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Mon éveil de soumise

Chapitre 11

SM / Fétichisme

Mon éveil de soumise Chapitre 11


Emmener Zohra vers de nouveaux horizons


J’invitais Zohra à se rendre dans le salon ; un moment de détente s’imposait, mais il n’était pas question qu’elle oublie sa « position ».


— Tu dois avoir très soif, nous en profiterons pour parler.


Je m’assis dans le canapé, elle se tenait devant moi ne sachant si elle devait se tenir à mes côtés ; son attitude servile, en attente de mes mots, de mes ordres m’encourageait.

Lorsque je pris un collier, elle vint naturellement s’agenouiller et releva la tête pour que je le lui passe autour du cou sans que j’aie eu besoin de prononcer un mot. J’y attachais la laisse.


— Allons chercher de quoi nous désaltérer.


Je me levai, elle me suivant guidée par la laisse.


— Prends cette carafe d’eau avec le verre et l’écuelle.


Une fois de retour au salon, je lui demandais de remplir mon verre ainsi que l’écuelle qu’elle posa à terre.


— Tu resteras à mes pieds ; bois en position offerte.


Elle se positionna et j’entendais sa bouche laper maladroitement ; je contemplais son cul que, décidément, j’aimais beaucoup. Ferme, bien rond encore luisant de ma salive et de sa mouille.

Une fois terminé, je remplis de nouveau son récipient ; deviner mon dessein n’était pas très compliqué !

Elle but de nouveau avec avidité et sans questions.


— Tiens-toi maintenant assise face à moi, cuisses écartées.


Elle me regarda, mais vite baissa les yeux ; tout près de moi, sur le tapis, je pouvais passer mon pied dans sa fente humide ; c’était la première fois que j’utilisais mon pied pour des attouchements. Ce contact était assez érotique et je découvris que là aussi résidaient des zones érogènes.

Zohra ne s’en plaignait pas, je la surpris même à faire en sorte que mon orteil pénètre son vagin. C’était l’heure de mieux se connaître, mais surtout de l’amener sur un autre chemin, celui de devenir l’esclave de Pierre et moi.


— C’était la première fois que je dominais une femme.


La première partie de cette séance avait été suffisamment intense et concluante pour que je me permette cette mise au point. Son objet n’était d’ailleurs pas la sincérité ; c’était le moyen de la surprendre et de s’engager sur le terrain des confidences.


— Et pourtant vous semblez tellement entraînée !

— Vois-tu, je suis la soumise d’un homme qui m’a tout enseigné et les sévices que tu as subis, je les ai subis avant toi, certains plus sévères d’ailleurs. Mais je ne voulais pas aller trop loin pour ta première fois.

— J’aimerais aller plus loin que vous soyez plus sévère. Je sais depuis ce soir que c’est ce dont j’ai envie.


Je quittais le canapé pour m’asseoir en face d’elle et après lui avoir caressé les cheveux, je l’embrassais d’abord doucement puis goulûment ; elle n’osa pas me toucher, mais son baiser était fougueux, enveloppant et profond.


J’approchais mon visage de son oreille pour lui dire « Ta chatte est encore douloureuse ? »


— Oui, murmura-t-elle « mais je suis prête à plus ; faites ce que vous voulez ».

— Aimerais-tu que mon Maître te dresse, sans doute mieux que moi ?

— Je ne sais pas, je suis bien avec vous.

— Ne t’inquiète pas, je serai toujours là, tu es ma soumise.

— J’ai peur, mais j’ai confiance en vous.

— Pierre est un homme en qui j’ai moi aussi confiance ; il est sévère, mais bienveillant et reconnais que tu préfèrerais sentir un vrai pénis dans ta chatte et ton cul.


Elle sourit. « Je le reconnais, j’aime le sexe d’un homme ! C’était la première fois que je léchais une femme, je n’en avais jamais eu très envie jusqu’à ce soir ; j’aime votre sexe ».

Je la remerciais d’une caresse sur son visage.


— Tu dois comprendre que je suis sa soumise et que tu es la mienne ; tu auras donc le rôle de l’esclave.


Elle hochait la tête, mais semblait troublée : « Quel est le rôle de l’esclave ? »


— Seul le Maître peut décider, je peux proposer, mais en dernier ressort, il décide.

— J’aime ne rien décider et si vous êtes là, je suis prête à m’abandonner.


Doux mots ! J’étais presque arrivé à mes fins ; j’étais fière et satisfaite de l’avoir amenée à prononcer cette phrase sans que je n’aie eu à la manipuler ou lui mentir.


