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Mon cul au service du public

Chapitre 1

Erotique

– Aujourd’hui, ton cul servira à tout le monde !

– Qu’est-ce que c’est ? lui demandai-je quand il a accroché les chaînes aux anneaux.

– Ce que tu entends : celui qui le désire pourra se servir de ton cul.

– Mais c’est que... C’est à voir.

– Qui est ton patron ?


Je bafouillai.


– Si j’ai envie qu’ils t’utilisent, c’est mon problème. J’espère ne plus entendre de plaintes à ce sujet ! D’accord ?

– D’accord, dis-je résignée et excitée.


La nuit commença ainsi. Je conduisis la voiture jusqu’à une zone très retirée de la ville ; à cette heure de la journée, c’était désert.

Nous arrivâmes à un entrepôt.

Un agent de sécurité nous empêcha d’entrer ; il montra son invitation : le garde nous ouvrit la porte et nous mena à un garage souterrain.


Avant de descendre de la voiture, il me donna un masque en latex avec une fermeture sur les yeux et la bouche.

J’étais habillée d’un corset très ajusté qui relevait mes nichons, taille D. Mes seins étaient nus.

Ce corset serrait ma ceinture, ce qui faisait qu’on voyait mon gros cul et mes hanches. À part ça, je portais des bottes rouges à hauts talons.


Tout le reste de mon corps était à l’air.


Une année auparavant, je me serais sentie honteuse de me montrer dans cet accoutrement ; mais il m’avait appris à être fière de moi : d’être une grosse putain, comme il disait.


Il fit quelques pas...


Oui, j’ai 9 anneaux : trois dans chaque lèvre de ma chatte, un dans mon clitoris et un dans chaque mamelon de mes nichons. Pour éviter que quelqu’un me baise le con, il m’a mis trois petits cadenas de chaque côté de mon con ; ils peuvent s’ouvrir sans clef, mais jamais je n’oserais enlever quelque chose sans sa permission. De plus, j’aime sentir le poids et le mouvement exercés sur mon minou.


Le hangar était une sorte de discothèque ; à vue d’œil, je dirais qu’il y avait environ deux cents personnes.

Pendant un moment je pensai que ce serait très déplacé d’être habillée comme je l’étais ; mais en fait, il y avait d’autres personnes qui étaient habillées de façon encore plus extravagante que moi, que ce soient des femmes ou des hommes. Certains avaient revêtu des costumes de chevaux et marchaient à quatre pattes.


Il s’est assis sur une chaise et moi, comme toujours, je me suis assise sur le plancher entre ses jambes, comme une bonne chienne que je suis.

Une minute plus tard, une serveuse est venue pour prendre les commandes.


Je pensais que pourrais boire dans un bol posé sur le sol, comme d’habitude quand on m’utilise comme une chienne ; mais ils me laissèrent boire normalement. J’ai dû me servir d’une paille car la fermeture sur la bouche me gênait.

L’ambiance était bonne, et on me respectait. Tout devait être accepté par les parties concernées.


À côté de nous, il y avait un autre couple. Elle était la Maîtresse, lui son esclave. Un troisième homme est arrivé ; il a dit quelque chose à l’oreille de la femme qui a approuvé.


– Oui, très bien ; bien sûr !


Il a sortit sa bite pendant un moment et j’ai pensé qu’elle l’aurait sucée ; mais non : ce fut son esclave qui le fit.


Le chien ne portait pas de masque ou autre chose qui aurait caché son identité. C’était la première fois que je voyais un homme en sucer un autre ; j’en fus très excitée.


Bien que je suce mieux que l’homme, le chien reçut une bonne dose de foutre dans sa gueule ; il nettoya la semence soigneusement. L’homme remercia sa Maîtresse et se rendit au bar, comme si rien ne s’était passé.


La Maîtresse laissa le chien lécher ses pieds, ce qui fit plaisir au chien.

Partout dans la salle, on pouvait voir des scènes semblables qui, petit à petit, devinrent beaucoup plus "hard". Ma Maîtresse appela une serveuse et lui chuchota quelque chose à l’oreille. La jeune fille partit, puis revint avec un marqueur qu’elle donna à mon Maître.


Il retira mon cadenas et me mit à quatre pattes pour écrire quelque chose sur mon cul : "Trou du cul à usage public".

Je mouille rien que d’y repenser. Jamais je n’avais offert mon cul ainsi ; mais je savais que mon trou à merde serait utilisé à bon escient.


Cela ne me dérangeait pas : j’avais été bien formée. Je ne donnerai pas de détails maintenant, mais je savais qu’on pouvait me mettre la main au cul et caresser mon con.

Lorsqu’il eut terminé d’écrire, je continuai à quatre pattes. Il tira sur la chaîne pour amener mon visage jusqu’à son entrejambe. Je savais ce que je devais faire : ouvrir son pantalon et sortir sa bite.


J’aimais la bite de mon Maître ; pas très grosse : environ 17cm de long. Mais si elle avait été plus grosse, avec son gland énorme, elle m’aurait rempli toute la bouche.


J’ai commencé à lécher le bout de sa pine tranquillement, comme il me l’avait appris. Je me rappelle qu’au début, j’avais passé des heures à lécher et à sucer. Ce qui me plaisait le plus, c’était lorsqu’il me baisait la bouche jusqu’à ce que je vomisse ; alors je frémissais.


