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Mon épouse

Chapitre 1

Travesti / Trans

Mon épouse


Je suis Sabrina.... . Les garçons m’aiment bien...vous devinez pourquoi. Je vais juste vous dire que je fais 1m75 et que je m’habille en 38...C. Mais ce n’est pas réciproque... je n’ai jamais aimé le contact avec les hommes. Depuis toute petite je n’ai apprécié que les amies. Quand les garçons on commence à me regarder différemment, je trouvais ça drôle mais pas plus. J’ai été élevée par une mère célibataire qui m’a tout donné sans pourtant m’étouffer. Elle m’a appris à être une femme, à m’habiller pour plaire sans ressembler à une pute, bref... à être une fille classe. Et j’adore ça... Elle m’a appris aussi comment dire non à un garçon sans le blesser... ou au contraire en l’humiliant un max.

Encore adolescente, j’ai connu Claire, une jeune femme... La fille de Catherine, une des amies de ma mère. Nous étions allées moi et ma mère chez elles pour les vacances d’été, à leur maison au bord de la mer. Claire était très belle... mais elle n’aimait pas le montrer. Elle s’habillait comme un garçon et elle sortait toujours avec sa moto. Un soir j’étais dans le jardin toute seule et je l’ai aperçue en train de monter sur sa moto... toute habillée en cuir et avec ses cheveux longs serres derrière... et je n’ai pas pu m’empêcher de lui demander

— Claire, dit-moi... tu es si belle, pourquoi tu sors toujours habillée comme un garçon?

Elle m’a fait un joli sourire pendant quelques instants... ensuite elle a mis son casque et elle est partie... Elle est revenue très tard ce soir-là j’ai entendu sa moto. Moi et nos deux mères nous étions couchées depuis longtemps chacune dans nos chambres... mais je ne pouvais pas dormir. J’ai entendu Claire monter dans sa chambre et se changer. J’étais sur le point de m’endormir quand j’ai vu la porte de ma chambre s’ouvrir et j’ai aperçu sa silhouette dans l’obscurité... elle s’est avancée discrètement vers moi et quand elle est arrivée devant la fenêtre je l’ai vue dans la lumière de la lune... elle portait une nuisette noire juste au-dessus des genoux... en soie avec le décoté brode. Elle était près du corps et mettait bien en valeur sa forte poitrine et sa taille mince... c’était une femme superbe, encore mieux que je ne l’avais imaginée. Ses yeux me fixèrent pendant quelques instants...

— Alors... je te plais plus en femme?

— Je ne t’imaginais pas porter de la soie... mais ça te vas à merveille...

Elle m’a fait le même sourire que lors de son départ quelques heures plus tôt... et elle est venue s’assoir a cote de moi...

— Tu sais... j’adore m’habiller en femme... mais je n’aime pas que les garçons me déshabillent du regard en permanence... tu commences à être une femme toi aussi... tu devrais faire gaffe à ça.

— Mais... tu n’as pas un prince charmant qui prend soin de toi?

— Sabrina... tu es si sexy avec ton air naïf...

elle s’est approchée de moi et elle m’a embrassée d’abord avec les lèvres... puis avec la langue... et ce fut une très longue nuit pour toutes les deux... heureusement que nos mères nous laissaient faire la grasse matinée... Après cette nuit-là j’étais sure d’être lesbienne... bien que je n’avais pas trop de doutes avant...

— J’ai vu comment tu me regardais depuis que tu es arrivée chez nous Sabrina... tu détestes les garçons aussi?

— Je ne les déteste pas... ils m’amusent, mais c’est tout. J’imagine mal les laisser me toucher...

— Alors ne les laisse pas... une fille peut t’apporter tellement plus...

Elle avait raison... les vacances furent une merveille... Claire m’a appris tout ce que ma mère ne pouvait pas m’apprendre... ce fut mon premier amour. Elle avait toujours été lesbienne... elle savait ce qu’elle voulait et me faisait aimer ce qu’elle aime. Un soir elle m’a amené à la plage et nous avons fait l’amour dans l’eau au clair de la lune...

