il tordait les mamelons en me traitant de tous les noms. Quand il fut sur le point de s’épancher, il les serra si fort que je cru qu’il me les arrachait. Je ne pu cependant que gémir car le sexe de Roger était toujours dans ma bouche.


Dès que son père se fut retiré, Roger vint prendre sa place entre mes fesses et il décida de me sodomiser directement, sans s’embarrasser d’aucun préambule. La grosseur de son membre, malgré les outrages qu’avait déjà subit mon anus, me cloua de douleur. Soucieuse de souffrir le moins possible, je me détendais au maximum, espérant ainsi faciliter la pénétration. Malgré cela le sexe de Roger ne parvenait pas à rentrer. Il appuya alors de tout son poids et petit à petit, dans un brûlement croissant, centimètre par centimètre, je sentis son gland me pénétrer. Quand celui-ci fut entièrement entré, la progression se fit plus facile et il eut tôt fait de me remplir. Il commença alors des va et vient de plus en plus rapides, sortant presque entièrement son sexe à chaque coup.


Les trois autres hommes s’étaient assis en face de moi, et continuaient à prendre des photos tout en buvant de la bière.


Le paysan déclara à son fils:


— Ca te change des chèvres que tu as l’habitude d’enculer non?


Et tous d’éclater de rire.


A ce moment, le père sortit de derrière lui mon sac à main et commença à fouiller dedans. Il en sortie le calepin dans lequel je notais toutes les adresses de mes amis et de ma famille.

Il me dit alors:


— Ca, je vais le garder, et si jamais tu t’avisais de dénoncer quoi que ce soit, les photos qu’on a prise arriveraient toutes chez tes amis, ta famille, tes profs...Je suis sur que cela en intéresserait beaucoup de voir comme tu te fais baiser comme une belle chienne, comme par exemple sur cette photo.


Et il me mit sous le nez une photo ou l’on me voyait à 4 pattes, avec le sexe de Roger en bouche et son père qui me prenait par derrière. Tous les détails de mon anatomie étaient bien en évidence, on me reconnaissait bien et je ne paraissais pas aussi hostile au traitement que je subissais que cela. Il faut dire que quand cette photo avait été prise je cherchais surtout à limiter ma souffrance. Difficile en voyant cette photo de déclarer que je n’étais pas consentante. Je fus prise d’un vertige en imaginant les conséquences que l’envoi de ces photos à mes proches...

Le salop me tenait!


Pendant ce temps là, Roger continuait à un rythme ahurissant, je sentais à chaque coup taper ses testicules sur mes lèvres. Il continua ainsi pendant au moins 20 minutes, pendant que les autres continuaient à boire des bières en m’injuriant et en prenant des photos. Mon anus n’était plus qu’une brûlure quand je le sentis enfin répandre son foutre au fond de moi.


Le père de Sébastien se leva alors, et vint vers moi en déclarant:


— Pour l’instant, tu as eu ce que tu méritais en tant que chienne, maintenant je vais te punir pour avoir essayer de me résister.


Il prit alors une canette de bière, la décapsula et me l’introduisit dans l’anus, dans lequel elle rentra sans difficulté aucune, la laissant s’écouler dans mes intestins. Il me pénétra alors le sexe avec deux, puis trois doigts. En utilisant les différents spermes qui me souillaient comme lubrifiant, il introduisit un quatrième doigt et força pour mettre aussi le pouce. Je compris alors qu’il voulait rentrer la main en entier et le suppliait d’arrêter. Cela ne fit que l’inciter à continuer et il forçat de plus belle. Mes chairs étaient distendues au maximum, à la fois au niveau de l’anus et du sexe. La souffrance augmentait jusqu’à ce qu’il réussisse à rentrer la main toute entière et je sentis alors un apaisement relatif. Le paysan vint alors se poster devant mon visage et m’ordonna de le sucer. Le père me dit que quand il aurait joui, ma punition serait finie et que j’avais donc intérêt d’y mettre du coeur.

