Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 2 936 fois
  • 22 J'aime
  • 1 Commentaire

Mon Cousin, mon amant

Chapitre 5

Mon Cousin me partage avec un inconnu

Gay

Cette après-midi avec Dom, seuls sur une petite plage déserte, on se caresse et les envies faisant, il me sodomise debout, appuyé à un arbre. Un homme d’une soixantaine d’années, plutôt sympathique qui nous observait, vient et nous demande s’il peut se joindre à nous. Mon cousin, comme toute réponse, continue à me baiser, l’inconnu se met devant moi et me présente son sexe que je prends en bouche.


Le gland est presque aussi gros que celui de Dom, mais moins dur et moins rouge, le balancement de mon corps lié aux coups de boutoir de Dom se transmet sur la bite de l’inconnu. La situation m’excite, je déploie tout mon savoir de suceur, je varie rythme et pression de mes lèvres, de mes dents, ma langue s’active, le membre devient beaucoup plus dur à la satisfaction du visiteur. Il s’empare de mes deux tétons entre ses doigts, les titille doucement, ils se réveillent et pointent. Alors l’inconnu s’enhardit, me les prend, les pince, les tire, les tord de plus en plus fort au point de me faire gémir, sans pour cela que je ne cesse ma fellation.


— Dis-moi jeune homme, tu suces comme une pro ! ... Dom de rajouter.

— Ah oui l’ami, vous avez raison, c’est une vraie petite pute ! Elle aime la bite, vous n’imaginez pas, et son cul un fourreau de soie !! ... Et l’inconnu d’ajouter.

— Oh vous n’allez pas me laisser ainsi ?

— Non pourquoi, vous n’allez pas lui juter dans la bouche ?


Je suis un peu abasourdi par la discussion entre mes deux baiseurs, mon ’’grand frère’’ me prend vraiment pour sa pute.


— Si, pourquoi pas ? Mais j’essaierai bien son fourreau comme vous dites !

— Dis-moi frérot, tu ne voudrais pas un deuxième coup de bite après m’avoir vidé les couilles, il semble gentil le papa ? Et puis il faut que tu t’habitues à te faire prendre plusieurs fois de suite, d’accord ?


Ma situation est invraisemblable, mon cousin me demande de me faire baiser par un inconnu, j’en ai envie, mais la morale fait que je ne peux pas accepter :


— Ben NON ! Dom, c’est pas bien, toi je t’aime, mais ce monsieur !

— Je t’ai déjà dit frérot, ne confonds pas baiser et aimer !!!

— C’est vrai jeune homme, je ne vous demande pas de m’aimer.

— Bon on verra, tout d’abord, je vous suce.

— C’est ça continue ! C’est vrai ce que dit ton grand frère, t’es une belle petite pute ! Tu me fais bander comme rarement. Maintenant, je dois dire que l’idée de baiser ’’mon fils’’ m’excite terriblement, tu as des tétons qui méritent beaucoup d’attention, tu bandes comme peu d’hommes et ils réagissent très bien aux tripotages, tu aimes bien comme je les maltraite ?

— Oui, j’aime !!!!


Je reprends ma fellation d’un côté et Dom continue à m’enculer, lui immobile, me prenant par les hanches, il me fait aller et venir sur son sexe. Les coups s’accélèrent, sa bite sort complètement de mon cul pour y replonger jusqu’au fond de mon ventre, sa respiration se fait plus forte, plus bruyante comme l’autre jour, j’entends le bruit caractéristique de mon cul mouillé et du choc de nos deux corps clap... clap... clap. Il reprend la manœuvre avec son bassin et me baise violemment. Je me concentre sur la bite que je pompe, je veux la garder disponible pour la suite... Clap... clap et un coup de reins qui me fait bondir de plus de 10 centimètres. Il s’immobilise tout au fond de mon ventre et râle.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— Aaaaahhh !!! Oh frérot, t’es une bonne salope ... tenez l’ami, je vous la passe, le temps que je me lave et je prendrai votre place.


Dom prend la bouteille d’eau et se rince abondamment la queue puis me la passe pour que je me désaltère ainsi que notre invité, chacun prend sa place.


— Allez mon chéri viens ! Papa va te faire ta fête. Tu vas voir comme papa tient le coup, punaise, ton grand frère t’a mis la dose, t’as le cul encore un peu ouvert et son jus déborde du vase.


Sans autre préparatif, il place sa queue au centre de mon cul et d’un coup, me défonce le ventre (nota à l’époque pas de Sida donc pas de capote). L’inconnu a l’habitude, il me prend par les hanches et me lime comme si on le faisait depuis toujours, ses mouvements sont amples et lents, et là surprise, ses couilles se mettent à balancer et à chaque pénétration vient frapper mes propres couilles, c’est infernal. Il apprécie, il fignole, ceci étant, il tape fort. Il me semble un peu moins épais que Dom et il cogne au fond. De la même manière le clap ... clap ! reprend de plus belle, je n’entends que lui.


