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Mon ex belle-soeur

Chapitre 1

40 ans plus tard

Hétéro

Bonjour, une petite histoire courte qui remonte 40 ans en arrière, mais qui a trouvé son apogée il y a quelques jours. Cela concerne Brigitte, ma belle-sœur de l’époque qui est aujourd’hui divorcée, vivant seule, n’ayant jamais refait sa vie. J’ai toujours fantasmé sur elle ou plutôt sur sa poitrine, deux seins énormes et surtout naturels. Elle n’a jamais voulu se faire opérer, considérant que si la nature l’avait faite comme ça, il fallait l’assumer. C’était totalement impossible pour un homme de lui parler sans que le regard ne dévie à un moment ou un autre vers sa poitrine. Je me rappelle de certains étés où elle portait des tee-shirts à bretelles, style Marcel, ou des tops. C’était intenable pour un homme normalement constitué. Je me rappelle particulièrement de la fois où je l’ai aidée à ramasser les mirabelles dans son jardin. Je grimpais dans l’arbre pour le secouer, déjà de là-haut, j’avais une vue plongeante sur son décolleté, mais le pire était le ramassage.



Ce qui était fou avec elle, même encore aujourd’hui, c’est qu’elle donnait l’impression de ne pas se rendre compte de l’effet que sa poitrine produisait sur les autres. Agissant en toutes situations comme si elle avait un 85 B. Donc ce fameux jour des fruits d’or, elle se penchait pour ramasser comme si de rien n’était, parfois tournée carrément vers moi. A chaque seconde, je pensais qu’un, voire les deux, seins allaient glisser hors du tee-shirt. A chacun de ses gestes, ils balançaient dans tous les sens. Une belle érection ayant prit forme dans mon pantalon, j’ai prétexté un besoin urgent afin de pouvoir me réfugier dans une haie où j’ai réussi à calmer mon état en me masturbant vite fait. Du coup, la suite fut nettement plus supportable. A chaque réunion de famille, c’était pareil, on ne voyait que sa poitrine. Je suis persuadé que nombre d’ados de l’époque ont dû fantasmer sur elle.



Je sais d’ailleurs, par mon fils, qu’à l’époque certains venaient chez elle pour voir son fils, uniquement pour reluquer ses seins. J’ai essayé une seule fois, maladroitement je le reconnais maintenant, d’avoir une aventure avec elle. C’était juste après son divorce, où je pensai bêtement qu’elle serait plus vulnérable. J’ai essayé de l’embrasser sur la bouche, elle a reculé en me regardant, surprise.



— Mais qu’est-ce qui t’arrive, me dit-elle


J’étais là comme un idiot, je me rappelle avoir vaguement bredouillé une sorte d’excuse en lui disant que j’avais eu un moment d’égarement,


toutes ces années, on a continué à se voir de temps en temps, surtout aux réunions familiales sans jamais avoir abordé le sujet. Puis arriva ce fameux jour de l’été 2020 avec sa canicule. J’étais comme tous les deux jours rendre visite à ma mère qui est seule chez elle lorsque la sonnette de la porte d’entrée retentit. J’allai ouvrir et



— Oh quelle surprise, salut Brigitte.

— Salut Gérard, je viens de rentrer des courses, en passant j’ai vu ta voiture et je me suis arrêtée. J’aurai besoin de tes services si c’est possible ?

— Vas-y, dis toujours.

— Voilà j’ai un problème avec ma machine à coudre, la pédale a un mauvais contact. Elle démarre, elle s’arrête c’est impossible de coudre comme ça.

— Je ne savais pas que tu cousais.

— J’ai cette machine depuis longtemps, je viens de m’y remettre depuis quelques mois. Je suis embêtée parce qu’en ce moment, j’en ai vraiment besoin.

— Si tu es chez toi, je passe dans 15 mn, si ça te va.

— Impeccable,à tout à l’heure, Gérard.


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Comme prévu, je sonne chez elle un peu plus tard. Surprise, elle ouvre habillée d’un tee-shirt à bretelles qui fait tout ce qu’il peut pour contenir les protubérances mammaires qu’il est censé couvrir. Et comme d’habitude, je me force à la regarder dans les yeux en lui parlant.



— Quelle chaleur, on ne sait plus comment s’habiller, me dit-elle

— Y a que les naturistes qui sont contents, lui dis-je

— Oui c’est vrai, mais faire du naturisme à la maison, ça n’est pas évident, me répond-elle en riant.


Je reste là comme un idiot sans savoir quoi répondre, je me rattrape en lui demandant ou se trouve sa machine

— Viens suis-moi

Nous montons jusqu’à l’étage, ses fesses balançant sous mes yeux. C’est vrai qu’elle a une poitrine énorme, mais tout le reste est normal, c’est un peu comme si Cate Blanchett se promenait avec du 120 G. ON arrive enfin devant l‘objet du délit.



— Elle n’est pas branchée, lui dis-je.

— Non, attends je vais le faire.


A quatre pattes pour trouver la pédale puis la brancher sous la table me donna un aperçu sur ses attributs.

— Voilà, c’est vrai que cette chaleur, c’est encore pire à l’étage, dit-elle en se relevant.


