Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 90 197 fois
  • 302 J'aime
  • 6 Commentaires

Mon cul, pour mon mari, son patron et leurs clients.

Chapitre 1

Où je commence à me faire baiser pour sauver l'entreprise.

Orgie / Partouze

La signature du contrat aurait dû avoir lieu dans un hôtel mais le patron de Jacques, mon mari, avait trouvé plus vendeur de louer une résidence de luxe près de Paris où l’on pourrait loger les clients japonais. Le temps du week-end. On les soignerait aux petits oignons, le jeu en valait la chandelle. On ferait un peu la vie parisienne, Moulin-rouge et tout le toutim, puis on signerait le contrat le samedi en fin de journée après un bon resto et autour d’un champagne de prix, ensuite nos hôtes disposeraient chacun d’une chambre de luxe avant un petit-déjeuner somptueux et retour à Roissy.


Clément, le patron aussi un ami vu que mon homme est son plus proche collaborateur, presque quadragénaire et célibataire, souhaitait que je fasse office de maîtresse de maison.


— Clélia, ton charme opérera. C’est capital. Jusqu’au dernier moment, tant que rien n’est signé, nous ne pouvons pas nous permettre le moindre faux pas.


J’avais naturellement accepté.


Avais-je le choix d’ailleurs ? La jeune boîte était en péril de mort. La commande japonaise permettrait d’ouvrir un marché qui assurerait plus d’un an de commandes, de quoi consolider l’avenir, et trouver d’autres clients pour permettre la survie définitive de l’affaire.


Je n’entendais pas grand-chose aux activités de mon mari et de son patron, mais nous ne devions presque pas parler affaires puisque, au demeurant, tout était conclu. Manquaient les signatures sur le papier.


Je vis peu les trois Nippons le vendredi soir et le samedi après-midi. Je les retrouvai au resto avec mon mari et Clément et un jeune traducteur. Tout le monde parlait anglais mais Clément, par prévenance pour nos hôtes avait loué les services d’un interprète dont la mère était née à Genève et le père à Tokyo. De plus il s’était assuré que la traduction du contrat était conforme dans les trois langues, français, anglais et japonais. Tachata Mouyé travaillait souvent pour l’entreprise et était presque un familier. Il avait gardé un nom oriental. Il était traducteur assermenté auprès de l’administration et des tribunaux. Son métissage lui donnait les cheveux très noirs et les yeux bridés mais il était très grand.


Celui qui apparemment était le chef de la délégation japonaise s’appelait Itamitou Sonju. Peut-être était-il sexagénaire. Le deuxième était Monsieur Itata Koku, plus jeune d’une dizaine d’années approximativement et le plus jeune, trentenaire, répondait au nom Sonkuva Téklaté.


Le dîner fut un succès. J’étais la seule femme mais cela ne me dérangeait pas.


Nous avions loué une limousine pour rejoindre la résidence où, enfin, nous devions signer le fameux contrat.


Tu leur as manifestement beaucoup plu Clélia. Merci beaucoup, je crois qu’on te devra une fière chandelle. Tout s’est passé comme sur des roulettes.


Nous avions fait appel à un traiteur pour préparer le champagne et tout ce qui allait avec la signature du contrat. Le personnel, composé d’un majordome largement trentenaire et noir comme l’ébène et d’une petite blonde, presque adolescente du moins pouvait-on le croire et délurée mais étourdie, que le majordome sans cesse remettait discrètement en place, nous accueillit. J’allais avec eux à l’office pour régler les derniers détails, puis je les laissai, leur disant que j’assurerais moi-même le service pour la soirée. Nous les sonnerions si nous avions besoin d’eux et, bien sûr, quand nous aurions fini afin qu’ils fassent le ménage pour le lendemain matin.


Quand je revins, la conversation était animée. On parlait en anglais. Clément avait l’air de contenir sa colère et Jacques avait l’air désespéré. Son salaire, et même son emploi, dépendaient de la survie de la boîte, sans parler de la commission si on signait.


— Que se passe-t-il ? demandai-je à voix basse.

— J’sais pas, ils ne veulent plus signer.

— Quoi ? Pourquoi ?

— On sait pas. Ils parlent entre eux en japonais. C’est très tendu. En anglais ils nous disent juste qu’il y a un problème.

— Et l’interprète, qu’est-ce qu’il en dit ?

— Il ne veut pas traduire.

— Mais c’est pour cela que vous le payez !

— C’est vrai dit Clément... Allez Tacha (il nous demandait d’user de ce diminutif), crache le morceau merde. Clélia a raison. C’est moi qui te fais bosser, alors parle ! Que se passe-t-il ?

— C’est... c’est très embêtant... délicat...

— J’eus comme le pressentiment que j’étais en cause, surtout à son regard de travers.