Décidée d’abréger le plus possible mon calvaire, je m’appliquais, malgré la répugnance et la douleur qui persistait dans mes deux orifices, à réaliser une fellation efficace à cet homme qui me dégoûtait. Je fis courir ma langue sur sa hampe de chair, aspirais ses testicules puis englobais son gland dans mes lèvres en le titillant avec le bout de la langue.

Le facteur ne perdait pas une miette du spectacle et mitraillait avec son appareil photo tout en se masturbant d’une main. Roger se masturbait aussi.

Grâce au traitement que je faisais subir à son sexe, le paysan eut tôt fait de jouir dans ma bouche, m’inondant la gorge de sa semence. Le père tint alors sa promesse, et retira doucement son poing de mon sexe, puis faisant de même avec la canette de bière. Un flot de liquide, mélange de bière et de sperme, s’échappa alors de mon anus. Ils me détachèrent les mains, me retournèrent sur la table et jouirent sur ma poitrine, appliquant leurs glands sur mes bouts érigés.

Ils me présentèrent ensuite leur sexe, me disant que si je les nettoyais bien, ils me feraient cadeau d’une photo chacun. J’optempérais afin de récupérer le plus rapidement possible ces photos compromettantes. Ils me donnèrent bien 4 photos, mais certainement celles qui étaient les moins réussis, floues ou mal cadrées.


Ils sortirent alors et allèrent atteler la voiture de Sébastien au gros 4x4 de son père. Ils m’obligèrent à monter nue à l’arrière, entre le paysan et son fils. Durant le court trajet du retour, ils ne se privèrent pas pour me tripoter les seins et le sexe, provoquant même les coups de klaxon et les appels de phare d’un routier que la voiture venait de doubler. A mon grand soulagement, le père, estimant peut-être que la punition avait assez duré ou qu’il était déjà tard, continua sa route.


Nous arrivâmes enfin à la ferme, et dès que la portière fût ouverte, je courus me réfugier dans notre chambre, prenant une douche pendant plus d’une demi heure pour me laver de cette souillure. Le père vint plus tard frapper à ma porte, et comme je ne répondais pas, il me lança:


— Pour ce soir, je te laisse tranquille, mais à partir d’aujourd’hui il va falloir être plus " compréhensive " , et surtout discrète. On t’attend ce soir pour le souper et tu as intérêt de faire comme si rien ne s’était passé. Sinon...


Il n’avait pas besoin de finir sa phrase, je savais pertinemment ce que cela impliquait.


Quand Sébastien revint avec la pièce de rechange, peu avant l’heure du dîner, je descendit l’accueillir et fit comme si rien ne s’était passé. Le dîner se passa bien et je prétextais un mal de tête pour remonter me coucher. Quand Sébastien monta à son tour, une heure plus tard, je fis semblant de dormir, même si je savais bien que le sommeil ne viendrait pas cette nuit là.


Le lendemain, comme si de rien n’était, je pris mon petit déjeuner avec toute la famille. Quand Sébastien partit pour se laver, le père s’approcha de moi, ouvrit son pantalon et me demanda de lui faire une pipe. Voyant que j’hésitais, il sortit une photo ou l’on me voyait avec une canette dans l’anus, un poing dans le sexe et en train de lécher les testicule d’un homme. Il me dit qu’il me donnerait cette photo si je faisais ce qu’il disait ou qu’il l’enverrait à mes parents.

Je me mis alors à genou devant lui et pris son sexe encore mou dans ma bouche. Il grossit très rapidement et je m’appliquais à le faire jouir rapidement, en aspirant son gland et en l’enfournant très profond dans ma bouche. Je le sentis alors tressaillir et décharger sa semence dans ma bouche. J’étais en train d’avaler les dernières gouttes de sperme et le père de renfourner son sexe dans son pantalon quand Sébastien revint. Nous partîmes peu de temps après. Au moment de dire au revoir, le père me glissa la photo dans le pantalon.


J’étais définitivement vaincue.



jdrd@orange.fr

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