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Mon boss me surprend

Chapitre 1

Hétéro

Depuis l’an passé, je suis embauchée comme lingère dans un bel hôtel de charme au bord du lac Léman... Il n’y a qu’une dizaine de suites et le personnel est nombreux...

Les draps et les serviettes de toilette sont changés tous les jours et descendent directement au sous-sol où se trouvent la laverie et le reste des installations... Je ne suis jamais en contact avec la clientèle et les seules visites que je reçois sont celles du régisseur qui vient voir si le travail à faire avance bien...

Cela me satisfait, car je peux m’organiser comme je le veux, surtout que ma journée ne commence qu’à 9 heures... j’aime tirer ma flemme au lit quand mon compagnon est parti au boulot... j’ai à peine cinq minutes de trajet à pied jusqu’à l’arrêt du bus pour le prendre... le trajet dure moins de 10 minutes et je descends juste devant l’hôtel. C’est génial, comme cela, je n’ai pas besoin de prendre ma petite voiture.


Mais dernièrement, il m’est arrivé une aventure dont je n’ai pas parlé à mon compagnon... et je ne lui en parlerai jamais !

Au lieu du régisseur, c’est le boss qui est venu voir en début d’après-midi du lundi. Il voulait savoir où j’en étais et si j’étais satisfaite de mon travail... En cet été caniculaire, la chaleur des séchoirs à linge et de la calandre pour le repassage était difficile à endurer... Ne voyant habituellement personne, je m’étais mise à mon aise... J’étais à moitié nue... je ne portais qu’une brassière de sport et mon tanga en tissus épais.


— Oh... Excusez-moi trente secondes... je vais me couvrir !

— Mais non... ce que je vois est bien joli... quoique ces sous-vêtements vous desservent un peu !

— C’est confortable pour travailler !

— Je n’en doute pas... Approchez un peu que je vois cela de plus près...


J’étais à la fois intimidée et fière de me montrer ainsi à mon boss que je n’avais vu qu’une fois lors de l’entretien d’embauche... Mais ce jour-là, alors qu’il venait de me confirmer mon CDD d’un an, j’avais apprécié sa prestance et pensé en moi-même : « beau mec » !


Effectivement, bien qu’âgé à vue de nez d’un peu plus de 40 ans, il savait un « je ne sais quoi » dans le regard qui faisait de l’effet aux personnes qu’il avait en face de lui... Assez grand, il avait le visage rectangulaire, bronzé comme s’il passait son temps sous les lampes à UV, des yeux bleus perçants sous de sourcils broussailleux, un nez un peu busqué et une bouche large aux lèvres minces... Sa carrure digne d’un rugbyman était prise dans un costume sortant de chez un grand tailleur...


A 30 ans, je ne suis pas très grande car je mesure à peine 1.60 m, mais je suis (au dire des hommes qui me connaissent) agréable à regarder... J’ai un visage fin avec de grands yeux noirs et des cheveux bouclés coupés court, le nez est droit et les lèvres étroites. C’est assez banal.

Mais ce qui attire les hommes, (et j’en suis fière) c’est ma poitrine... Je fais du 90 D et mes seins sont bien ronds et attachés bien haut sur mon buste... Malgré la taille, ils ne plongent pas... Il est vrai que depuis toujours, j’en prends grand soin ! Ma taille est mince et mes hanches normalement galbées.


Je m’approche donc de mon boss et il n’a qu’à tendre le bras pour venir caresser ma poitrine par-dessus la brassière que soudain, il relève et commence à pincer mes tétons...

J’aurais dû l’arrêter immédiatement, mais il avait trouvé la caresse qui me fait fondre... et je l’ai laissé faire ! Il a fait rouler les tétons entre ses doigts, puis il s’est penché pour les sucer tour à tour...


Comme la brassière le gênait, je l’ai fait passer par-dessus ma tête... ses mains empaumant mes globes, ses baisers étaient de plus en plus intenses si bien que les bourgeons de mes seins pointaient dans sa bouche et moi... je sentais ma cyprine ruisseler au fond de ma culotte !


J’étais comme sur un nuage... Mon boss avait mis le feu à ma libido... et j’allais en profiter...

J’ai tendu les mains vers la ceinture de son pantalon que j’ai dégrafée et fait descendre en même temps que son slip... Son sexe était dressé sur un pubis rasé (très érotique...) et je l’ai saisi entre mes mains avant de le porter à ma bouche !