— Parle, vite... C’est vital pour nous...

— On peut en parler à part... j’veux dire, sans Clélia ?

— Ah non, si on cause de moi, je veux savoir.

— Bon... je vous aurais prévenu... Sonkuva Téklaté ne veut pas signer avant d’avoir fait l’amour avec toi.

— Quoi ? Ce fut un cri unanime lâché par Clément Jacques et moi.

— Ben c’est comme ça.

— Mais quel putain de gros porc ! Son patron n’a qu’à l’envoyer chier !

— Sauf que, si j’ai bien compris, Sonkuva est membre de la famille qui détient la boîte. Il était là pour apprendre... il ne devait pas intervenir mais il veut absolument faire l’amour avec toi... et il menace les deux autres de sanctions s’ils n’obéissent pas ; il va les balancer au conseil d’administration.

— On est foutu ! Dit Clément désespéré.

— Peut-être pas, dis-je.



Les Japonais continuaient de débattre mais le plus jeune semblait avoir pris un ascendant sur les autres.


— Comment ça, peut-être pas ? questionna mon mari.

— Ecoute Jacques... Tu as besoin de ce travail... si la boîte ferme...

— Mais pas à ce prix-là !

— Quel prix ? Ce ne serait pas la première fois que nous ferions l’amour en groupe... Tu es moins regardant quand on baise avec un de tes potes... même si là c’est un peu beaucoup et que je suis la seule femme.


Jacques rougit jusqu’aux oreilles et je conclus que, malgré sa proximité avec Clément, les confidences n’étaient pas allées jusque-là. On avait pourtant évoqué de le mettre dans un plan à trois mais Jacques n’avait peut-être pas osé lui en parler... sûrement pas même vu les yeux écarquillés du type.


— Là, c’est différent chérie, dit-il tout penaud.

— En quoi ? C’est que du cul... sauf qu’on est plus nombreux.

— Il en est hors de question ! Intervint Clément ! Je refuse. Bien sûr vous êtes libres de votre sexualité tous les deux et j’apprécie votre offre, mais c’est moralement inacceptable. On ne va pas te vendre à ces salopards, on ne va pas céder à ce chantage... je préfère encore voir couler la boîte.

— Mais on va pas céder, dis-je. On négocie. Je vais les mener par le bout de leur bite moi ces trois gusses.


Et je m’adressai directement à eux en anglais.


— Alors, on veut me baiser ?


Ils répondirent par des courbettes et des rires gênés. Ils ne s’attendaient sans doute pas à me voir prendre les choses en main.



— Voici mes conditions : Comme prévu, on signe le contrat maintenant et vous faites le virement bancaire de l’acompte immédiatement. Mais vous abandonnez la clause de résiliation, vous doublez la commande et le prix est majoré de 10 % car nous vous faisons une offre préférentielle qui va nous amener à retarder nos prestations sur d’autres clients. Sonki, redit le tout en japonais pour que nous soyons sûrs que tout est bien clair.


Ni Jacques ni Clément n’avaient eu le temps de dire ouf. Sonki traduisait.


— T’es dingue chérie.

— Oui, mais merci quand même Clélia. Reprit Clément -Tu y es peut-être allé un peu fort. C’est gonflé. Sans l’augmentation de 10 %, ils auraient peut-être cédé... mais là, l’honneur au moins est sauf. Ils vont devoir renoncer à leur proposition et nous au contrat. T’es quand même culottée.

— C’est normal si on veut que je me déculotte.


Les trois Nippons discutaient ferme.


— Ils hésitent dit Tachata. Le plus vieux ne veut rien entendre, Sonkuva veut le contraindre et Itata est partagé entre le désir de ne pas contrarier celui qui est en principe son supérieur hiérarchique, sans désavouer un membre de la famille dirigeante... et il n’est pas insensible à ton charme. Mais ils ont besoin de la signature de Itamitou. Et il n’a pas l’air de vouloir capituler.


Alors, je m’approchai du trio, enlevai mon chemisier et mon soutien-gorge pour qu’ils matent mon opulente poitrine, plus massive que celle de la plupart de leur compatriote. Je la pris dans les mains et pressai mes seins l’un contre l’autre presque sous leur nez.


— Vous signez maintenant ou vous allez dormir à l’hôtel !


Il y eut un moment de flottement et le jeune hurla au vieux :


— Signe !


Il fallut un certain temps pour réécrire les contrats aux nouvelles conditions dans les trois langues et donner l’ordre à la banque de faire le virement. Pendant ce délai, Itamitou ne cessa de grommeler et de dire que ce n’était pas bien alors que l’autre, celui qui voulait me sauter trépignait d’impatience et ne cachait même pas son érection qui tendait son pantalon.


