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Mon cul pour défoncer l'année (02)

Chapitre unique

Gay

Le premier janvier était bel et bien amorcé lorsque je m’éveille le matin venu. Il est dix heures et j’ai dormi comme un bébé, dans la chaleur des bras de mon arabe. Et oui, à force d’indépendance, j’étais parvenu à ce qu’il me revienne avec, bien entendu, sa magnifique queue. Quoi de mieux que d’ignorer quelqu’un pour intensifier son désir? Monsieur le Marquis avait cru me mortifier en se retirant avant de jouir mais c’était mal me connaître. De retour au grand salon, je m’étais fait un devoir de ne point lui prêter attention, m’amusant au jeu de la séduction avec tel ou tel mec, embrassant certains, sachant qu’il jetait un œil en ma direction. Bien oui, j’avoue qu’il avait touché une corde sensible car jamais un mec ne m’avait plaqué là, en pleine action. Chaque fois que je percevais son regard sur moi, immanquablement, je pelotais le mec avec qui je discutais, sachant qu’il me maudissait, en pensée, et j’en ressentais une certaine euphorie.


Croyait-il que j’allais m’agenouiller devant lui pour qu’il m’offre à nouveau sa queue? Alors, à trois heures, lorsque je décidai de monter à ma chambre, je m’approchai de lui, assurément, et le regardai droit dans les yeux


— Je me rends directement à ma chambre, lui dis-je sèchement, et je fais appeler mon valet. Une fois qu’il m’aura déshabillé, je lui ordonne de me baiser. Ça c’est l’un des scénarios possibles. Le deuxième est que j’invite ce mec là-bas, celui là même qui nous observe et dont je sais de sa propre bouche qu’il apprécierait grandement me remplir le cul et le troisième est que ce soit vous qui passiez la nuit en ma compagnie. Comme vous voyez, je ne suis pas en reste.

— Je sais bien que vous n’êtes pas en peine monsieur le Duc et vous me l’avez démontré une bonne partie de la nuit. Alors, comme j’ai le choix du scénario, j’opterai pour le dernier. Vous pouvez aviser votre valet que vous n’aurez pas besoin de ses services car je m’occuperai de vous dévêtir.



    Et c’est ainsi que sa queue se consacra à mon cul, lui octroyant son dû avant que je m’endorme dans ses bras.



    La porte de ma chambre s’ouvre, laissant entrer mon valet qui, je le remarque, fixe mon amant nocturne pendant quelques secondes et sa mimique exprime clairement son mécontentement. Il est vrai que je lui avais promis qu’il pourrait me rejoindre une fois sa journée terminée mais la réalité avait été toute autre. Il me salue d’un "monsieur le Duc a bien dormi" avant de poursuivre pour m’annoncer que je suis attendu à la salle à manger pour dix heures trente.


— J’imagine que mon Seigneur portera un jeans ce matin?

— Si je le peux, bien entendu, lui dis--je en quittant la chaleur des draps, complètement nu, pour me rendre à la salle de bain, histoire de me brosser les dents.

— Monsieur le Marquis devrait retrouver sa chambre, avise le jeune homme. Votre valet vous attend.



    Il est donc réveillé et je le rejoins, l’embrassant tendrement pour lui souhaiter une merveilleuse journée. Il se lève, enfile son pantalon et quitte ma chambre, un large sourire aux lèvres.



    Une fois habillé, je descends à la salle à manger pour y rejoindre mes amis. La grande table est garnie de viennoiseries mais moi, tout ce dont je veux, c’est un café. Je commande donc un latté au valet de pied attitré à l’immense machine commerciale. Je prends place, me servant un pain au chocolat et un croissant aux amandes. La plupart des convives s’y trouvent mais tous remarquent l’absence de Denis et Sylvain. Les connaissant, ils préparent quelque chose.


    Je remonte donc à ma chambre pour y prendre une douche, sans l’aide de mon valet par contre. Lorsque je sors de la salle de bain, je le trouve là, mon jeans en main. Je m’approche de lui tandis qu’il s’agenouille, me présentant le vêtement pour que j’y glisse mes jambes. Son visage est si proche de moi que je peux sentir son souffle sur ma queue et, comme je m’y attendais, il la prend en bouche, la suçant avidement. Quelques secondes suffisent pour que je jouisse, lui remplissant la gueule de mon foutre chaud et visqueux qu’il avale avec plaisir. Il termine de me vêtir avant de m’aviser que je devais me rendre au grand salon où les maîtres attendaient tous les invités.


