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Mon Cousin, mon amant

Chapitre 1

Notre relation change

Gay

Depuis hier après la perte de ma virginité avec mon cousin, nous avons passé une très agréable soirée avec mes parents.


De retour dans notre chambre, nous nous sommes câlinés, échangé de petits baisers, fait de tendres caresses. Ceci étant, l’excitation de mon cousin était telle que, naturellement, j’ai goûté à son sperme et lui m’a vidé les couilles. Puis encore quelques baisers suivis d’une bonne nuit réparatrice.


Le soleil filtrant au travers des volets et les caresses de Dom sur ma poitrine et mon ventre me sortent de mes rêves qui rejoignent la réalité, à savoir, allongés en cuiller, je sens contre mes fesses son sexe à peine éveillé, mais très présent. Prenant conscience de la situation, je cambre légèrement les reins et fais ainsi pression sur son ventre. Dom m’embrasse dans le cou, me pince et tire doucement un de mes tétons et incruste sa verge qui prend tout de suite du volume entre mes fesses.


— Bonjour, tu as bien dormi ?

— Oui très bien, et toi ?

— Très bien, la soirée avec tes parents était superbe, ils aiment beaucoup la région, ils sont vraiment sympas. Et toi comment vas-tu ? Ton petit trou ?...

— Euh... plus aussi petit que ça ! Il va bien, les massages que tu lui as procurés hier après l’ouverture des portes et le soir avant de se coucher m’ont fait du bien.

— Du bien après le mal que je t’ai fait en te dépucelant !...

— Couillon, non, tu l’as très bien fait, je ne peux pas dire que j’ai joui, mais à la fin, j’ai aimé, oui c’était bon de sentir ce va-et-vient et ta jouissance au fond de mon ventre. Raconte-moi ta première expérience, comment ça s’est passé pour toi ?

— Moi, le premier gars qui m’a enculé, il y a cinq ans environ, j’étais invité chez un couple d’amis de mes parents. Eux deux sont charmants, proches de la soixantaine, après le dîner et quelques pas de danse, j’ai commencé à flirter avec la femme. Rapidement, elle a abandonné sa robe, son seul vêtement. Encouragés par son mari, nous avons fait l’amour devant lui, voir sa femme baisée par un jeune l’excitait. Alors que je prenais sa femme en levrette, il m’a peloté les fesses. Bien que vierge du cul, mon anus était très souple, il avait été doigté maintes fois, un peu comme toi avec deux puis trois doigts... De caresses, il est passé à me doigter, il savait faire et m’excitait terriblement. Ainsi, il s’est positionné et je l’ai accueilli alors que j’enculais sa femme. Il m’a pris par les hanches, s’est plaqué contre moi sans bouger pour m’accompagner dans mes va-et-vient dans sa femme, alors que je jouissais, immobilisé au plus profond de ses intestins, il a commencé à me labourer le cul, mouvements que je répercutais dans le ventre de sa femme... nous avons souvent renouvelé ces soirées...

— Ouais, tu as été dépucelé un peu comme moi !...

— C’est vrai, mais contrairement à toi, ça s’est fait dans plus de temps, tu sais, maman a joué un rôle majeur dans ma sexualité... viens, on va se doucher, il faut que je me calme, ces histoires m’excitent trop.



Après un long baiser d’amour très profond, nous nous levons et allons à la douche, sous l’eau Dom m’embrasse de nouveau, je le prends de mes deux bras par le cou... est-ce une demande, une invitation ? Lui me saisit par une cuisse, me soulève et m’amène sur sa poitrine, son autre main me prend l’autre cuisse, et je l’enserre avec mes jambes à la taille. Sa bite est longue, bandée au maximum, il positionne le gland sur ma rondelle, invitation de ma part ? Demande de sa part ? Je suis maître du jeu, je suis mon libre arbitre.