Au moment de signer Clément me dit:


— Clélia, on peut encore tout arrêter tu sais.

— Je sais. Je suis donc libre de faire ce qui me plaît et c’est bien comme cela que je l’entends.


Je pris la main de mon mari et fis asseoir les Japonais dans un canapé.


Puis je me mis à genoux devant mon mari et ouvris sa braguette. Sa queue se déploya superbe. Je la suçai avec avidité. La journée passée enfermée dans le slip lui donnait un goût de mâle délicieux. Tout en suçant, je regardai les Japonais en me faisant la plus lascive possible... Le plus jeune fut le premier à sortir son zguègue.


Alors je m’approchai de lui et pris son chibre en bouche avec la même satisfaction que celui de mon mari. Il était plus gros que je ne l’aurais cru, affichant à peu près 18 centimètres aussi. De ma main droite, je caressai ses abdos pendant qu’il déboutonnait sa chemise. Il était sec mais musclé. Ses tablettes de chocolat formaient un relief appétissant. Ce mec s’entretenait. Puis je massai le sexe de son voisin Itata ; en tâtant le tentant Itata, je m’aperçus que son sexe devait être plus petit.


Sonkuva Téklaté, appuyait de toutes ses forces sur ma tête pour que sa bite s’enfonce le plus profondément possible. Il donnait des coups de bassin et râlait déjà comme une bête.


Je me dégageai pourtant et basculai vers son voisin et recommençai ce que j’avais fait avec l’autre. Ma main droite était désormais posée sur le sexe de son copain de gauche et réciproquement ma main gauche sur le type de droite que je venais de sucer.


Pendant que je suçai le gars du milieu en branlant les deux autres, Sonkuva se mit intégralement à poil. Enfin, je pris le dernier, le plus vieux, dans ma bouche en continuant de masturber vigoureusement celui du milieu.


Celui-là était un objet de choix. Il fallait le convertir car, après tout, il m’avait résisté. J’étais un peu vexée qu’il ait mégoté alors que les deux autres étaient disposés à négocier une fortune pour prendre mon cul. Je m’appliquai donc à le pomper avec soin et ardeur en essayant de me débrouiller comme une professionnelle.


Les trois Japonais commentaient dans leur sabir natal en riant. On aurait pu croire qu’ils se payaient ma tête mais ils prenaient un plaisir évident. Le langage du plaisir est universel. Quand un mec que l’on suce penche sa tête en arrière, ferme les yeux et vous appuie sur le crâne pour guider votre action, c’est qu’il kiffe.


En jetant un regard autour après quelques coups de langue énergiques, je m’aperçus que les deux autres japonais étaient complètement nus ou presque (ils avaient gardé leurs chaussettes). Mon mari se tenait debout et se touchait lentement en contemplant.


Les Japonais, sauf Sonkuva remarquablement taillé, étaient des mâles ordinaires, ni corpulents, ni musclés, avec des bites plutôt petites mais bien tendues et de petits roustons. Ils n’avaient absolument aucun poil sauf les aisselles et les sexes perdus dans une toison très abondante, ce que j’aime.


Un gars ça doit être un gars !


Clément et Tacha s’étaient mis en arrière et ne savaient visiblement pas quoi faire.


— Clément et Tacha, qu’est-ce que vous attendez ?

— C’est pas correct de ma part, dit Clément.

— J’ai une copine dit l’autre.


Jacques s’approcha de Clément et lui passa un bras au-dessus de l’épaule.


— Allez viens ! Si elle te le propose... et puis, comme elle a dit tout à l’heure, c’est pas la première fois qu’on partage... Avec toi, ça va être sympa... d’ailleurs on y avait déjà pensé.


Pour toute réponse, Clément haussa les épaules et ouvrit les bras d’un air de dire : "Bon ben si c’est comme ça" ! Puis il commença à déboutonner sa chemise. J’étais très curieuse de voir comment il était fait.


Quant à Tacha, je lui dis :


— C’est sérieux avec ta copine ? Tu sais, cela restera entre nous.


Il balança encore un peu puis murmura : "OK, c’est bon". Après quoi il commença à se déloquer fébrilement en commençant par enlever ses godasses.

Comme je continuai à lécher la bite d’Itamitou qui succombait maintenant à mes caresses linguales, Sonkuva se déplaça et vint se coller contre moi. Il était clairement obsédé de cul ce mec. Il entreprit de me pénétrer.


— Halte là garçon. Tu mets une capote !


Il me demanda si je craignais de tomber enceinte et, sans attendre la réponse, me signifia qu’il éjaculerait dans ma bouche, sur mon visage ou sur mes seins.


— Ça va être dans la bouche, précisa Tacha. Ils adorent ça en règle générale.


