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Mon éveil de soumise

Chapitre 9

SM / Fétichisme

Mon éveil de soumise


Chapitre 9 : Je domine un homme


Les jours suivants ma découverte de la « hiérarchie » selon Pierre , nous avons beaucoup échangé ; il ne m’avait pas demandé de compte-rendu . A sa place nous avions échangé de nombreux et longs messages dans lesquels il était question de mon ressenti comme du sien ; je ne lui cachai pas l’intensité de mon excitation ni de ma jouissance . Il fit de même . Nous sommes alors entrés dans une nouvelle relation ; désirs réciproques , gouts et surtout confiance partagés .


Il dut partir pour un voyage d’affaires de plusieurs semaines ; hors question que s’arrête ma vie sexuelle . Il le savait et n’avait aucune objection. Une phrase seulement « Lorsque je reviendrai je suis sur que tu seras plus forte ». « Je ne serai plus jamais une esclave » furent mes mots. Il répondit par des sourires d’emojis.


Je décidais de mener plusieurs expériences, celles de dominer un homme et également une femme ; pour cette dernière je formais le vœu de la former à devenir une esclave comme l’était Sophie (voir chapitres 6,7 et 8).

En second lieu, j’aurais aimé rencontrer une dominatrice capable de m’aguerrir pour notre prochaine rencontre à son retour .

Ca faisait beaucoup ! Je m’en sentais capable seul le temps que me prendrait la sélection de ces sujets me préoccupait.


Je m’inscrivis sur de nouveaux sites et déposai des annonces que j’espérais suffisamment alléchantes pour parvenir à mes fins.


Trouver un soumis est facile en soi, ils sont nombreux à être candidats ; trouver le bon fut ardu . Novice je devais cependant apparaître expérimenté à leurs yeux ; je me mis à regarder de nombreuses vidéos ou des dominatrices exerçaient pour la plupart leur domination de pacotille. Cela me permit cependant d’apprendre des thèmes de punitions qui, je l’avoue m’excitèrent .


J’acquis martinets, plugs , pinces ,poids, liens , etc…

Avec ses instruments posés devant moi , j’échafaudai les scénarios auxquels mon soumis devrait se plier ; il fallut que tout ceci soit construit et cohérent, j’avais en tête d’alterner comme Pierre , punitions et caresses .


J’ai alors jeté mon « dévolu » sur un dénommé Eric , 38 ans , un métier dans l’informatique .


Vint l’heure de l’échange des numéros de portable ; il me fit part de ses fantasmes et moi de ce qui l’attendait. Les règles furent édictées : il ne pourrait ni me toucher (sauf à ce que je le lui ordonne) , ni me pénétrer . Il accepta bien sûr. Nudité et obéissance allaient de soi. Enfin il devait se présenter après avoir fait un double lavement anal.


Je posséde un petit appartement loin de chez moi que je rentabilise avec des nuits louées à des touristes de passage et c’est là que je lui donnais rendez-vous.


Je n’ai aucun gout, comme Pierre, d’adopter le côté « théatral » de ces « jeux » ou la Maitresse revêt du cuir ou autres fadaises ; je m’habillais d’un chemisier blanc et d’une jupe avec escarpins (quand même !) mais sans soutien-gorge ni culotte.


Lorsqu’Eric se présenta , je constatai qu’il était en effet assez bel homme ; une fois déshabillé je remarquai qu’il était épilé de partout ; un bon point pour mes jeux !


Lorsque je lui ordonnai la position offerte et il se mit sans discuter à quatre pattes ; munie d’un gant de latex, j’explorai sans ménagement son anus dans lequel je pus sans difficultés enfoncer trois doigts ; c’était cependant insuffisant pour le gode ceinture que j’avais acheté. Après lui avoir demandé de le lécher , j’enfonçai un premier plug dans son cul et je le gonflai jusqu’à ce qu’il atteigne un diamètre qui me satisfasse . Le début de raidissement de sa bite signai ses premières punitions !


« Tu aimes te faire enculer, petit chien », il souffla « oui Madame » . « Je vais t’en faire passer l’envie ! Lève toi ! »


Debout je pouvais voir sa queue se dresser de plus en plus sans que je l’aie touché. Je pris une badine souple que j’abattis à répétition sur son sexe ; je l’observai grimacer de douleur sous les coups et , enfin , lentement , sous l’effet de ma badine , il commença à débander .


