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Mon cousin, mon initiateur

Chapitre 3

Nouveaux plaisirs

Inceste

Depuis l’invitation par mes parents, de mon cousin à partir ensemble en vacances en Bretagne, j’ai revu Dom quatre, cinq fois. Nos relations sont de plus plus intimes, j’ai perdu toute pudeur face à lui et pris l’habitude de l’embrasser à pleine bouche, de le sucer et de lécher son « jus d’homme ». Lui continue à repousser jour par jour mes limites de l’inacceptable.


Le jour du départ en vacances est arrivé. La route jusqu’à Trébeurden nécessite presque la journée et nous arrivons en fin d’après-midi à l’hôtel. Il est placé à l’écart du village au fond d’une voie sans issue, un petit chemin côtier conduit au-delà  vers d’autres criques et plages éloignées. C’est un beau bâtiment breton construit de garnit avec deux étages et des chambres en rez-de-chaussée. Pour chacune d’elles, des buissons d’hortensias bleus forment des espaces privatifs et une grande pelouse donne directement accès à la plage.

L’hôtelier nous accueille et nous présente les deux chambres retenues, les deux à grand lit avec douche, l’une au rez-de-chaussée avec jardin, l’autre à l’étage avec balcon :

    -     Voilà messieurs-dame, cela vous convient-il ?

    -     Oui, nous aurions préféré celle de l’étage avec des lits jumeaux, précise mon père.

    -     Ah ! Je regrette en cette saison nous n’en avons plus, répond l’hôtelier

    -     Ce n’est pas grave les garçons ? … vous vous en arrangerez ?

    -     Oui, oui pas de problème ! que nous répondons de concert

    -     C’est parfait les enfants… Installez-vous et je vous propose de nous retrouver dans une heure pour faire un tour avant de dîner.    

Nous montons dans notre chambre, la porte fermée, valises posées, Dom me prend dans ses bras, me plaque à lui et m’embrasse à pleine bouche. Je sens son sexe bandé contre mon ventre :

      -    Enfin John nous voici arrivés, le voyage a été long. Que penses-tu de l’installation ?

    -     C’est bien, l’hôtel me plaît ! La plage est magnifique.

    -   Oui ! Pas de vis à vis, le lit face au miroir c’est parfait. On peut faire l’amour fenêtre ouverte et tout en se regardant. La douche permet d’y être à deux !... tout est bien prévu pour la vie de couple!    

Je constate que ces centres d’intérêts sont bien différents des miens...

    - Pour l’instant John, le premier à poil se fait tailler une pipe par l’autre.

                                    

 Dom réagit beaucoup plus vite que moi et alors que j’ouvre encore mon short il me présente son sexe au repos.

-    Je crois que tu as perdu. Allez, viens me sucer !

Il se met devant le miroir, debout, jambes écartées, mains sur les hanches. Je termine de me déshabiller et me mets à genoux devant mon cousin.

Sa verge repose sur ses testicules. Je m’approche du sexe, une main sur sa hanche, l’autre soupesant ses fruits, ma langue relève le gland et ma bouche le gobe. Je suce son énorme fraise, caresse sa grosse« banane macho » un peu molle et masse les deux belles clémentines. Il m’offre un superbe panier de fruits.

Depuis deux mois je me suis habitué à la taille du gland. Sous ses directives je sais le sucer, l’exciter de ma langue ou le mordiller entre mes dents. Entre mon jeu de mains et de langue, la verge se redresse en forme de corne et devient dure.

    - C’est bien ! t’es une bonne salope !    

Il repousse mes limites et m’encourage sur le chemin de la dépravation. Depuis que je le lèche il me parle souvent grossièrement et je dois dire que je ne comprends pas cette sorte d’humiliation :

    - Pourquoi tu me traites de salope ?

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

   - C’est un langage normal dans notre relation, c’est une sorte de compliment, une salope suce bien et aime ça ! Je peux te dire que ma mère est une salope et je ne pense pas que ta mère le soit !Viens sur le lit qu’on se fasse plaisir.... et il ajoute tout en riant, Salope !

    

Il me pousse en travers du lit king-size et se met en levrette sur moi,en 69. Depuis que je le suce c’est une de ses positions préférées. A ce moment je découvre notre image dans le miroir. Je reste bouche bée de me voir nu ainsi avec un homme. C’est la première fois, c’est choquant ! Mon cousin me sourit :

-    Ça te plaît de nous voir ainsi ?

-    Euh !

    - Tu sais, j’aime voir des couples faire l’amour. Ça décuple les envies !... Tu verras !

    - Euh !...    Peut-être !

    

Alors qu’il m’écarte les cuisses et me titille le petit trou, il me plante sa verge entre mes lèvres, je la suçote. Je suis partagé entre regarder dans le miroir et sucer.

L’image m’hypnotise, me gêne et m’excite en même temps, pire encore lorsqu’il place mes jambes sous ses aisselles. Ce que je vois, est totalement indécent : sous sa bouche j’offre mes couilles et mon petit trou. C’est totalement indécent mais... Je laisse faire, mon plaisir efface mes tabous.


