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Mon dépucelage anal

Chapitre 1

Gay

Depuis un moment, je découvre les plaisirs de la baise entre mecs. Avant, j’étais un hétéro lambda, avec une copine. Mais un soir où j’étais seul et où j’avais vraiment faim de sexe, je suis allé traîner sur le chat d’une célèbre radio française de rap. Impossible de trouver une fille de disponible. Et là, un mec me contacte, il me dit qu’il peut me filer son cul toute la nuit en non stop. j’avais trop faim, j’ai accepté et c’est comme ça que j’ai commencé à prendre du plaisir à enculer des mecs.


Mais ce soir là, mon envie était différente. Ça faisait presque 2 mois qu’à chacune de mes séances d’astiquage, je me calais des doigts. Un, puis deux. J’en tirais un plaisir énorme. Étant fan de baise bourrin et sauvage, je me suis dit que me faire casser le cul me procurerait sûrement un orgasme immense. Je me rendis donc sur ce chat, je me créais un nouveau pseudo, et je me mis à la recherche d’un mec capable de répondre à mes attentes. Il me fallut moins d’une minute après mon annonce pour avoir déjà des propositions en privé.


L’une d’elle m’intéressait assez. Le mec disait s’appeler Karim, 26 ans, boxeur. Il avait des photos sur son profil, où on pouvait le voir en short de sport avec un corps plus que dessiné. Je lui expliquais que j’étais à la recherche d’un mec actif, et que j’avais très envie de me faire enculer à fond comme une grosse chienne. Il me répondit qu’il était mon homme et qu’il allait me faire gueuler pendant des heures. Je lui dis que j’étais vierge du cul, et sa réponse fut son numéro de téléphone. Je l’appelle donc, lui file mon adresse, et 20 minutes plus tard il était déjà derrière ma porte.


Il était comme sur ses photos, un grand mec typé, les cheveux rasés sur les côtés avec 5 millimètres sur le dessus, un visage carré et un regard sévère. Il était en jogging, mais on distinguait quand même ses cuisses et ses fesses musclées. Il était plus grand que moi, il devait faire facilement dans les 1m85, comparé à moi, petit blond aux cheveux court d’1m70. Je le fis entrer chez moi. Il commença directement par me rouler des pelles et il me disait qu’il allait me trouer le cul tellement fort que je ne pourrais plus marcher ensuite. Ça m’excitait énormément. Je l’emmenais sur mon canapé, il baissa directement son caleçon pour sortir sa queue. Il s’assit, et je me mis à genoux entre ses jambes. Sa queue était déjà grosse au repos, et il avait une paire de couilles bien pendantes. Il ne rasait pas non plus son pubis. Je commençais à le sucer directement en faisant une gorge profonde, et je m’occupais de sa bite comme un affamé. Lui ne faisait rien, à part me regarder. Sa bite gonflait de plus en plus, et j’alternais entre le sucer et lui lécher les couilles.


Quand sa bite était bien dure, il m’attrapa la tête avec ses deux mains.

— Je t’ai laissé te régaler, maintenant c’est moi qui dirige c’est clair ? Alors tu te laisses faire et tu subis. De toute façon t’as pas le choix.


A ce moment là, je me reçus une sacrée gifle et il m’ordonna d’ouvrir grand ma bouche. Je m’exécutais, étant totalement excité par ce mec. Il enfonça ses 21 cm dans ma bouche, forçant pour que sa queue rentre entièrement. Je bavais et j’avais les larmes aux yeux. Il alternait entre des coups de queue dans ma bouche et de gros crachats que je devais avaler. Il me souleva ensuite en me tenant par un bras et une jambe, comme un simple jouet. Il m’amena jusqu’à ma chambre et me jeta sur le lit. Il se mit entièrement à poil et il déchira mes vêtements. Je bandais comme un fou et j’étais à deux doigts de jouir. Il me mit en levrette, le visage enfoncé dans le matelas, pour que mon cul soit bien relevé.

— Je vais t’éclater le fion sale pute, et crois-moi tu vas gueuler comme tu le mérites.


Il ne mentait pas, il avait enfoncé sa queue entière et à sec dans mes fesses, j’ai dû étouffer mon hurlement de douleur dans le matelas. Il enchaîna directement par des coups de reins rapides et violents. J’en souffrais réellement, mordant le matelas et versant des larmes, mais je recherchais tellement cette sensation que ma queue cracha tout mon sperme. Mon cul se dilatait enfin, laissant place au plaisir procuré par ces 21 cm. Au bout d’un bon quart d’heure, il retira sa grosse bite de mon cul pour s’allonger sur le lit.

— Viens te caler dessus grosse salope !

— Oh oui !

— Voilà lime toi la chatte avec mon gros zob, montre moi que tu kiff !


Il me mettait de grosses fessées, et mes fesses étaient toutes rouges. J’essayais de bouger mes reins le plus vite possible pour bien sentir sa queue m’ouvrir. Mais ma vitesse ne lui suffisait pas. Il m’attrapa le cul pour me bloquer et il prit le contrôle de ma défonce anale. Je poussais des cris de douleur mélangés à des cris de plaisir. Il se retourna violemment, pour me pilonner en missionnaire. Même si j’adorais ce que je subissais, mes fesses n’en pouvaient plus. La vitesse et la violence de ses coups de reins étaient trop intenses. Je ne pouvais rien dire de toute façon, je l’avais cherché.


Mon dépucelage a duré plus de 4 heures. Mon anus me brûlait et je ne pouvais plus bouger à cause de la fatigue et de la violence de la baise, comme il me l’avait promis. Il avait vidé ses grosses couilles plusieurs fois dans mon cul mais aussi plusieurs fois dans ma bouche, et j’avais du mal à avaler tout ce sperme. Il me gifla et me cracha sur le visage une dernière fois avant de partir. Mon fion ne s’est pas refermé tout de suite, et j’ai gardé une ouverture de la taille de sa bite épaisse pendant plus d’une journée. Mais j’avais adoré n’être qu’un trou à remplir.

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