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Mon dernier camp scout

Chapitre 1

Chapitre 1 : De la boue et du sperme

Gay

C’est mon souvenir le plus fort.

Celui qui m’a fait comprendre que j’aimais les garçons, et que ce serait le cas toute ma vie.

C’était l’année de mes 18 ans. Cinquième et dernière année de scoutisme.

Bien sûr, je n’avais rien choisi. 

Comme toujours, c’était mes parents qui m’y avaient inscrit, dès mes 12 ans, en me disant “ça te fera plus de bien que de rester assis devant la télé”.


S’ils savaient à quel point ils avaient raison…

Mais en attendant, je n’aimais pas ça, les scouts. 

Je ne détestais pas. Mais je n’aimais pas non plus.

Bien sûr, les randonnées, les paysages, les cabanes à construire, les tentes à monter, les feux à allumer, les veillées passées à chanter, ça avait son charme.

Mais la camaraderie virile et hautaine des scouts de ma province bourgeoise me donnait envie de vomir.

Tout n’était qu’une série de concours :


Qui avait le plus de badges…

Qui avait les plus gros muscles…

Qui criait le plus fort…

Autant vous dire que je me sentais aussi à l’aise dans cet environnement qu’un chat dans une piscine à bulles.

La virilité, voyez-vous, est un mot étranger pour moi.

J’avais beau atteindre la majorité, mon corps ressemblait plus à celui d’un préado maladroit qu’à celui d’un adulte.


Alors que mes camarades devenaient des hommes, je restais un enfant fragile. 

Et je ne comprenais pas pourquoi.

Si au moins, j’arrivais à m’intéresser aux mêmes choses, je pourrais récupérer quelques points.

Mais quand les autres entamaient un match de foot, parlaient de filles et où déclenchaient une bagarre, moi, je me réfugiais dans un livre. 

Pas génial pour s’intégrer…

Résultat, je n’avais pas beaucoup d’amis. Pas d’ennemis non plus, même si on ne manquait pas de me remettre à ma place lorsque je m’exprimais un peu trop.


En fait, j’étais plutôt invisible. Et j’avais accepté mon sort.

Les années passant, j’avais bien compris une chose : les filles, ça ne m’intéressait pas. Encore aurait-il fallu que je les intéresse.

Les garçons, peut-être.

J’admirais leur malice, leur sourire charmeur, leur force aussi. 

Mais je savais bien que toutes ces qualités étaient mises au service de ces créatures sans intérêt qu’ils appelaient “les meufs”.

Quel gâchis.


Des filles, il n’y en avait pas.

En tout cas, pas ici. Les Guides avaient leur propre camp séparé.

Dans la troupe, 70 garçons à âge ou le désir est plus fort que la raison.

70 garçons. Isolés. Dans les bois. Pendant 21 jours.

Nous en étions à environ une semaine de camp quand tout a commencé.

Comme souvent, on m’avait désigné pour ramasser du bois, et je n’avais pas dit non.


À vrai dire, ça ne me dérangeait pas. Ça me permettait de m’éloigner et de rêver, loin du chahut des garçons.

J’étais à quelques centaines de mètres du campement. J’entendais, au loin, les éclats de rire de mes chefs, sûrement en train de boire discrètement des bières rapportées du village voisin.

Alors que j’avance, un tas de bois déjà bien volumineux dans les bras, j’aperçois une forme en mouvement derrière des fourrés.

La nuit commence à tomber, je ne suis pas certain de ce que je vois.

C’est un scout. Je ne le reconnais pas.

En fait, ils sont deux.


En me rapprochant, doucement, je réalise qu’ils ne portent pas la chemise règlementaire.

Mon coeur s’accélère. Que peuvent-ils bien faire, tous les deux, isolés et torses nus ?

Je m’approche encore un peu. Cette fois, très discrètement. J’ai le sentiment qu’il se passe quelque chose que je ne devrais pas voir.

Je contourne le fourré, me planque derrière un arbre, et jette un coup d’oeil.

Et je ne crois pas ce que je suis en train de voir.

Deux scouts de mon âge, torses nus, short baissé sur les chevilles, sont en train de se caresser devant ce qui ressemble à un magazine. 


Je lâche brusquement mon tas de bois. Je n’en reviens pas. Je n’avais jamais vu ça.

Je sais que je devrais partir, où je risque de me faire insulter. Traiter de voyeur, de pédé.

Mais je n’y arrive pas.

Je reprends mes esprits, et jette à nouveau un coup d’oeil derrière le tronc épais de l’arbre qui me cache.

Cette fois-ci, l’image est nette.

Les deux garçons sont dos à mois. Le magazine est un catalogue de lingerie.


