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Mon éveil de soumise

Chapitre 6

Surprise de la deuxième séance

SM / Fétichisme

Après notre première rencontre, je reçus régulièrement des messages de Pierre ; dans le premier, il me demanda de lui faire un compte-rendu détaillé de ce que j’avais ressenti lors de cette soirée.


Comme vous le savez, chères sœurs soumises, pour l’avoir fait vous-même, l’exercice est difficile. Avant tout, Pierre écrivait bien et je le savais attaché aux belles phrases aussi crues et précises soient-elles ; et puis je n’étais pas encore complètement débarrassée ni de ma pudeur ni de ma réserve ; nommer et décrire noir sur blanc ces humiliations, sévices et punitions que j’avais subis et aimés, surtout aimés, ces orgasmes indécents auxquels il m’avait fait parvenir me rendaient-ils vulnérable ?

Je sais, vous lecteurs et lectrices, après en être passés par où j’en étais passée, vous devez penser que cette pudeur est mal placée !


Je me résolus donc après cette petite bataille avec moi-même à coucher sur un fichier Word ce ressenti.


Je vous épargnerai le détail de cet « aveu » ; je terminais mon courrier en lui disant simplement que j’avais été surprise qu’il me laisse repartir avec ma culotte sale.


— Merci pour ce joli compte-rendu, tu as fait du chemin dirait-on ? Pour ta culotte, ne sois pas surprise, ça n’arrivera plus ni à toi ni à une autre.


Un peu déstabilisée par cette réponse, je me demandais qui était cette « autre » ; avait-il une autre soumise ?


C’était le début de l’été, un mardi quelques semaines après mon initiation ; Pierre m’envoya un message : « Deuxième séance samedi ? »


J’avais eu entre temps 1 ou 2 aventures sans lendemain qui m’avaient laissé sur ma faim ; je ressentais dans mon ventre, ce désir de m’abandonner à ce corps et à cet esprit dont j’aimais la sévérité comme la perversité.


J’acceptais bien sûr.


— Tu pourras dormir, peut-être inconfortablement, chez moi.


Il avait un don pour m’intriguer ! Pourquoi inconfortablement ? Je me gardai bien de lui poser cette question ; pas d’entorse au rite ; il pose les questions, fait les propositions, je réponds.


— Ta préparation a commencé ce matin.



Pendant ces quelques jours, j’allais m’entraîner afin d’être aussi prête que possible ; il m’avait confié une paire de pinces que j’utilisais chaque soir sur mes tétons ou ma chatte en me caressant ; étirer ces chairs tout en me caressant me procurait des plaisirs divins ! Ils ne valaient pas bien sûr celui de ses mains expertes.

Reliées par une chaîne, ces pinces me permettaient d’y accrocher des poids un peu plus lourds chaque jour ; la phrase de Pierre concernant mon endurance était très présente ! Je ne le décevrai pas. Placée dans un sac accroché à la chaîne qui reliait mes pinces, j’avais réussi à « soulever » 300grammes ! Je n’étais pas peu fière devant mon miroir de me caresser en faisant balancer cette charge.

J’avais l’ordre de me caresser, mais l’interdiction de pénétrer mon vagin !


Je pouvais maintenant introduire facilement trois doigts dans mon anus et le vendredi, j’allais même plus loin ; trop bon !

Ce même vendredi, il me demanda comme la dernière fois de lui envoyer une photo de ma chatte et de ma culotte ; je n’avais plus aucun frein ; j’ouvrais bien les lèvres de ma chatte pour la photo promise. Cela faisait 4 jours que je me caressais quotidiennement et je savais qu’il aimerait ce filet de cyprine qui pendait.

Malgré l’été, je n’avais porté cette semaine-là que mes tailleurs pantalon pour masquer l’odeur musquée de ma chatte ; effet de la chaleur et de mes caresses journalières, je la sentais glisser lorsque je marchais.


Samedi matin, je reçus un message qui me laissa entrevoir ce que Pierre préparait :« Sais-tu quelle est la différence entre une esclave et une soumise ? » je ne le savais pas vraiment et lui fis savoir.


— Une esclave se trouve en bas de l’échelle « hiérarchique, elle obéit au Maître comme à la soumise » fut la seule explication qu’il me donna !


Je me demandais où il me plaçait dans cette hiérarchie ; je pressentais qu’une autre femme serait là et que mon peu d’expérience me désignait sans doute comme esclave.

Je craignais de me trouver entre les mains d’une soumise qui se vengerait et dont je ne savais rien ; je m’en remis à la bienveillance de Pierre non sans lui demander si l’esclave devait tout subir de cette « soumise ».

Il fut très clair :« La soumise n’agit que sous l’autorité du Maître » ; j’étais vaguement rassurée, ce qui ne m’empêcha pas de me rendre le soir à ce rendez-vous.


J’avais troqué mon tailleur pour une robe légère et lorsqu’il ouvrit la porte de son appartement, il tenait en laisse la femme brune que j’avais vue sur cette vidéo lors de ma première séance. Elle se tenait à quatre pattes.


— Je te présente Sophie, mon esclave... et ta soumise !


Quelle confiance il m’accordait ! J’étais fière, certes, mais je me demandais ce qu’il allait attendre de moi.


— Sophie va te déshabiller.


Il nous mena, elle, en laisse, vers le petit salon et nous laissa.


