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Mon éveil de soumise

Chapitre 4

SM / Fétichisme

Mon éveil de soumise Chapitre 4 : Première séance suite et fin


J’étais encore sous le coup de ma jouissance anale, nouvelle pour moi ; j’avais les jambes molles, le regard cerné, le cul encore ouvert lorsque Pierre me dit « Je t’autorise une demande et une question ».


Encore endolorie et un peu absente, il me fallut un peu de temps pour réagir.


— Pourrais-je uriner Monsieur, c’est ma seule demande.


Il répondit par l’affirmative en me rappelant la 3ème règle ; « tu pourras uriner, mais uniquement devant moi dans un récipient. Il y en a un posé sur la commode derrière toi ».

L’absence d’intimité était maintenant bien identifiée et j’avais du mal à m’imaginer accroupie dans cette pièce face à son regard, mais mon envie était si pressante que je me sentais prête à consentir à cette nouvelle humiliation.


Alors que je me dépliais pour aller chercher ce récipient, il m’arrêta d’un geste. «Tu n’auras que tes doigts pour t’essuyer et je ne veux pas que ta chatte soit inondée par ton urine ». Il prit alors une petite pochette et en sortit trois bâtonnets et deux pinces.


Je me plaçais allongée, face à lui, cuisses écartées il il plaça les bâtonnets à l’intérieur de ma chatte pour l’ouvrir ; enfin il accrocha les pinces sur mes petites lèvres pour les coincer dans les bandes de caoutchouc qui m’entouraient toujours l’aine.


Ainsi harnachée, je dus me lever pour aller recueillir le récipient ; les bâtonnets me piquaient durement l’intérieur de la chatte et je dus marcher péniblement cuisses écartées pour atteindre l’objet dans lequel j’allais enfin pouvoir libérer ma vessie.


Pierre observait avec attention mes mouvements maladroits ; lorsque je m’accroupis, il me fallut de longues minutes avant que les premières gouttes s’écoulent ; il s’était éloigné par « courtoisie », mais surtout pour que je puisse arriver à mes (ses) fins. Lorsqu’il entendit que je me déversais, il s’assit face à moi ; l’humiliation avait disparu pour faire place à un merveilleux sentiment d’abandon ; je lâchais de longs jets d’urine sous ses yeux, nue, offerte.


Une fois terminé, j’utilisai en effet mes doigts pour essuyer les quelques gouttes qui avaient éclaboussé les parois de ma chatte et je dus bien sûr les lécher.

Sur son ordre, j’allais vider le récipient et lorsque je revins, il me libéra de bâtonnets et pinces. Je me sentais si bien !


— Pose ta question maintenant.


Cette question qui depuis longtemps me hantait, je prenais mon temps pour la poser ; je craignais un refus, pire, un regard méprisant.

Devant mon hésitation, il prit la parole :« Je crois la deviner ; tu voudrais savoir si je vais accepter de lécher ta chatte négligée et si je vais aussi accepter de te baiser. »

Je hochais la tête, heureuse qu’il ait deviné mes pensées ; j’étais pétrifiée en attendant sa réponse.


— J’accepte, mais avant, tu dois, pour ce soir, subir une dernière épreuve.


Je le regardais peureusement, mais aussi avec envie et soulagement.


— Voici les règles de cette épreuve ; je vais te fouetter la chatte et je te donne le choix. Soit je t’attache les cuisses écartées (j’avais remarqué, posée sur la commode une barre d’écartement) et je te fouette quarante fois soit tes cuisses restent libres et je te fouette vingt fois ; dans ce cas, si tu serres les cuisses, le compteur revient à zéro. La décision t’appartient.


Muette devant tant de perversion, j’hésitais ; j’avais cependant confiance en lui. Je me sentais forte également ; je choisis la deuxième solution.


Pierre prit le martinet, s’assit sur mon ventre et me demanda de compter les coups à haute voix.


Le martinet s’abattit sur ma chatte ouverte, 1 dis-je, puis de nouveau, 2, au fur et à mesure, Pierre modulait la force de ses coups, mais ils gagnaient en intensité ; je serrai les dents, mais j’avoue que je ressentais un certain plaisir en éprouvant cette douleur mordante.

Lorsque je prononçai 17, je ne pus m’empêcher de serrer les jambes ; « tu te souviens de la règle ? » je murmurai un petit oui.

Il se releva, caressa ma joue : « c’est déjà très bien pour une première fois ! Je suspends la règle, nous irons jusqu’à 20 ! »

Les 3 derniers coups furent doux et surtout, j’attendais qu’enfin je me fasse lécher.


— J’aime ton odeur de femelle.


Pour celles qui comme moi avaient eu quelques aventures saphiques, vous vous seriez rendu compte que Pierre léchait comme une femme avec douceur, précision comme s’il connaissait le sexe féminin aussi bien que le sien.

Je me contenais pour ne pas jouir tant je voulais que cette caresse se poursuive encore et encore ; il ne m’en voulait pas de me retenir jusqu’à ce que n’y tenant plus, je sentis mon bassin onduler pour finir par se frotter violemment contre ses lèvres et sa langue. Jouissance fulgurante et tant attendue !


Sans que j’ai le temps de reprendre mes esprits, il me fit mettre à quatre pattes pour me pénétrer d’abord avec douceur, à moitié, en imprimant des mouvements circulaires de son sexe dans mon ventre ; c’était si bon ! Après mes nombreuses punitions, j’avais le sentiment confus de mériter cette pénétration.


Lors d’un de ses va-et-vient, il dirigea son sexe vers mon cul, s’y enfonça doucement, mais facilement et de là, il alterna ses pénétrations entre ma chatte et mes fesses, toutes les deux demandeuses, avides ; je sentais mes orifices aspirer avec délice ce membre. Ce jeu dura longtemps jusqu’à ce que j’entende ce léger clapotis, ce bruit de succion, signe que ma mouille coulait abondamment ; il s’enfonça alors durement, profondément toujours en alternant anus et vagin ; il me fallait jouir ! Dans un long gémissement, je partis, j’avais l’impression que mon corps tremblait et il choisit ce moment pour se déverser dans ma chatte. Je m’abattis comme un arbre lui aussi. Nous étions tous les deux ivres de ces plaisirs, nouveaux pour moi.


A suivre

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