Il avait compris que je ne serais pas farouche... Il a quitté sa veste, sa chemise et son T-shirt et je l’ai débarrassé de son pantalon et de son slip... Nous étions à égalité et il avait deviné que j’allais me laisser faire !


Après avoir verrouillé la porte du local, il est revenu vers moi et il a recommencé à s’intéresser à ma poitrine... pendant qu’une main faisait rouler un téton entre ses doigts, sa bouche suçait l’autre pour le faire saillir entre ses lèvres... Et j’appréciais en fermant les yeux... je savais par expérience que la taille de mes tétons augmentait quand ils étaient bien caressés comme mon boss le faisait... Ils devaient avoir atteint la taille d’une olive ! C’est vrai que mes amants et maîtresses ne s’étaient jamais privés de les sucer, de les étirer !


De mon côté, j’avais son sexe entre les mains... Il n’avait rien d’extraordinaire... Il était dans la moyenne de ceux que je connaissais (en j’en avais connu quelques-uns), pas très gros mais d’une belle longueur. Il était de plus en plus rigide, plein de vie et j’avais envie de le sentir en moi !


Quand j’ai voulu m’agenouiller devant mon boss pour lui faire une fellation, il m’a relevée, m’a courbée sur une pile de linge qui attendait sur une table en me disant :


— NON... je veux te baiser d’abord !


J’ai immédiatement senti sa verge parcourir mon entrejambe, puis entrer dans ma chatte qui ruisselait d’envie... Il est entré lentement jusqu’à ce que son pubis soit en contact avec mes fesses, un peu comme s’il avait voulu que je sente bien la progression de son vit dans mon vagin ! Dès que je l’ai senti au fond de moi, je me suis mise à masser son organe avec mes muscles internes... je sais que mes amants ont toujours apprécié cette faculté que j’ai découverte très tôt !


Puis, les mouvements de va-et-vient ont commencé... Lentement, puis de plus en plus rapides, mais mon boss veillait à ne pas sortir de mon vagin dans lequel son sexe replongeait aussitôt... Je ne veux pas dire qu’il prenait son temps, mais il semblait attentif à mes réactions... je sentais le plaisir monter en moi, ma cyprine ruisselait de plus belle, s’écoulant le long de mes cuisses... jusqu’au moment où ne pouvant plus retenir mon orgasme plus longtemps, je me suis laissé aller dans une jouissance qui m’a déchiré les entrailles... Quelques mouvements désordonnés ont amené mon amant à la jouissance et il a déchargé son foutre sur mes reins !


Et abondant avec ça !

Il a saisi une serviette et m’a essuyé le bas du dos avant de me retourner face à lui pour enfin me prendre la bouche dans un baiser ardent ! Sa langue me fouillait et luttait avec la mienne... et en ramassant ses vêtements il m’a dit :


— T’es bonne ! Je reviendrai !


Je lui ai répondu :


— Je suis à votre service... y compris celui-là !

— Mais j’y compte bien ! Tu sais te servir de ta chatte... Lundi prochain, je verrai si tu te sers aussi bien de ton cul !

— Oh... il n’a pas servi souvent, mais il est ouvert ! Je le préparerai pour vous ! J’ai ce qu’il faut !


Il s’est rhabillé et s’est éclipsé pendant que j’épongeais ma chatte avant de remettre mes fringues et continuer mon travail avec enthousiasme : je m’étais fait sauter... ça compensait la paresse de mon mec au cours du week-end !

C’est vrai que j’avais ce qu’il me fallait ! Une série de gode et de Plugs de tailles différentes avec lesquels il nous arrivait de jouer avec mon copain... Quand il avait envie de me sodomiser, il y a avait une sorte de code qui me permettait que me préparer avant d’aller au lit...



Le lundi suivant, mon boss est revenu me voir... J’étais impatiente... et je craignais qu’il ne vienne pas...

Je portais ma tenue de travail, mais sous ma blouse, je n’avais qu’un soutien-gorge qui maintenait bien mes seins et un string dont la ficelle passait entre mes fesses...

À tout hasard, le matin en arrivant, j’avais glissé dans mon fondement un mini Plug qui le maintenait ouvert !