Soudain, j’ai senti quelque chose d’humide sur mon cul. Je voulais voir ce que c’était, mais il a tiré sur la chaîne de manière à ce que je ne puisse pas bouger la tête.

J’avais pour mission de lui sucer la bite jusqu’à ce qu’on m’ordonne de faire autre chose. La substance sur mon cul était visqueuse.


Je compris immédiatement que c’était un lubrifiant. Habituée à me faire enculer, je n’avais pas besoin de beaucoup de lubrifiant pour être pénétrée par le cul avec une pine normale ; mais celui qui m’avait préparée ne le savait pas, et bientôt je sentis une salve de foutre brûlant couler dans mon trou du cul. La pointe de la biroute s’enfonçait lentement mais fermement dans mon anus, jusqu’à ce que je sente les couilles toucher les cadenas de mon con.


C’était une bonne bite. Le rythme augmenta ainsi que mon excitation, et tout le monde sait qu’une femme excitée suce mieux et avec plus de ferveur. Le trou de mon cul se dilatait plus rapidement que prévu. Il me baisait ; il me montait dessus délibérément et il ne tarda pas à remplir mon trou à merde de son bon lait.


Quand il a retiré sa verge, j’ai poussé pour expulser le liquide. J’aimais faire ça, sentir le flot de foutre chaud jaillir de mon cul ; mais je n’ai pas eu le temps de tout rejeter : un autre homme vint glisser sa bite dans mon cul et s’enfonça sans aucune difficulté au fond de mes intestins.


C’était bien meilleur qu’auparavant car la verge était beaucoup plus grosse. J’en profitai pour me mettre la bite de mon Maître tout au fond de la gorge ; cela me donna des frissons et mon trou du cul se contracta.

Celui qui m’avait monté dessus demanda si je pouvais recevoir une bonne fessée ; mon Maître donna son accord. Qui aurait hésité à fouetter un gros cul comme le mien ?


Pour éviter les accidents, je me remis à lécher la bite de mon Maître pendant que d’autres hommes m’enculaient et me fouettaient sévèrement. Je voyais son visage, et je notai qu’il était très content de me voir traitée de la sorte.

Je m’en caressais la joue ; dommage que j’aie dû porter ce masque, car je ne pouvais pas sentir sa bite me toucher la peau.


Cependant, je pouvais sentir les horribles douleurs que le fouet d’un des gars avait provoquées ; je sentis aussi la bite d’un autre homme s’introduire violemment dans le petit trou de mon cul et disparaître petit à petit dans mes entrailles. Je pense que j’ai été baisée cinq ou six fois.


À ce moment-là, mon trou du cul était béant ; pourtant, il n’avait pas de bite dedans. Il était très rouge et très gonflé. Si l’on ne me touche pas le clito pendant qu’on me baise, je ne peux pas jouir, alors que je suis sur le point d’exploser…


De plus, ils avaient tous baisé mon cul, et le foutre était remonté jusque dans mon estomac ; mais le foutre que je désirais, c’était le foutre de mon Maître, dont la bite était dure comme un roc : il pouvait contrôler son éjaculation.


Je sentis des mains douces et des ongles s’enfoncer dans mon cul, puis une bouche me le lécher : une femme me mangeait le cul, et sa langue s’est enfoncée dans mon popotin pour en extraire le foutre. Je pense qu’elle n’en a pas perdu une goutte ! Ensuite, j’ai senti sa main entrer dans mon cul complètement : c’était la limite, et je devais jouir. Mes gémissements et mes cris s’adressaient à mon Maître, qui guida une de mes mains sur mon minou et me donna l’autorisation de me toucher enfin.


La femme qui avait mis sa main dans mon cul le faisait par vengeance.

Elle mettait et sortait son poing de mon anus ; et la musique ne pouvait pas atténuer le bruit que faisait mon trou du cul visqueux, perforé avec autant de force et de lubricité.


On me prenait avec envie ; on tirait mon clito pendant que je mettais la queue de mon Maître une fois encore au fond de ma gorge. Ce fut la goutte qui fit déborder le vase : ma bouche remplie par la bite et le foutre, un poing enfoncé au fond de mon cul, mon clito frotté et tiraillé par un cadenas... mon orgasme fut brutal !


Après cela, je restai inconsciente, sans force. Mon Maître m’a enlevé un cadenas, celui qui est attaché à mon clito : ainsi, je pouvais mieux me toucher. Il a attaché la corde aux pieds de la chaise de façon à ce que je ne puisse pas bouger la tête en arrière... et il s’éloigna. Je savais qu’il ne me laisserait pas seule, et je n’eus pas peur. La femme qui m’avait mis son poing dans le cul le suivit. Puis ce fut une avalanche de bites et d’orgasmes pour moi.


Je ne sais pas combien d’hommes m’ont enculée cette nuit-là ; peut-être six ou sept, ou même plus… Je ne me souviens pas combien de fois j’ai joui, mais je sais que ce fut une des meilleures expériences que m’a fait vivre mon cher Maître.


Quelques heures plus tard, je suis rentrée à la maison.

Là, j’ai été récompensée pour m’être comportée comme une bonne chienne obéissante.

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