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Mon dépucelage tardif

Chapitre 1

Erotique

J’avais largement franchi le cap de la majorité quand j’ai enfin sauté le pas... J’avais perdu mon pucelage !!!


A l’époque actuelle, les mœurs se sont libérées depuis longtemps, bien souvent, cela se passe à l’adolescence quand les garçons cherchent à prouver leur virilité et les filles recherchent celui qui les satisfera le mieux... Parfois aussi, il y a des déviances homosexuelles... mais moi, hélas, je n’avais pas trouvé la fille avec laquelle j’aurais été assez en confiance pour sauter le pas...


J’étais d’une timidité presque maladive, ce qui compliquait mes relations avec les femmes en particulier. Je ne savais pas comment aborder ne serait-ce qu’un flirt... Je ne voulais pas décevoir celle avec qui je ferais l’amour pour la première fois... Je ne savais pas m’y prendre et je savais que les séquences vues dans des films érotiques n’avaient rien à voir avec la réalité.


De même, je ne voulais pas aller voir une professionnelle du sexe comme il y en a de nombreuses dans certains quartiers de Paris... Comment expliquer à ce genre de fille ce que j’attendais d’elle : elle m’aurait certainement ri au nez ou envoyé bouler...


Heureusement, ma libido ne me titillait pas trop et ne se manifestait guère que par quelques pollutions nocturnes parfois agréables... et encore plus rarement par des branlettes sous la douche !


Mais au cours de dernières vacances d’été, cela a changé...


Nous étions partis en camping sur la côte landaise avec trois copains de fac’ dont l’un, Antoine, possédait une voiture. Ses parents la lui avaient achetée deux ans auparavant pour sa réussite au bac’.

Nous avions acheté ou emprunté le matériel nécessaire et nous nous sommes installés derrière une dune qui nous séparait de la plage toute proche... Hélas, dès le lendemain matin, nous avons été délogés par une patrouille de la police municipale : le camping sauvage était interdit (et dangereux, car nous nous étions installés dans une pinède).

Les deux policiers (une femme d’une trentaine d’années et un jeune de nos âges) ont attendu que nous partions après avoir démonté notre campement. En voyant ce que nous avons remis dans la voiture, la policière nous a dit en riant que si nous avions eu de quoi faire du feu avec nous, elle aurait dû nous verbaliser aussi pour cela... Les feux de quelque nature que ce soit étaient interdits en dehors de certains périmètres...


Bref, les vacances commençaient sur une légère déconvenue, mais sur le ton de la plaisanterie puisque les policiers se sont contentés de nous déloger alors qu’ils auraient pu nous verbaliser...


Dès que notre installation a été achevée sur le terrain de camping, Antoine, Jérémie et Louis se sont mis en chasse en disant qu’ils allaient voir s’il n’y avait pas de coquines avec qui flirter... Cette timidité maladive m’empêcha de les suivre, mais bien m’en a pris...



J’avais sorti devant la tente un matelas pneumatique pour profiter un peu du soleil et ne reposer un peu, car je me sentais un peu dérangé... Les sandwiches mangés en cours de route la veille et les pizzas avalées le soir de notre arrivée ne passaient pas...

Une jeune femme que je ne reconnus pas sur-le-champ m’interpella en passant devant moi :


— Mais c’est l’un de ‘’ mes ’’ campeurs !!!


En civil, elle était complètement différente : ce n’était plus la policière dans son uniforme, mais une jeune femme qui savait se mettre en valeur : Ses longs cheveux bruns n’étaient plus remontés en chignon, mais ils étaient noués en queue-de-cheval dont l’extrémité tombait entre ses épaules, son visage ovale était éclairé par deux yeux d’un bleu foncé ombrés par des longs cils bruns... La bouche (que certains qualifieraient de gourmande) était très légèrement fardée. Le buste était pris dans un polo à manches courtes et elle portait un bermuda fait dans un jean dont on avait coupé les jambes au-dessus des genoux. Elle était nu-pied dans des sandalettes...


— Ah... c’est vous ! Je ne vous avais pas reconnue ! ça vous change et vous êtes bien belle !!!

— Merci... C’est sympa.

— Oh excusez mon insolence... Je n‘ai pas l’habitude de faire des compliments ainsi !!!

— Mais c’est flatteur pour moi !!! Merci !!! Je m’appelle Amanda !!!