    Je m’y rends donc immédiatement, trouvant Denis et Sylvain discutant avec les uns et les autres, jouant parfaitement leur rôle d’hôte. Je me demande bien ce qui nous attend mais je n’ai pas à attendre bien longtemps pour le savoir.


— Il est temps maintenant d’enfiler vos manteaux et vos bottes. Des carrioles nous attendent.



    Des carrioles? Pour nous amener où?


    Effectivement, trois carrioles tirées par de magnifiques chevaux s’emplissent de mecs tous excités par ce qui peut nous attendre mais moi, j’avoue que mon excitation provient beaucoup plus du gars qui se tient assis devant moi. Je l’avais bien remarqué la veille mais sans plus, trop occupé à jouer avec mon bel arabe mais là, je ne peux ignorer cette beauté à la chevelure blonde qui caressent ses épaules. C’est ce genre d’homme que l’on retrouve sur la une des magasines, en sous-vêtement ou qui peut très bien être le mois de juillet dans un calendrier de pompier. Sous son manteau, je devine de larges épaules et sans nul doute un torse majestueusement bien musclé. Les cuisses écartées, son jeans offre une vue superbe et je ne me cache nullement pour toiser son entrejambe. Il semble très à l’aise à ce que je le fixe ainsi, son joli sourire témoignant de son accréditation. Sans doute est-ce ce genre qui, habitué à se faire bader, y trouve une grande félicité.


Je lui fais un clin d’œil, annonçant mes intentions d’en connaître plus sur lui. Il baisse les yeux, comme intimidé, ce qui me surprend.


    Lentement, nous glissons dans un sentier dont je me souviens parfaitement avoir emprunté lors du fameux weekend de la chasse aux drapeaux. Et la fameuse cabane nous apparait avec sa cheminée de tôle d’où s’échappe une épaisse fumée blanchâtre. Les chevaux s’arrêtent et nous descendons pour se presser à entrer à l’intérieur, agréablement surpris par des odeurs suaves, odeurs provenant du ragoût de pattes de cochon, de tourtières, de soupe aux pois et j’en passe. Denis et Sylvain nous avaient concocté un menu traditionnel du jour de l’an. Nous nous débarrassons de nos manteaux avant de boire un petit coup de caribou servi par les valets vêtus de chemise à carreaux. Terminé la noblesse, nous entrons dans le folklore québécois. Au fond de la cabane se tiennent quatre hommes, violon, accordéon, musique à bouche et guitare en main.


    Après quelques verres de caribou, nous prenons place à la table pour se goinfrer de tous ces mets, le repas se terminant par un énorme gâteau en forme de couronne. Personne n’ignore qu’il cache deux fèves seulement qu’adviendrait-il de ceux qui les auraient dans leur assiette?


    Une première fève, une deuxième, une troisième… Cinq invités en trouvent, dont moi, et une sixième par le beau blond de la carriole. Pourquoi six fèves et pourquoi trois blanches et trois rouges?


— Nous avons maintenant nos six rois, articula Sylvain en se levant de sa chaise. Je vous prierais de me rejoindre.



    Nous nous exécutons, se rapprochant de lui, un peu inquiet de ce qui pouvait nous attendre. Les musiciens se mettent à jouer un air folklorique.


— Les fèves rouges à ma gauche et les blanches, à ma droite, signale Sylvain. Placez-vous les uns en face des autres.



    Je pense qu’il désire nous faire danser un quadrille et je ne m’en trouve nullement à l’aise, ne connaissant rien à ce genre de danse. Mais non, les musiciens cessent de jouer et Denis nous ordonne de nous dévêtir, épiant notre réaction juste avant de s’esclaffer de rire.


— Non non, enlever seulement le haut, confirme-t-il. Je me débarrasse donc de mon t-shirt, le regard bien fixe sur le blondinet. Wow… quel torse. Maintenant, je vous donne chacun un crayon et vous devez inscrire sur le dos de votre partenaire d’en face l’un de vos fantasmes.