— Je suis heureuse de ta décision, nous en reparlerons ; maintenant, viens t’allonger sur mes cuisses.


Je m’installais sur un fauteuil, elle vint docilement poser son buste sur mes cuisses ; j’allais la tester !

Je commençais par la fesser longuement sur chacune des parties de son cul jusqu’à ce qu’il soit bien rougi et que j’en ai mal aux mains.

Je sentais sur mes cuisses que des larmes s’étaient échappées.


— Tu as mal ?

— Oui, mais encore s’il vous plaît.


Hmmm j’aimais cette invitation !



Je pris le martinet et entamais une nouvelle séance, longue elle aussi ; je la sentais pleurer abondamment, mais elle le faisait sans un bruit, sans un mouvement.


— Tes fesses sont très rouges et, j’imagine, très sensibles.

— Ne vous arrêtez pas, je veux vous faire plaisir.


Il me restait la badine, je la redoutais pour moi ! Comment allait-elle réagir ?


— Je vais maintenant utiliser ma badine ; 20 coups, 10 sur chaque fesse. Je te donne un mot « Orange.


Il te suffit de le prononcer et j’arrêterai »


elle hocha la tête.


— Mets-toi à quatre pattes sur le canapé.


Je retins mes premiers coups ; ses fesses déjà rougies, uniformément, se marquaient sous l’impact de la badine et je me surpris pour les dix derniers coups à les faire tomber au même endroit que le précédent. Zohra gémissait bruyamment, mais jamais elle ne prononça le « safe word ».

Lorsque la punition arriva à sa fin, elle n’eut pas un mouvement sinon de tourner son visage vers moi, interrogateur.


— Je n’irai pas plus loin ce soir, sur tes fesses en tout cas.


Je la sentais prête à endurer plus et me découvrais de nouveaux instincts, un nouveau goût ; je voulais l’entendre prononcer « Orange ».

Je passais mes doigts, sans ménagement sur son sexe, en le pinçant et le griffant avec un but, celui d’évaluer sa sensibilité ; elle tressautait légèrement, sa chatte était encore endolorie du frottement de la brosse et de la morsure du fouet.


Je connaissais bien cette sensation pour l’avoir vécue.

Je m’approchais de son visage, attrapais son regard et lui dis « Je n’ai pas encore fini avec ta chatte »

Elle n’eut qu’un geste, celui d’écarter les cuisses un peu plus !

J’avais essayé récemment un nouveau jeu, m’enduire le sexe d’une embrocation, forte, et j’avais aimé cette douleur ; j’allais aller plus loin avec Zohra.

J’étalais en abondance cette crème sur ses lèvres et dans les plis de son sexe ; au fur et à mesure de mes mouvements, j’observais le changement de morphologie de sa chatte qui gonflait et rougissait sous l’effet. Au toucher, son sexe était brulant ; je l’entendais râler et me dire qu’elle avait mal, mais elle ne fit aucun geste pour se soustraire à mon action.


Après avoir attendu que l’effet de cet onguent soit au plus fort, je posais trois pinces sur chacune de ses lèvres, j’enfilais mon gant de crin et je le frottais sur sa chatte ; avec mon autre main, je tirai sur les pinces. Après

dix minutes de ce traitement, j’entendis Zohra murmurer : « Pitié, Fabienne, pitié, j’ai trop mal ».


— Tu te souviens du mot n’est-ce pas ?


Elle hocha la tête, mais poursuivit sa demande de pitié ; elle n’était pas prête à renoncer à mes sévices.


J’y mis fin de moi-même ; je retirai les pinces, la massai et enfonçai mes doigts dans sa chatte pour la branler. J’arrivai assez rapidement à introduire ma main tandis qu’elle jetait son bassin en avant. Elle eut un orgasme long et bruyant.


Je l’entraînais vers la salle de bains et là dans la baignoire, allongée sur elle, je frottais violemment mon sexe sur sa bouche. J’avais une violente envie d’uriner. Je me lâchais sur sa bouche ; elle n’eut aucune appréhension, poursuivant ses mouvements de bouche et de langue pendant que je me déversais sur son visage. »Lâche-toi, toi aussi » lui dis-je.


— Je peux Fabienne ? J’ai tellement envie.

— Je te le demande.


Après un petit moment, je vis perler quelques gouttes avant qu’enfin elle lâche elle aussi de longs jets que je regardais s’écouler. J’étais tellement excitée qu’il me suffit de frotter mon sexe sur sa bouche pour moi aussi jouir.


Magnifique séance.

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