Mais les vacances sont finies et j’ai dû rentrer chez moi... Claire avait promis de passer me voir aussi souvent que possible... on n’avait rien dit à nos mères... et on voulait que ça reste comme-ça. Après deux semaines elle devait passer la première fois sous prétexte de voir une vielle tante et je l’attendais impatiente... j’avais acheté une guêpière et des bas avec mes économies et je voulais lui faire une surprise...

Ma mère et moi nous l’avons attendue toute la nuit... mais elle n’est pas arrivée... le lendemain matin nous avons appris qu’un scooter avait grillé un feu rouge et l’avait percutée... elle était morte sur le coup...

J’ai été tellement bouleversée que pendant quelques années je n’ai voulu voir personne... et j’ai tout fait pour ressembler à Claire. Je m’habillais en femme seulement à la maison, j’étais devenue plus autoritaire... je ne laissais personne m’approcher. Je prenais un malin plaisir à humilier tous les garçons qui faisaient des efforts pour sortir avec moi... Bon, je ne l’ai jamais fait en public...c’est au moins ça... Mais ils n’osaient plus à me regarder dans les yeux après s’être ridiculisés devant moi...

J’ai petit à petit commencé à revoir des filles... beaucoup de mes copines étaient encore vierges et je leur ait montré le chemin pour devenir des femmes... lesbiennes ou bi. J’avais repris gout à la vie et je m’apprêtais à partir à la fac...

Un soir ma mère est rentrée dans ma chambre... elle s’est assise à coté de moi sur mon lit et m’a regardé d’un air doux, comme à son habitude...

— Sabrina... est-ce que tu aimes les garçons aussi?

Apres quelques instants de silence elle m’a serrée fort dans ses bras et ensuite elle a continue...

— Je sais pour toi et Claire... je l’ai su même avant votre première nuit. Tu la dévorais des yeux... et elle te faisait les yeux doux aussi. J’ai été si triste pour toi après l’accident... mais je ne pouvais pas t’en parler... tu n’étais pas prête. Tu sais... moi aussi je préfère les femmes...

J’avais les larmes aux yeux... j’ai été vraiment surprise... mais elle a continué.

— Catherine et moi nous avons été plus qu’amies... nous nous aimons depuis notre adolescence. Mais à l’époque...c’était diffèrent. Nous avons décidé toutes les deux de nous trouver des maris et de fonder chacune sa famille... mais pour moi ça a été très dur. Les garçons...ce n’est pas ça qui manquait, nous étions les plus jolies filles du lycée... et ils étaient tous à nos pieds. Quand je suis sortie avec ton père... ça fessait deux années qu’il me courrait après...

Là elle s’est interrompue... c’est la première fois qu’elle me parlait de mon père... avant elle avait toujours évité le sujet.

— ... il m’avait emmenée plusieurs fois au restaurant, au ciné, etc... mais moi c’est Catherine que je voulais. J’ai accepté d’abord de sortir avec lui parce qu’il avait une très bonne réputation avec les filles... et je me suis dit qu’il pouvait me faire aimer les garçons. Ensuite quand j’ai vu qu’il était tombé amoureux de moi j’ai décidé de me marier avec lui... bien que j’aimais Catherine et qu’elle m’aimait aussi... Je l’ai fait pour mes parents...ils n’auraient pas accepté une fille lesbienne. Comme je te l’ai dit...c’était une autre époque. Je n’ai pas laissé ton père me toucher avant notre mariage, ni un autre homme d’ailleurs. Pour la nuit des noces j’étais curieuse de voir à quel point sa réputation était fondée... et lui désireux de me montrer qu’elle l’était. Il n’avait pas touche de femme depuis qu’il m’avait demandée en mariage... 6 mois auparavant. Il m’a dit qu’il allait me faire l’amour plein de fois...jusqu’au lever du soleil. La première fois ça a duré une heure... il se défendait bien, pour un homme... mais ensuite il a commencé à fatiguer. La deuxième fois ça a duré une demi-heure... et puis il s’est étendu a bout de souffle sur le lit... A ce moment-là j’ai pris les choses en main... j’ai réveillé sa virilité... mais maintenant c’était moi aux commandes. Je lui ai fait l’amour tout doucement... sensuellement... je l’ai attache au lit avec mes bas nylon et je l’ai regardé dans les yeux pendant que je prenais toute l’énergie de son corps... c’était merveilleux de le voir comme-ça... le chouchou des filles du lycée dans mon pouvoir...et je lui ai fait l’amour jusqu’au lever du soleil... comme il me l’avait promis lui. Mais c’était trop pour un homme... il s’est endormi sous les premiers éclats du jour et je suis allée prendre une douche. Quand je suis revenue il était froid... son cœur avait lâché...

