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Mon chien Boxy et ma fille

Chapitre 3

Les vacances

Zoophilie

Les jours suivants notre soirée, tout était calme. Virginie passait son bac. Je voulais qu’elle soit concentrée au maximum.


L’école finie, c’est maintenant le temps de penser aux vacances pour un mois. Pour l’occasion nous avons loué une petite maison avec piscine dans le sud de la France, une belle demeure à la campagne qui accepte les chiens bien sûr.


C’est grasse matinée pratiquement tous les matins. Au réveil petit déjeuner, une tête dans la piscine et direction le marché qui a lieu tous les matins au centre du village.

Nous y croisons beaucoup de monde et au fur et à mesure nous sympathisons avec plusieurs agriculteurs qui vendent leurs produits en directs.


Il y a notamment Jean-Pierre qui vend des fruits et légumes. Un homme d’environ 60 ans, divorcé, sa femme est partie avec un paysan du village voisin. C’est un homme grand mais assez corpulent. Il nous propose de passer le voir à sa ferme pour acheter nos fruits, légumes, oeufs sans avoir à aller au marché. Il veut aussi nous faire visiter toutes ses installations, nous faire voir ses animaux et nous présenter son dogue allemand Falko.


Nous acceptons.


Deux jours plus tard nous nous y rendons avec Boxy. Ce dernier fait la connaissance de Falko et ils ont l’air de bien s’entendre. Jean Pierre est très sympathique de prendre sa journée pour tout nous expliquer. Nous en profitons pour l’aider à préparer sa récolte pour le marché du lendemain. Je pense qu’il n’est pas insensible au charme de Virginie car plusieurs fois dans la journée il laisse trainer ses yeux sur les formes généreuses de ma fille. Il faut dire qu’elle avait choisi la bonne tenue, avec son short très court qui remontait mi-fesses à chaque fois qu’elle se penchait et son débardeur à petites bretelles assez moulant, qui dessinait très bien la forme de ses seins. Je me rends compte que l’attention que lui portait le vieux paysan n’était pas pour lui déplaire.


Nous repartons vers 22h après avoir dîner chez lui. En route je me moque de Virginie.


— Qui t’a le plus fait d’effet, Falko ou Jean Pierre ?

— Papa tu es bête !


En arrivant nous décidons de profiter de la piscine. Même s’il est tard, il fait encore très chaud.

Après notre soirée il y a quelques semaines, nous ne sommes plus trop pudiques l’un envers l’autre. Nous décidons donc de nous baigner nus.

Je suis le premier à plonger. Virginie me rejoint quelques minutes après. Nous échangeons quelques baisers, je me frotte à ma puce. Elle se laisse faire. Ma main caresse sa chatte tout en étant sous l’eau. Elle écarte les cuisses m’autorisant ainsi à poursuivre. Je m’attarde au départ sur ses lèvres, je remonte jusqu’au clitoris et j’insère deux doigts dans sa chatte. Elle me tombe dans les bras.

Je sens sa main se poser sur mon sexe bandé. Elle me branle. Elle sert légèrement le bout de ma queue et reprend ses mouvements. Nous accélérons tous les deux nos mouvements. Nous n’avons aucun mal à jouir rapidement. Nous sortons de la piscine et nous allons au lit.


— Papa je peux dormir ce soir avec toi ?

— Oui ma puce.

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Le sommeil est vite trouvé.


Le lendemain après le déjeuner, vers 14h Virginie décide d’aller faire un tour de vélo. Il fait beau et chaud, elle est habillée d’une mini-jupe et d’un débardeur rose. Dans cette tenue elle va en faire tourner des têtes.

Pour ma part je décide de rester tranquillement à la maison. Vers 17h elle est de retour. Malgré moi, je constate lorsqu’elle descend du vélo qu’elle n’a plus de culotte.


— Alors, ma puce, tu as fait quoi de ta journée, tu es allée où ?

— Je me suis promenée le long du Canal et au retour je me suis arrêté chez Jean-Pierre pour voir ses animaux et son cheval.


Voilà peut-être un début d’explication. Elle est allée revoir le vieux paysan qui la reluquait lors de notre précédente visite.