Puis elle fit un truc qu’elle n’avait jamais fait devant moi. Tirant sur le devant de son tee-shirt elle souffla à l’intérieur, ensuite elle posa ses mains sous ses seins en les remuant comme pour les remettre en place.



— Tu sais avec ces engins, c’est pas évident, dit-elle


C’est la première fois depuis que je la connais qu’elle faisait allusion à ses seins. Quelque chose avait changé en elle, je me risquai à un commentaire.

— Je m’imagine moi, si j’avais été obligé de me promener toute ma vie avec une paire de testicules hors norme.

— On aurait monté un spectacle à nous deux, dit-elle en souriant.


Puis sans prévenir, elle enleva son tee-shirt pour se retrouver en soutien-gorge devant moi.

— Ouf, ça va un peu mieux, ça ne te dérange pas Gérard ? me dit-elle


Je ne savais plus si c’était du lard ou du cochon, étant donné que je m’étais déjà pris une gamelle avec elle, certes il y a longtemps, mais quand même. Je décidais de jouer le tout pour le tout.

— Je pense que tu te sentirais encore mieux si tu enlevais cet engin de torture, lui dis-je en désignant du doigt son soutien-gorge

— Dis plutôt que tu as envie de voir mes seins, de toute façon, je sais depuis longtemps que tu n’attends que ça. Comme tu as toujours été là quand j’avais besoin de toi, je pense pouvoir t’offrir ce petit plaisir. Mais à une condition.



— Une condition ! Et laquelle ?

— Je veux que tu enlèves ton short et ton slip.

— Pas de problème, à toi d’abord.


Elle s’exécuta de suite.



Ils apparurent enfin à mes yeux. Proprement incroyable une poitrine pareil, des seins d’un blanc laiteux striés de veines bleues avec des aréoles rose foncé se terminant par des tétons de la taille d’une petite framboise. Leur tenue, compte tenu de leur poids et de l’âge de la propriétaire, était tout à fait convenable. Rien à voir avec des gants de toilette vidés de leur substance.



— Alors ! Ils te plaisent ? demanda-t-elle en les prenant dans ses mains.

— Ils sont magnifiques, c’est la première fois que j’en vois de cette taille en réalité. Ceux qui ont eu la chance d’y goûter sont des sacrés veinards.

— Tu sais, à part mes enfants, il n’y en a pas eu tant que ça. Depuis mon divorce, je n’ai pas eu une vie sexuelle débridée. D’ailleurs, personne ne m’a jamais vue avec un homme au point que beaucoup pensent encore aujourd’hui que je suis lesbienne.



— Et tu l’es ?

— Absolument pas, je vais même t’avouer que la dernière fois que j’ai fait l’amour avec un homme, ça doit remonter à environ 3 ou 4 ans.

— Dans ce cas, si nous en sommes aux confidences, moi ça doit faire dix ans que je n’ai pas touché une femme.

— Ah bon ! Mais pourtant, tu vis en couple !

— Oui je sais, mais il ne se passe plus rien, le pire c’est que j’en ai plus envie, je crois que je dois avoir un blocage, mais lequel ? Mystère

— Bon, dans ce cas, si ça fait si longtemps je veux bien que tu les touches.

— C’est vrai ! Je peux, t’es sûr ?

— Mais oui puisque je te le dis, profite de ma bonté.


J’approchai mes mains des deux globes, les posais dessus délicatement. De suite, leur chaleur irradia mes paumes. Je la regardais et lui dis :

— Ils sont chauds et doux, c’est magique, je peux encore ?

— Fais-toi plaisir, tant que tu ne me fais pas mal.


Je frottais mes paumes contre les tétons qui réagirent immédiatement, en un instant, ils devinrent durs et proéminents. J’avançais mes lèvres vers eux, m’attendant à chaque instant qu’elle me dise stop, mais elle ne dit rien. J’en touchais un, l’aspirai délicatement entre mes lèvres pour le suçoter. J’allai de l’un à l’autre. Un gémissement étouffé sortit de sa bouche, ma caresse ne lui était pas indifférente. Moi même je sentais une réaction au niveau de mon bas-ventre.



-Tu sais que j’aime bien ce que tu es en train de me faire, j’avais presque oublié cette sensation. Il est temps de tout enlever Gérard.


Je m’arrêtai un instant, le temps d’enlever mon short, mon slip, et là, surprise je bandais à demi.

— Eh bien, dis donc la nature t’a bien fourni aussi à ce niveau-là. Tu m’as dit que tu n’avais plus d’érection, on dirait bien que quelque chose s’est remis en route.

— Je suis le premier surpris, tu sais. Je pense que ça vient uniquement de toi.

— Tu m’en vois flattée.


Je replongeai de suite sur ses seins, avec plus d’avidité encore cette fois-ci que la première fois, elle se laissait faire, gémissante. J’étais comme un gosse à qui on vient d’offrir le cadeau qu’il espérait, ma bouche, mes lèvres, ma langue étaient partout à la fois sur ses seins somptueux. Soudain, une main agrippa mon sexe, surpris, je marquais un petit temps d’arrêt.

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