Le site de l'histoire érotique

Mon copain, son beau-père et moi

Chapitre 1

34
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 4 078 fois

34

0

Je m’appelle Marine, j’ai vingt-deux ans, et vit en région parisienne avec Roberto. Ce dernier est légèrement plus âgé que moi, il a vingt-cinq ans.


Nous sommes au mois de juin, et j’apprends de sa bouche que nous irons en vacances du côté du Cap-Ferret dans un camping. Je prends cette nouvelle comme un soulagement, puisque ça fait maintenant plus de trois ans que nous ne sommes pas sortis de la capitale.


Entre les petits boulots, les périodes de galères financières c’était de toute façon impossible. Cette nouvelle va aussi nous permettre de souffler. Je me presse donc d’acheter quelques vêtements pour l’occasion, petites robes, maillot de bain, débardeur, mini-short tout y passe. Mon compagnon fait de même.


Alors que la température avoisine les trente degrés, je regarde avec envie les photos de cette ville mais aussi des plages qui l’entourent.


Le jour tant attendu arrive, nous préparons les valises, puis prenons le train en direction de Biganos une petite commune du Bassin D’Arcachon. Durant le trajet, nous avons discuté de tout et de rien avec mon chéri qui finit par m’avouer qu’il y aura la présence de son beau-père à la gare afin de nous emmener au camping. Bien entendu, je n’y vois aucun inconvénient. Visiblement, ce dernier passera même la première semaine avec nous.


Moi, la petite parisienne, je découvre des paysages somptueux, entre les pins, les plages, les petits villages typiques, je suis au paradis, si je peux me permettre de le dire ainsi.


Il est maintenant quatorze heures, le père de Roberto nous attend à l’accueil de la gare, nous montons dans une voiture noire, puis partons en direction du camping. Après une poignée de minutes, nous arrivons sur place, devant le mobil homme qui nous est réservé.


Antonio de son prénom nous invite à déjeuner, nous faisons connaissance, j’apprends qu’il est veuf depuis cinq ans, et qu’il a aussi une fille d’un second mariage qui n’a pas fonctionné. Lorsqu’il parle de ses aventures, je sens bien qu’il y a une amertume dans sa voix, je l’encourage tout de même en disant qu’il aura bien l’occasion de trouver l’amour dans sa vie, qu’il est encore jeune, cinquante-cinq ans est un âge où l’on peut faire des rencontres. Je joins à mes paroles une accolade de réconfort.


Puis, nous prenons la décision avec mon compagnon de faire une sieste afin de nous remettre de notre voyage.

A présent, il est dix-sept heures, nous nous réveillons avec Roberto, et je souris en voyant une bosse dans son caleçon. Je tente une première approche, mais il me dit de faire très attention, les murs de l’habitation ne sont pas épais et il faut donc être le plus discret possible. Plutôt que de faire une partie de jambes en l’air, je le masturbe, puis le prend en bouche. Je lui offre alors une fellation comme il les aime tant.


Dans un premier temps, je titille son gland, puis l’aspire le plus que je peux, je lui fais même une gorge profonde afin de le satisfaire encore plus. Il semble prendre du plaisir puisqu’au bout de cinq minutes de ce traitement, il asperge mon palais de son foutre.


Nous reprenons nos esprits, j’enfile une robe d’été puis nous retrouvons Antonio qui joue à la pétanque à quelques mètres du mobil-home. Je lui demande où se trouve la douche dans le logement, mais j’apprends qu’il n’y en a pas et qu’il faut aller dans un coin spécifique du camping. Il propose de m’accompagner.


Roberto prend les boules en métal et joue. Je suis le beau-père de mon compagnon, puis nous arrivons dans le coin des sanitaires et il m’explique que c’est la salle de bains du camping. Je le remercie, puis prends ma douche. Je ne peux m’empêcher de me caresser en repensant à mon compagnon.


Je saisis ma poitrine afin d’exciter mes tétons qui ne tardent pas à durcir comme de la pierre, puis ma main glisse petit à petit entre mes jambes. Je joue avec mon bouton magique, puis enfile deux doigts dans mon vagin. Je me doigte avec vigueur, et ne tarde pas à jouir.

J’entends comme une sorte de ricanement derrière la porte. Je prends un peu peur, il y aurait-il des voyeurs ou des pervers ici ?


Bref, je ne fais pas la maline, je me sèche, m’habille, puis retourne au mobil-home. Il est dix-huit heures, Antonio nous propose de manger dans un restaurant de la ville.

Nous nous regardons droit dans les yeux avec Roberto, car nous avons un peu d’argent avec nous, mais pas trop. Son beau-père intervient dans la discussion et nous indique qu’il payera l’addition.


Je suis un peu soulagée, mais aussi gênée par ce geste d’attention. Nous nous retrouvons dans un restaurant en bord de plage, avec une vue magnifique sur le Bassin d’Arcachon, mais aussi sur un coucher de soleil.

L’ambiance est idyllique, elle me transporte dans une ambiance de bien-être incroyable. Je mange des huîtres, avec un vin liquoreux d’une douceur incroyable, puis je prends une salade de la mer et pour finir une glace à la vanille.


Lors du repas, les discussions sont variées, et j’apprends que Laura la demi-sœur de Roberto arrivera demain au camping.

Ce dernier accepte cette nouvelle avec un brin d’amertume, puis j’apprends par la même occasion, qu’Antonio est sorti de prison il y a maintenant six mois à cause d’un braquage qui a mal tourné.