Deux jours plus tard, elle décide à nouveau de partir à vélo. Je lui fais croire que je n’ai pas envie de faire du vélo. Je la laisse donc partir toute seule. Dix minutes après, je prends le deuxième vélo disponible et je me dirige à mon tour chez Jean-Pierre.

En arrivant je constate que le vélo de Virginie est déjà là. Je ne mettais pas trompé.

J’essaie d’être le plus discret possible. Je me dirige vers la maison et regarde par la fenêtre, il n’y a personne.

J’entends des voix venant du champs. D’où je suis placé je peux tout observer à distance.

Tout à l’air de bien se dérouler, aucun geste de déplacé. Virginie aide Jean-Pierre à ramasser des tomates, carottes et concombres. Je me suis fait des idées.


À la fin de la récolte, les deux et Falko se dirigent vers la grange avec les fruits et légumes afin de préparer les paniers pour le marché du lendemain. Elle s’occupe de bien laver les carottes.

Je m’approche et j’entends Virginie interpeller le paysan.


— Dites-moi monsieur Jean-Pierre, je peux récupérer ma culotte de la dernière fois ?

— Ça dépend de toi ma belle.

— Que voulez-vous dire ?

— Je te la rends si tu me donnes celle d’aujourd’hui.

— Et moi je gagne quoi ?

— Conme je te l’ai dit, tu pourras faire un tour de cheval.


C’est bien ce que je pensais. Voilà donc pourquoi elle est rentrée il y a quelques jours sans sa culotte. Je vois que Virginie ne se fait pas trop prier. Elle soulève sa jupe jusqu’à sa taille, descend sa culotte en laissant dévoiler sa chatte lisse à Jean-Pierre. Elle lui tend sa culotte. Il la saisit et la porte immédiatement à son nez.


— Hummm, ça sent la jeune salope ça. Tiens Falko sent moi ça tu vas te régaler.


Le chien met sa truffe entière dans le sous-vêtement de ma fille. Il a l’air d’aimer ça. Dès qu’il a fini de humer, il se dirige vers Virginie, pour essayer de trouver d’où vient cette délicieuse odeur. Il n’a aucun mal à trouver.

Connaissant Virginie, elle se laisse faire et je peux même voir qu’elle a les yeux fermés pour apprécier encore plus le moment.


— Mais je rêve, tu as l’air d’aimer ça que Falko vienne sentir ta chatte.


Virginie ne répond pas mais lâche un petit sourire à Jean-Pierre. Ce dernier prend ça pour une invitation et s’approche de ma puce. Il est à présent à côté d’elle, il est beaucoup plus grand qu’elle. Il repousse Falko pour prendre sa place. Il se colle à Virginie et sans préliminaire, ni ménagement, il lui colle sa grosse paluche sur la chatte et commence à la caresser.


— Mais ma parole je rêve, tu es déjà mouillée. C’est moi ou Falko qui t’excite comme ça.


Virginie reste silencieuse.

Il colle sa bouche contre celle de ma fille et il l’embrasse assez vigoureusement. Elle lui donne sa langue à sucer.


— Donne-moi ta salive ma jolie.


Après l’avoir bien tripoté, il passe ses doigts mouillés de sa cyprine sous son nez et les met en bouche.


— Putain tu goûtes aussi bon que tu sens. Tiens allonge-toi sur la table, je veux te goûter à pleine bouche.

— Vous ne me demandez pas si je veux ?

— Dans l’état que tu es, je n’ai pas à te demander tu es déjà prête.


Il la soulève et la dépose sur la table au milieu des tomates, carottes et concombres. Il l’aide à retirer sa mini-jupe. Machinalement elle pose sa main sur sa chatte pour la cacher. Il lui enlève. Sans attendre il plonge sa tête entre ses cuisses. Je le vois monter et descendre avec sa langue le long de la chatte de ma fille. D’où je suis je peux entendre Virginie pousser de petits gémissements.

Je ne pense pas que Virginie soit excitée par ce vieux paysan assez banal et plutôt gros, mais savoir qu’elle fait de l’effet à un vieux, de savoir qu’elle va être dominée et soumise à ce type, dois l’allumer.


De mon côté je bande comme un taureau de voir ma jeune fille abusée par ce vieux.