Une fois qu’elle fut aussi dégonflée que rougie sous les coups il dut s’agenouiller devant moi ; j’écartai les cuisses et il dut approcher son visage de ma chatte . Je l’ouvris avec les doigts de ma main gauche , tandis que je me caressai avec la main droite devant ses yeux .


La chatte coulante je pouvais entendre le doux bruit de clapotis que mes doigts faisaient sous mes caresses ; je me gardis de déjà jouir et enfonçai mes doigts gluants dans sa bouche. Il les lécha méthodiquement.


« Lève toi ! » . Debout devant moi , son sexe était de nouveau dur et je pris un lien ; je le nouai d’abord à la base de son sexe et de ses couilles , puis autour de ses testicules pour finir par ficeler sa bite . Sa bite bien dure je savais que les liens ainsi serrés l’empêcheraient de jouir . J’observai sa queue turgescente que je caressai lentement du bout des doigts.

« Te voilà prêt pour la suite ».

« Oui Madame »


Je passai mes ongles sur ses tétons jusqu’à ce qu’ils deviennent durs et posai une paire de pinces reliée par une chainette ; j’y accrochai un premier poids , puis un second .


«Un peu de marche maintenant ! » Je le fis déambuler dans le salon , mains derrière le dos ; je pus ainsi avec ma badine triturer les pinces , faire balancer les poids . Il sembla supporter cette douleur avec résignation et bonheur ; après dix minutes je retirai pinces , poids et liens et lui massai ses tétons meurtris. J’irai crescendo, je voulais que cette séance dure longtemps.


Son sexe dégonfla et il reprit sur un mot la position offerte. Je dégonflai le plug fiché dans son anus pour le retirer ; il était maintenant bien ouvert .

Mon gode ceinture fermement fixé , je le pénétrai d’abord doucement ; il cambra les reins pour me faciliter l’entrée dans son cul et je commençai ensuite à lui labourer les reins vigoureusement ; j’aime entendre ces gémissements plus de plaisir qu’autre chose et lorsque il se mit à haleter de plus en plus fort , je me retirai et m’assis .

« Viens nettoyer mon gode ! » Il ne se fit pas prier et lécha longuement cet appendice qui venait de le pénétrer longuement ; sur mon ordre il eu le « privilège » de détacher mon harnais et là aussi il dut nettoyer la mouille qui l’avait imprégné .


« Tu as droit à une récompense avant ta prochaine punition ; tu vas venir me nettoyer les fesses .» Avec un regard de reconnaissance il me dit « Merci Madame » .

Il fallait que cet acte s’accompagne également de frustration aussi, toujours assise , je relevais mes cuisses pour lui permettre de me lécher, son nez et ses yeux posés sur ma chatte avec l’interdiction de la toucher et de la lécher .


Il passa sa langue longuement dans mon sillon avant de la faire tourner dans mon anus ; divin ! Je me laissai aller à cette caresse avec délice.


Lorsque je lui ordonnai de se relever, je constatai que sa bite était ferme mais pas assez pour ce qui l’attendait ; je lui attrapai les couilles fermement mais sans excès et le branlai doucement jusqu’à ce qu’il atteigne une érection satisfaisante ;je pris une corde longue et fine que je passai au-dessus du tendon de sa bite , la fit glisser entre ses fesses puis sous les bras pour qu’ensuite les deux brins se rejoignent derrière son cou . Je lui demandai de bien cambrer le dos et là , la corde bien tendue je fis une boucle ; lorsqu’il relâcha le dos , la corde appuya sur le tendon de sa bite qui devint dure comme du bois ; elle était rouge foncé et en la caressant avec une brosse je pus constater à quel point elle était sensible .


Novice comme en la matière, j’avais lu de nombreux récits et visionné de nombreuses vidéo et cette punition m’avait séduite. Un collier autour du cou avec une laisse je le fis marcher ainsi ; ses pas étaient hésitants et j’admirais son sexe qui devenait violacé. Je lui demandai de se tenir devant moi ou, munie d’une brosse je me mis à frotter ses couilles et à la passer sans trop appuyer sur sa verge ; je le regardais souffrir mais il aimait ce traitement car à aucun moment il ne prononça le « safe word » dont nous avions convenu .