Dans un souffle, je répondis :


— Enchanté... Moi c’est Hervé...

— Tu n’es pas avec les autres... je les ai croisés, mais ils ne m’ont pas reconnue... En plus, ils étaient en charmante compagnie...

— Oui... ils sont partis draguer !

— Oh... ils vont trouver, c’est sûr !!! Certaines minettes ne cherchent que ça !!!



Amanda a attrapé un coussin qui se trouvait à proximité et s’est installée près de moi et nous avons commencé à bavarder de choses et d’autres, mes études, son métier, nos vies... et le temps a passé trop vite à mon goût quand vers 17 heures, Amanda a dit qu’elle allait se baigner...


— Tu m’accompagnes ???

— Oui... avec plaisir...



En lui répondant, je me suis mis à rougir puis à pâlir... Je ne savais plus où j’en étais... je ne me serais pas cru capable de dire cela à une copine et encore moins à une jeune femme mon aînée d’au moins dix ans !

En moins d’une minute, j’avais tout rangé dans la tente dont j’ai fermé la glissière et posé le cadenas...

Nous avons quitté le camping et moins de dix minutes plus tard, nous débouchions sur la plage bondée d’estivants de tous âges.


— Viens, je connais un coin au-delà des rochers... il y a moins de monde !

— Je te suis puisque tu connais les lieux...

— Oui... les amoureux aiment s’y isoler !!!



Une fois de plus, je ne savais plus où j’en étais... et lorsqu’Amanda a fait passer son polo par-dessus sa tête et fait glisser son bermuda, j’ai cru avoir la berlue : elle ne portait pas de soutien-gorge et ses petits seins ronds comme une pomme n’avaient aucune délimitation : elle devait être une habituée des seins nus... et elle avait un slip de couleur noire assez réduit...

Certes, ce n’était pas la première femme que je voyais ainsi... Les films X et les revues coquines en sont pleins, mais entre la fiction et la réalité que j’avais devant moi, il y avait un monde...


— Viens... fais comme moi... mets-toi à ton aise... Nous allons profiter de la montée de la marée... C’est moins dangereux pour se baigner.



J’étais gêné, car dans mon maillot, mon sexe se manifestait outrageusement : le spectacle (bien innocent) du corps à moitié dénudé d’Amanda me faisait bander douloureusement... et pour dissimuler mon trouble, je me suis précipité dans l’eau où Amanda m’a rejoint.

Nous avons nagé un peu vers le large puis nous sommes revenus vers le sable... où nous avons repris notre bavardage...

Je ne savais pas où poser mes yeux... Ils étaient irrésistiblement attirés par la poitrine d’Amanda et le maillot mouillé qui laissait entrevoir la fente de son sexe au travers du tissu...

Après un long silence, Amanda m’a posé la question mortelle :


— Et les amours... où en es-tu ??? Tu n’es pas allé draguer avec tes copains !!!

— Oh... ça ne m’intéresse guère... Les amours de vacances sans lendemain, ce n’est pas pour moi !!!

— Alors à Paris, tu as une copine qui t’attend ???



Je rougis encore une fois pour répondre :


— NON, je n’ai pas de copine...

— Sérieux ??? T’es un beau garçon, t’es sympa... que faudrait-il de plus ??? Tu es trop timide... c’est ça ???

— Oui... en fait, je ne sais pas me comporter et faire du gringue à une fille...


J’avais balbutié ma réponse...


— Je crois avoir compris ton problème... J’ai bien vu tes coups d’œil quand je me suis déshabillée... Je suis sûre que tu n’as jamais approché une femme...

— Oui... vous êtes la première à se montrer à moitié nue devant moi.

— Si je comprends bien, tu n’as jamais fait l’amour ???



La réponse à mi-voix a tardé un peu, hésitante :


— N... Non !

— A ton âge, c’est surprenant...

— Je n’ai jamais osé aborder une fille et toutes les copines de la fac sont déjà plus ou moins en couple.



Amanda s’est approchée de moi... Nous étions assis côte à côte sur un rocher plat et passant son bras droit derrière mon cou, elle m’a tendu ses lèvres :


— Embrasse-moi...

— Vous croyez...

— Puisque je te le demande et tutoie-moi !



Je ne savais plus où j’en étais... Ce n’était pas moi qui faisais le premier pas, mais une jeune femme que je trouvais belle et plus que désirable...