Sans ménagement, il passe de sa langue à ses doigts dans la chatte humide de Virginie. Il lui rentre deux puis trois doigts, les ressort, les met en bouche et recommence à lui manger la moule.

Virginie ouvre son chemisier et laisse apparaître son soutien gorge. Elle se caresse les seins, les malaxe, elle les fait sortir. Elle se pince les bouts, tire dessus. De sa main libre Jean-Pierre prend le sein gauche de Virginie. Sa grande paluche englobe complètement le sein, même si elle en a une belle grosse paire.


Jean-Pierre déboutonne sa salopette et la laisse tomber à ses chevilles. Il descend son slip et laisse apparaître sa queue bien bandée. Elle est de taille moyenne. On pourrait s’attendre à plus grand étant donné la grandeur du vieux paysan.

Il présente sa bite devant la chatte de Virginie et l’enfile d’un coup sec, ce qui arrache un cri de surprise à ma puce.

Il tient les jambes de ma fille par les chevilles pour bien la faire écarter. Ses va-et-vient sont secs et puissants. Il agit comme une brute. Ça n’a pas l’air de déplaire à Virginie. Je vois et j’entends le bas du ventre de Jean-Pierre frapper contre celui de Virginie.

Le paysan ne tient pas longtemps et lâche son jus dans la chatte de ma fille et en se retirant fini sur sa vulve. D’avoir une jeune entre les mains et le manque de baise ont dû écourter son endurance.


Je vois bien dans son regard qu’elle est un peu frustrée que tout se soit passé aussi vite. Elle n’a même pas eu le temps de jouir.


— Alors jeune demoiselle, je vois que tu en veux encore ?

— Oui.

— Depuis avant tu reluques Falko, je pense qu’il t’intéresse.


Jean-Pierre appelle son chien qui accoure. Virginie est toujours allongée sur la table avec ses jambes au bord.

Falko est tellement grand que sa tête arrive pratiquement au bord de la table. Il lèche les jambes de Virginie. Connaissant ma fille, je sais que ça doit lui plaire. Par moment la grande langue du dogue allemand touche la chatte de ma fille, ce qui la fait légèrement sursauter. Elle se caresse la moule, fait de petits cercles sur son clitoris.


— Putain mais s’est qu’elle aime ça la jeune salope se faire lécher par un chien. Descends de la table tu vas t’occuper à présent de Falko.


Jean-Pierre l’aide à descendre et Virginie retire complètement les derniers vêtements et dessous qu’elle avait.

Le vieux paysan tient son chien par le collier et lui caresse la tête. Virginie se glisse en dessous de Falko. Elle commence par frotter doucement le fourreau du dogue. Il ne faut que quelques secondes pour que le sexe sorte. Elle continue de le masturber et la bite continue de grossir encore. Une fois la taille maximum atteinte, le sexe touche pratiquement la bouche de Virginie sans qu’elle est à lever la tête.

Elle sort sa langue et commence à faire le tour du bout de la bite. Elle avance encore plus ses lèvres et gobe le sexe luisant. Avec sa main libre elle se caresse les seins et descend jusqu’à sa chatte pour se masturber.


— On dirait que ce n’est pas la première fois que tu bouffes de la bite de chien. Boxy doit bien t’aimer ?


Je l’entends essayer de parler, mais ses sons sont vites étouffés par le sexe qu’elle a en bouche.


— Continue ma belle de t’occuper de Falko, je vais m’occuper de toi.


Jean-Pierre se dirige vers la table et se saisit d’un concombre. Je viens de comprendre. Le salaud va pénétrer ma fille avec ce gros légume. Il s’agenouille et écarte les jambes de Virginie. Il crache sur la chatte, même si elle est déjà bien lubrifiée. Il lui enfonce petit à petit le concombre entre les lèvres. Il arrive à le rentrer jusqu’à la moitié, il le ressort et l’insert à nouveau. Il répète le mouvement pendant plusieurs minutes. Virginie se tortille de plaisir.


Elle se relève et se met à genoux.

Jean-Pierre, malgré son âge, bande à nouveau assez rapidement. Il vient se placer à côté de Falko et prèsente sa bite devant la bouche de ma belle. Elle saisit la queue du paysan ainsi qu’à nouveau celle du chien et commence à les sucer. Elle passe d’une bite à l’autre. Quand elle a celle de Jean Pierre en bouche, elle branle Falko et inversement, elle suce Falko et branle Jean-Pierre. Elle lèche leurs testicules à tour de rôle. Falko ne bouge pas il doit véritablement apprécier.


