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Mon corps livré à leurs yeux, pour commencer.

Chapitre 1

J'aime exciter

Voyeur / Exhibition

Savez-vous qu’un très grand nombre de femmes aime à attirer les regards, à provoquer la convoitise ?

Mais peu assument les incendies qu’elles allument dans la tête, et ailleurs, chez les hommes.

Moi j’aime et, si le monsieur me convient, je ne dis pas souvent non lorsqu’on vient à ma rencontre.

Bien sûr, j’ai mes critères, jamais je n’essaie de draguer un homme jeune (moins de 60 ce n’est pas mon désir), même si fréquemment, j’ai des propositions de candidats autour de 25/40 ans.


De plus, avec mon mari qui accepte et adore mes fantasmes, nous avons bien tout délimité.

Moi je peux, en sa présence ou non, avoir autant d’aventures que je le souhaite, mais avec des sexagénaires ou plus.

Lui, il lui est permis quelques rencontres/an, avec des jeunes femmes (18/30 ans), avec ou sans moi, mais de préférence AVEC.

Très jeune, grâce à mon grand-père et ses amis, j’ai compris le pouvoir que mon corps avait sur les hommes, et je n’ai de cesse d’en jouer, d’en profiter.

Le style d’exhibition que je préfère réaliser est la suivante:

Très court vêtue, à la tombée du jour, mais alors qu’il ne fait pas encore nuit, mon mari et moi partons dans les rues ou sur les aires d’autoroute.


Dans les rues, je marche 20/25 mètres devant mon mari, paraissant être seule. Mon mari aime à regarder ces hommes qui parfois me suivent pour se rincer l’œil. Et quand le monsieur est âgé, il va à sa rencontre et engage la conversation sans lui dire que je suis sa femme.

Souvent, cela en reste là, mais parfois, l’homme est réceptif et avoue que lui aussi me suit pour profiter de la vue que j’offre.

S’il le sent bien, mon mari propose qu’ils se rapprochent (lui et l’homme) et me draguent.

Nombre de fois, nous avons trouvé un amant de cette façon.

Sur les aires d’autoroutes, nous fonctionnons de différentes manières, mais celle qui marche le mieux est la suivante :

Vers 22/23h, nous nous stationnons non loin des camions et, à peine vêtue, je descends de la voiture et mon mari feint de me prendre en photo.


Je me couche sur le capot, de face et de dos, je me colle contre un arbre ou contre un mur. Au gré du faux shooting, je retire les quelques vêtements que je porte (en général une jupe courte, un chemisier et un string) sous mon manteau que je garde à portée de main au cas où...

En moyenne, 2 fois sur 10, un ou deux camionneurs sortent de leur bahut et regardent à distance.

A chaque fois, mon mari finit par les appeler et leur propose de se joindre à moi pour les photos. Quelques-uns refusent les photos, certainement par crainte.

Mais même quand ils ne veulent pas être photographiés, mon mari les incite à poser leurs mains sur moi.

Généralement, cela se termine dans la cabine ou à l’arrière de leur camionnette, avec 1, 2 ou 3.

Un merveilleux souvenir d’exhib s’est passé il y a 4 ans, dans un camping à Fréjus:


Nous avions loué une caravane pour les 15 premiers jours du mois de juillet, le camping était joli et il y avait des gens de tous les âges.

Juste à côté de notre caravane, il y avait un couple de pensionnés, fort discrets et qui partaient promener tous les après-midi, jamais ils ne quittaient leur caravane le matin ni le soir. Très vite, nous avons fait connaissance avec eux et buvions l’apéro ensemble.


La première semaine s’est déroulée de façon anodine, mais mon mari m’avait dit que l’homme semblait s’attarder longuement sur moi lorsque nous étions tous ensemble. J’y ai pris attention et, effectivement, il paraissait apprécier mon corps peu dissimulé si ce n’était pas mon maillot.


Un soir, alors que je finissais de prendre ma douche dans la caravane, j’ai ouvert la petite fenêtre et j’ai aperçu notre voisin qui regardait.

J’étais nue, mais seul le haut de mon corps était visible pour lui. Nullement gênée, je lui ai fait un petit signe auquel il a répondu.

Lorsque je suis sortie de la douche, je suis allée dans la chambre pour m’habiller. Comme le jour d’avant c’était chez eux, ce jour-là c’était chez nous que l’apéro allait se faire.


Ayant raconté à mon mari l’apparition topless que j’avais faite au voisin, il me proposa de mettre ma petite robe sexy.

Cette robe me sert souvent lorsque nous recevons un partenaire chez nous; elle est mini-mini, légèrement transparente et avec un décolleté plongeant (même si j’ai une petite poitrine, cette robe fait toujours son effet).


— Sois provocante; mais attention à ne pas irriter sa femme.


10 minutes plus tard, ils étaient là, assis à notre terrasse. Hasard bienheureux, le couple s’était assis face à face, laissant les places libres à côté d’eux. Mon chéri s’assit à côté de la dame pendant que je servais le rosé et les chips.

Coquine, mine de rien, je me suis frottée contre le mari en déposant les verres.

Nous avons bu plusieurs bouteilles de vin, la chaleur aidant, j’avais la tête qui tournait un peu, mais je n’étais pas ivre du tout.


C’est, à notre grand étonnement, l’épouse qui vint sur le sujet de ma jeunesse et de ma plastique.


— Tu te rappelles quand j’avais l’âge de Madame ?


Pendant presque 5 minutes, elle fit un monologue sur elle-même, parlant du nombre de fois où elle avait eu des propositions de collègues ou autres.


— Mais j’ai l’impression que les vôtres sont encore plus jolies.


Le regard de celui-ci se dirigea sur mes cuisses et il lui répondit qu’"effectivement, Madame a des jambes sublimes".

Mon mari, toujours joueur, n’y alla pas par 4 chemins et osa : "je crois que Monsieur ne trouve pas que les jambes sublimes, n’est-ce pas ?".


Là, il y eut un silence, mais au bout de plusieurs secondes, c’est encore la dame qui reprit la parole :


— Je m’en doute, votre femme a une poitrine exactement comme mon mari aime, elle est parfaite.


Etait-ce l’abus de vin qui la rendait si ouverte à de tels propos ?

Mon mari a repris en disant : " si vous voulez, ma femme peut vous montrer ses seins, nous ne sommes pas timides ".

Je ne m’y attendais vraiment pas, mon chéri y allait au culot et risquait d’avoir une mauvaise réaction de la dame.


— Elle n’oserait pas.


Là, elle n’aurait pas dû ! Une bretelle, l’autre; et le haut de ma robe me descendit jusqu’à la taille, dévoilant ma poitrine.


Par après, nous nous sommes dit que nous n’avions pas réfléchi, que des passants ont dû me voir seins nus.

A suivre

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