Là elle m’a serre fort dans ses bras...

— Tu es le fruit d’une nuit entière d’amour... la seule que j’ai eue avec un homme. Et bien que je préfère les femmes... cette nuit m’a laissé le plus beau des cadeaux... toi. Alors ne ferme pas complètement la porte aux hommes... mais choisit judicieusement et garde toujours le contrôle.

J’ai réfléchi toute la nuit à ce que ma mère m’a raconté... et elle avait raison. Mais si je sors avec un garçon... ça doit être à ma façon!

Et je suis partie à la fac... et j’ai repris gout à m’habiller en femme. Les effets ne se sont pas fait attendre... en un mois la moitié des garçons de mon groupe m’avaient déjà invite à sortir... mais aucun d’eux ne m’intéressait. Ils étaient soit machos soit ridicules... et je détestais les deux.

Mais j’ai mis les yeux sur Michel... un garçon de mon amphi, assez solitaire... studieux sans être pourtant un rat de bibliothèque... Puceau surement... je me demandais à l’époque s’il avait déjà embrasse une fille. Je lui plaisais bien mais il n’osait pas m’adresser la parole... il se contentait de poser sur moi un regard admiratif... il avait compris de suite que j’avais plus de classe que les autres filles de notre amphi. A défaut de savoir engager une discussion avec moi il s’abstenait de se ridiculiser... comme les autres garçons. Alors un jour j’ai mis une jolie robe jusqu’aux genoux et je suis allée m’assoir a cote de lui à l’arrière de l’amphi. Je l’ai interpellé de suite

— Enfin un cours qui mérite de se réveiller le matin...

— Oui... il suit la bible du domaine, je l’ai lue ce we, je peux te la passer si tu veux

Bon...au moins sur un terrain qu’il maitrise je n’ai pas eu droit à un bégaiement... mais il aurait pu se présenter quand-même...

— Moi c’est Sabrina

— Excuse-moi...je suis Michel, enchanté.

Je l’ai regardé dans les yeux et je lui ai fait un joli sourire... il a rougi comme une demoiselle qu’on invite pour la première fois à sortir et il a évité mon regard. A ce moment je savais déjà qu’il était amoureux de moi même si lui n’en était pas encore sur... Il avait envie de me parler mais il ne trouvait pas quoi me dire, alors j’ai continué à ouvrir des sujets neutres... les contrôles à venir, la météo, etc... et je le laissais ensuite parler... A la fin du cours je me suis dit que ça suffisait pour un premier contact et je suis partie en prétextant que je dois faire une course.

Les jours suivants j’ai fait semblant de l’ignorer complétement... je voulais voir sa réaction. Je m’asseyais a cote des filles et on engageait une discussion complice... de quoi lui couper toute envie de m’approcher. Il se contentait de me regarder et j’ai vu qu’il fessait très attention à ma façon de m’habiller... Si les autres garçons ne regardent que la profondeur de mon décolleté... lui il faisait attention aux détails... un jour quand j’ai mis un jean il a concentre son regard sur les orteils recouverts de collants qu’on pouvait apercevoir dans mes escarpins...

Apres une semaine je suis allée me mettre à coté de lui dans le même amphi... en jupe, maquillage, parfum (discret), talons (pas trop hauts quand-même... j’étais a la fac)... il était stupéfait.

— Salut Michel... comment vas-tu? On s’est un peu perdu de vue ces derniers jours...

— Sa...salut Sa...Sabrina, ooui, j’ai été tres o..o...occupe...tu sais, les examens approchent...