    L’un de mes fantasmes. J’avoue que je ne sais trop quoi écrire, n’étant pas homme à garder un fantasme dans ma tête mais je dois inscrire quelque chose. Une fois nos dos portant l’inscription, Denis nous bande les yeux et nous fait tourner sur nous-mêmes de sorte à ne plus savoir exactement où l’on se trouve par rapport aux autres.


— Maintenant, je marque votre dos d’un numéro de un à six et je donne ces mêmes numéros aux autres invités, poursuit Sylvain. Je vous poserai une question et celui qui y répondra aura le choix entre les cinq autres mecs par contre, vous devrez choisir les yeux bandés.

— Et après? Questionne le blondinet.

— Chaque chose en son temps, répond Denis. Voici la première question. Qui était Philippe de Lorraine?

— Le favori de Philippe d’Orléans, entend-je.

— Bravo numéro 4. Que tous ceux qui ont le numéro 4 viennent nous rejoindre. Et un bruit de chaise se fait entendre, les mecs se levant pour nous retrouver. Maintenant numéro 4, il est temps de toucher l’un des cinq autres rois. Je déteste avoir les yeux bandés, ne voyant rien de ce qui se passe, jusqu’à ce que Denis informe que numéro 4 avait touché numéro 2 mais j’ignore totalement qui est numéro 2. Maintenant, j’enlève ton bandeau et tu dois lire ce qui est inscrit sur le dos de numéro 2.

— Me faire enculer tout en me faisant pisser dessus, entend-je.

— Parfait, dit Denis. Tous les numéro 4, déshabillez-vous et les numéro 2, sortez votre queue de votre pantalon.

— Mais ce n’est pas mon fantasme, laisse entendre numéro 4.

— Là est le but de ce jeu mon beau, avise Denis. Vivre quelque chose de différent. Allez, que la fête commence, s’écrie-t-il.



Merde… Moi qui suis voyeur je ne peux rien voir de ce qui se passe, juste entendre ces mecs gémir. J’imagine facilement la scène avec toutes ces queues qui s’enfoncent dans de superbes culs alors que d’autres urinent sur des corps. Wow… quel spectacle qui m’est interdit. Les gémissements se font entendre pendant environ cinq minutes, jusqu’à ce que Sylvain ordonne de tout cesser, demandant aux autres de retrouver leur place à la table.


— Autre question. Qui était Philippe d’Orléans?

— Le frère de Louis XIV, me dépêchant de répondre de sorte à me débarrasser de ce foutu bandeau.

— Exactement numéro 5. A toi de toucher un de rois, me dit Denis en me faisant tourner encore une fois sur moi-même. Et je touche un mec, enlevant aussitôt le bandeau, sachant que je devrais m’exécuter selon le fantasme que je lirais sur le dos de numéro 3 qui n’est malheureusement pas le blondinet.

— Être l’objet d’un gang bang, lis-je tout haut, me disant que certains n’avaient aucune imagination.

— Que tous ceux qui ont le numéro 5 et le numéro 3 approchent. Je crois que vous avez compris le principe, articule Denis. Les numéro 3 embrocheront les numéro 5 qui doivent impérativement baisser leur pantalon et je laisse le choix au roi numéro 5 de choisir la position.



Je baisse mon jeans et pose un genou sur une chaise de sorte à offrir mon cul bien ouvert à numéro 3 qui porte toujours son bandeau. Aidé par Denis qui lui tient la queue, numéro 3 est placé derrière moi et je sens sa bite me défoncer la rondelle tandis que je zyeute les autres mecs autour de moi. Tous les numéro 5 ont pris la même position que moi, se faisant labourer bien à fond par les numéro 3 qui se promènent d’un cul à l’autre. Moi, je compte les bites qui m’embourbent le 4X4 et je suis rendu à huit lorsque Sylvain stoppe l’opération. J’en aurais pris encore quelques unes mais bon…


— Troisième question. Quel était le surnom de la deuxième épouse de Philippe d’Orléans?