Il me suce les couilles et d’un doigt me caresse la rondelle. Ma timidité est bousculée, ma gêne effacée par mon excitation. L’image dans le miroir me fascine. Il me lèche toute la surface de l’entrejambe depuis les boules jusqu’au petit trou ! Toute mon intimité est couverte de salive. Sa langue se fixe sur l’anus comme pour le pénétrer.

-    NON !!! Dom c’est SALE !!!

-    Tu m’énerves ! On verra ça tout à l’heure ! pour l’instant filons retrouver tes parents qui nous attendent.

        

Nous retrouvons les parents à la réception. La petite balade sur la plage nous permet d’assister à un superbe coucher de soleil. De retour à l’hôtel, le repas nous est servi sur la terrasse face à la mer. Une vingtaine de tables très bien arrangées avec fleurs et bougeoirs occupent l’espace. Tout est parfait,  on entend un murmure général, le bruit des couverts, les serveur en gilet et tablier sont discrets, la classe. Le clapotis des vagues, la lumière du crépuscule et des bougies, la qualité du service et des plats, le tout forme une ambiance d’exception. On bavarde beaucoup, on rit encore plus, les vacances s’annoncent merveilleuses. Le voyage a été long et fatiguant, il y a 50 ans il n’y avait pas d’autoroute, et mon père souhaite se reposer rapidement. Nous nous séparons et chacun rejoint sa chambre. Eux sont fatigués, nous sommes excités.



La porte de la chambre fermée, Dom me donne une tape sur les fesses et m’ordonne :

    -     Déshabille-toi ! et sous la douche.

Il me rejoint, on se savonne chacun de son côté, je me lave bien le sexe en le décalottant comme il m’a appris, je vais pour sortir de la douche quand il me retient :

    -     Reste ici que je t’apprenne à te laver le dos.

Il se plaque contre mon dos, curieux pour me le laver ! Le savon en main, ses deux bras m’embrassent étroitement et son menton repose sur mon épaule. Des deux mains il me savonne à nouveau la poitrine, s’attarde sur mes tétons et le nombril avant de s’en prendre à mon sexe. Puis il se place sur mon côté, me savonne rapidement les épaules, plus lentement les reins, et porte une attention particulière à mes fesses. La savonnette glisse entre mes deux globes, descend entre mes cuisses et revient. Ses mains ont lâché le savon pour me peloter ventre et postérieur en se rejoignant sur mon anus. Un doigt de chaque main me caresse l’œillet. Je laisse faire et apprécie cette caresse licencieuse.

Sous la pluie de la douche Dom se met à genoux la tête posée sur mon ventre, ses lèvres me bécotent de partout. Il reprend la savonnette tombée à terre, la repasse entre mes cuisses, ses mains écartent mes fesses et...

    -     NOONNN ! Dom

Malgré mes cuisses serrées, un doigt m’a déjà pénétré. Il ressort, la savonnette revient suivi à nouveau du doigt qui va et vient excitant l’anus. Je suis vaincu, j’écarte les cuisses et laisse le doigt s’agiter... Il me pénètre de toute sa longueur. C’est un pas de plus sur le chemin de mon initiation !.

    -     Voilà John ! comment tu dois te laver à présent...  Pour ce soir tu es propre, il faudra aussi apprendre à faire un lavement. Tu dois avoir une hygiène intime irréprochable. Allez, sèche-toi et reprends ta place sur le lit.    

       

Il fait chaud dans la chambre, il ouvre en grand la porte fenêtre qui donne sur le balcon et comme avant le repas il vient sur moi et place mes jambes sous ses aisselles. Je suis immobilisé et offert à ses caprices. Il masse la rondelle, me lèche à nouveau, et met un doigt au centre des globes. L’excitation, la salive et la pression du doigt font qu’il me pénètre sans résistance. Satisfait Dom annonce :

    - Voilà mon petit John, un doigt bien placé ! Reste détendu, je vais le faire aller et venir !

        

Le doigt s’active doucement, puis de plus en plus vite, il sort complètement et replonge, la langue le remplace et le doigt revient :

      -    Ça va ?

      -    ... Ça brûle un peu.

    -    Je viens de mettre un doigt plus gros,  je continue ?

    -    ... Si tu veux.

    

Me sentant libéré et prêt à aller plus loin, il change de position et se met à genoux entre mes cuisses. Il relève alors mes jambes et mon bassin qu’il appuie sur son ventre et entraîne mes pieds vers mes épaules. Il fixe et écarte mes fesses, je vois entre mes cuisses un filet de salive de sa bouche à mon derrière, il coule sur mon anus. Il masse l’anneau plein de bave, lèche le petit trou avant d’y planter un doigt. J’apprécie la caresse et ferme les yeux. Le doigt beaucoup plus gros revient, il force le passage, mon anneau cède sous la pression, il me pénètre et s’enfonce d’un coup. Il reprend le va-et-vient avant de toucher un point sensible qui semble être relié directement aux couilles. Le massage me donne une folle envie de jouissance. Je regarde à nouveau Dom concentré sur mon cul :

    - Tu es bien ouvert maintenant je t’ai mis deux doigts !