Ok... j’ai pas été très gentille... mais il doit apprendre à supporter une fille... il vaut mieux pour lui. Je lui ai fait un joli sourire pour le rassurer. Il a continué à me parler des examens... oui, je sais, j’ai passé le we à bosser aussi mais là je n’ai pas envie de parler de ça...

— Ils te plaisent mes collants?

— I..ils sont très jo...jolis... i. Ils vont bien à...avec ton che...chemisier.

Bon... il ne sait pas contrôler son émotion... mais au moins il a remarqué... il mérite encore un sourire.

— Merci... tu es gentil. J’ai vu que tu les regardais sans cesse depuis le début du cours... tu devrais te concentrer à prendre des notes propres... les examens approchent.

Il était tout rouge, jusqu’au bout des oreilles et il n’osait pas croiser mon regard bien que je le regardais... Il pensait naïvement que si je ne le fixais pas comme il me fixait je n’observerais pas ce qu’il regarde... bon, il a encore beaucoup à apprendre sur les filles... Certaines considèrent l’ignorance des garçons sur la féminité comme un handicap... moi j’ai décidé de remplir ses lacunes... à ma façon. Et j’ai pris les choses en main...

— On pourrait peut-être réviser ensemble... je vois que tu as déjà pas mal avancé.

— Oo...oo...oui... ça...ça me ferrait p..p..p...plaisir.

Je m’en doute bien que ça te ferait plaisir... et tu ne sais pas encore à quel point...

— Tu fais quoi après le cours?

— Je... je vais à la bibliothèque...

Ça... j’en doute... J’aimerais voir ce qu’il sait vraiment sur les femmes... et la mode.

— Moi, comme c’est vendredi...j’ai envie de me déconnecter un peu... je vais faire du shopping cet aprem.

— Ok...

Apres quelques instants de silence je lui dis...

— J’ai une idée... pourquoi tu ne viens pas avec moi et on bosse demain ensemble?

Il n’attendait que ça... ca a été trop facile pour lui... mais bon, je le trouvais mignon comme-ça, tout ému, et puis... ce sera à charge de revanche...

— Oo.ok...

Je l’ai emmené bien-sûr faire la tour des boutiques de fringues pour femmes... depuis le début des cours je ne m’étais rien acheté... et ça me fessait plaisir de lui demander son avis... voir ce qu’il allait me sortir...

— Elle te plait cette robe?

— Elle est jolie... mais elle ne met pas assez en évidence ta taille...

Là j’avoue qu’il m’a surpris...

— Et cette jupe?

— Elle est pas mal... elle laisse voir tes jolies jambes

Je sais que tu meures d’envie de me voir avec... mais ce serra pas aujourd’hui...

— Tu peux la tenir un peu? Je vais chercher un chemisier qui va avec et je vais l’essayer

— La matière est si douce...

Je me contentais d’un sourire... Il avait un certain gout en matière de mode féminine et ça m’intriguait. J’ai savoure la déception sur son visage quand je suis sortie de la cabine la jupe et le chemisier assorti a la main et non pas sur moi... je sais je suis un peu méchante, mais qu’est-ce que vous voulez? Les filles sont comme-ça... il faut faire avec. Ou sans...

— Tu peux les tenir stp? Je vais chercher ma cb... je les prends.

Vint ensuite la boutique de lingerie... j’ai commencé par faire un tour au rayon sg... j’en ai trouvé un super semi-transparent... Je lui ai donné juste pour le toucher... et voir l’effet que ça lui fait... j’ai aperçu un mélange de plaisir et d’émotion... finalement je ne l’ai pas acheté, de toute façon je n’allais pas le laisser me voir avec. Et il s’est abstenu de me faire une remarque de ce genre... un bon point pour lui. J’ai finalement choisit un coordonne rouge en satin... avec slip.

— Et les pyjamas... laquelle choisirais-tu?

Il a regardé un peu... et il m’a sorti un ensemble top et pantalons... pas trop décolleté en soie orange... avec un peu de dentelle sur les bords.

— Elle te plait? ...me dit-il sans trop d’assurance dans sa voix

— Oui... on va la prendre puisque tu l’as choisie!