Rien, aucune réponse. Personne ne connait donc la Palatine? Je me penche légèrement vers numéro 6 pour lui souffler la réponse


— La Palatine, dit-il avant de me remercier, s’empressant de toucher un des rois.

— Que tous les numéro 6 et les numéro 1 approchent. Il est temps pour toi numéro 6 de nous lire le fantasme.



Il se débarrasse de son bandeau et, lisant ce qui s’y trouve, fronce les sourcils. Se faire claquer les fesses. C’est évident que lui n’a aucune envie de cela mais il doit jouer le jeu. Il baisse son pantalon et offre son beau petit cul à numéro 1 qui se fait un plaisir de lui taper le cul de sa grosse main. Il n’y va pas de main morte et le pauvre numéro 6 se retrouve avec le fessier rouge. Par chance, Denis y met terme et les mecs retrouvent leur place à la table. Selon les mimiques des visages, plusieurs des numéro 6 n’avaient apprécié.


— Prochaine question. Nommez-moi un roi français qui s’entoura de mignons.

— Henri III, répond numéro 2 qui se trouve être mon beau blondinet. Denis le fait donc tourner sur lui-même et il touche numéro 5 pour y lire un fantasme dont je suis content de ne pas avoir à vivre. Celui qui avait écrit sur le dos du mec désirait se faire fister. Le blondinet me regarde en soupirant, peu satisfait de devoir se faire ouvrir le cul par une main. Plusieurs des numéro 4 semblent penser exactement comme le blondinet, approchant avec une moue au visage. Par chance, Denis offre un tube de lubrifiant au numéro 5. Le roi numéro 2 baisse donc son pantalon et, tout comme moi auparavant, place un genou sur une chaise tandis que le roi numéro 4 se graisse amplement la main avant de pointer ses doigts sur la rosette qui allait en prendre pour son rhume. Je ne sais pourquoi, on entend de légers cris qui semblent douloureux et le blondinet, lui, reste silencieux car, curieusement, numéro 4 n’a aucune misère à introduire ses doigts jusqu’à ce que sa main entière se retrouve dans le cul bien ouvert du mec. Je me dis alors que blondinet n’en n’est pas à sa première fois, surtout lorsque je constate qu’il respire de plus en plus vite, comme un mec en pleine jouissance. En fin de compte, il a bien tombé en touchant numéro 4. Et Denis ordonne de tout arrêter, certains satisfaits alors que d’autres jurent intérieurement contre celui qui avait inscrit ce fantasme.

— Qui était la mère d’Henri III?

— Catherine de Médicis, répond sur le champ numéro 1 qui s’empresse de toucher numéro 5 qui, ne l’oublions pas, est moi. Je me demande bien ce qui se trouve sur mon dos. Être pris en sandwich, lit-il avant que Denis invite tous les numéro 1 et 5 à nous rejoindre, signalant que nous devons former un train. Je me place à la tête, numéro 1 derrière moi et en quelques secondes, tous les wagons sont accrochés pour former une longue ligne de mecs qui s’enculent bien à fond. Numéro 1 ne possédant point un attribut très volumineux, j’attends impatiemment que le tout se termine, ne sentant pas grand-chose dans mon cul. Et enfin, Sylvain arrête le tout.

— Il ne reste maintenant que numéro 6 qui n’a pas été lu. Je demanderais à numéro 3 d’énoncer ce qui s’y trouve.

— Être enculé par tous les invités, couché sur la table, dit-il en maugréant, affirmant qu’il est top et que jamais, au grand jamais, une queue n’avait percé sa rosette. Denis lui explique clairement que tous ont joué le jeu et qu’il n’a aucunement le choix. Il glisse son regard sur nous tous, comme s’il comptait le nombre de queues qui le laboureraient. Sans grand entrain, il enlève son pantalon et son slip avant de se coucher sur le dos. Denis et Sylvain lui écartent les jambes, prenant grand soin de lui appliquer une bonne dose de lubrifiant au cul. Et il reçoit sa première queue à vie, le mec le pénétrant lentement, très lentement, ce dont numéro 3 apprécie, sans toutefois cacher sa grimace.

— Vous avez tous droit à dix coups, avise Denis. N’oublions pas que vous êtes vingt-neuf alors, soyons indulgent pour ce pauvre numéro 3.