Sophie était déjà nue et lorsqu’elle se releva pour me déshabiller, je pus voir qu’elle avait subi un long « pompage » de son sexe qui était proéminent et rouge vif. Elle retira ma robe et mon soutien-gorge, mais me laissa ma culotte. Une fois sa tâche terminée, sans un mot, Sophie se remit à quatre pattes devant moi en attendant ; je pus voir qu’un plug de grande taille muni d’un embout était fiché dans son anus.

Pierre nous intima de le rejoindre, me demandant de tenir la laisse de Sophie ; étrange impression !


— Cette esclave n’est là que pour notre plaisir, et tu peux donc lui infliger des punitions et des humiliations, mais avec mon consentement ; c’est clair ?


J’acquiesçais.


— Quant à toi, je suis bien sûr le seul à pouvoir te punir.


Sur la table basse se trouvait, comme la dernière fois, un certain nombre d’instruments ; pinces et poids bien sûr (certains étaient sensiblement plus gros que ceux que j’avais connus), martinet badin et ce fameux cylindre destiné à faire gonfler la chatte que Pierre avait visiblement utilisé sur Sophie.


— Sophie, tu vas nous servir à boire avant de commencer ton travail.


Elle revint avec un verre de vin, un grand verre d’eau et une écuelle, elle aussi remplie d’eau ; je pus boire debout face à Pierre tandis que j’entendais Sophie laper l’eau ; l’une comme l’autre, nous bûmes de nouveau, et nous savions pourquoi !


— Sophie, fais ce que tu as à faire.


Sans un mot, elle s’approcha de moi toujours à quatre pattes et fit glisser ma culotte, s’en empara et la présenta à Pierre. «Tu repartiras avec une culotte propre Fabienne ».


— Sophie, tu vas inspecter la chatte de ta Maîtresse et me dire ce qu’il en est.


A ces mots, elle ouvrit ma chatte, approcha son visage et m’inspecta longuement et silencieusement ; elle ne marquait aucune appréhension et obéissait aveuglément ; j’étais fascinée par l’éducation que Pierre lui avait inculquée, mais j’étais long d’avoir découvert jusqu’où il la faisait aller.


— Alors.

— La chatte de ma Maîtresse est très sale;

— et ! dit Pierre ; « je l’aime beaucoup, Monsieur ».

— Bien Sophie. Commence donc par nettoyer sa culotte.


Sophie prit alors « l’objet » et commença à le lécher, l’humidifier, le mâcher doucement pour le nettoyer !


— Viens t’agenouiller sur mes cuisses ; fascinée comme je le disais précédemment, je l’étais, excitée je l’étais aussi, nouveau sentiment face aux actes de Sophie !


Commença une longue fessée, encore plus longue que la première fois, et je devinais que mes fesses devaient être cramoisies. Il les caressa pour en calmer la douleur et je sentais déjà un profond désir monter en moi. Pierre enfonça jusqu’à 3 doigts dans mon cul et me dit combien il était satisfait. « Ton anus est accueillant, tu verras plus tard comment est celui de l’esclave ».


— Sophie, tu as terminé j’espère !


A ces mots, elle s’approcha, tendit la culotte humide qui sinon immaculée était beaucoup plus propre. Le regard de Sophie marquait une satisfaction humble ; « Que veux-tu lui faire subir ? » me demanda-t-il.


J’étais prise au dépourvu ; Pierre me vint à l’aide et me proposa de profiter de ce que sa chatte était enflée pour la « travailler », c’était ses mots.


— Pose-lui des pinces et des poids ; je choisis deux pinces japonaises et m’emparait de deux poids. « Ceux-là ne sont pas assez lourds, prends les plus gros »


Aucun effroi ne traversait le visage de Sophie, plutôt un léger sourire ! Je posais les pinces et sous l’effet de ces poids, je vis les lèvres déjà tuméfiées de la chatte de l’esclave s’allonger ; elle fermait les yeux en gémissant sourdement. Je les tirais, les balançais et par curiosité, je passais mes doigts à l’intérieur de son sexe qui était plus qu’humide ; « Sophie est une femme fontaine » me dit Pierre, « tu verras, c’est impressionnant ».

En portant mes doigts à mon visage, je pus également constater que comme moi, Sophie avait négligé sa chatte pendant un certain temps.


Son endurance me frustrait et je mesurais le chemin qui me restait à parcourir.


— Maintenant, prends la brosse et frotte-la sur sa chatte.


La brosse était ronde et à poils durs !


J’effleurais sa chatte avec cet instrument ; « Je vais te montrer comment s’en servir avec elle », me dit Pierre.

Il s’empara de la brosse, la plaqua et commença à la frotter vigoureusement ; j’entendais les gémissements de moins en moins sourds de Sophie, mais jamais elle ne se dérobait ; lorsque Pierre arrêta son geste et retira les pinces, son sexe était écarlate, encore plus gonflé tandis que son bassin ondulait.


— Caresse-la.


Je plongeais mes doigts dans son intimité, elle ruisselait et je m’activais avec bonheur sur son clito jusqu’à ce que Pierre m’ordonne d’arrêter. « Elle est encore loin d’avoir le droit de jouir » dit-il.


— Sophie, viens lécher le cul et la chatte de ta maîtresse !


J’étais assise, cuisses écartées, et je sentis sa langue se promener longuement dans mon sillon, s’enfoncer dans mon anus, aussi loin qu’elle le pouvait, s’y activer avant de s’emparer goulûment de ma chatte ; elle en nettoyait avec délectation chaque pli, chaque recoin. Elle léchait divinement bien.

Pierre lui demanda d’enfoncer ses doigts dans mon cul, c’est alors que je fus autorisée à avoir mon premier orgasme.


A suivre

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