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Mon désir pour ma grand-mère

Chapitre 1

Inceste

J’ai toujours eu une attirance pour ma grand-mère.

Ce sont peut-être ses gros seins qui me font un effet du diable. Ou alors le fait qu’elle parle de sexe sans tabou. Car soyons franc, ma grand-mère est une salope !

Depuis que j’ai l’âge d’avoir une petite copine, elle me parle souvent de sexe. Et parfois de manière très salace. Elle m’a déjà dit : « Si j’étais avec toi en boîte, je te ferais bander ! ». A chaque fois, je le prenais sous le coup de la rigolade, mais au fond de moi, je brûlais de désir.

Ses remarques insistantes sur ma vie sexuelle m’ont laissé penser qu’elle aussi avait une attirance pour moi. Souvent, lorsqu’elle me prend dans ses bras, elle fait exprès de presser sa grosse poitrine contre la mienne. Et me regarde dans les yeux avec un sourire coquin.

Ne tenant plus, un jour j’ai décidé de tenter une approche, voilà comme cela s’est passé :


Je l’ai appelé pour venir boire un café, puisque je ne l’avais pas vue encore en cette nouvelle année et que je suis seul chez mes parents. Elle me donne rendez-vous lendemain.

Le lendemain, elle arrive. On se fait la bise, elle me sourit, comme si elle savait ce que j’avais derrière la tête. Mon cœur bat fort et je dois me contenir pour ne pas bander.

Je lui propose un café, et nous nous asseyons dans le divan. On parle de choses et d’autres, pendant que moi, je me prends la tête à chercher un moyen de lui dire mon désir.

Mais c’est elle qui lance la conversation sur les petites copines. Ca ne m’étonne pas d’elle, c’est plus fort qu’elle : elle veut savoir où j’en suis sexuellement.

Je lui dis qu’en ce moment je n’ai personne, que ça fait longtemps que je n‘ai pas eu de relation, que ça me rend triste de voir mes amis sortir avec leur conjointe alors que moi je n’ai personne. Et là, elle m’a sortit quelque chose qui m’a fait beaucoup rire mais qui ne m’a pas étonné venant d’elle : "Ah! Je comprends. Je l’ai toujours dis, un homme heureux est un homme avec les bourses vides !". On a rigolé ensemble, et elle enchaîna : "Si un jour elles deviennent vraiment trop pleines, tu peux toujours m’appeler !". J’étais sur le cul et un début d’érection s’annonce. Je lance un regard indiscret sur sa poitrine, qu’elle remarque tout de suite mais ne dis rien. Je lui demande alors si elle est sérieuse. Elle me répond : "Une mamie doit veiller au bien-être de ses petits ! Donc si un jour c’est vraiment insupportable, oui... Mais vraiment en dernier recours."

Mon érection se fait plus grande et fait une bosse à mon pantalon. Mamie le voit, et me dit alors : « Ah oui, tu es en manque à ce point là, tu bandes pour ta grand-mère ! ».

Dans un élan de folie, je lui avoue tout : « J’ai souvent bandé pour toi, mamie… »

Elle ne dit rien pendant un instant, j’enchaîne : « - Tu m’excites trop… Tout ce que tu me dis, sans tabou, sans embarras… J’ai envie de toi, j’en peux plus !

— Et bien, me dit-elle, étant donné que je suis la source de ton mal-être, il va falloir que je mette fin à ta torture. »

Un large sourire lui parcourt les lèvres. Je sais précisément qu’elle a autant envie que moi, que le mal-être n’est qu’une excuse.

Sans perdre de temps, je sors mon sexe. Mamie écarquille les yeux.

« - Oula, je comprends que tu n’en puisses plus… Ca ne te fait pas mal des érections pareilles ? Viens là. »

Je me lève, je me mets en face de mamie qui reste assise sur le divan. Elle abaisse encore plus mon pantalon pour voir mes couilles. Elle dit que la nature m’a bien gâté.

Elle branle alors mon sexe délicatement. Sa main caresse bien toute l’étendu de mon pénis, et j’ai un frisson lorsque son pouce titille mon gland. Son autre main me soupèse les bourses.