Notre baiser a duré longtemps... en fait, ce fut une série de baisers au cours de laquelle nos langues se sont mêlées à plusieurs reprises et je trouvais cela si bon...

Pendant ce temps là, je m‘étais enhardi et j’avais osé pour la première fois de ma vie, caresser les seins d’une fille : ce n’était plus un rêve, mais une réalité vraie et Amanda se laissait faire, poussant de temps à autre des soupirs de satisfaction... Et dans mon slip, mon sexe était dressé, douloureux comme jamais, mais je n’en avais cure tant les baisers d’Amanda étaient bons et la chair de ses seins souple et chaude.


— Viens... allons dans mon studio... Nous y serons plus à l’aise pour continuer !!!

— Continuer quoi ???

— Grand bêta... tu crois que je vais en rester là !!! Tu m’as bien chauffée avec tes baisers un peu timides et tes caresses...

— Mais je te trouvais si belle !!!

— Alors, où est le problème ??? Tu me plais bien avec tes airs timides...



Après un quart d’heure de trajet à pied, nous sommes arrivés devant un petit immeuble moderne où j’ai suivi Amanda.


— Mettons-nous à l’aise... Si tu veux, tu peux m’accompagner sous la douche... Je n’aime pas garder le sel sur ma peau !!!

— Non... je reste comme ça !!! Et puis tu as raison, ce sera plus agréable...



Je me suis débarrassé rapidement de mes vêtements et c’est ainsi que nous nous sommes retrouvés dans la cabine de douche où nous sommes lavés mutuellement...

Pour la première fois, je frôlais le corps d’une femme pendant qu’elle, elle caressait le mien, prenant mon sexe dans sa main droite pour commencer à le masturber ! Jamais je n’avais autant bandé...


— Je crois que le moment est venu... Je vais faire de toi un homme !!!



Nous nous sommes séchés et nous sommes revenus dans la pièce principale où Amanda a ouvert le divan-lit pour s’y étendre et me tendre les bras en me disant de venir sur elle, qu’elle allait me guider...

Elle était étendue, les cuisses légèrement ouvertes et elle me tendait les bras.


— Regarde mon sexe... Les lèvres intimes sont gorgées de cyprine, c’est une des preuves que je suis excitée. Si tu regardes mes seins, tu verras que mes tétons sont érigés, c’est un autre signe de mon excitation... Chez les hommes, c’est plus visible comme en ce moment chez toi : tu bandes !!!



C’est vrai... j’étais excité de voir cette jolie femme s’offrir ainsi et la perspective de faire l’amour la première fois avait fait dresser ma bite comme jamais elle ne l’avait été.

D’une main, elle s’est emparée de mon sexe et après l’avoir fait aller et venir entre ses lèvres intimes, elle l’a placé à l’entrée du sien en me disant de pousser !

Oh... quelles sensations agréables lorsque ma bite est entrée dans la chatte d’Amanda qui a guidé notre copulation... Tantôt, elle me laissait la bride sur le cou et j’allais et venais à mon rythme... tantôt, elle me freinait en me disant que nous n’étions pas pressés... mais mon inexpérience a fait que je n‘ai pas pu retenir ma jouissance plus longtemps et que j’ai envoyé une salve de mon foutre au fond du sexe d’Amanda.


— Reste en moi... je vais jouir aussi !


Je bandais encore... Amanda a agité son bassin au contact du mien et elle a pris son plaisir ainsi...


Nous sommes restés emboîtés l’un dans l’autre de longues minutes puis ma maîtresse m’a fait basculer sur le dos, emprisonnant mon sexe gluant entre ses cuisses.

Au diable les copains... j’étais si bien que je voulais prolonger cette après-midi au cours de laquelle j’avais sauté le pas et fait l’amour pour la première fois...

Hélas, après quelque temps à nous câliner, Amanda m’a gentiment congédié en me disant qu’elle bossait en soirée, mais que je pouvais revenir le lendemain soir, qu’elle avait plein de choses à m’apprendre...



Le lendemain, je prétextai que j’avais rendez-vous avec un groupe de musiciens afin de faire un bœuf, mais c’était pour aller retrouver Amanda.

Elle m’attendait au pied de son immeuble et bavardait avec une femme dans la cinquantaine d’années. Elle portait une sorte de tunique fluide en coton arrivant à mi-cuisse et maintenue à la taille par une cordelette nouée. Ses cheveux étaient libres et coulaient sur ses épaules découvertes par le décolleté de la tunique...


