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Mon éveil de soumise

Chapitre 8

SM / Fétichisme

Mon éveil de soumise


Chapitre 8 : 2eme séance, suite et fin


— L’obéissance, comme tu t’en souviens Fabienne, est la deuxième règle. Vous étiez toutes les deux dans une mauvaise position, mais en plus, toi tu as mis du temps à obéir !


J’hésitais à donner une explication inutile (Pierre savait très bien pourquoi j’avais du mal à m’exécuter !), mais répondre ne pouvait que m’attirer une punition supplémentaire.


— Voici de la faute de Fabienne la punition/récompense que vous allez subir avant d’aller libérer vos vessies.


Pendaient comme lors de ma première séance ces doubles liens avec pinces d’un côté et poids de l’autre. Cette fois cependant, il en avait une paire pour chacune de nous.


— Sophie plus endurante supportera des poids plus lourds, mais tes poids Fabienne seront plus lourds que la dernière fois.

— Vous viendrez l’une après l’autre me lécher le cul et les couilles trois fois ainsi lestées ; la plus rapide pourra me sucer.


Je ne protestais pas, mais me doutais bien qu’à ce jeu, l’esclave plus aguerrie que je ne l’étais, l’emporterait.

Certes, j’avais une puissante envie d’engloutir son sexe, ce qui allait me motiver, mais Sophie privée depuis longtemps de ce plaisir devait en mourir d’envie.

Pierre m’ordonna de placer les pinces sur les tétons et la chatte de Sophie. Elle dut faire de même pour moi. Cela l’obligea bien sûr à se faire étirer pour placer les pinces et je sentis qu’elle choisit avec soin les endroits les plus douloureux de ma chatte !


Pierre avait enclenché le chronomètre de son smartphone et je dus y aller la première ; le premier pas qui permettait de lancer le glissement des liens était très douloureux, non pas que je m’en plaigne, mais je voyais bien que je perdais du temps ; à ça s’ajoutait mon envie de faire pipi qui devenait insupportable ; à petits pas cuisses serrées, je m’avançais. Lorsque j’atteignis le lit et les parties du corps de Pierre que je devais lécher, il dit simplement « 1 minute ».


Je repartis. Sophie s’élança, je pouvais voir ses seins et sa chatte très étirés, mais elle le supportait facilement et atteignit son but deux fois plus vite ; Pierre la laissa le lécher pendant ce qui me parut un long moment.


Elle recula. « A toi Fabienne ». Je repartis, mais à mi-chemin, je m’avouai vaincue tant mon envie de pisser était forte. Je dus renoncer ! Pierre ne prononça pas un mot à mon égard, se contentant de laisser Sophie savourer sa victoire, ce qu’elle fit en suçant longuement son sexe tandis que je me tortillais pour éviter une fuite. Je pouvais voir les mouvements de sa bouche et son cul qui ondulait devant mes yeux.


Assister à cette fellation fut une torture ; je pleurais du fait de mon envie et lorsqu’enfin le sexe toujours dressé, Pierre repoussa Sophie, je sus que quelque chose avait basculé.

Il s’approcha de moi et me dit sans reproches.


— Tu as encore du chemin, petite soumise ; ne te méprends pas, je sais que ton potentiel de soumise est réel et la position que t’avais offerte aujourd’hui était à mes yeux méritée, mais ambitieuse. Je me dois d’être juste, tu le comprends ?


Il prononçait ces mots de sa belle voix grave et je ne pouvais qu’acquiescer. « Sophie a été méritante, aussi, tu seras désormais esclave.»



J’avais pressenti ce moment et me félicitais de ne pas avoir été trop sévère avec Sophie ; je n‘en voulais pas à Pierre, il m’appréciait comme soumise et me mettait à l’épreuve ; j’en serais digne.


Il nous guida dans sa salle de bain où se trouvait une vaste douche italienne.


— Comme Sophie a fait un lavement, voici un entonnoir, enfonce le dans son cul et urine dedans.


Ca n’était pas une punition pour Sophie, je le savais, Pierre m’avait dit la jouissance qu’elle éprouvait à sentir le liquide chaud pénétrer dans son ventre ; je me libérais enfin et je voyais mon urine pénétrer tandis que Sophie poussait des petits grognements de plaisir.


Une fois terminé, Pierre me demanda si je savais ce que serait la suite ; je hochais la tête et sans qu’il eût besoin de me l’ordonner, je m’agenouillais face à Sophie, ma bouche contre sa chatte ; Pierre ne souhaitait pas que j’avale. Sophie déversa sa vessie dans ma bouche et son urine ruisselait sur mon corps tandis que mon liquide, un temps prisonnier dans son ventre s’écoulait entre ses fesses ; j’aimais cette situation aussi étrange que ça puisse paraître ; l’abandon de Sophie, mon obéissance devant ces actes peu communs me plaisaient et m’excitaient.


Je me rinçais et m’essuyais après avoir également essuyé la chatte et le cul de Sophie avec ma bouche.

Ce fut au tour de Pierre d’uriner, ce qu’il fit dans la bouche de Sophie qui avalait les yeux clos ce flux.

Il était tard dans la nuit et Pierre sonna la fin de la séance ; je devais dormir sur place, Sophie aussi. Je m’interrogeais sur l’organisation de cette nuit.


Ma nouvelle position ne me qualifiait pas pour beaucoup de confort et en effet, Pierre sortit un matelas d’un des placards, me donna une couverture et m’indiqua le couloir où je devrais dormir. Ce couloir menait à la chambre.