Au comble de l’excitation, je décidais d’ajouter une dose de frustration en le faisant s’agenouiller devant moi et là chatte bien ouverte je frottai ma vulve sur son pénis ; ainsi harnaché l’éjaculation était impossible. J’en profitai jusqu’à ce que je décide de le libérer ; il me remercia et je lui laissai quelques minutes de répit. L’épreuve avait été rude et je sentai qu’elle l’avait épuisé.


« Tu as été un bon soumis et je vais donc de nouveau te récompenser. »


Je pris la laisse pour l’entraîner vers la salle de bains ; agenouillé sous la douche je plaçai ma chatte contre sa bouche . Il resta immobile. « Tu vas maintenant avaler ma liqueur ; tu aimes cette récompense ? » Eric hocha la tête et me dit « Merci Madame »


Depuis ma dernière séance avec Pierre et Sophie , je m’étais entrainée à contenir l’écoulement de mon urine et je lâchai dans sa bouche des jets maitrisés qui lui laissèrent le temps de déglutir ; il s’acquitta de sa tache et prit sa récompense avec un bonheur que je pouvais lire dans son regard brillant.


J’allais pouvoir reprendre les sévices que j’avais encore à lui infliger.


Toujours en laisse je le dirigeai vers la chambre ou , à l’instar de ce que j’avais découvert dans la chambre de Pierre , une longue barre était installée en hauteur ; j’avais déjà préparé les deux liens terminés d’un coté par des pinces japonaises , de l’autre par des poids . A son regard je pus voir qu’il savait ce qui l’attendait.


Auparavant j’avais passé deux gros élastiques sur son aine. «Ecarte bien les cuisses » Obéissant il s’exécuta et je plaçai , coincée entre ses couilles et ses cuisses une brosse ronde et dure de chaque côté ; elles étaient maintenues en place par les élastiques ; il tenta d’écarter encore plus les cuisses pour tenter d’atténuer la morsure des brosses . Elles étaient suffisamment grosses pour que sa tentative soit vaine . Je posai alors les pinces sur ses tétons et l’autre paire sur la peau de ses couilles .

Il fit des efforts pour ne pas bouger ; chaque mouvement je le voyais le faisait souffrir mais le raidissement de sa queue était éloquent ; il aimait se sentir prisonnier , à ma merci .


« Je vais voir maintenant si tu es capable de recueillir ta récompense »


« Je t’autorise à me lécher et tu devras me faire jouir. » Je m’assis sur le lit cuisses écartées et il dut pour me lécher d’abord se rapprocher de moi pour ensuite s’agenouiller .


Il avança péniblement, ses tétons comme ses couilles étirés par les poids ; je mouillais de façon indécente et j’attendis de le voir s’agenouiller . Il dut pour ça poser un genou après l’autre à terre et enfin plier le buste en se faisant encore plus étirer .

Il y parvint après beaucoup d’efforts et commença à me lécher ; il faisait ça bien mais sans un excès de talent . J’étais cependant si excitée que je jouis rapidement et puissamment .

Je le libérai et l’autorisai à s’allonger par terre ; il était couvert de sueur après cette épreuve mais je le vis satisfait .


« Tu as envie de jouir n’est ce pas » « Oui Madame s’il vous plait »

J’étais prête à accéder à son désir mais non sans douleur. Je caressai sa bite et ses couilles et une fois qu’elle fut bien dressée , j’enfilai un gant de crin pour le branler . Sa queue dressée , rougie par le gant je ne gênais pas pour la frotter vigoureusement ; il souffrait mais était habité par une violente excitation qui l’amena à l’orgasme . Il lâcha de longs jets de sperme sur mes seins . Une fois vidé il vint , à ma demande , nettoyer le sperme qui coulait sur et entre mes seins ; il lécha sa semence sans appréhension .


Il était tard et je lui demandais de partir . Il se rhabilla et me demanda s’il avait été à la hauteur de mes attentes ; je le rassurais . Peut-être le reverrai-je qui sait .

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