— Waouh... que tu es belle !

— Viens vite... je t’attendais...



Nous avons gagné rapidement son studio où elle a entrepris de me déshabiller, ôtant mon polo, mon short et mon boxer et elle a quitté sa tunique sous laquelle elle était nue...

Il n’y avait pas besoin de préliminaires : nous savions pourquoi nous étions là !


— Je vais te montrer comment une femme peut satisfaire un homme sans pour cela livrer son corps... mais je n’irai pas jusqu’à la fin...


Amanda s’est emparée de mon sexe et après l’avoir caressé rapidement, elle l’a introduit dans sa bouche pour le sucer... le faisant aller et venir entre ses lèvres, agitant la pointe de sa langue sur mon gland dont elle avait repoussé le prépuce... En même temps, elle triturait mes couilles... et je trouvais cela très bon... Je bandais comme jamais auparavant...


— Bon... ça suffit... je ne veux pas te faire gicler maintenant... Je vais te montrer et tu vas suivre mes indications pour me faire un cunnilingus... Regarde mes lèvres intimes... elles doivent être pleines de cyprine !!!

— Oui... ça coule même dans ta fente...

— Approche-toi... En haut de ma fente sous le capuchon, il y a le clitoris... C’est le point le plus sensible... Tu peux le sucer, le faire rouler sous ta langue... Chez certaines femmes, cet organe est si développé qu’on peut le sucer comme une petite bite... Vas-y... Fais-moi plaisir... Je t’expliquerai la suite en cours de route...



Amanda m’a guidé pendant que je faisais mon premier cunnilingus, mais brusquement, elle a resserré ses cuisses en emprisonnant ma tête entre et un poussant un cri étouffé par une de ses mains : elle jouissait longuement et moi, j’étais fier de l’avoir amenée à ce stade ! J’avais glissé deux doigts dans sa chatte et c’est cela qui l’avait fait partir...


— Je ne pensais pas que tu me ferais jouir... mais tu me sembles un bon élève !

— Je ne demande qu’à apprendre...

— Je m’en doute... Tu as du temps et de l’expérience à rattraper !

— Je compte sur toi !!!

— Ce n’est pas tous les jours à mon âge que je peux faire l’éducation d’un jeune puceau ! Tu n’as rien appris de tes parents ???

— Non ! On ne parlait jamais de sexe à la maison... Mes deux sœurs sont bien plus jeunes que moi !

— Je vois que tu n’as pas débandé... On va baiser !!!



Comme la fois précédente, Amanda s’est allongée, les cuisses entrouvertes, et m’a tendu les bras... Je savais ce que je devais faire, mais au bout d’un certain temps, elle m’a demandé de la prendre sous les cuisses et de les relever pour mettre ses jambes sur mes épaules.


— Je te sentirai mieux ainsi... J’aime bien sentir ta bite dans ma chatte... elle me fait du bien...



J’avais déjà vu cette position, aussi, ai-je donné satisfaction à ma maîtresse... Je sentais que ma bite allait plus profond, mais je sentais aussi mes bourses qui battaient dans son périnée... Comme elle me l’avait montré la veille, j’alternais des allées et venues rapides puis je ralentissais ma copulation quand j’étais sur le point de jouir... mais je découvrais une autre sensation : les muscles intimes d’Amanda pressuraient mon gland lorsqu’il était tout au fond de sa chatte...


Ce soir-là, j’ai découvert plusieurs positions de baise, mais aussi une fellation aboutie au cours de laquelle j’ai inondé la bouche d’Amanda avant de me répandre sur ses seins...

Comme je découchais presque toutes les nuits, les copains n’ont pas tardé à me chambrer en me disant qu’ils voulaient faire connaissance avec ‘’ma conquête’’, mais je m’en tirais avec une pirouette :


— Est-ce que je vous demande de me présenter les vôtres ???



Je n’avais pas honte d’Amanda, au contraire, j’étais fier qu’elle ait su m’initier au cours des deux semaines passées sur la côte.

Désormais, je pouvais sans complexe aborder des filles, les baratiner et plus si affinités...

Je pense qu’il est inutile de vous faire un dessin...


J’ai conservé pendant longtemps une photo d’Amanda jusqu’à ce que je rencontre la fille qui partage ma vie désormais...

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