Je ne dis plus un mot, mamie a l’air d’aimer ça. Je le savais. Mon fantasme depuis des années se réalise enfin.

Je ne peux pas m’en empêcher, je lui demande : « Je peux te caresser moi aussi ? »

Elle hésite. Ca voudrait dire que ça va plus loin que la simple excuse qu’elle a trouvée. Mais elle n’en peut plus non plus, et accepte.

Ma main passe sur ses cuisses. Oh! Mamie me laisseras-tu me vider dans ta succulente moule ? Je l’espère. J’ouvre alors son décolleté pour mieux lui prendre le sein. Ils sont gros et doux. Je les ai maté pendant des années au travers de vêtements, maintenant je peux les toucher.

Elle me branle plus fort maintenant et s’attarde sur le gland. Moi, je joue avec ses tétons. Ils sont hérissés, signe d’une forte excitation.

Et puis soudain, ma grand-mère passe à un tout autre niveau. Ce n’est plus une masturbation banale, cela devient une fellation. Elle gobe mon gland et je peux sentir sa langue jouer avec mon frein. Je bande encore plus fort. Elle me suce toute la verge, pour la lubrifier et accélère les mouvements de sa main.

Elle arrête une seconde et m’écarte les jambes. Puis elle continue et je sens alors son autre main qui frôle mon anus. Elle ne rentre pas ses doigts. Mais rien que les caresses qu’elle me fait sont d’un plaisir intense.

Je ne tiens plus, je sens la sauce monter.

« - Mamie, lui dis-je, je vais éjaculer…

— Va-y mon grand, déverse-toi sur les seins de mamie. »

Comme une libération, ses mots provoquent ma jouissance. Elle appuie sur mes couilles comme pour aider mon sperme à sortir. Plusieurs jets de sperme blanc, chaud et épais tombent sur sa poitrine. Je suis tellement excité que c’est presque abondant. Les seins de mamie sont tout mouillés. Elle me suce la verge pour la laver et même aspirer le reste du sperme qui reste à l’intérieur. Puis, ses doigts jouent avec ma semence. Elle la goûte ou se l’étale sur les seins.

Mais mon désir, n’en est pas moins affaibli. Je me déshabille complètement et allonge ma grand-mère, elle se demande ce que je vais faire puis lorsqu’elle comprend me dit : « je ne suis pas sure que ce soit une bonne idée… ». Au diable les bonnes idées, je remonte sa robe et abaisse sa culotte. Je la vois enfin. L’organe de tous les désirs : la superbe chatte poilue de mamie. Celle qui apparaissait dans mes rêves, celle que je pénétrais, que je remplissais.

Je ne tiens plus et la lui bouffe. Je suce son clitoris qui grossit à chacune de mes aspirations, ma langue fouille l’entrée de son antre. Mes doigts explorent cette grotte.

Avec ce que je lui fais, mamie ne tarde pas à jouir, elle aussi. Elle appuie sur ma tête pour que je n’arrête pas. A chaque fois qu’elle a un orgasme, un jet de cyprine se déverse dans ma bouche, parfois je l’avale, parfois je le crache. Un de mes doigts caresse maintenant son anus. Après un bon nombre d’orgasme, j’arrête petit à petit. Parce que je remarque que mamie est haletante et des spasmes lui parcourent tout le corps. Elle a du mal à reprendre son souffle. Elle essaye de dire quelque chose, mais n’y arrive pas. Elle me prend alors la tête et m’amène vers elle et m’embrasse fougueusement. Nos langues se mélangent. Ma bite a eu le temps de redevenir bien dure. Après avoir repris son souffle, ma grand-mère me dit : « Tu m’as tué là ! Crois-moi, ça faisait trèèès longtemps que je n’avais pas autant jouie.

— Tu ne regrettes pas de l’avoir fait alors ?

— Oh! Non mon chéri… Au contraire, je crois même que c’est le début de quelque chose. »

Je lui dis que j’ai envie d’elle, qu’elle m’excite à fond. Elle me propose de faire une pause puis de continuer dans la chambre de mes parents, car mon lit est trop petit pour nos ébats passionnés. Il fait une chaleur torride, ma grand-mère se met entièrement nue comme moi et va boire un verre d’eau. Moi je nettoie le divan de nos liquides corporels. D’énormes traces de cyprine jonchent le divan, quelques gouttes de mon sperme par-ci par-là.