J’ai réglé tout et je lui ai donné les sacs à porter... ca occupait ses mains. Le bus de retour était assez bondé et j’ai profité pour me mettre tout prêt de lui et l’effleurer quelques fois sans qu’il sache que c’était intentionné... sa virilité était au top... et ça depuis la boutique de lingerie. Il ne pouvait pas s’abstenir de donner des coups à son jean... on pouvait apercevoir la bosse gonfler de temps en temps. Nous sommes allés très naturellement vers mon appart et à la sortie du bus je lui dis comme si de rien n’était...

— Tu as faim? On peut manger chez moi... je te dois bien ça pour avoir porté mes sacs!

— Mmerci... maintenant que j’y pense oui... j’ai faim

C’est ça, oui... tu as faim... On rentre dans mon bâtiment... j’appelle l’ascenseur... il est au seizième... que faire pendant tout ce temps? Il est dos aux portes de l’ascenseur et face à moi...je le regarde droit dans les yeux et je pose mes lèvres sur les siennes... il ne bouge pas. Je mets ma main droite derrière son cou et je presse sa tête contre la mienne...pendant que je rentre ma langue dans sa bouche... je le sens trembler un peu. Ses mains sont toujours occupées avec mes sacs et c’est très bien comme-ca... j’ai horreur qu’on me tripote... surtout un garçon... Il reprend un peu ses esprits et commence à caresser timidement ma langue avec la sienne... Mais que fait cet ascenseur? Sixième et il descend... on a encore un peu de temps... j’explore toute sa bouche avec ma langue... et j’entends les portes s’ouvrir. Ouf... il n’y a personne. Je le pousse dedans contre le miroir et je mets ma jambe droite entre les siennes... je sens son sexe en érection donner des coups contre sa culotte... je le sers encore plus fort et il commence tout doucement à monter au ciel... juste avant d’arriver à mon étage je sens ses muscles se relâcher et son pénis libérer sa semence... je le lâche, pas question de salir ma jupe.

— On arrive... lui dis-je sur un ton ferme.

Pendant que j’ouvre la porte de mon appart il se reprend tout doucement en essayant de cacher la tâche qui grandissait sur son pantalon... Je reste le dos tourne... faisant semblant de n’avoir rien remarqué...on rentre dans mon appart.

— Tu peux t’assoir pour enlever tes chaussures.

Et je me retourne d’un coup pour accrocher mon manteau. Je pose mes yeux sur la tache sur ses pantalons.

— Comme c’est mignon... tu as mouillé ta culotte quand je t’ai embrassé...

Heureusement qu’il était assis, sinon il se serrait effondre à mes pieds... je refais mon sourire rassurant et je l’embrasse sur le front.

— Tu n’as pas de quoi avoir honte, tu sais, c’est tout naturel... mais tu dois prendre une douche maintenant... tu ne vas tout de même pas rester comme-ca, non?

— Oui...e..enfin, nn..non...mmm...tu as raison...

Je lui ouvre la porte de la salle de bain et il y va tout gêné... Apres quelques instants j’entends la douche...

— Je t’amène une serviette, lui dis-je en rentrant.

— Oo..ok, mmm..mmerci

En regardant par terre dans la salle de bain j’ai vu la raison de son embarras... son slip tout plein de sa semence était étendu sur le carrelage... il n’a pas pensé un instant que j’allais rentrer. Euh... dégueu, ça ne reste pas étendu dans ma salle de bain. Je trouve un bout encore sec... et poubelle. Et puis ses chaussettes... elles ont fait quelques kilomètres aujourd’hui... poubelle aussi. De toute façon... pas question qu’elles rentrent dans mon lave-linge ou qu’il les reprenne comme-ca... Et puis... j’avais d’autres plans pour lui...

Sur la serviette j’avais pose une paire de collants neufs avec le même modelé que les miens... maintenant voyons ce qu’il va faire. J’attendis qu’il coupe l’eau et je lui dis d’un ton très doux depuis la cuisine...

— Je vais prendre une douche aussi... est-ce que tu peux t’occuper des pâtes en sortant de la sdb? Il y a tout ce qu’il faut sur la table dans la cuisine...

— Ok...