Comme à cet instant, je n’étais pas seule, mon boss a fait semblant de s’intéresser aux machines et à mon travail... Entre temps, la femme de chambre qui était venue bavarder avec moi était partie et quand mon boss s’est approché de moi, je me suis laissée faire... J’allais avoir ce que je voulais... Une fois de plus, mon compagnon n’avait pas été à la hauteur de mes attentes sexuelles ! C’est à croire qu’il avait une autre nana...


Comme la fois précédente, le boss m’a embrassée et ses mains se sont glissées dans l’échancrure de ma blouse pour aller titiller mes seins par-dessus le tissu... Sa langue envahissait ma bouche et se mélangeait avec la mienne... mais bientôt, il ôta ma blouse et mon soutif et il suça rapidement les bourgeons de mes seins... Il les mordillait, le faisant encore plus saillir.


A partir de ce moment-là, je savais ce que je devais faire : le déshabiller pour avoir son sexe libéré à ma disposition... Il bandait déjà, à croire qu’il s’était excité tout seul en pensant à ce qu’il allait me faire :ME SODOMISER !


Il ne m’a pas laissé d’initiative... j’aurais voulu le sucer ou le masturber comme la première fois, mais il s’est allongé sur un tas de draps à laver en me disant :


— Viens... Couvre-moi ! C’est toi qui vas travailler... Viens t’empaler sur mon dard en me tournant le dos !

— Ouuuiiii ! J’ai envie de votre queue dans mon cul... vous m’en direz des nouvelles !

— Alors... à cheval !


J’ai retiré le plug qui était dans mon fondement depuis mon arrivée à l’hôtel, j’ai ripé le cordon de mon string sur ma fesse droite et saisissant le sexe de mon boss, je l’ai introduit dans mon anneau plissé qui n’avait pas eu le temps de se refermer... Je me suis laissé glisser lentement de façon à bien le sentir pénétrer mon cul qui était trempé au point que du lubrifiant aurait été superflu !


Quand j’ai senti le pubis de mon boss contre mes fesses, je me suis penchée en avant pour mettre mes mains sur ses genoux et j’ai commencé à le chevaucher... Il devait avoir une vue imprenable sur mes fesses et ma fente... Je montais et descendais doucement... j’avais envie de sentir sa queue pénétrer mes entrailles puis, je suis allée de plus en plus vite... il était excité et me traitait de tous les noms possibles, de plus en plus vulgaires... J’étais « son trou à bite » !


Une fois encore, je suis partie la première, enfonçant la bite au plus profond ce qui a déclenché la jouissance de mon boss... J’ai senti les giclées de sperme s’écraser dans la capote... Comme le lundi précédent, il avait dû être généreux !


Nous sommes restés emboîtés l’un dans l’autre un certain temps puis mon boss est sorti de mon sphincter... Il a retiré la protection et il m’a fait tourner vers lui... Il bandait encore, mais sa bite était nappée de foutre !


— Allez... à cheval... fais-moi face que je vois tes seins danser pendant que nous baiserons !


Et sans attendre, je me suis empalée à nouveau sur son sceptre qui est entré dans mon vagin jusqu’à la garde ! Mais là, mon boss n’est pas resté passif comme lors de l’enculage... En même temps que moi, il faisait basculer son bassin et je sentais sa bite aller et venir en moi... Nous avons coordonné nos mouvements et rapidement, j’ai senti la jouissance monter dans mon ventre... Et quand il a pincé mes tétons entre ses doigts, mon plaisir a éclaté et il m’a ravagé !

Mon boss n’avait pas joui, mais quand il m’a fait sortir et qu’il m’a dit de l’achever, j’ai compris ce qu’il voulait... Je me suis penchée sur sa queue que j’ai engloutie dans ma bouche pour la sucer...


— Oui ma belle... Tu as compris... Aujourd’hui, je vais t’inonder la bouche !


J’ai mis toute ma science de suceuse de bite en œuvre et mon boss n’a pas tardé à envoyer son sperme sur ma langue que j’ai tirée pour lui montrer qu’il m’avait bien servie... Ensuite, j’ai dégluti...



Nous nous sommes rhabillés et mon boss est parti en disant qu’il reviendrait...

Désormais, chaque lundi, j’ai droit à une partie de baise avec mon boss...

Ça durera ce que ça durera !

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