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Mon épouse et les chiens d'un ancien refuge

Chapitre 1

Zoophilie

MON EPOUSE ET LES CHIENS D’UN ANCIEN REFUGE



Lors d’une cueillette de champignons avec un copain dans la forêt des Landes, à force de tourner, nous nous égarons et nous tombons sur des bâtiments abandonnés où quelques chiens de toutes races sont rassemblés autour d’un point d’eau, qui devait être, je pense, une fontaine.

Mon copain m’explique que c’est un ancien chenil qui était situé au milieu de cette immense forêt ; il a été abandonné il y a deux ans environ, car bien trop loin et d’un accès assez compliqué pour des véhicules autres que tous terrains.

Selon ses dires, à l’époque de sa cessation, il y avait plus de quarante chiens. Les plus jolis ont été placé, les plus âgés ont été euthanasiés ; les autres qui devaient également être éliminés ont été lâchés volontairement.

Officiellement, ils se sont échappés ; l’ancien responsable ainsi que quelques amis viennent trois fois par semaine leur apporter de la nourriture. Je regarde ces bêtes qui ne paraissent pas sauvage et dont une grande majorité sont des mâles qui sont couchés au pied ou aux alentours des bâtiments restants.

Je remarque en particulier deux beaux bergers allemands, ainsi qu’un jeune labrador, plus loin un genre de rottweiler semble un peu plus méfiant.

Mon ami me dit qu’il y en a d’autres dans la forêt qui ne viennent qu’en fin de journée pour se nourrir et s’abreuver.


En rentrant chez moi, je fais part à mon épouse Bernadette de ce que j’ai vu, je vois son œil qui s’allume, elle semble intéressée ; elle me dit qu’elle en a entendu parler par une de ses amies qui est venu avec son mari pour en adopter un.

Le soir en dînant, elle me reparle de ces animaux dans la forêt en me demandant certaines précisions auxquelles je réponds : de quelle race sont ils, est ce qu’ils sont nombreux, est-il facile de s’y rendre ?

Sachant mon épouse assez attirée sexuellement par nos amis à quatre pattes, il lui arrive de profiter quand l’envie s’en fait sentir de faire la chienne avec ce type de mâles qui, selon ce qu’elle dit, la satisfont pleinement…

Nous décidons de nous y rendre avec notre 4x4 en fin d’après midi, pour que Bernadette puisse les voir et en même temps, nous en profiterons pour leur porter un peu de nourriture.

Nous retrouvons assez difficilement le chemin qui nous mène à cet ancien chenil, qui se situe au centre de la forêt, nous avons roulé un bon quart d’heure dans des petits chemins de terre, nous sommes assez loin des premières habitations.


Quand nous arrivons, le soleil commence à se coucher ; certains animaux, « les plus hardis », s’approchent dans l’espoir d’avoir quelques friandises que nous leurs distribuons. D’autres se rassurent et s’approchent de nous.

Un berger allemand de belle corpulence et assez jeune attire l’œil de la belle, qui s’empresse de lui tendre de la nourriture.

" Qu’est ce qu’il est beau ! me dit-elle en le caressant, de plus, me dit-elle, il ne semble pas sauvage."

Elle me regarde avec un petit sourire et me demande si je pense que ça marcherait…

J’ai bien compris son allusion et lui dit d’essayer, en lui désignant les bâtiments abandonnés.


Elle se dirige vers un des hangars avec, dans son sillage, le chien qui est attiré par les gâteaux qu’elle tient dans ses mains. Elle s’assied contre le mur, à l’abri d’une éventuelle arrivée de personnes.

Elle baisse son pantalon et écarte son slip pour se caresser son minou qui semble bien juteux, preuve de son excitation causée par ses pensées de chienne en chaleur.

L’animal la regarde… ce qui l’intéresse, lui, c’est la nourriture qu’elle lui donne.

Surpris, je la vois sortir de son sac à main un tube de lait concentré qu’elle se met sur et dans sa moulette, elle tend son doigt au berger qui le lui lèche. Elle approche son index de son sexe ; la langue du chien lèche la crème, mais il est à n’en pas douter aussi attiré par certaines odeurs que son sexe émet et qui doivent le chatouiller…

La longue langue râpeuse s’active dans l’entrecuisse grand ouvert de cette femelle qui transpire et en redemande.


Par instants, la langue s’infiltre dans les profondeurs de ce conduit que la mignonne écarte au maximum avec ses doigts ; elle couine sous les coups de langue de son amant.

Un beau sexe rouge pâle pointe sous le ventre de l’animal, je signale à Bernadette l’état du chien, elle se relève pour se mettre en position, les fesses bien hautes et surtout bien cambrées.

Sitôt à quatre pattes, l’animal tourne autour de mon épouse en donnant quelques coups de langue sur son intimité ; la belle tape sur ses fesses avec ses mains pour l’inciter à la monter.

D’un seul coup, il bondit sur le dos de ma chérie, il lui enserre son buste avec ses pattes avant et tente de la pénétrer en sautillant sur ses pattes arrière.

Je l’aide en positionnant cette belle bite à l’entrée de la vulve toute luisante de ma femme, qui est impatiente de sentir ce membre au fond de son ventre ; elle écarte avec ses deux mains ses grandes lèvres pour faciliter cette pénétration tant désirée.

Quand il sent la douceur et la moiteur du vagin de la femelle, l’animal donne un puissant coup de reins pour s’enfoncer au plus profond de l’utérus de la petite blonde.

Sous le coup de boutoir de son amant, la blondinette est projetée en avant, elle pousse un cri de douleur ou de surprise pendant que la bête s’active dans le ventre de cette cochonne en chaleur.

L’animal, encouragé par sa partenaire, s’active sous mes yeux pendant un bon quart d’heure ; les sexes bien emmanchés l’un dans l’autre coulent, puis les deux amants se figent, soudés l’un à l’autre.

L’animal, la bouche ouverte et la langue pendante, tente de se retourner sans y parvenir, tandis que moi je surveille l’arrivée du chemin.

Alors qu’ils sont figés, un autre berger vient voir ce qu’il se passe en se tenant à distance, car son copain ne semble ne pas apprécier son arrivée ; il se met à grogner en faisant claquer ses mâchoires pour dissuader le nouvel arrivant.

Après dix bonnes minutes, ils se désaccouplent, un liquide translucide s’échappe du vagin et se répend en de longues traînées sur les cuisses de ma femme.

Le deuxième animal s’approche des fesses de Bernadette qu’il se met à sentir et à lécher ; il saute sur son dos et s’enfile d’un seul coup dans l’abricot tout juteux de ma chérie qui apprécie cette deuxième monte.


Après s’être bien faite limer, avoir pris une bonne dose de sperme canin, Bernadette s’essuie, se rhabille et nous regagnons notre chez nous.

Mon épouse toute souriante me fait part de son désir d’aller rendre visite prochainement à ces « pauvres chiens abandonnés » pour leur porter de la nourriture.

J’ai bien compris l’allusion de cette cochonne qui, selon ses dires, a pris bien du plaisir à se faire monter par ces deux mâles.

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