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Mon éveil de soumise

Chapitre 5

SM / Fétichisme

Assise dans le salon toujours nue, avec Pierre, j’étais sur un petit nuage ; mes fesses, ma chatte et mes tétons étaient délicieusement douloureux, souvenirs de ce que j’avais subi pendant cette soirée d’initiation.

Je me tenais jambes écartées devant lui avec une impudeur que je ne me connaissais pas.

Aussi affamée qu’assoiffée par ce que je venais de subir, je buvais ce grand vin blanc très frais qu’il avait servi en avalant des zakouski » posés sur la table basse.


Il m’avait fait part de sa satisfaction quant à mes qualités de soumise novice ; j’en étais fière et j’espérais qu’il me proposerait de revenir.


— Te sens tu prête à aller plus loin ? Je n’hésitais pas « Oui Monsieur ».

— Aller plus loin signifiera devenir plus endurante, subir plus d’humiliations.

— Je le souhaite, Monsieur, je m’enhardis en lui demandant s’il était disposé à m’en dire plus. J’avais le sentiment d’être allée déjà très loin cette nuit-là, mais je souhaitais aussi nourrir mes fantasmes jusqu’à la prochaine fois.



Il y était favorable et me dévoila quelques « pistes » ; il égrena ainsi les sévices à venir de sa voix grave à laquelle je n’étais pas insensible.


— Commençons par les étirements ; au fur et à mesure des séances, tu devras supporter des poids de plus en plus lourds ; tu le comprends n’est-ce pas ?


Je me souvenais de la difficulté que j’avais eue, dans la chambre, à tracter ces poids posés sur mes tétons et sur ma chatte, mais je décidais de le satisfaire ; je m’entraînerai chez moi, ainsi, lorsque je le reverrai, il sera fier de mes progrès.


— Je comprends bien, Monsieur, je le ferai.

— Fessée, martinet et autres ; pour cette première séance, je n’ai pas utilisé la badine sur tes fesses ; il faudra que tu t’y prépares.


Posée sur la table, je pouvais voir cette tige de bambou qu’il n’avait en effet pas utilisée.

Je n’avais jamais été « traitée » à la tige de bambou et j’essayais d’imaginer la douleur que l’instrument devait infliger.


— Je vais te montrer une vidéo d’une soumise qui se fait fesser ainsi.


Il se leva, apporta son ordinateur, s’assit à côté de moi et lança un film qui durait 15 minutes.

Le film était allemand ; une femme assez jeune, poignets attachés se faisait frapper le cul à coups de bambou ; je pouvais voir les marques rouges sur ses fesses, sa Maîtresse prenant un soin sadique à revenir frapper aux mêmes endroits. Je n‘étais pas sûre de pouvoir supporter cette punition, aujourd’hui en tout cas.

Je pensais que Pierre était assez bienveillant pour qu’il accepte ma réticence ; lorsque je l’exprimai, je crus lire une légère déception, mais très vite il me sourit ; «Je t’entends Fabienne ; nous remettrons ça à plus tard ».

Bienveillant, mais il ne renonçait pas.


— Je vais maintenant te montrer une autre vidéo que j’ai réalisée pour illustrer une autre épreuve à venir.


Il lança un autre film ; je pouvais reconnaître les lieux, ce salon où nous étions. Une belle femme, la cinquantaine, brune comme moi (il aime les brunes !) s’assoit sur un des fauteuils, écarte les cuisses tandis que Pierre s’approche avec ce qui ressemble à un cylindre dont les bords sont ceints d’un joint en caoutchouc ; il se place parfaitement sur le sexe de la femme.

Je peux voir Pierre placer un tuyau muni d’une pompe à l’autre extrémité du cylindre et activer la pompe ; gros plan sur la chatte de cette femme !

Son sexe grossit en épousant la forme du récipient, se déforme de plus en plus.


— Je lui ai posé cette pompe pendant 20 minutes, regarde le résultat.


Il accélère le film et l’arrête au moment où je le vois libérer ce sexe enflé, rouge vif, comme tuméfié ; en retirant le cylindre, je peux voir des fils de mouille collés, signe que la soumise fait plus qu’apprécier le traitement qu’elle subit ! Elle exhibe devant lui cette chatte gonflée, merveilleusement obscène et humide sans pudeur ; elle semble savoir ce qui l’attend.

C’est aussi effrayant que magnifique ! J’imagine ma chatte dans cette situation ; j’en ai très envie !

Je comprends bien le plaisir de Pierre, amateur d’humiliation, quant à moi, ce qui me plaît vraiment, c’est cette idée de présenter ma chatte qui paraîtrait ainsi encore plus offerte.


— La vision de ce sexe me plaît, mais surtout, il devient pendant un long moment très sensible ; intéressant, qu’en penses-tu ? dit-il.


J’ai peur de lui dire que cette scène m’excite énormément, mais comme peu de choses lui échappent, je sens ses doigts passer dans ma chatte ; je ne peux rien cacher de ce que ce film m’a procuré comme excitation.


— J’aime beaucoup Monsieur, et j’aimerais le subir.

— C’est très bien, petite soumise ; je te laisse imaginer les sensations que peuvent procurer une brosse ou un fouet sur cette chatte !


Dieu qu’il est pervers et Dieu que j’aime cette perversité !


— Il y a une autre chose à laquelle tu dois te préparer, te faire « fister.


Je ne l’avais jamais pratiqué, mais je savais bien ce que cela signifiait ; je regardais machinalement ses belles mains viriles et je hochais la tête.


— Nous irons progressivement, d’abord avec un speculum, puis un gode de très belle taille que je gonflerai dans ton vagin et enfin, lorsque tu seras prête, j’enfoncerai ma main.


Quel beau programme me dis-je ! De speculum, je ne connaissais que ceux de mon gynéco et dans les mains de Pierre, j’aimais l’idée de cet abandon offert.


Le temps passait, il était tard et Pierre pensa qu’il était temps d’aller se reposer ; j’étais moi aussi morte de fatigue entre ma semaine de travail et cette « séance » qui m’avait demandé tant d’énergie.


Il me proposa une chambre, mais ajouta qu’il comprendrait que je veuille retourner chez moi.


Je choisis la deuxième proposition ; il m’appela un taxi. Au moment où je partais, il dit en m’embrassant « As-tu jamais fait l’amour avec une femme ? »

Je lui avouais que oui ; il sourit « Nous en reparlerons »


Ainsi se termina cette première soirée ; je sentais bien que j’étais devenue une autre, sexuellement parlant. J’étais cependant dans un état de plaisir fatigué que je n’avais pas encore connu ; dans le taxi que me ramenait, je souriais à moi-même.


A suivre

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