    Le mec ayant eu ses dix coups se retire pour laisser place au suivant et ainsi de suite, numéro 3 gardant toujours sa grimace jusqu’au treizième alors que sa mimique se radoucit, laissant même entrevoir un petit sourire. Les queues entrent et sortent les unes après les autres tandis que numéro 3 respire toujours de plus en plus vite. Lorsque j’y introduis ma bite, je sais que son cul vit quelque chose de grandiose car ses râlements démontrent à la perfection qu’il ressent un grand plaisir. Je me retire, laissant place aux six derniers qui ne manquent pas de le ramoner bien à fond. Numéro 3 se relève, presque déçu que le tout soit terminé et remet son slip et son pantalon.


    Le jeu est déjà terminé. Sans doute allons-nous retourner au manoir pour prendre nos effets avant de quitter, chacun de notre côté mais les valets déposent des plats sur la table. On y trouve des fruits, de la confiture, des bouteilles de crème fouettée et des petits gâteaux. Je ne peux croire que nous allons encore mangé jusqu’à ce que Denis empoigne l’une des bouteilles pour nous asperger de crème fouettée et tous nous comprenons qu’une orgie se prépare, surtout lorsqu’un valet apporte des concombres anglais. Déjà, un mec glisse sa langue sur mes mamelons, léchant la crème fouettée tandis qu’un autre, se tenant derrière moi, déboutonne mon jeans pour y enfoncer sa main. Et les musiciens se mettent à jouer mais cette fois-ci, un air langoureux qui se mêle parfaitement aux actions. Je me délivre de mon jeans, me retrouvant complètement nu, sentant une queue glisser entre mes fesses.


Je me retourne et suis très ravi de constater qu’il s’agit de mon blondinet qui me sourie, sa bite bien appuyée contre ma rosette. Je l’embrasse et dieu que sa langue est bonne. Tout ce dont je désire, c’est qu’il m’empale mais lui tient, bien en main, un concombre qu’il me plaque au cul. Pourquoi pas? Je prends une chaise et je m’assieds de dos, le cul bien ouvert. Lentement, il appuie le concombre et sans peine, il le glisse à l’intérieur de moi, au grand complet.


— Je me doutais que ce merveilleux cul pouvait en prendre, me chuchote-t-il en me léchant les épaules. Tu aimes te faire labourer et moi, j’adore entuber un cul comme le tien. Tu préfères ce concombre ou ma grosse queue dure?

— Ta grosse queue dure mais seulement si tu as du talent pour défoncer un cul.



    Il retire l’objet avant de se coucher par terre, sur le dos, son membre bien droit, prêt à me recevoir. Je quitte ma chaise et prends place sur sa verge qui s’enfonce d’un seul coup, me ruant de coups contre la prostate. Tout en me déhanchant, je regarde son jeune visage. Il n’a pas encore trente ans, avec toute la jouissance de sa jeunesse, alors que moi, j’ai déjà emprunté le sentier de la cinquantaine mais je sais fort bien que je lui plais, son sourire le signifiant à la perfection.


    Soudain, je sens une main sur mon dos. Elle s’y appuie fortement, m’obligeant à me pencher vers l’avant. Je n’ignore point ce qui se passerait et je sens une deuxième queue s’introduire, ne sachant par contre qui se trouve derrière moi. Peu m’importe, je profite de tout ce plaisir qui m’est offert. Et un autre nous rejoint, se plaçant de tout son long de sorte à ce que le blondinet puisse le sucer alors que moi, de mon côté, je lui mange le cul. En fin de compte, c’est meilleur que le fantasme que j’avais écrit sur le dos de numéro 6. J’ai peine à respirer et tout mon corps sue, la bouche entre les fesses du mec. Et soudain, l’inconnu derrière moi se retire, laissant sa place à un autre qui possède un engin assez impressionnant. Depuis le temps, mon cul s’est habitué à recevoir des bites mais là, je dois avouer qu’il en prend un bon coup, surtout qu’il ne se gêne pas pour me l’enfoncer brusquement.


