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Mon bistro

Chapitre 1

Lesbienne

Entrée comme ça dans ce café, servie par une jolie fille ; je déguste ma consommation. La fille me demande si je dois partir, sinon, elle ferme à 16 heures pour n’ouvrir que vers 18 heures. Je dois mal comprendre : j’aurais du partir et là je m’incruste. Je la regarde, sans arrière pensée j’ouvre un peu mes jambes. Elle pourrait voir mes cuisses un peu épaisses, presque jusqu’en haut. Elle ne s’en cache pas ; insiste même : je m’ouvre en grand. Son regard détaille mes secrets visibles. Les autres demeurent cachés son le slip.

Elle ferme la porte sans me faire sortir. Mon Dieu, elle ne va pas me faire connaitre un sort malheureux ? Je la regarde en détail pendant qu’elle s’approche : elle est habillée bien plus court que moi, ses jambes me parassent parfaites mieux que le miennes.

— Si tu veux on peut jouer.

— A quoi ?

— A la maman.

— A la maman ?

— Oui, on serait les mamans.

— Et les papas ?

— Au diable pour le moment.

En clair elle me demande de lui faire l’amour. Pour une fois que je ne suis pas celle qui demande ce genre de choses ! Elle veut jouer, moi aussi. Ma jupe retombe quand je me lève. Elle est vite contre moi, sa bouche cherche la mienne. Nos langues jouent à ce jeu étrange dans les bouches. Nous nous seront comme si on nous forçait à nous séparer déjà. Je sens vaguement ses seins contre les miens, nos pubis réunis.

Elle se sépare un peu, me regarde, m’embrasse à nouveau. Ses yeux ne quittent pas les miens comme si elle venait y chercher un accord. Ses lèvres viennent sur mes épaules, descendent encore, malgré le chemisier brodé. Enfin elle prend ma main pour me guider vers son antre, à l’arrière du bistro. nous y somme plus tranquilles.

Une simple chambre, un lit c’est tout. Non des godes à la tête du lit : au moins elle est sensuelle. C’est elle qui prend les initiatives.

Elle arrive à défaire les crochets du soutien gorge. Je ne sais comme elle fait pour le retirer. Je suis presque nue, sauf ce que j’ai sous la ceinture : ma jupe et le slip. La voilà qui me déshabille en deux tours de mains. Tout est sur le parquet. Elle y est à genoux. Mes poils sont à hauteur de sa bouche. Je sens son souffle sur la chatte. Je regarde sa langue qui vient sur ma fente. Et je me laisse faire par une femme. Au début par curiosité, maintenant par gout, par désir. Elle m’a bien excitée alors je suis ma tentation, sa tentation.

Normalement c’est mon mari qui s’occupe de ma chatte, mis à part mes masturbations. Et là, c’est une simple femme qui va me faire jouir certainement. J’attends ses caresses avec espoir. Elle commence fort en me léchant. Elle sait mieux le faire que mon mari. Sa langue passe dans des endroits inédits, dans des petits coins oubliés. Je lui donne ce qu’elle désire. Elle arrête tout, dommage.

Non, elle ne m’oublie pas, elle me fait assoir sur le lit. Je garde les jambes ouvertes, sa tête entre. Je caresse ses jolis cheveux comme pour l’encourager. Sa langue me rend folle, je vais jouir. Non, je jouis. Je recommence encore une fois, c’est dingue d’avoir tant d’orgasme à la suite.

Elle me pousse complètement sur le lit. Allongée je suis beaucoup mieux. Elle vient contre moi, reprend ses caresses particulièrement pertinentes. Je peux moi aussi, enfin la toucher. Je cherche un instant sa chatte. Mes doigts y sont dans sa fente trop vite : elle est mouillée, je sens ses détails sous mes pulpes. Ils glissent doucement en elle. Sa petit bosse est caressée, cajolée, titillée. Elle répond par des baisers innombrables. Pour le moment c’est moi qui contrôle. Oh, pas longtemps. Elle vient sur moi, elle se tourne, m’embrasse le pubis.

Elle me lèche le con. C’est bon. Sa langue me fait du bien. Je me tends pour jouir sans honte de ses léchouilles. Je sens son petit poids sur moi. Elle passe ses cuisses autour de ma tête. Je ne voulais pas le lui faire et là je suis coincée. Je sens son odeur de chatte ; de chatte en chaleur, entre l’odeur de la mer et des coquillages. Je comprends pourquoi en nomme cet endroit la moule.

Je déguste son fruit de mer. Au débit c’est bizarre. Je comprends ensuite pourquoi mon mari aime me bouffer la chatte comme il dit. Je déguste tous ses petits secrets. Quand elle s’y rend plus bas. Je ne le croyais pas, elle va m’embrasser le cul. Sa langue lèche l’anus me le fait ouvrir presque malgré moi. Elle ne force pas du tout, elle entre simplement. Et moi qui me laisse explorer, exploiter mes secrets avec plaisir.

Je la sens remuer, je ne sais pourquoi sur moi. Je comprends un peu plus tard quand je sens ce qu’elle me met dans le cul : un gode assez gros. Elle sait bien sodomiser. Elle va me faire jouir encore une fois et moi qui n’ai rien pour lui répondre.

Elle me renverse sur le dos, enlève le gode de mon cul. Sa main cherche je ne sais quoi sur mon con. Elle cherche un peu puis entre doucement. Elle m’a mis la main en entier dans le vagin ; c’est dégoutant, c’est agréable surtout quand elle me lèche encore le clitoris. Je jouis encore une fois.

Elle retire sa main, me fait mettre presque assise. Nos jambes sont mélangées. Elle s’approche complément : nos sexes sont réunis. Nous les frottons l’un à l’autre. Nous jouissons plusieurs fois ainsi, con à con.

L’heure tourne, elle doit ouvrir le bistro elle se rhabille sommairement, me laisse nue dans sa chambre. J’y reste attendant une suite hypothétique. J’ai encore envie : je me masturbe en attendant de rentrer chez moi, contrite ? Non. 01 14

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