Et je m’enferme dans ma chambre. Ce n’est jamais trop tôt pour mettre les choses au clair... si jamais on va sortir ensemble je ne vais pas aller au resto tous les soirs... et il est hors de question que je cuisine pour lui. Après l’avoir entendu sortir de la douche et aller à la cuisine je sortis de ma chambre pour aller dans la salle de bain sans qu’on puisse se voir... La porte verrouillée je peux profiter de ma douche... quel bonheur après une journée si intense. L’eau chaude caressant ma peau me fessait un tel effet... Sabrina c’est pas le moment! Reprends-toi!

Je pouvais l’entendre dans la cuisine... tout se passait comme prévu. Après avoir chouchouté mon corps avec toutes les crèmes possibles j’enfilais juste une nuisette longue noire... ma préférée. En soie naturelle, avec une décote brodé et une coupe près du corps jusqu’à la taille et très large en bas. Et une paire de bas noirs couture. En me regardant dans le miroir je pensais à sa réaction quand il allait me voir... et j’ouvris la porte.

— Elles sont prêtes les pâtes?

— Oui... a l’instant. L’émotion était perceptible dans sa voix...

— Ok, j’arrive

Je repasse par ma chambre et je mets le cache cœur assorti par-dessus... sinon il ne va pas lever ses yeux de ma poitrine toute la soirée... Et puis j’y vais... je rentre dans la cuisine d’un air décomplexé. Deux assiettes avec couverts étaient posées sur la table et au milieu il y avait une casserole pleine de pâtes et une autre avec la sauce. Il avait également ouvert la bouteille de vin blanc que j’avais laissée au frigo et allumé au milieu de la table une bougie que je gardais sur une étagère... Il était debout, à cote de la table... tout rouge... J’ai tout de suite remarqué ses pieds couverts de collants qui sortaient de ses pantalons. Je lui souris tendrement.

— Tu...tu..ess...ssu..superbe, me dit-il.

— Merci... je sais... lui dis-je en tournant sur moi-même pour qu’il m’admire dans ma nuisette... Tes collants te vont très bien aussi.

Il rougit encore... sans savoir quoi me répondre.

— On mange? Je suis curieuse de gouter tes pates... et ce serait dommage qu’elles refroidissent.

Tout se passait à merveille... il m’écoutait au doigt et à l’œil et il me montrait tout doucement son cote féminin que j’avais deviné en lui... et c’est ce qui le rendait intéressant à mes yeux.

— Elles sont délicieuses... tu aurais juste pu mettre un peu plus de poivre dans la sauce...

— Merci... je m’en souviendrai la prochaine fois...

— Tu peux m’amener un verre de coca avec des glaçons?

— Bien sûr, un instant.

Et il est venu de suite avec mon coca, il avait rajouté une tranche de citron aussi. Eh oui... il a bien compris. C’est lui qui fait la cuisine et il me sert aussi... Après le repas il a débarrassé la table pendant que je suis allée m’assoir dans le fauteuil du salon... et j’ai commencé à lire dans mon livre du moment.

Lorsqu’il a fini de débarrasser il m’a rejoint dans le salon et je l’ai invité s’allonger sur le canapé.

— Tu te sens bien en collants?

— Oo..oui, ils sont très doux...

— Tu en as déjà porté?

Là il ne s’y attendait pas... Il a rougit jusqu’au bout de ses oreilles et il ne savait plus comment se cacher.

— Tu peux me dire tu sais... il n’y a aucun mal à ça, beaucoup d’hommes en portent, lui dis-je d’une voix tendre et en souriant pour le rassurer. Et puis je sais l’effet que les nylons ont sur la peau... Tu peux caresser les miens! Et j’ai posé mes pieds couverts de basse couture sur sa poitrine tout en restant assise dans mon fauteuil...

— Oui...

— Et... tu en mets souvent?

— De temps en temps... pour le plaisir.

— C’est adorable... tu en as mis quand la première fois?

— J’étais tout petit... j’ai piqué une paire à ma mère, me dit-il en massant mes pieds tendrement. J’étais mort de peur de ne pas les déchirer, mais j’ai aimé la sensation.