Ce n’était pas d’être enceinte qu’il était question puisque je prenais la pilule. Je ne voulais pas attraper de maladie. Cette remarque fit rire les Japonais qui, après une courte discussion entre eux jurèrent leurs grands dieux qu’ils étaient innocents comme au premier jour. Tachata me dit que je pouvais leur faire confiance, leur code de l’honneur, très strict, interdisant une supercherie de ce type. Et par la même occasion, il me précisa que c’était la même chose pour lui.


Quant à mon mari, je n’avais aucun doute, restait Clément qui me fit signe que c’était bon pour lui aussi.


— Tu peux y aller, dis-je alors au japonais.


Il se mit en bouledogue et planta d’un coup sa bite dans mon vagin en m’agrippant les seins. Puis il pinça mes tétons. Il braillait des choses incompréhensibles mais qui exprimaient une satisfaction visible.

Les seins écrasés sur les genoux du vieux, je continuai à le sucer et à donner de la main, à droite ou à gauche pour prendre les queues qui se présentaient.


Sonkuva se démenait comme un beau diable et tringlait fort, très rapidement et violemment. Il était endurant, c’est clair. Il me secouait et c’était très bon. Il n’arrêtait pas de gueuler.


— Ce sont des insultes, me fit savoir Tacha.

— Dommage qu’il ne puisse les dire en français.


Puis le Japonais décida de se reposer un peu et demanda que je sois prise dans les deux trous.


Je jetai mon dévolu sur Tachata et Clément.


Clément s’allongea et je m’entendis pour lui sucer la bite avant de venir m’empaler dessus, offrant la croupe à Tacha. A ma grande surprise, si son sexe était aussi poilu que celui des autres Japonais, il était beaucoup plus gros. C’était même le plus long de tous et tout me porte à croire que les Japonais en commentaires les dimensions entre eux. 9A pointait à 20 centimètres. C’était arqué, le gland bien en haut vers le ciel, avec un épais prépuce sur un gland fort et bien découpé.


Tacha attendit que je m’enfile sur la belle bite circoncise de Clément puis il promena son sexe dans ma raie, hésitant sans doute quant à l’orifice. Mais, par timidité sans doute, il choisit aussi le vagin.


Il y avait longtemps que je n’avais pas pris de double et il fallut m’habituer à ces deux jolis mandrins.


— Putain, ce qu’elle est bonne ta femme ! C’est vrai confirma Tachata.


Mon mari exprima un sourire de satisfaction.


Les Japonais essayaient d’approcher leur bite pour se faire sucer pendant que les deux mecs me déboîtaient.


On me fit ensuite revenir sur le canapé. Comme nous n’étions pas chez nous, je craignais que nous le tachions. Et vu la taille de ce meuble entièrement en cuir fait sur mesure et où nous tenions tous sans nous serrer, ça devait coûter bonbon de le faire restaurer après l’avoir maculé de taches de sperme. Et vu la note que l’entreprise aurait à payer pour la location, le resto et le personnel, il n’était peut-être pas utile d’ajouter les frais aux frais.


— On devrait le protéger, dis-je.

— Tu as raison, mon amour. Je vais faire le nécessaire


Mais au lieu d’aller chercher lui-même des draps, il sonna le personnel.


— Qu’est-ce que tu fais, lui demanda Clément ?

— J’appelle !

— Dans cette tenue ? Mais ça va pas !

— Ah merde, j’lai fait machinalement.


Mais il était trop tard, le majordome vint illico.


Malgré tout son flegme, il resta interdit devant le spectacle. Il faut dire que je venais de me mettre debout et que je m’appuyai contre le canapé sur lequel un homme se dressait, sa queue ayant entièrement disparu entre mes lèvres. Tacha continuait de me ramoner la chatte par-derrière tandis que les deux Japonais restants, en rut comme il se doit, cherchait à empoigner les seins. Les deux Français triquaient à mort devant le spectacle en se branlant doucement.


Le majordome finit par demander.


— Monsieur a sonné ?

— Oui, voulez-vous aller chercher des draps s’il vous plaît.


Puis il sortit mais je l’entendis distinctement dire à la domestique.


— Putain, ils sont tous en train de niquer la meuf.


La fille apparut immédiatement sur le pas de la porte et se mit à mater.

Puis elle souleva sa petite jupe pour mettre sa main dans sa culotte.


— N’hésitez pas à vous approcher, dis-je.

— Merci Madame, mais il faut que je demande à mon mari.

— C’est qui votre mari ?

— Clotaire.

— Qui est Clotaire ?

— Celui avec qui je travaille, le majordome... c’est mon mari.

— On me demande dit celui-ci qui arrivait au bout du couloir.


La fille sortit aussitôt la main de sa culotte.


A suivre.

Diffuse en direct !
Regarder son live