Mamie est encore plus belle nue. Ses formes rondes, ses gros seins, son cul et son minou poilu me font bander. J’arrive dans la cuisine. Elle me sourit, je l’embrasse. Elle me tire par la bite, signe qu’elle veut reprendre. Elle me tire comme ça, comme on tire sur la laisse d’un chien, jusqu’à la chambre de mes parents.


On recommence les préliminaires. On se met en 69. Mais cette fois mamie est dans une bonne position pour me sucer bien profond. Je sens mon gland poussait sa glotte. Elle mouille déjà beaucoup. Je lui suce le clito pendant que mon index et mon majeur entre dans son cul. Je remarque qu’ils n’ont eu aucun mal à passer.

Elle me suce les boules, salive partout sur ma bite et n’hésite pas à bien branler ma verge. J’ai peur de jouir de nouveau, donc je décide de changer de position.

« - Attends, je vais te montrer un truc. Me dit-elle ».

Elle se couche sur le lit, et laisse sa tête pendre dans le vide. Je suis debout face à elle et elle ouvre grand la bouche. J’ai tout de suite compris.

Elle commence à me bouffer la queue comme si elle n’avait plus mangé depuis une semaine. C’est chaud, c’est humide, sa langue s’enroule autour de mon sexe, bref c’est exquis. Je n’hésite pas à aller plus loin, bien au fond de sa gorge. Elle ouvre la bouche pendant que je suis au fond pour que je donne de petits à coups. C’était comme si je lui baisais la bouche.

En même temps, je lui masse les seins et joues avec ses mamelons. Après quelques minutes, l’excitation étant trop forte, je ne tiens plus et je sens que je vais éjaculer. Je vais pour me retirer mais ma grand-mère m’attrape les cuisses et me force à rester dans sa gorge. Je lâche alors ma semence qui part directement dans son œsophage. Je vois sa gorge déglutir.

Lorsque je sors ma bite de sa bouche, mon gland est tout rouge, mais je bande toujours.

« - Tu crois que tu seras toujours en forme pour satisfaire mon petit minou, même après deux éjaculations ? Me demande-t-elle.

— Mamie, tu sais, je me masturbais beaucoup en pensant à toi, j’éjaculais parfois jusqu’à 8 fois.

— Ca va alors, on va pouvoir s’amuser encore pas mal de temps… »

Ce sourire coquin qui apparaît sur ses lèvres, c’est ça qui m’a attiré chez elle. Elle est encore couché mais je l’embrasse à l’envers. Mais à cette intensité là ce n’est plus un baiser, c’est du bouffage de bouche.

Je bande encore dur. Mamie se couche alors sur le dos et écarte les cuisses. Je comprends tout de suite son appel. J’arrive doucement mon torse sur sa poitrine, nos visages sont à quelques centimètres l’un de l’autre.

Je la pénètre doucement, cela doit faire des années qu’elle n’a plus eues de bite dans son petit trou. Elle me fait plein de petits bisous sur mes lèvres. Ca y est, je suis au fond. Elle se mord les lèvres. Je me tiens sur mes bras et commence un va et vient. Mon sexe devient de moins en moins sec tellement elle mouille. Elle masturbe son clito pendant que je l’embrasse dans le cou. Je vais de plus en plus vite. Mon gland bute contre son utérus. J’y vais assez fort maintenant pour que ses seins bougent à chacun de mes mouvements. Elle serre les draps. « - Oui, va-y ! Oui… » dit-elle dans un soupir. Je suce ses tétons comme si du lait allait encore en sortir. Je suis sur que ça lui fait un bien fou de se faire bourrer comme ça après tant d’années. Je lui demande :

« - Alors tu l’aimes ma bite ? Elle te plait ?

— Oh oui, mon chéri, je l’aime, je l’adore !! Pendant des années je me suis demandé comment tu baisais et maintenant je vois…

— Et tu trouves ça comment ?