— Et... tu mets d’autres vêtements féminins pour le plaisir?

— Oui...

— Quoi par exemple?

— Des jupes, des robes, des chemisiers.

— De la lingerie aussi?

— Oui... souvent.

— Depuis tout petit aussi?

— Oui, j’ai commencé par essayer une jupe de ma mère... Je la trouvais si belle. Et ça m’a plu de la porter... j’ai continué à en mettre de plus en plus.

— Ton coté fille manquée me plait bien... moi aussi j’ai quelque chose à te dire... mais continue de masser mes pieds si tu veux l’entendre...

Là il s’attendait que je l’invite à sortir avec moi...

— Oui...

— Je suis lesbienne... je l’ai toujours été.

Là j’ai vu la déception sur son visage... mais j’ai utilisé, comme toujours, mon sourire tendre. Lorsqu’il a repris ses esprits il a osé me demander...

— Et tu n’aimes vraiment que les filles?

— Oui... ça te plairait d’être ma petite amie?

— Ouiii... mais co..comment ça ta petite amie?

— C’est simple... tu as un cote féminin très développé et j’aime ça. Si on est ensemble, ça va être comme deux filles... et tu dois m’obéir en tout. Je vais t’apprendre à porter une jupe, des talons, à te maquiller, etc... Mais tu dois faire tout ce que je te dis de faire. Sache aussi que je n’aime pas les questions... alors réfléchit bien avant d’en poser... Et puis... tu dois te décider maintenant.

— Je serais ravie d’être ta petite amie!

— Bien... j’espère que tu as considère toutes les implications... Je sais que les études comptent beaucoup pour toi, alors en semaine on va pas se voir et tu vas t’y consacrer exclusivement. Par contre, le we tu dois être complétement à ma disposition.

— Ok

— Encore une chose... je veux que tu me dises ce que tu ressens pour moi.

— Je..je t’aime depuis que je t’ai vue la première fois...

— Comme c’est mignon... tu peux m’appeler chérie alors.

— Bien chérie.

— Maintenant tu vas faire les premiers pas pour féminiser ton corps. Je déteste les poils... tu vas donc t’épiler intégralement. Tu verras... les collants sont beaucoup plus jolis sur des jambes lisses...

— Oui chérie... mais ça se fait comment?

— Ca m’étonne que tu n’y connaisses rien en épilation... Dorénavant tu devras t’intéresser plus aux trucs de fille...

— Je le promets... et j’aurais une bonne maitresse aussi.

— Bien-sûr chérie... viens, je vais te montrer.

Je lui ai pris la main et je l’ai emmené dans la salle de bain. J’avais préchauffé spécialement de la cire liquide dans un épilateur tout neuf quand j’avais pris ma douche... Je lui aie montre comment l’étaler sur ses avant-bras et comment l’enlever sans se faire du mal tout en enlevant les poils aussi.

— Maintenant que tu sais comment faire tu vas t’épiler intégralement. Lorsque tu sortiras de la salle de bain tu ne dois plus avoir de poils sur ton corps, en dehors de tes cheveux. Après avoir fini de t’épiler tu prends une douche pour enlever ce qui reste de la cire et tu mets de la crème sur tout ton corps.

— Oui chérie... je vais faire de mon mieux.

Lorsqu’il était dans la douche je suis rentrée discrètement... et j’ai pris tous ses habits. Il n’en avait plus besoin ce we... Je lui ai mis à la place le pyjama qu’il avait choisi pour moi. Oui... j’avais pris exprès une taille 40... À l’œil c’est ce qu’il fessait et je ne m’étais pas trompée. Lorsqu’il est sorti avec le top était assez près de son corps...on pouvait même deviner ses tentons et puis la coupe féminine du pantalon ne cachait pas beaucoup de sa virilité... de plus, le spectacle que je lui offrais dans ma nuisette n’arrangeait pas les choses dans ce sens.

— Tu es très jolie dans ton nouveau pyjama... maintenant que tu commences à être femme il te faut un nom féminin... que dis-tu de Céline chérie?

— Je n’y ai pas pensé... mais Céline c’est très bien... surtout si ça te plait à toi.

