Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 10 024 fois
  • 74 J'aime
  • 4 Commentaires

Mon éducation de soumise 6

Chapitre 2

Un vulgaire objet

SM / Fétichisme

Le lendemain, je me réveille en douceur sur les coups de dix heures et je décide de rester traîner au lit. J’ai les fesses encore un peu endolories de mes aventures d’hier soir. Mes premières pensées vont à Arthur, est-ce lui qui a si bien cerné ce que j’aime et ce qu’il me faut ou est-ce moi qui ai totalement vrillé au niveau du lâcher-prise.


Au moment de lui envoyer un message, je revois son message d’hier avec la photo et son ordre. Je trouve cela excitant de voir mon cul comme ça en photo, et à la fois c’est risqué de le mettre en fin d’écran ou en écran de veille, étant donné que je travaille en open space et que j’ai l’habitude de poser mon téléphone sur la première table près de laquelle je m’assois. Je sais qu’il va falloir que je sois vigilante et discrète, car on ne sait jamais quelle réaction peut provoquer ce genre d’image. J’écris à Arthur.


<SMS>


l-Bonjour


Merci pour cette soirée, j’ai hâte que l’on remette cela.


Bisous


[SMS]

> Bonjour

> Merci pour cette soirée, j’ai hâte que l’on remette cela.

> Bisous

< Tu as déjà tout oublié ma salope ?

< Où est le respect ?

> Pardon maître

< je préfère cela n’oublie pas à l’avenir ou tu seras puni.

> oui maître


Arthur me fait un rapide débriefing sur ce qu’il faut que j’améliore, les attitudes, les gestes et mes droits. Je note tout cela dans un creux de ma mémoire et une fois notre discussion terminée, j’appelle Romy. Elle a hâte que je lui raconte, je commence par faire la description de ma tenue, ce à quoi elle me répond que je suis folle de m’être baladée comme ça. Je lui fais ensuite la description de l’hôtel et de mon état d’esprit en arrivant. Puis je passe aux choses sérieuses, sa main sur ma gorge, elle me répond qu’elle serait partie direct, et que jamais elle n’accepte qu’on lui parle comme cela. Je la rassure en lui expliquant que c’était pour me mettre direct dans l’ambiance. Je continue et j’évoque son sexe, ma prise en bouche, ces mots crus pour moi. Puis la danse, ma chatte contre son sexe, l’effet de ses mains sur mes seins. Je suis obligée de lui raconter ce cunni divin qui m’a fait monter au plafond.


Je n’oublie pas ma séance de coup de martinet, le plaisir que j’ai pris, la photo de mon cul. Puis la façon dont il a pilonné ma chatte, ce sexe épais dans mon trou intime qui m’a remplie comme jamais.


Romy me dit que bien qu’elle n’apprécie pas le contexte, et certains faits, cela lui fait quand même quelque chose. On évoque ce qui va se passer ensuite, ce dont j’ai envie, la relation qui va en découler. Romy me raconte elle aussi ses dernières aventures, et je m’aperçois que vraiment ce genre de relation ne m’attire plus. La semaine commence et j’ai des nouvelles de mon maître tous les jours, il arrive à me faire jouir à distance au cours d’appels Visio intenses. J’arrive plutôt bien à cacher cette photo sur mon téléphone depuis le début de la semaine, et j’avoue qu’à chaque fois que je l’allume et que je la vois, mes sous-vêtements s’humidifient immédiatement.


Mercredi matin, je reçois un message.


[SMS]

> Bonjour ma pute tenue imposé pour toi aujourd’hui veste, chemisier,

soutif autorisé, jupe, petit string et talon. C’est compris

< Oui maître.

> Retrouve-moi à mon bureau à midi quinze et prend ton sac

< Très bien maître.


Je me prépare sans oublier la consigne d’Arthur, heureusement j’ai tout ce qu’il faut dans mon dressing. J’enfile la jupe et un petit string ficelle bleu, un chemisier bleu clair et une petite veste grise.


La matinée passe et je n’arrête pas de penser à ce que me prépare Arthur pour ce midi. J’y pense tellement que je travaille au ralenti. Je me pose plein de questions. Pourquoi cette tenue, pourquoi avoir précisé un petit string ? Que va-t-il faire de moi ?