Dom de son côté se masturbe un peu et me présente sa queue décalottée un peu molle. Il s’appuie à l’arbre et je le prends par les hanches de sorte qu’il soit bien face à moi. Je gobe le gland, l’aspire et commence à le masser de la langue.


Le résultat ne se fait pas trop attendre, le tronc reprend force et dureté, le gland grossit et me remplit la bouche. Par ailleurs, les couilles de l’inconnu continuent à me frapper en rythme, rythme qu’il m’impose maintenant à ma fellation. Le clap... clap du choc de son ventre et mon cul me rappelle le batteur de tambour sur les galères, le rythme varie d’une nage lente à une nage d’attaque. Il avait raison, le papa tient le coup depuis plus de 10 minutes, il me baise, il s’active, se calme, se retient et reprend jusqu’à ce que des gémissements rauques très profonds s’entendent, le bruit de sa respiration couvre le clap... clap de son ventre. D’un coup magistral, énorme, il me pousse contre le ventre de Dom, en me faisant lâcher sa bite, les mains de mon baiseur se crispent sur mes hanches, ses ongles entrent profondément dans ma peau.


Un AAAAH bruyant et tout s’immobilise, le bouillonnement en moi est énorme, j’ai l’impression qu’il remonte dans mon ventre, et l’excédent commence à déborder de mon cul. Puis sa queue se perd dans mes chairs, se confond et se fond ... C’est fini, il se retire et une coulée des jouissances, du sperme de mes deux baiseurs et de ma propre mouille, descend lentement sur mes cuisses.


J’ai lâché la bite de Dom qui continue à se masturber, le gland est rouge vif, Dom m’appuie sur la tête et me demande de me mettre à genoux. Dans cette position, les cuisses écartées mon trou du cul s’ouvre et laisse échapper une grande quantité de sperme. Je suis devant mon Maître, je le reprends par les hanches, sa masturbation s’accélère puis s’arrête, et sa main se bloque contre son pubis, le gland étiré vers l’arrière, avant que je ne réagisse, deux giclées de sperme m’arrosent le visage jusqu’à ce que je prenne la bite en bouche pour m’abreuver de ce qu’il reste.


— Ben dis donc l’ami ! Ton petit frère est un vrai sac à foutre, une belle pute avec un fourreau de soie et une bouche ! Une suceuse de harem ! En plus, il est monté comme un jeune poulain, regarde-moi cette queue ... il est vrai qu’à te voir, vous avez de bons géniteurs.

— Ouais ! Des géniteurs de votre genre ... question, monte, tu n’as rien à nous envier, un vrai étalon et de longue distance.

— C’est vrai, je me défends et ne me plains pas. Mais je constate que le p’tit jeune a les couilles pleines ... Tu permets que je les lui vide ?

— Ouais ! On va l’installer en sandwich ... allez frérot ! Allonge-toi qu’on s’occupe de toi !


La situation est inimaginable, mon cousin continue de me traiter comme un simple objet sexuel, je n’ai rien à dire et le comble, je ne dis rien ! ... Je devrais réagir, me rebeller ... Non ! Rien, je laisse faire et je m’allonge au milieu des serviettes, comme demandé, laissant une place de chaque côté pour mes deux baiseurs. L’inconnu est très entreprenant, il s’occupe de mon ventre et de mes cuisses Dom, beaucoup plus doux, me regarde et me murmure en me léchant les traces de sperme encore tout chaud sur mon visage.


— Ça va mon Chou ?

— Oui et non ! Je n’aime pas comme tu me traites, comme si j’étais ta chose.

— Ne t’inquiète pas, ce n’est qu’un jeu, on baise seulement, il n’y a aucun sentiment pour cet homme qu’on ne reverra jamais, les mots pute, sac à foutre font partie du jeu, c’est excitant ... tu ne trouves pas ? ...

— Si, c’est vrai, mais choquant !

— Choquant parce que tu les rattaches aux sentiments... mais si tu les rattaches à la baise, ils deviennent positifs, honorant ... peu sont les belles putes, les sacs à foutre en soie... Réfléchis-y ... tu auras l’occasion de le voir avec mon père, un sacré baiseur... Pour lui, un trou, ça se comble, et on s’y vide les couilles, comme aux pissotières, on pisse... Viens m’embrasser et profite de cet inconnu qui semble bien s’occuper de toi.