    

Je laisse faire. Encore pendant un moment ses doigts s’activent sur mon point sensible, s’il continue je vais jouir... Le coquin s’arrête et roule sur le côté les cuisses écartées, il me murmure :

    -  Tu allais jouir ?...    

Tout mon visage exprime la frustration

    - Je vais t’apprendre à retenir ce moment pour qu’il soit plus intense. Pour l’instant à toi de jouer ma salope ! Suce-moi

    

Je me mets à genoux entre ses jambes. Dom se masturbe doucement une verge pas vraiment en érection. Tout en me regardant il m’ordonne à haute voix :

    - SUCE    !

    

Je m’appuie sur ses hanches, me penche devant le Priape et prends le gland. Il remplit ma bouche, je le suce, le lèche, le titille, l’excite comme il aime. Je lèche la hampe sur toute la longueur de l’urètre. La verge devient un vrai bélier, plus épaisse, plus longue et plus dure. Je connais bien ses réactions, je suis devenu en deux mois une bonne suceuse comme il dit, je sais comment faire durer le plaisir, retarder la jouissance.


Longtemps après, je sens le membre se contracter, j’accélère, il gicle, j’accompagne de la main les premiers jets qui tombent sur la poitrine. Après alors que le sperme coule par à coups je reprends le gland en bouche pour avaler le « jus d’homme » jusqu’aux dernières gouttes. La verge perd de sa vigueur, j’étale le sperme de mes deux mains sur le torse glabre de mon cousin, j’aime le masser ainsi, souligner la musculature de ses pectoraux.

    - Viens contre moi !


Je m’allonge à son côté, comme lors de nos premières relations il me prend par les épaules. Il me masse le sein de l’extérieur vers le centre en regroupant ses doigts sur mon téton en érection, il le pince fort entre son pouce et la phalange de son indexe, le  tord et le tire... jusqu’à ce que je crie  :

    - TU ME FAIS MAL !

    - Je sais…

    - Mais arrête !

    - NON !       

Son bras autour de mes épaules m’immobilise. Il se penche sur moi, sa bouche remplace ses doigts. Il me suce le téton,  plante ses dents et le tire. Il me fait mal . A nouveau je gémis en murmurant, de douleur ou de plaisir ?... Mon visage se crispe, je supporte, je me soumets, les limites sont à nouveau repoussées.


Tout en me mordant le téton, il me masse les couilles, les presse, les tourne sur elles-mêmes. A la morsure du mamelon s’ajoute la douleur de mes couilles broyées. Mes geignements s’amplifient, ma respiration se bloque, mes paupières fermées se crispent, je me mords la lèvre inférieur pour ne pas crier.

Dom relâche la torsion et la morsure, je retrouve mon calme.

 

Il me lâche, se redresse, sa main passe de mes couilles à mes fesses. D’un coude il écarte mes cuisses presque à 180 degrés et me plante deux doigts dans l’anus. En même temps de son autre main il me masse les fruits et m’avale la tige. Cul doigté, couilles vrillées, bite branlée, téton martyrisé, tous s’échauffent, Dom me fait mal, m’excite comme j’aime ! Je m’abandonne, j’explose,je l’arrose à deux trois reprises. Il me pompe, m’avale, mon bassin accompagne son va-et-vient, je veux tout lui donner je veux qu’il me pompe jusqu’au sang.


    - Ben dis-donc ma salope, tu promets, pour l’instant allons prendre une douche.


Ensemble nous sommes sous la douche, l’eau me fait du bien, me détend. Dom me savonne, je le laisse faire, il s’attarde sur mon sexe qu’il caresse doucement pendant que l’autre main glisse sur mes fesses et plonge directement sur mon cul.

     -    Retourne-toi,penche-toi en t’appuyant sur le mur et écarte les jambes

Je fais ce qu’il demande. Deux doigts me pénètrent à nouveau. Il va et vient, tourne la main, se fait sa place, il ressort et plonge avec précaution …


     -   Ça va ? Tu vois ils ont retrouvé leur place, ton petit cul semble les adopter !

    -   Oui ça va …  mais c’est gros


    -   C’est vrai ?... Et toi tu es une belle salope ! Bien ouverte, je te doigte à présent avec trois doigts ! Ton petit trou est très souple (Tout en parlant, il me doigte une dizaine de fois de plus en plus vite) C’est bien pour notre premier soir, on va se coucher maintenant il est tard


Effectivement l’excitation retombant, la fatigue se fait sentir, la journée de voyage a été longue. Je me couche sur le côté, Dom s’allonge contre mon dos, un bras par dessus mon épaule caresse la poitrine, l’autre main caresse le ventre, je sens son sexe endormi contre mes fesses. La lumière éteinte, la fenêtre ouverte, la chambre est éclairée par la lune, on entend le bruit de la mer et... le murmure de gens qui parlent, je pense qu’ils ont dû assister à nos ébats... Je m’endors lové dans les bras de mon cousin.

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