Arrive l’heure de ma pause déjeuner, je ne travaille pas très loin du bureau d’Arthur et il le sait. Je pense que les quinze minutes suffisent largement pour faire le trajet, je décide donc de le faire à pied. J’arrive dans ses locaux, c’est un bel espace de travail avec une cour où il stocke des matériaux et outils, et un autre fait de salle de repos, et de bureau. Je me présente à sa secrétaire qui va m’annoncer à lui. Il vient me chercher à la porte du bureau, referme derrière nous aussitôt et me plaque contre la porte.



Il vient mettre une main sur ma bouche et glisser l’autre sous ma jupe. En une fraction de seconde, il vient écarter la petite ficelle de mon string et caresser mes lèvres déjà tout humides.


— C’est bien, tu as bien obéi salle chienne, maintenant viens par là.


Il me conduit jusqu’à son bureau, m’ordonne d’enlever ma veste, mon chemisier et mon soutif, et il m’amène à la grande fenêtre qui est derrière son bureau. En face, il y a un autre petit immeuble de bureau très peu occupé à cette heure. Il me plaque contre la vitre, j’ai la tête sur le côté, les seins écrasés contre la vitre, et il m’intime l’ordre d’écarter les cuisses et de bien me cambrer. Il commence à caresser ma chatte avec ses doigts tout en me maintenant plaquée contre la vitre. Ses doigts fouillent mon entrejambe bien profond et bien vite pendant plusieurs minutes. Je ne sais pas si je dois parler ou pas, gémir ou non, mais je veux exprimer ce plaisir qu’il me donne. Je distingue quand même des employés du bureau d’en face qui s’arrêtent pour regarder. Maître enlève son étreinte ainsi que ses doigts, juste avant que je jouisse, horrible frustration. Puis il m’attrape par les poignets et il les attache dans mon dos.


Il m’attrape ensuite par les cheveux et m’amène jusqu’à son bureau devant son siège. Maître m’ordonne de me glisser sous le bureau et de me mettre à genoux. Il s’assoit sur son siège et le rapproche. Il attrape ensuite ma tête et l’amène jusqu’à son sexe. Je le veux dès que je le vois sortir de son boxer. Il joue avec son emprise sur ma tête pour que je ne puisse pas le prendre en bouche. Il le glisse contre ma bouche puis cale son gland sur mes lèvres. Puis il l’éloigne de nouveau. Il me regarde et je le supplie du regard de me le fourrer en bouche.


Je ne me doute pas à ce moment-là que je vais me faire baiser la bouche comme jamais. Il attrape ma tête, m’ordonne d’ouvrir la bouche et cale son sexe dedans d’un coup violent. Puis il cale ses deux mains sur le côté de ma tête et il commence à la faire aller en avant et en arrière à son rythme. Il joue avec la profondeur en multipliant les gorges profondes. Son sexe est très épais et il remplit ma bouche difficilement. Il joue avec la vitesse en alternant les temps rapides et lents. Il cale quasiment à chaque fois sa queue au fond de ma bouche. J’ai du mal à respirer, je suis à deux doigts de vomir à chaque fois et je bave à gros filet. Soudain, j’entends son téléphone qui sonne, il relâche son étreinte pour mettre une main sur ma tête et l’autre pour décrocher. Tout en maintenant le rythme de ma tête, il répond à son collègue sans se soucier de moi.


Je n’ai le droit à aucun regard, aucune attention, je me sens à ce moment comme un vulgaire objet qu’il utilise à son bon vouloir sans aucun respect. Mais à ma grande surprise, cela m’excite énormément. Il continue sa conversation pendant cinq longues minutes tout en continuant à me baiser la bouche. Puis je sens son sexe se durcir encore plus et commencer à se contracter. Il cale sa bite bien au fond de ma bouche et je reçois cinq jets de sperme directement dans la gorge. Je suis à deux doigts de tout recracher, tellement j’ai du mal à avaler, mais je ne peux pas. Maître maintient ma tête jusque ce qu’il faut pour que je puisse avaler et garder son sexe loin en bouche en même temps.