J’aimerais tellement les rejoindre et m’occuper de sa chatte en même temps, mais je résiste et continu de mater tout ça.


— Tu es notre chienne à Falko et à moi.


En entendant ces mots, Virginie suce encore plus vigoureusement ses deux partenaires. Le fait d’être soumise à deux colosses, devait tellement l’exciter.

Jean-Pierre se retire de la bouche de ma fille et l’aide à se relever. Ils se dirigent dans un coin de la grange quelques bottes de pailles sont disposées. Il y pose une couverture dessus et ordonne à Virginie de s’asseoir dessus. Elle écarte ses jambes.


Il siffle son chien qui arrive. Tout se passe assez rapidement, Falko lui donne deux, trois coups de langue sur sa moule.

Son maître l’aide à placer ses deux pattes avant de chaque côté de Virginie. Cette dernière a son bassin bien avancé. Automatiquement Falko donne des coups de reins mais les premiers sont dans le vide.

À force de persévérance et avec l’aide de la main de Virginie, la bite du chien n’a aucun mal de pénétrer la chatte coulante de ma progéniture. Les aller-retour de Falko sont rapides. Virginie gémit à chaque coup. Jean Pierre n’en perd pas une miette, moi non plus. Il est à côté et se branle en regardant cette scène surréaliste. Par moment il lui caresse, malaxe ses seins. Il lui tire légèrement sur les bouts.


Elle le regarde droit dans les yeux, lui montrant sa satisfaction d’enfin recevoir la bite du chien en elle. Falko lèche le visage de Virginie. Elle en profite pour sortir sa langue. Le chien lui lèche, leurs deux langues se mélangent, Virginie lèche même par moment la langue pendante de son compagnon sexuel. Elle tient bien avec ses mains le bassin du dogue allemand, place ses jambes tout autour du corps du chien pour être certaine qu’il ne se retire pas trop vite.


Falko comprend très bien ce qu’on attend de lui. Il continue de donner des coups rapides et puissants. Par moment son sexe sort de la chatte de Virginie. Cette dernière s’empresse de le replacer en elle.

Jean-Pierre, qui est toujours en train de se branler s’approche de la bouche de Virginie. Cette dernière ouvre grand ses lèvres. Il astique avec énergie sa tige et plusieurs jets en sortent et tombent directement dans la bouche de ma fille. Comme elle a encore sa bouche grande ouverte, il lui met sa bite dedans pour qu’elle lèche jusqu’à la dernière goute. Un peu de sperme coule sur son menton, mais le plus gros est immédiatement avalé par Virginie.


Elle a réussi à faire éjaculer deux fois le vieux paysan et deux fois elle a eu son jus en elle, dans la chatte et dans la bouche.


Virginie se caresse le clitoris en même temps qu’elle continue de se faire pilonner par Falko. Elle bascule sa tête en arrière et pousse un puissant cri de jouissance. Son corps est traversé de spasmes. Elle sort la bite de Falko de sa chatte, le branle quelques secondes et le dogue allemand lui éjacule dessus. Elle s’empresse de s’introduire à nouveau le sexe de Falko pour qu’il se vide dans ses entrailles.

Le chien vidé, descend de Virginie et va se mettre dans un coin pour commencer sa toilette. Ma fille se lève, elle titube légèrement, sûrement de fatigue.


— Bon il faut que je rentre, mon père va s’inquiéter.

— Tu viendras me revoir, j’ai d’autres petites idées pour toi.


Pendant que Virginie et Jean-Pierre se rhabillent, je m’empresse d’enfourcher mon vélo et filer jusqu’à la maison.


Ma fille arrive 30 minutes après moi. Elle ramène quelques fruits et légumes.


— Tu es allée chez Jean-Pierre ?

— Oui juste pour lui donner un coup de main.

— Tu as l’air fatigué ! Tout va bien ?

— Oui, très bien. Tu viendras avec moi la prochaine fois chez Jean-Pierre ?

— Si tu veux.


Ces vacances s’annoncent chargées et excitantes.

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