Chacun tient sa bite sans sa main, sans regarder l’autre.

Chacun se tient droit debout, presque fier.

Chacun manie son membre de haut en bas. Sans hésitation, sans tendresse.

Une mécanique sûrement répétée depuis des années.

Je reconnais le garçon de gauche. Il est dans une autre patrouille que la mienne. On ne s’est jamais parlé. Il traine avec une bande de grandes gueules, mais lui reste plutôt discret.

La vue de sa peau très blanche et son cul imberbe, des muscles de son bras qui se contractent frénétiquement pour se donner du plaisir, provoque chez moi une réaction physique.


Je sens mon short qui se déforme, je sens ma bite qui s’élève par à-coups successifs.

Le garçon de droite est un peu plus grand, plus bronzé. Je reconnais qu’il fait partie de la bande de l’autre. Lui, c’est une vraie grande gueule.

Toujours à rire et à crier, à défier les chefs, à s’imposer. Le genre de mecs à qui je n’aurais jamais parlé. J’imagine que c’est lui qui a eu l’idée de cette partie de plaisir.

Ah oui : il est aussi très musclé.

La vue de ces deux corps d’adolescents vigoureux a fait son effet. Je bande comme jamais.

Je me retourne pour vérifier que personne ne me regarde.


Je sais que je devrais partir. Mais ma bite agit maintenant comme une boussole que je serais obligé de suivre.

Je reste derrière mon arbre, et n’en perds pas une miette.

On approche de la fin. Les corps se contractent, les têtes tombent en arrière, des gémissements étouffés se font entendre.

Je n’en peux plus.

Je défais le bouton de mon short, descends la braguette, et le laisse tomber à mes pieds. 

Ça ne me suffit pas. J’ai besoin de me sentir aussi vulnérable qu’eux.


Alors je déboutonne ma chemise, l’enlève maladroitement, et la jette dans la boue.

Mon cerveau ne commande plus rien.

Je saisis mon membre gonflé avec la main droite, et lui commence à lui procurer le massage ce qu’il attend.

Je suis instinctivement la cadence des garçons.

Ils sont là, à quelques mètres de mois. J’entends leur halètement. Je sens leur transpiration. Leur excitation. Je me l’approprie immédiatement. Je la sens dans tout mon corps. Je sens la sueur perler le long de mon dos.

Je m’imagine devant eux, à la place du magazine, à attendre sagement de me faire couvrir de foutre.


Je n’en peux plus. Je ne tiens plus debout.

Je m’appuie sur l’arbre avec l’autre main, me penche en avant, cambre les fesses.

Je n’ai même plus peur d’être surpris dans cette position, pourtant si humiliante. Le plaisir est trop fort.

Je suis là, cul nu, cambré, les yeux rivés sur deux garçons en train de se branler devant un catalogue La Redoute.

Mes genoux tombent maintenant sur le sol. J’accélère les mouvements de ma main sur ma bite. Je sens que je vais venir.

Tout à coup, j’entends l’un des garçons gémir plus fort. Il s’agit de Thomas, celui à la peau très blanche. Il accélère les vas et viens, se raidit, contracte son cul, et laisse soudain jaillir une longue coulée de sperme sur le sol. Puis une deuxième, et une troisième.


À la vue de ce spectacle, son pote s’accélère aussi, mais ne vient pas tout de suite. Il pose la main sur l’épaule de son ami, ce qui semble mettre ce dernier très mal à l’aise. Il la retire aussitôt, et envoie en même temps un puissant jet de sperme qui atterrit sur la culotte de la fille du catalogue.

Ce qu’ils feront après, je ne le verrai pas.

Parce que c’est à mon tour.

Je n’y couperai pas. Je n’y échapperai plus.

Je cambre encore davantage mes fesses, ferme les yeux, m’appuie de toutes mes forces sur l’arbre, et laisse échapper, dans un râle de plaisir, un puissant jet de sperme qui vient s’écraser sur le tronc boueux de l’arbre. Un autre jet le suit de près. 

Je ne peux plus rien arrêter.


Pris de spasmes, je continue à jouir…

Comme le garçon qui s’est retenu plus d’une semaine.

Comme le garçon qui vient de voir la scène la plus bandante de sa vie.

Comme le garçon qui découvre qu’il veut se faire prendre par des hommes.

Je m’écroule enfin par terre, dans la boue, dans un long soupir de soulagement.

Je suis aveuglé par le plaisir.


Puis la honte.

10 secondes plus tard, je me relève, comme on sort d’un rêve intense. Je suis nu, couvert de boue et de sperme, et à ma droite se trouvent les deux garçons, qui me fixent avec des yeux ronds.

Merde…

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