Arthur relâche totalement ma tête et il m’ordonne de rester sous le bureau à genoux. Il se lève pour finir son coup de fil et je l’entends s’énerver contre un de ses employés au téléphone. J’avoue que j’apprécie ce moment pendant lequel je peux reprendre mes esprits. Je dois avoir une sale tête, car je sais que mon maquillage a coulé, mes cheveux sont en bordel, ma bouche me tire et elle est soulignée par ma bave.


Je reste ainsi pendant dix minutes à me calmer et à attendre. C’est éprouvant, car je ne peux même pas m’appuyer sur mes mains qui sont toujours attachées dans mon dos. Maître n’a plus de pantalon, donc je peux voir son sexe reprendre de la vigueur le temps que dure son coup de fil. Une fois celui-ci fini, il m’aide à sortir de sous le bureau, il m’embrasse et me félicite pour ma discipline durant son coup de téléphone. Il me place ensuite face au bureau et il me fait écarter les jambes. Maître commence à caresser ma chatte avec son sexe. Le désir que cela me procure couplé à la frustration qu’il ne rentre pas est terrible. Il joue comme ça encore une ou deux minutes et enfin, il rentre. Il commence à me pilonner profondément, son membre rentre et sort à chaque fois pour s’enfoncer le plus loin possible. Il m’attrape les cheveux et tire fort pour que je me cambre, de son autre main, il tient une de mes fesses en enfonçant ses ongles.


J’aime comment il me baise, mais je comprends bien que je n’ai droit à aucun signe d’affection et de tendresse. Il lâche mes cheveux et il m’attrape par les hanches. Il me tient pour bien accompagner le mouvement de va-et-vient profond en moi. Je sens mon corps devenir brûlant et ses coups de reins me font de plus en plus d’effet. Quand il décide d’agrémenter le tout par des fessées, j’ai un orgasme puissant très rapidement. Je pousse un gémissement incontrôlé et j’espère que personne ne m’entend. Maître vient en moi quelques minutes après et il me remplit abondamment.


Il nettoie l’extérieur de ma chatte avec mon string, me détache et m’embrasse.


— T’es une bonne petite salope, je te rappelle que tu dois me demander pour jouir. La prochaine fois, je te punis. Compris ?

— C’est compris maître.

— Allez va-t’en, mais sois disponible ce soir si j’ai envie de te remplir comme la pute que tu es. Ton string je le garde comme ça, tu vas couler toute l’après-midi.


Je regarde l’heure avant de partir, il me reste quinze minutes pour revenir au travail. Je me mets en route et effectivement dès que je sors de ses bureaux, je commence à couler, heureusement c’est plutôt discret, mais j’espère que cela va s’arrêter vite. J’arrive à mon travail et je fais directement un saut aux toilettes pour nettoyer le long de ma cuisse. J’essuie avec mes doigts et je lèche ce mélange de mouille et de foutre avec grand plaisir. Mon après-midi se passe plutôt calmement, même si je dois faire plusieurs allers-retours aux toilettes pour m’essuyer.


Le soir même, je reçois un message de Arthur pour un autre rendez-vous.


[SMS]

> Bonsoir ma pute

> Tu mérites une autre séance

> rendez-vous samedi à vingt et une heures à l’hôtel de France chambre 215

< très bien maître y a-t-il d’autres consignes ?

> Tu les auras plus tard ma belle.


Le reste de ma semaine passe et on continue nos échanges avec Arthur. On parle de tout et de rien, il m’explique mon rôle, il m’en dit plus sur l’univers du bdsm en lui-même, il me raconte ses précédentes expériences. Le vendredi alors qu’on discute au téléphone, Arthur me dit simplement que pour notre rendez-vous de demain, j’aurais toutes les consignes dans une enveloppe sur le lit de la chambre, mais que je dois être le plus désirable possible. Il me dit également de prévoir d’arriver en avance, de façon à être prête à l’heure. Cette dernière phrase m’intrigue, mais de toute façon, je vais l’écouter pour pouvoir le satisfaire.