Je me sens un peu mal en apprenant cette nouvelle, mais je ne suis pas le genre de fille à juger les personnes donc au lieu de critiquer cet homme, j’essaye d’être le plus complaisant possible. Le beau-père de Roberto me complimente même, il indique à son fils qu’il a trouvé la perle rare, une jolie rousse, avec un regard assez enjôleur, et un corps plutôt sympathique. Je rougis en entendant ce compliment, et mon compagnon ne contredit pas Antonio. Bref, il est maintenant vingt-trois heures trente, après ce repas délicieux, nous prenons la décision de rentrer au camping, nous marchons sur un kilomètre puis nous arrivons.


De la musique résonne, il s’agit de la fête de bienvenue qui se fait chaque samedi. Antonio, nous propose d’y boire un verre, nous ne refusons pas puis au bout d’un certain temps, l’animateur met des musiques latines. Je ne peux m’empêcher de bouger mes fesses sur la chaise, c’est alors que le beau-père de Roberto nous propose de danser.


Nous dansons tous les trois, j’essaye tout de même de faire attention à ma robe, afin que mes fesses ne soient pas visibles de tous. Dans tous les cas, je suis entouré de deux hommes costauds, donc je ne me fais aucun souci.

Roberto vient se coller contre moi, je me frotte un peu contre lui, puis je me retourne afin de l’embrasser. Prise dans l’élan de la danse, ce dernier laisse, la place à Antonio qui ne se prive pas de ce cadeau. Il reste tout de même à distance afin de ne pas froisser son beau-fils.


Il est maintenant une heure et demie, la journée commence à être longue, et du coup, nous rentrons au mobil-home afin de dormir. La chaleur est difficilement supportable, du coup, je tourne, je vire, puis je me lève afin de boire un verre d’eau fraîche, mais rien ne change.


Antonio semble subir aussi ce désagrément. Nous bavardons quelques instants puis, je me dis qu’avec une douche, j’arriverai à faire descendre la température de mon corps, et que je serais donc plus tranquille. Mais à cette heure-là, je n’ai pas confiance en ce coin douche.


Je m’avance sur la terrasse afin d’y percevoir d’éventuels bruits. Le calme semble régner sur le camping, donc je prends ma serviette, et pars en direction des sanitaires. Le noir de la nuit fait que mon cœur palpite assez fort, les néons blancs s’allument d’un seul coup, j’ouvre la porte, puis allume la douche.


Je confirme, la fraîcheur de l’eau me détend complètement et m’emmène droit dans les bras de Morphée. Quand soudain, je suis sorti de ce moment par des bruits de pas, deux hommes visiblement ivres discutent au niveau des lavabos. Comment vais-je faire pour sortir ?


xvgpak

Je ne vais pas rester ici pendant deux heures. Du coup, je prends mon courage à deux mains, enfile ma robe, puis seule solution baissée les yeux afin de partir tranquillement. Je pose la main sur la poignée, la tourne délicatement, et marche assez rapidement, mais pas assez pour éviter les sifflets outrageux des deux hommes.


Je ne me retourne pas, mais à peine le seuil de la porte franchit, je sens deux mains s’agripper à ma taille. Je crie de peur, essaye de bousculer cet homme, mais je n’ai pas assez de force. L’un des types, me dit que ce n’est pas prudent de sortir à une heure aussi tardive, qu’il serait peut-être judicieux de les obéir afin d’être tranquille. Joignant, le geste à la

parole, ils ont baissé leur pantalon et expose leurs verges face à moi. Je suis pétrifié, je ne sais pas ce que je vais pouvoir faire pour m’en sortir. L’un des hommes m’invite à le sucer, mais je ne suis pas d’accord, je n’ai pas envie, je crie, mais personne ne semble m’entendre.


Il déchire alors le haut de ma robe, mes seins sont nus face à eux. Je me résigne alors à leur faire une fellation, quand soudain, une masse noire entre dans la pièce, les deux hommes se retrouvent en deux trois mouvements la tête en sang. C’est Antonio, le beau-père de Roberto qui a entendu mes cris et qui est venu me sortir de cette situation compliquée.

Je ne peux que le remercier, je me jette dans ses bras. Tandis que ce dernier prévient les types que s’ils recommencent, ils iront au fond de l’océan.


Je suis blotti contre son torse, puis nous retournons au mobil-home. Je ne cesse de lui dire merci, il me répond que c’est normal, et qu’il ne supporte pas de voir des types abusés d’une jeune femme.


Je suis soulagé par son comportement. Je me retrouve maintenant face à lui, en string. Je suis à présent rassuré, je suis avec mon sauveur. Mais quasiment nue, je suis gênée. J’ai bien envie de me coucher, mais je veux dans le même temps profiter de la fraîcheur nocturne.


Je m’assois donc à côté d’Antonio, puis nous discutons de tout et de rien. Petit à petit, je me rapproche de lui, afin de lui donner une nouvelle accolade. Mais, j’ai comme l’impression de ressentir autre chose pour lui, ça ressemble un peu à de la pitié, mais ce n’est pas vraiment le terme exact.


Je dirais plutôt de la peine, qu’il a besoin de tendresse et d’attention.


Je lui fais de nouveau un câlin, un peu comme s’il était un père de substitution, il me prend dans ses bras, mais je sens qu’il est un peu embarrassé. Je lui en fais part, et il m’explique à son tour qu’il est totalement troublé lorsque mon corps touche le sien, que ça fait plus de six mois qu’il n’a pas eus de rapport, qu’il est un peu en ébullition.


Mais, qu’il ne veut pas faire ça avec moi, à cause de l’âge, mais aussi de son beau-fils.