Je lui ai pris la main et je l’ai amenée dans ma chambre pour la première fois... Céline était ravie de rentrer dans cette partie intime qui est la chambre d’une fille. Je l’ai allongée sur mon lit et je me suis mise sur elle... sans pourtant poser ma poitrine sur ses tentons... j’ai mis mon pied gauche entre ses jambes pour bien sentir son sexe en érection et je l’ai regardée dans les yeux:

— Je sais que tu as embrassé pour la première fois une fille il y a quelques heures... C’est ton innocence qui m’a plu chez toi. Je veux qu’on s’embrasse toute la nuit, je vais t’apprendre, tu n’as qu’à te laisser faire. Juste une chose... j’ai horreur qu’on me tripette. Mais puisque je t’aime bien, tu as le droit de mettre tes mains seulement autour de ma taille, quand je t’embrasse, c’est clair?

— Oui chérie.

J’ai commencé à l’embrasser... j’y suis allée très fort dès le début, je voulais l’amener tout de suite à l’orgasme. J’étais en train de prendre sa bouche avec ma langue et je sentais son sexe donner des coups. Très rapidement je l’ai senti près de l’orgasme et je me suis levée en le regardant dans les yeux. Je lui dis d’un ton sérieux.

— Dis-moi Céline... si je ne m’étais pas arrêtée tu aurais mouille ton pantalon comme tout à l’heure, n’est-ce pas?

Elle était toute rouge... et elle m’a répondu que oui sur un ton très embarrassé. J’ai alors repris mon ton sérieux.

— Une femme doit être toujours propre. Tu vas dormir sur le canapé dans le salon en guise de punition.

— Mais chérie... j’aurais voulu tellement qu’on s’embrasse toute la nuit...

— Je sais chérie... mais tu dois être sage pour ça. Tu dois pouvoir te contrôler. Est-ce que tu peux me jurer que tu es capable de te contrôler toute une nuit avec moi?

— J’avoue que j’aurais du mal... mais je veux tellement passer la nuit avec toi... je ferais tout ce que tu veux si tu l’acceptes.

— Bon...il y a peut-être un moyen. Mais tu dois être d’accord avant de savoir ce que c’est.

— Je suis d’accord!

Je l’avais emmené sans problème vers la prochaine étape... là je sortis une boite noire, très élégante d’un de mes tiroirs et je la lui offris.

— Tu vas porter ça pour moi, chérie.

Il a ouvert de suite la boite... et là il a découvert, a son plus grand étonnement, une cage de chasteté.

— Tu sais ce que c’est chérie?

— Je ne le savais pas... mais je crois deviner à quoi ça sert...

— Bien, alors on va l’essayer tout de suite. Baisse un peu ton pantalon.

Son sexe en pleine érection est apparu dans toute sa beauté... quel plaisir de mettre un si joli pénis en cage. J’ai mis la bride en plastique derrière ses bijoux... ensuite les entretoises...les plus grandes, je ne veux pas lui faire (trop) de mal et puis... la cage. C’est juste qu’il était loin de rentrer dedans en érection. J’ai alors pris mon verre de coca, j’ai bu un peu et j’ai pris un glaçon sans qu’il s’en aperçoive.

— La chérie, ça va faire un peu mal... mais t’inquiète pas, ça passe vite.

Et j’ai commencé à l’embrasser pendant que j’ai posé le glaçon entre son pénis et ses bijoux... je l’ai senti sursauter au contact de la glace mais son pénis a bien diminué... je l’ai presse encore et au bout d’une minute c’était bon. Je l’ai rapidement mis en cage et j’ai verrouillé le cadenas. Inutile de préciser que j’avais mis au paravent les clés en lieu sûr...

— C’est bien chérie... là tu vas être sage. Et je l’ai embrassée sur le front, avant d’éteindre la lumière. Nous nous sommes embrassées tendrement, comme deux filles, avant de nous endormir.

Parfois je m’étonne moi-même...en quelques heures Céline était habillée en femme et totalement sous mon contrôle... ma mère avait eu raison de me dire que les garçons peuvent être intéressants aussi... faut que je lui en parle.


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