Samedi dans l’après-midi, je me prépare pour la soirée. Arthur ne m’a donné aucun dress code, donc je mets une belle paire de talons, une jupe crayon avec un joli string rouge en dessous. Je mets également le soutien-gorge assorti et un petit pull directement dessus. Je m’attache les cheveux, me maquille et j’y vais. Après plusieurs kilomètres en taxi, j’arrive à l’hôtel, je passe récupérer les clefs et je monte à la chambre, j’ai quinze minutes d’avance, ça devrait suffire. Quand j’entre, je vois directement le plateau avec la bouteille de champagne rosé et les deux verres. Je distingue aussi l’enveloppe sur le lit ainsi qu’une petite boîte. Je fais un tour de la suite pour me familiariser avec les lieux. Je vais pour ouvrir l’enveloppe, mais sur celle-ci il est écrit qu’il faut que j’ouvre la boîte d’abord. Je m’exécute et je découvre des boules de geisha, un masque couvrant les yeux et un plug d’une taille supérieure à celui que maître m’a offert précédemment.


Puis j’ouvre l’enveloppe, dedans il y a un mot qui dit ceci.


Bonsoir ma belle soumise.


Ce soir, on continue ton dressage, maintenant que tu connais le contenu de la boîte, je veux que tu ailles te préparer, la tenue est simple, je te veux nue. Comme tu as oublié de prendre ton sac avec tes jouets, je t’en offre des nouveaux. Mais tu seras punie pour cela, tu connais le tarif. Maintenant je veux que tu te déshabilles et que tu poses chaque élément de ta tenue dans l’ordre où tu l’as enlevé entre ici et le lit. Tu dois ensuite aller t’insérer le plug et les boules, il y a du lubrifiant dans la salle de bain, mais je ne pense pas que tu en auras besoin. Tu dois nous servir du champagne puis tu m’écris le SMS pour me dire que tu es prête. Enfin tu vas ouvrir la porte très légèrement, puis tu mets le masque et tu vas te mettre en position d’attente derrière la porte. J’arriverais quand j’en aurais envie.


A tout à l’heure ma pute.


Je relis ce message et quand je finis, il ne me reste que 5 minutes pour faire tout ce qu’Arthur me demande. Je commence par me déshabiller, je laisse mes talons sur place, puis j’enlève mon string et tous les éléments de ma tenue que je pose un à un de plus en plus proche du lit. Effectivement, j’ai oublié de changer le plug et le gode de sac, mais pas le temps de faire demi-tour donc tant pis. Je sais que je vais prendre des coups de cravache, j’espère juste qu’il ne sera pas trop dur. Les boules de geisha rentrent sans problème comme je suis déjà très humide. Pour le plug, je vais faire un tour dans la salle de bain, je prends une noisette de lubrifiant et je commence à me l’étaler sur mon petit trou, je mets un doigt puis deux pour préparer l’insertion, puis je le rentre. Il est légèrement plus gros que l’autre, mais l’effet se ressent déjà, et puis il faut bien cela pour me préparer au moment où maître voudra prendre mes fesses.


Quand je sors de la salle de bains, il est vingt et une heures trois, je vais déboucher la bouteille de champagne non sans mal et je nous sers les verres. Enfin, je lui envoie le message avec au final dix minutes de retard. Puis j’ouvre la porte, je mets le masque, et je vais me mettre à genoux, les mains sur les cuisses, paumes vers le haut à un mètre et quelques de la porte et je l’attends.


Cette attente me parait interminable alors que je viens à peine de me mettre en place. J’entends les bruits de pas dans le couloir, mais personne n’ouvre cette porte. J’ai du mal à garder cette position et je sens le plug et les boules qui se frôlent, et qui bougent, ces mouvements me font beaucoup mouiller. Le temps passe et personne ne vient, j’hésite à enlever le masque, c’est un supplice. J’entends de nouveau des pas dans le couloir, mais une fois encore, il me semble qu’il dépasse la chambre. Puis je les entends proche de nouveau, je me dis que cette personne a fait demi-tour, puis plus rien. Enfin, la porte s’ouvre puis se ferme et la personne s’avance lentement, maître ? Cette demande sort toute seule de ma bouche, pas de réponse.

Diffuse en direct !
Regarder son live