— Tu es meilleur que ton grand-père ! »

J’accélère, parfois je m’amuse à sortir complètement mon sexe puis à le rentrer d’un coup complètement puis à le ressortir et ainsi de suite.

Je ne tiens plus, mais j’ai envie de garder mon sperme encore un peu. Je lui dis alors que j’ai envie de m’occuper de son petit cul. Elle se met à quatre pattes et je lui bouffe le trou. Ma langue force l’entrée et je salive beaucoup pour bien le lubrifier. Je demande à mamie de me sucer un peu pour me lubrifier la bite, puis, je rentre délicatement mon gland dans son cul. C’est beaucoup plus serré que dans son vagin. Apres le gland, le reste de ma bite suit et passe comme dans du beurre. Elle me dit que son trou est habitué avec tous les concombres qu’elle s’est déjà enfournés. Maintenant elle n’en aura plus besoin, je serais là. Je prends ses fesses et je la bourre. Je sens son colon se contracter sur ma verge. On dirait qu’il veut m’aspirer la bite.

Puis on change, c’est à mon tour de me coucher et mamie vient sur moi. Elle a peur qu’elle soit trop grosse pour moi, mais je la rassure, elle n’est pas grosse. Ma bite est droite et mamie s’empale dessus. Je n’ai rien à faire, juste à apprécier. Elle bouge doucement au début, puis elle accélère. Un peu trop et je risque d’éjaculer tellement c’est bon. Elle m’a ensuite dit quelque chose qui m’a surpris : « C’est à mon tour de m’occuper de ton petit cul. » Je savais ma grand-mère salope mais à ce point là !

Elle me fait tenir mes jambes pendant qu’elle me lèche le trou. Je ne suis pas homosexuel, mais cette sensation est excellente. Sa langue râpeuse qui vient frotter mon anus sensible. Mais mamie n’est pas du genre farouche, et me met vite un doigt pour stimuler ma prostate. D’une main, elle appuie contre mon point G, de l’autre me masturbe et me suce. Je n’ai jamais bandé comme ça. Mon gland est gonflé et très sensible. Je lui dis que je vais éjaculer, mais elle me supplie de me retenir, elle veut que je jouisse en elle, que je la remplisse, ça fait tellement longtemps. Comment pourrais-je lui refuser ça. « - Et l’un des avantages de la ménopause, me dit-elle, c’est qu’il n’y a plus de risque de tomber en cloque ! Tu pourras te vider autant que tu veux dans mon minou. »

Elle se recouche et je la pénètre tout de suite. Je sens les parois de son vagin frottait mon gland, puis mon sexe. Mes couilles cognent sur ses fesses. Apres quelques vas et viens où je me retenais, je ne tiens plus, je lui dis et là elle enroule ses jambes autour de moi pour que j’éjacule au plus profond d’elle. Je place un dernier coup de bite bien au fond, je me cambre et me déverse. Je sentais la contraction de tous mes muscles qui envoient mon sperme dans l’antre de mamie. Mon gland est tout juste à l’entrée de son utérus. J’imagine mes spermatozoïdes qui parcourent celui-ci puis ses trompes à la cherche en vain d’ovule à féconder.

Je ressors mon sexe, rouge, encore un peu bandé. Je le pose sur le pubis de ma grand-mère que j’embrasse.

Il était temps de faire une pause…


Ce jour là, nous avons baisé tout l’après-midi. J’ai dépassé mon record d’éjaculation. Mamie était encore là quand mes parents sont rentrés. Nous avions tous nettoyer, et je pense qu’on a eu de la chance qu’ils n’ont pas remarqué que nous avions changé leurs draps ou encore la goutte de sperme que mamie avait sur le menton, vu qu’elle venait de me sucer.


Depuis, je vois ma grand-mère beaucoup plus régulièrement. Dès que j’ai un moment de libre, je vais chez elle ou elle vient chez moi et nous baisons comme des fous. Je suis heureux qu’elle soit ménopausée, car j’aurais pu lui faire au moins 10 gosses avec tout le sperme que je lui ai donné. Mais mamie a beau être vieille, c’est une salope ! Et la libido d’une salope ne baisse jamais, même avec l’âge.


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INS-MAN

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