Nos lèvres se retrouvent, le baiser est ardent, mais mon attention se porte sur l’inconnu qui me lèche de partout. Il m’a écarté les cuisses au maximum et relevé les genoux, ce qui lui donne libre accès à mes fesses et mon ventre, comme un chien qui se lèche, il me nettoie de toutes traces de nos jouissances, ses mains sont très actives, l’une s’occupant du sexe, l’autre me triturant un téton. Il me suce à la perfection, juste pour maintenir ma bite en pleine érection j’ai l’impression que ça pourrait durer jusqu’à la nuit, mais il a d’autres idées :


— Dis-moi mon petit chéri, te voilà tout propre et tu bandes comme un cerf, moi j’ai le cul en feu, tu ne viendrais pas me l’éteindre ? Viens baiser papa mon chéri !

— Ben oui frérot, ça me semble normal, sois gentil avec papa, il t’a nettoyé comme maman l’aurait fait.


Là encore, ma décision ne compte pas, Dom me lâche et l’inconnu se met à quatre pattes, cuisses écartées au milieu de la plage, beaucoup moins caché des regards des passants comme s’il voulait que quelques passants nous voient.


Il creuse les reins et de ses deux mains, ouvrent ses fesses. Son anus est très gros, développé, gonflé et boursouflé, tout violet, on croirait un bouton de pivoine entouré d’une rondelle très brune, quatre doigts arrivent tout juste à la couvrir, au centre son trou de cul et presque noir et ouvert. Ce cul m’attire, je n’y résiste pas, à genoux derrière lui, je remplace ses deux mains, plaque ma bouche sur son cul pour aspirer son bouton de pivoine, très souple, il pénètre ma bouche et mes dents se positionnent comme avec un gland.


— Oh suce-le bien comme une bite, oui lèche, enfonce ta langue... profond.


Je le suce un bon moment puis je me mets à genoux, plante mon gland, d’un petit coup de reins, ma queue le pénètre comme avalé, l’anus ne présente aucune résistance, au contraire, il est très épais et doux, un autre coup de reins et toute ma bite est dans les lieux, mon ventre plaqué à ses fesses particulièrement musclées cette pénétration est accompagnée d’un :


— Mon Chéri, que c’est bon, bien au fond là oui, bouge bien, je te sens profond en moi, baise bien papa ...


Je me couche sur son dos et prends en main ses seins, ronds et musclés, les massent, j’aime leur rondeur et leur fermeté, ses tétons bandent comme jamais j’ai vu des tétons et m’énervent les paumes. Je les saisis avec trois doigts, les pince, ils sont durs, je les tire violemment en les allongeant d’au moins 1 centimètre, je les pince aussi fort que je peux et les tords en tirant.


— Oh oui, vas-y fort, c’est bon, continue, bourre-moi bien la chatte ... tu trouves pas que c’est comme dans une chatte.

— Peut-être, je ne sais pas, je n’ai jamais baisé une femme.

— Tu es exclusivement homo ?

— Non, je ne crois pas, mais je n’ai pas encore fait l’amour à une femme, mon grand frère m’initie et est mon seul amant.

— Donc je suis une première pour toi ?

— Oui ! À trois comme ça, c’est la première fois.

— Quelle chance ! Mais ouvert et monté comme tu es, tu as de l’avenir et tu vas en réjouir plus d’une et plus d’un, je pense.


Je n’ai pas l’endurance de notre inconnu, je me redresse, le prends par les hanches et le besogne aussi bien que je l’ai appris, mes va-et-vient sont longs et puissants, souvent ma bite sort de son cul et y retourne naturellement, c’est sûr, la souplesse de son anus donne une sensation différente en le baisant ... peut-être celui d’une chatte. Je sens ma jouissance monter, je pourrais m’arrêter, mais je veux maintenant me vider, ma respiration s’accélère, je laisse libre cours à mes sensations, elle devient bruyante ... de plus en plus, on peut vraiment m’entendre à présent, d’autant plus que je lâche un grand râle quand je me vide dans son cul, mes contractions sont puissantes, une, deux, trois giclées puis se calment, je suis au plus profond de son ventre, mon sperme coule avec de toutes faibles giclées.


— Tu es super petit, viens que je te suce pour te nettoyer, goûter à ton foutre et je vais devoir y aller.


Il me prend en bouche, me pompe, sa langue tourne autour du gland, lèche la tige quand il m’avale jusqu’au pubis, en deux trois aller-retour jusqu’au fond de sa gorge et je suis propre.


On se quitte comme si de rien n’était, on se rhabille et rentrons à l’hôtel... en se tenant par la main. Je réfléchis à ce qui s’est passé, je suis content.


— Dom, nous avons passé de superbes vacances.

— Oui John, c’était super et bientôt, tu découvriras d’autres plaisirs et d’autres multiplicités avec mes parents.


Il s’arrête, nous nous faisons face et nous nous embrassons amoureusement.

Diffuse en direct !
Regarder son live