Tout est alors imperceptible, mais je la veux de nouveau. Je me retiens au cou de mon amant, il creuse les fesses et me présente son pieu de chair, je descends pour que ma rondelle reconnaisse le gland qui s’y imprime, je remonte à peine pour que les deux chairs restent en contact, puis me relâche pour que le gland ouvre sans violence ma porte, à nouveau, je me redresse un peu, Dom compense mon éloignement en creusant d’autant plus les fesses, la pression diminue, sans rien perdre du terrain conquis.


Je continue mon imperceptible va-et-vient pour que mes chairs se détendent et s’ouvrent. Mon cousin me lâche, je me cramponne à sa taille avec mes jambes, je m’éloigne de son pieu en me tirant par son cou vers le haut. Il arrête l’eau, met une bonne dose de gel douche dans sa main, me l’applique sur les fesses et m’enfonce directement deux doigts dans l’anus.


Les doigts jouent dans ma grotte, massent l’ouverture, puis quittent la place. Avec le gel, le terrain est devenu glissant, le gland se positionne naturellement sur l’anus, la moitié du bourgeon le pénètre. La pression augmentait de nouveau. Dom, de ses mains, me retient tout en écartant les fesses. Il laisse aller, le gland pénètre lentement régulièrement, mon anus s’ouvre, il devient douloureux.


Je ne retiens rien, je le veux, je me laisse tomber sur le pieu dont la tête glisse et disparaît entièrement. La pénétration instinctivement me fait réagir, je veux ressortir, mais Dom compense totalement mon éloignement, je suis vaincu, je ne bouge plus, il ne bouge plus, nous sommes soudés l’un à l’autre. Sa bouche vient sur mes lèvres, sa langue me pénètre comme son sexe vient de me pénétrer. Ma langue répond comme mon cul se décontracte et laisse filer le tronc dans mon ventre.



Il s’enfonce loin, il se crée une place dans mes chairs, sans douleur à proprement parler, seul le pourtour de l’anus brûle un peu. Je sens une résistance au fond de mon ventre, il est arrivé au bout, non l’obstacle à la poursuite de la pénétration est vaincu jusqu’à tomber sur son pubis. Plus rien ne bouge, le pieu se fait sa place, mon anus se libère complètement, mon cul phagocyte sa bite.


— Ça va mon Chou ?

— Oui ! Ne bouge pas encore, attends. Un peu avant fin de ta pénétration, il m’a semblé que tu butais au fond de mon ventre puis tu as continué un peu jusqu’au bout, pourquoi ?

— Dans ton cul, il y a d’abord un grand espace puis au fond, une sorte de porte qui s’ouvre sur les intestins, ma bite a dépassé le grand espace et maintenant, je vais te nourrir en déversant mon sperme dans tes intestins.

— Quelle leçon d’anatomie, merci professeur !

— Pour la peine, je vais bien te baiser, tu aimes dans cette position ?

— Oui, d’autant plus que je maîtrise la situation.


Je commence à m’élever à l’aide de mes bras encerclant son cou et de mes jambes s’appuyant sur ses hanches, les mouvements très faibles s’amplifient lentement, le temps faisant maintenant, je monte et descends sur au moins 15 centimètres, j’ai l’impression de masser ce tronc sur toute sa longueur en me cognant à chaque fois à son pubis. Les chairs s’apprivoisent, aiment ce balancement. Je plaque ma bouche sur celle de Dom, c’est moi qui cette fois pénètre sa bouche à la rencontre de sa langue, notre danse dure jusqu’à :


— John que c’est bon... stop ! Je vais jouir.


Non, je ne m’arrête pas, je veux toute sa semence dans mon ventre jusqu’à ce qu’il... m’inonde. Il se contracte, m’asperge, se vide. Il me tient ainsi au moins cinq minutes, son sexe soudé à mon ventre comme sa bouche à mes lèvres.


Il me ramène au sol, sa bite quitte mon cul. On se douche rapidement, mais en prenant suffisamment de temps pour lui permettre de me pomper le dard et de me vider les couilles. Bien rincé, il m’équipe du plug en me disant, tu garderas ainsi en toi ma jouissance.

— Il est temps de retrouver tes parents...

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