Je sais qu’il prend grand plaisir à m’entendre râler à chaque coup, ce qui l’incite à augmenter toujours son intensité. A croire qu’il veut réellement me défoncer. Et il se soulage les couilles en moi, poussant un grand cri, avant d’abandonner mon cul coulant de son yaourt qui fait le délice d’un autre, le léchant avec délectation. Je me retire du blondinet, me lève et fait quelques pas en examinant les gars autour de moi. J’ai bien l’intention de profiter au max de ces bougres et des valets qui viennent de se joindre aux invités. Les arômes de bouffe ont laissé place à l’odeur du sexe, aux parfums des corps en sueur qui nous excitent au point de se faire planter par n’importe qui. Seuls Denis et Sylvain ne participent pas à cette orgie mais je ne suis point surpris car ce couple a comme point d’honneur de ne jamais se mêler aux invités. Je porte mon regard sur mon bel arabe qui, la queue bien plantée dans le cul de mon valet, me sourit comme pour m’inviter à les rejoindre.


Non, je désire d’autres corps, d’autres gourdins pour me déboiter le panier. Il y a un bout que je ne me suis pas senti aussi salope, aussi chienne et je vais me faire monter par autant de mecs que je désire. Je regarde la table sur laquelle les victuailles trônent et, l’idée me vient. Je m’en approche et m’y couche sur le ventre pour glisser mon corps sur la bouffe. J’empoigne une bouteille de crème fouettée et, le cul bien élevé, je le garni de sorte à faire comprendre aux gars que je ne refuserai rien de leur part. Je n’ai pas à attendre bien longtemps qu’une langue se glisse entre mes fesses et une autre entre mes lèvres. Déjà, la table se voit entourée de bêtes, leurs mains se promenant partout sur moi, y déposant des fraises, framboises, kiwis qu’ils écrasent, léchant le jus dégoulinant. On me tartine de crème, de chocolat, faisant couler du sirop d’érable. Je suis un buffet déconseillé pour les diabétiques mais parfait pour les dents sucrées.


Certains m’ont rejoint sur la table et nos corps s’entremêlent les uns aux autres pendant que la crème fouettée jaillit de partout et que nos bouches remplies de fruits ou de chocolat s’embrassent sans savoir exactement quelle langue on bouffe. Quel gaieté que tout ce brouhaha et quel volupté lorsque je sens mon cul se remplir à nouveau. Oui, oui, oui… Une queue, une bonne grosse queue dans mon popotin qui va et vient à répétition juste avant de juter, laissant sa place à une autre et une autre et une autre. Mon baba, bourré de yaourt, en demande toujours plus, incapable de retenir toute cette sève gluante qui coule de mon troufignon. Les mecs se succèdent, sachant qu’ils ont accès à mon trou de balle pour jouir et ils sont tellement excités que parfois, ils me garnissent après seulement quelques coups bien brusques.


    Et comme toute chose à une fin, j’entends Denis nous signaler qu’il est temps de retourner au manoir. C’est alors que quelques gars crient qu’ils n’ont eu le temps de me défoncer la boîte mais Denis reste ferme sur sa position. Il faut nous rhabiller car les carrioles nous attendent avec les chevaux. C’est alors qu’un mec s’empresse de se coucher sur moi pour m’enfoncer sa queue et, de vifs mouvements, dégorge sa sangsue. Il se retire, me demandant s’il peut avoir mon numéro de cellulaire. Je me retourne et suis surpris d’y voir mon valet. Je me lève, le corps enduit de toute cette bouffe.


— Je ne paye jamais pour du cul, lui dis-je, sachant bien qu’il est escorte.

— Qui te parle d’argent? Il m’arrive de baiser souvent de baiser gratuitement.



    Je le regarde, me disant qu’il pourrait réchauffer certaines de mes nuits où je me sentirais seul. Je recherche mes vêtements et je m’habille avec un hâte de prendre une douche. Et soudain, je pense que moi, buffet à volonté, je n’étais pas venu.


— Tu es venu avec ta voiture? Lui dis-je?

— Non, nous sommes arrivés en taxi.

— Parfait alors. Si tu veux, je t’amène chez moi où nous pourrons jouer au Monopoly.



Il laisse entendre un rire que je trouve magnifique et en l’examinant bien, je me dis que la nuit sera des plus profitables.

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