Sophie affichait un léger masque de triomphe, mais sans ostentation ; elle savait si bien comment Pierre pouvait faire basculer les choses.


Elle reçut l’instruction de rejoindre le lit, moi aussi ; sans que rien ne lui soit demandé, Sophie prit la position offerte à 4 pattes, cuisses écartées ; Pierre avait décidé de jouir dans son cul. Il s’y employa longuement puissamment, je pouvais voir qu’il alternait pénétrations profondes et poussées plus retenues ; j’étais confinée dans un rôle de spectatrice avec le but évident de créer un vrai sentiment de frustration ; ce but-là était atteint.


— Sophie mérite de bien jouir elle aussi, tu vas venir la lécher pendant que je l’encule.


Que pouvais-je faire d’autre à ce stade que d’obéir ! Je sentis vite le clitoris de Sophie grossir, durcir, mais elle se retenait comme Pierre le faisait. Enfin, il la laissa jouir ; ses hurlements ne faisaient qu’ajouter à ma frustration ; son éjaculation comme celle de Pierre m’inonda le visage ; était-il possible que je sois plus humiliée ?


C’était possible lorsque Pierre me demanda de bien lécher l’anus de Sophie et de le débarrasser de toutes traces de sperme ; je le fis posément, patiemment comme une bonne esclave.


Avant que je puisse rejoindre mon matelas, Pierre me posa une ceinture de chasteté « afin de chasser les tentations » furent ses mots.

Quant à Sophie, elle dut enfiler sa culotte pour dormir.


Nuit calme où après quelques vains efforts je me rendis à l’évidence, je ne pourrais pas me libérer du désir que ces derniers actes, ces images de la soirée avaient fait naître en moi.


Pierre, réveillé le premier, se leva pour préparer un petit-déjeuner ! Cet homme était déroutant ! Après nous avoir punies, humiliées, salies et traitées comme il l’avait fait, nous allions être servies.


Cette ambiguïté dont il jouait créait - je le sentais - un sentiment d’attachement auquel j’en étais sûre, Sophie était également sensible.


Une fois cette préparation terminée, il rejoint la chambre ; Sophie comme moi étions réveillées.


— Fabienne, tu apporteras le récipient qui se trouve sur la commode pour que Sophie puisse pisser.


Une fois apporté, je dus retirer la culotte de Sophie ; la chatte de ma « Maîtresse », pour ce jour, était déjà luisante de mouille et l’avoir léchée hier soir n’avait rien retiré à la forte odeur qui s’en dégageait.


Elle s’accroupit et urina abondamment, sans retenue, ni pudeur devant mes yeux ; « Essuie la bien » dit Pierre. Je me penchais et m’appliquai à lécher les plis de sa chatte comme son vagin.


— C’est à ton tour, mais je confie à Sophie cette pochette que tu connais pour te préparer.


L’épreuve des bâtonnets que je vous avais déjà relatée était donc au programme ; Sophie en posa trois à l’intérieur de mes lèvres et me fit ensuite accroupir pour me libérer.


Avant d’en finir, je dus aller vider et rincer le récipient, la chatte toujours encombrée de ces piques. Je revenais dans la chambre en marchant cuisses écartées pour atténuer la douleur qui me transperçait et là, enfin, Sophie libéra ma chatte non sans y avoir plongé un doigt qui ressortit bien humide ; difficile de cacher mon état !


— Thé ou café.


Je fus invité à m’asseoir sur le coussin, entre eux, cuisses écartées en attente ; lorsque Pierre versa le thé dans cette écuelle placée devant moi, je dus bien sûr me mettre à quatre pattes pour absorber ma boisson chaude.

Ils parlaient ensemble légèrement. « Veux-tu un toast » demanda Pierre « Oui Monsieur » ; Sophie prit une tartine qu’elle me tendit ; je mourrais de faim et j’avalais ma nourriture avidement.


— Tu as oublié la confiture Sophie !


A ces mots, elle prit une cuillère qu’elle plongea dans le pot et en enduit sa chatte. Je savais ce qu’on attendait de moi et je me dirigeai sous la table où Pierre avait eu la délicatesse de placer là aussi un coussin ; agenouillé, je léchais longuement cette sucrerie qui remplissait le sexe de Sophie ; je savais également que ce nettoyage devait être parfait ; je passais un long moment à promener ma langue et mes lèvres à l’intérieur de la chatte de Sophie et une fois satisfaite de mon travail, je repris ma place à quatre pattes.


— J’ai un rendez-vous, il est temps de vous rhabiller et de rentrer chez vous.


« Sophie, tu partiras avec la culotte de Fabienne que tu as si bien nettoyée hier. Quant à toi, Fabienne, tu porteras celle de Sophie en souvenir de cette séance ; Sophie me tendit la culotte qu’elle avait portée la nuit et surtout pendant plusieurs jours avant ; elle était sale et collante, mais je l’enfilais avec un mélange de dégoût et de ravissement.


Nous nous séparâmes après que Pierre m’ait embrassée ; j’étais fatiguée, endolorie, mais heureuse de ces longs moments. J’avais hâte de revenir.


Dans le taxi qui me ramenait chez moi, je sentais que cette longue séance envahissait mes pensées ; je revivais chaque séquence et arrivée chez moi, je me précipitais pour me caresser en faisant durer mon plaisir, la culotte de Sophie plaquée sur mon visage.


Nous verrons la suite...


A suivre

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